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Vieille-Toulouse

commune française du département de la Haute-Garonne
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vieille et Toulouse (homonymie).

Vieille-Toulouse
Vieille-Toulouse
L'église Saint-Jean-Baptiste.
Blason de Vieille-Toulouse
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Castanet-Tolosan
Intercommunalité Sicoval
Maire
Mandat
Mireille Garcia
2014-2020
Code postal 31320
Code commune 31575
Démographie
Gentilé Tolosiens, Tolosiennes
Population
municipale
1 160 hab. (2016 en augmentation de 2,93 % par rapport à 2011)
Densité 210 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 32″ nord, 1° 26′ 49″ est
Altitude Min. 141 m
Max. 271 m
Superficie 5,53 km2
Localisation

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Vieille-Toulouse
Liens
Site web www.vieille-toulouse.fr

Vieille-Toulouse est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie. Vieille-Toulouse fait partie de la communauté d'agglomération du Sicoval.

Ses habitants sont appelés les Tolosiens.

GéographieModifier

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain en banlieue sud de Toulouse, à environ 8 km du centre-ville sur les coteaux de Pech-David.

Communes limitrophesModifier

Vieille-Toulouse est limitrophe de quatre autres communes.

 
Carte de la commune de Vieille-Toulouse et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Vieille-Toulouse[1]
Toulouse
Portet-sur-Garonne   Pechbusque
Vigoulet-Auzil

Voies de communication et transportsModifier

La commune est desservie par le TAD 119 du réseau Tisséo.

HistoireModifier

À partir du IIIe il est occupé par les Volques Tectosages[2]. L'endroit devient Tolosa Tectosagum, une cité active avec des ateliers d'artisans, deux temples et d'importantes relations commerciales, en particulier pour le vin importé de l'Italie. Les Romains s’y établissent au Ier siècle av. J.-C. et en font un emporium[3], place commerciale où circulent des monnaies et des produits de presque toute l'Europe. Au Ier siècle, le site est abandonné au profit de la nouvelle ville romaine à l'emplacement du centre ville de Toulouse.

Le village actuel, Veterem Tolosam au XIIIe siècle, s'est développé à l'est de l'ancien site.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[4],[5].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de la troisième circonscription de la Haute-Garonne du Sicoval et du canton de Castanet-Tolosan.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Le registre national des élus n'attribue le Sans Étiquette

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1983 juin 1995 Fernand Bourgeat SE  
mars 1995 mars 2001 Jean-Claude Joly SE  
mars 2001 juin 2011 Claude Magnes SE  
juillet 2011 avril 2014 Catherine Palmato SE  
avril 2014 En cours Mireille Garcia SE[6]  

DémographieModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8].

En 2016, la commune comptait 1 160 habitants[Note 1], en augmentation de 2,93 % par rapport à 2011 (Haute-Garonne : +6,98 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
264234238246269254193249264
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
263262256238257236245232213
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
221179183174153184180173204
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1862555657278678941 0421 0631 135
2016 - - - - - - - -
1 160--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[11] 1975[11] 1982[11] 1990[11] 1999[11] 2006[12] 2009[13] 2013[14]
Rang de la commune dans le département 230 156 139 141 149 145 147 151
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

ÉconomieModifier

Vieille-Toulouse est l'une des communes françaises où la richesse moyenne par habitant est la plus élevée : en 2011, l'INSEE classe Vieille-Toulouse au 6e rang national pour le revenu fiscal par ménage : 74 807 [15], pour un total de 437 ménages fiscaux.

EnseignementModifier

Vieille-Toulouse fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée par un groupe scolaire : maternelle et primaire.

SantéModifier

Culture et festivitéModifier

Bibliothèque, foyer rural, comité des fêtes, festival iti'nerances.

SportsModifier

Club omnisports des Coteaux, tennis, golf de Vieille-Toulouse, chasse,

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Sicoval[16].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : Fascé d'argent et de sinople de six pièces.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • Anne Le Stang (ill. Catherine Piskiewicz), Histoire de Toulouse illustrée, Le Pérégrinateur, coll. « Histoire des villes illustrée », , 221 p. (ISBN 2-910352-44-7, notice BnF no FRBNF40163842)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Anne Le Stang 2006, p. 8-9
  3. http://www.vieille-toulouse.fr/IMG/pdf/Vielle-Toulouse_avant_Toulouse.pdf
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031575.html.
  6. NB : registre national des élus Le décret n° 2001-777 du 30 août 2001, "Décret portant création au ministère de l'intérieur d'un fichier des élus et des candidats aux élections au suffrage universel", a rendu légalement possible la création par le Ministère de l'Intérieur français d'un Répertoire national des élus, des conseillers municipaux au Président de la République[1],[2].L'article 5 mentionne que « Au moment du dépôt de candidature, chaque candidat, ou candidat tête de liste, est informé de la grille des nuances politiques retenue pour l'enregistrement des résultats de l'élection, et du fait qu'il peut avoir accès au classement qui lui est affecté et en demander la rectification, conformément à l'article 36 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée. ». Concrètement, cela signifie qu'un candidat au scrutin majoritaire ou tête de liste au scrutin proportionnel se voit d'office attribuer une nuance politique, la catégorie « sans étiquette » est donc supprimée[3], l'article 3 se clôture en effet par la précision suivante: « Hormis pour les maires, les mentions de l'appartenance politique figurant aux c, d et e du présent article ne sont pas enregistrées pour les conseillers municipaux des communes de moins de 3 500 habitants. » [4]
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  12. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE
  16. http://www.sicoval.fr/fr/mon-logement/dechets.html