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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Tolosa.

Tolosa
(site antique de Toulouse)
Tolosa (Toulouse)
Vestiges d'une tour et du rempart gallo-romain de Tolosa (place Saint-Jacques).
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Province romaine Narbonnaise
Type Ville
Coordonnées 43° 36′ 00″ nord, 1° 26′ 38″ est
Superficie 90 hectares

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Tolosa
Tolosa
Histoire
Époque Gaule romaine

Tolosa est le nom de la métropole du peuple des Volques Tectosages, fondée vers le IIIe siècle av. J.-C., devenue colonie romaine après la conquête de la Narbonnaise à la fin du IIe siècle av. J.-C.. Plusieurs sites sont occupés par les populations tectosages dans la boucle de la Garonne, mais il semble que ce soit le site de Vieille-Toulouse qui soit le plus important. Vers 10 av. J.-C., les Romains déplacent cependant les populations dans la plaine, sur le site de l'actuel centre-ville de Toulouse.

La nouvelle ville gallo-romaine de Tolosa devient une des plus vastes de la Gaule romaine, au cœur d'un riche terroir, et elle connaît un important développement au Ier siècle, comme en témoignent son enceinte de prestige, ses bâtiments publics – forum, aqueducs, thermes – et religieux qui y sont construits. La campagne toulousaine s'orne également de bâtiments de prestige, comme l'ensemble monumental du site d'Ancely, à l'ouest de la ville gallo-romaine.

La ville médiévale et moderne s'étant développé sur le site même de la ville gallo-romaine, la plupart des vestiges ont disparu. Les fouilles menées depuis le XVIIIe siècle ont permis de réévaluer l'importance de la Tolosa gauloise et romaine.

Sommaire

Origine du nomModifier

Le nom Tolosa apparaît dans des écrits antiques mais pas antérieurs au IIe siècle av. J.-C. (Τώλοσσα en grec par Posidonios et Strabon, Tolosa en latin par Cicéron, César, Plineetc.)[1]. Son origine reste cependant incertaine. Certains linguistes le considèrent comme ibère[2], la région ayant été marquée par l'influence des Celtibères qui occupaient la vallée de la Garonne.

HistoireModifier

La cité des TolosatesModifier

Articles détaillés : Tolosates et Volques Tectosages.
 
Drachme « à la tête négroïde » frappé par les Tolosates. (IIe – Ier siècles av. J.-C.).
 
Cinq torques gaulois (IIIe siècle avant J.-C., Musée Saint-Raymond).

Le peuple des Tolosates, fraction du peuple celte des Volques Tectosages, s'établit au IIIe siècle av. J.-C. dans le sud de la Gaule, particulièrement dans la boucle de la Garonne. Les implantations principales se trouvent sur les hauteurs de la rive droite du fleuve, autour de plusieurs oppida. Parmi ceux-ci, le site de Vieille-Toulouse serait le centre politique des Tolosates, à en juger par l'importance des vestiges découverts, qui indiquent l'existence d'une agglomération fortifiée de 140 hectares, peuplée d'environ 5 000 habitants[3]. L’agglomération, créée sur un terrain vierge vers 200 av. J.-C., possède un plan régulier, constitué d’îlots définis par le croisement de rues. Au centre devait se trouver un complexe religieux.

Un deuxième site est également connu dans la plaine, au pied de Pech David, près de l'actuel Férétra et qui s'étend peut-être jusqu'aux côteaux de Guilheméry, formant un vaste ensemble de 100 hectares : dans tous les cas, l'habitat semble relativement lâche et peu structuré. On trouve sur ces sites les traces d'une occupation d’artisans avec la présence d'ateliers : fours de potiers, fosses de travail du métal.

Dès cette époque, les Volques Tectosages tirent profit de la situation de carrefour de l'axe nord-sud des Pyrénées au Massif Central, et l'axe est-ouest entre la mer Méditerranée à l'océan Atlantique. Les céramiques à peinture graffitée du centre de la Gaule, les amphores massaliotes, les vases étrusques en bucchero nero et les vases attiques à figure noire et rouge attestent de l'ampleur du commerce qui se fait à Tolosa. Autour de la ville, plusieurs fermes, protégées par des enclos fossoyés, produisent des denrées alimentaires (céréales, viandes) et fabriquent des productions artisanales (peaux).

La conquête romaineModifier

Vers 121 av. J.-C., les Romains organisent la Provincia romana, leur nouvelle province entre les Alpes et les Pyrénées. En 118, le général Cneus Domitius Ahenobarbus fonde la colonie de Narbo Martius, peuplée de vétérans, confirmant la volonté des Romains de peupler le pays et de l'organiser. Cette colonie, port important sur la mer Méditerranée, protégé au fond d'une baie naturelle, est reliée aux axes commerciaux qui longent la Méditerranée et qui relient cette mer à l'océan Atlantique. Vers la même époque, le général romain conclut un traité avec les Tectosages qui obtiennent le statut de peuple fédéré, préservant leur indépendance, mais devant accepter la présence d'une garnison romaine[4]. Celle-ci s'installe dans un castellum, à proximité de la Garonne, probablement sur le site de l'actuelle place Auguste-Lafourcade.

En 109 av. J.-C., les peuples germaniques des Cimbres et des Teutons, envahit la Gaule. En 107 av. J.-C., leurs alliés Tigurins écrasent l'armée romaine du consul Lucius Cassius Longinus à la bataille d'Agen, au nord du territoire des Tectosages, qui en profitent pour chasser la garnison romaine de Tolosa. L'année suivante, la ville est conquise par traitrise et pillée par le consul Cépion (Quintus Servilius Caepio). D'après Strabon, le butin est exceptionnel : 150 000 livres en barre d'or et 100 000 livres en barre d'argent composent le trésor ou « or de Toulouse ».

À partir de cette date, la cité des Volques Tectosages est intégrée à la province romaine de Gaule transalpine et la ville de Tolosa administrée par les autorités romaines. La garnison est renforcée et on donne des terres aux soldats, afin de favoriser l'implantation de soldats fidèles. Le site de peuplement autour du Férétra est également abandonné vers l'an 80 av. J.-C.. Dès lors, la Tolosa des années 70 av. J.-C. se développe, jouant le rôle d'un poste militaire avancé face aux menaces des peuples aquitains, au-delà de la Garonne. Elle est aussi un carrefour commercial important, particulièrement pour les échanges de vins italiens, grecs et espagnols, acheminés jusqu'à Burdigala, mais aussi l'Ariège et le Massif Central. Pendant la guerre des Gaules, les Tolosates sont de fidèles alliés de Jules César et, en 52 av. J.-C., ils refusent de se joindre à la révolte gauloise menée par le chef arverne Vercingétorix.

 
Restitution du temple du Capitole de Toulouse dans l'Antiquité romaine.

La romanisation des habitants de Tolosa se poursuit. Ils obtiennent un statut privilégié, avec l'acquisition du droit latin pour ses habitants, dont une partie des droits civils, politiques et militaires attachés à la citoyenneté romaine sont reconnus. Vers l'an 50 av. J.-C., le site de Vieille-Toulouse se transforme, avec de nombreux bâtiments construits en brique, et l'érection de nouvelles infrastructures publiques, comme des rues pourvues de caniveaux, un bassin monumental et des temples. On trouve également un grand nombre de produits importés de l'espace méditerranéen. Entre 27 et 18 av. J.-C., à la suite des réformes administratives de l'empereur Auguste, Tolosa est intégrée à la province de Narbonnaise, administrée depuis Narbo Martius par un proconsul. Tolosa est quant à elle le chef-lieu de la cité des Tectosages (civitas Tectosagium). Dans le même temps, vers l'an 10 av. J.-C., la population est forcée d'abandonner le site principal de Vieille-Toulouse et déplacée dans la plaine, à proximité du castellum romain, sur le site actuel de la ville.

Expansion et apogéeModifier

 
Gradins du théâtre antique découverts sous le n°1 de la rue de Metz, entre 1869 et 1871, lors des travaux réalisés par Jacques-Jean Esquié.

La « ville nouvelle » de Tolosa est délimitée par la place du Capitole au nord, la place du Salin au sud, la Garonne à l'ouest. Dans les années 20-30[5], un rempart, long de trois kilomètres, est bâti afin de souligner la prospérité de la nouvelle colonie romaine. Il enferme une superficie de 90 ha[6] et s’ouvre sur la Garonne. Constitué de briques et de moellons, tirés des carrières de calcaire antiques de Belbèze en Comminges, le rempart romain a 12 m de hauteur et 2 m d'épaisseur[7].

Puis, ils mettent en place les axes de communications principales : le cardo et le decumanus se croisent sur la place Esquirol où se trouve le forum et le capitolium antique[8]. Ils construisent aussi un théâtre (actuelle place du Pont-Neuf), un temple (actuelle place Esquirol) et un amphithéâtre à Ancely-Purpan. Un réseau d'égouts permet d'évacuer les eaux usées tandis qu'un aqueduc alimente la ville en eau potable depuis les sources de Lardenne et du Mirail jusqu'au château d'eau situé au point culminant de la cité (actuelle place Rouaix)[9].

Dans les premières années du Ier siècle, la nouvelle Tolosa connaît un fort développement. Ainsi, en quelques dizaines d'années, la ville est dotée de tous les équipements qui font le confort et le prestige des villes nouvelles romaines. Elle connaît aussi une forte croissance démographique, atteignant 20 000 habitants. Dans les faubourgs de la ville se développent des nécropoles. Dans les campagnes proches de Tolosa, les exploitations rurales mettent en valeur le territoire. Sur le site d'Ancely, on édifie des équipements de loisirs (amphithéâtre, thermes) à destination des populations rurales.

La ville est dirigée par des aristocrates en toge dont les noms ont été romanisés et dont les membres bénéficient de la citoyenneté romaine. Quatre magistrats municipaux, les quattuorviri, et un petit sénat, la curia, exercent leur autorité sur tout le territoire de la cité des Volques Tectosages. Un groupe dominant de colons romains exerce également une influence sur la vie locale. Au IIe siècle, Tolosa obtient le titre de colonie romaine, ce qui donne à ses habitants le droit romain. Quintus Trebellius Rufus est un exemple de ces élites toulousaines romanisées au Ier siècle : haut fonctionnaire formé à Tolosa, citoyen et chevalier romain, il préside la confrérie des prêtres de Caecina, un culte local, mais aussi sénateur et flamine du culte impérial. Il quitte ensuite Tolosa pour Rome, où il exerce des fonctions sacerdotales, puis Athènes, où il est élu archonte éponyme en 86-87.

Période tardo-antiqueModifier

Au IIIe siècle, l'empire romain est marqué par une grave crise économique associée à une grande instabilité politique. Le rempart, simple instrument de prestige de la ville, devient un outil de défense. Il est d'ailleurs complété à l'ouest par un nouveau rempart, le long de la Garonnette. Relativement protégée, Tolosa échappe aux pillages de bandes franques en 260. On constate également de nombreux remaniements dans l’urbanisme.

Dans le même temps, une communauté chrétienne se constitue autour de Saturnin, premier évêque de Tolosa[10]. En 250, Saturnin, refusant le culte romain, est condamné à être attaché au jarret d'un taureau. D'après la légende du saint, il est entraîné par la bête depuis le forum vers l'extérieur de la ville jusqu'à ce que la corde se rompe. C'est après avoir franchi les remparts de la ville par la porte du Bélier (emplacement de l'actuelle place du Capitole), qu'elle se casse dans la campagne environnante (emplacement, selon la tradition locale, de l'église Notre-Dame du Taur). Deux sœurs, les « saintes puelles » (puellae, « jeunes filles » en latin) s'occupent d'ensevelir le corps de Saturnin à l'endroit où il est tombé[11],[12],[13].

Le christianisme prend son essor avec les évêques Silve, puis Exupère qui font construire, à l'extérieur des remparts, un oratoire pour abriter le corps de Saturnin en 403. À la suite des édits impériaux qui interdisent la pratique des religions traditionnelles, les temples païens de la ville sont abandonnés. À l'est de la ville, près de la porte est, une église épiscopale est érigée à l'est de la ville. Dans le même temps, l'église de la Daurade et l'église Saint-Pierre-des-Cuisines sortent aussi de terre.

Le royaume des WisigothsModifier

 
Le royaume wisigoth de Toulouse vers 500.

Les Wisigoths prennent la cité en 418. En 453, Théodoric II devient roi des Wisigoths et fait de Tolosa la capitale de son royaume. Les Wisigoths mettent en place de nouveaux bâtiments administratifs. En 1987, la destruction de l'ancien hôpital Larrey permet d'entreprendre des fouilles archéologiques, qui vont mettre au jour les anciennes fondations d'un édifice public à caractère monumental[14], parfois identifié comme le palais royal[15].

En 462, avec l'avènement d'Euric, le pouvoir wisigoth est plus violent et le roi veut imposer l'arianisme. Les catholiques sont persécutés et certains lieux de cultes détruits. Mais Clovis met fin à la domination wisigothe et à l'expansion de l'arianisme en 507. Cette date marque une rupture pour la ville de Tolosa, qui est en partie détruite, tandis que les campagnes voisines se dépeuplent. Coupée de Narbonne et de l'espace méditerranéen, resté sous domination wisigothe, la ville est isolée des circuits commerciaux classiques. Les Francs font de la cité une ville militaire, rempart contre les ambitions du royaume wisigoth de Tolède, à l'est, et celles des seigneurs vascons, qui constituent une puissante principauté, à l'ouest. C'est la fin de la Tolosa antique.

Urbanisme et architectureModifier

Organisation de la villeModifier

RempartModifier

Article détaillé : Rempart gallo-romain de Toulouse.

ForumModifier

TemplesModifier

 
Maquette du temple du forum (musée Saint-Raymond).

ThéâtreModifier

ThermesModifier

Aqueducs et nymphéeModifier

Autres monumentsModifier

Vie quotidienneModifier

ArtisanatModifier

CommerceModifier

 
Amphores tirées d'un puits funéraire à Vieille-Toulouse (IIe siècle av. J.-C., musée Saint-Raymond.

Le premier commerce de Tolosa est, au Ier siècle av. J.-C., avant tout celui du vin italien. De nombreux tessons d’amphores retrouvés lors des fouilles témoignent de cette activité économique. Une partie importante des cargaisons est d'ailleurs consommée sur place, par les garnisons de soldats romains, mais aussi par les populations gauloises. Le restant est dispersé dans la région de Tolosa et vers l’Aquitaine. C'est d'ailleurs au sujet de la taxe (portorium) sur les vins vendus à Tolosa qu'un procès oppose vers 73 av. J.-C. les habitants de la ville au propréteur de la Narbonnaise, Marcus Fonteius, défendu par Cicéron dans son plaidoyer Pro Fonteio.

D’autres produits de luxe suivent les mêmes routes commerciales, de la vaisselle notamment. La région est riche grâce à la vente de produits agricoles et à la vente d’esclaves. La Garonne est utilisée pour le transport de marchandises sur des barges à fond plat en aval de Tolosa. Cette richesse commerciale et agricole fait de la ville, selon Pomponius Mela, la plus prospère de la Narbonnaise[16].

CultureModifier

Au niveau culturel, Tolosa se distingue par son école de grec et de rhétorique[16], dont l'influence s'est fait sentir jusqu'au VIe siècle. Dans la première moitié du IVe siècle, Emilius Magnus Arborius est professeur de rhétorique à Tolosa, puis précepteur d'un des fils de l'empereur Constantin. Il est l'oncle d'Ausone (Decimus Magnus Ausonius), poète et précepteur de l'empereur Gratien, qui passe sa jeunesse et fait ses études à Tolosa.

ReligionModifier

Cultes romainsModifier

ChristianisationModifier

Le IIIe siècle est marqué par le martyre de saint Saturnin, premier évêque de Toulouse en 250[10]. On sait peu de chose de la première communauté chrétienne de Tolosa mais cet évènement est le premier connu de la conversion de la ville au christianisme. Saint Saturnin refusant le culte romain est condamné à être attaché au jarret d'un taureau. D'après la légende du saint (dont les circonstances du martyr sont considérées comme véridique par la communauté d'historiens), il est entraîné par la bête depuis le forum vers l'extérieur de la ville jusqu'à ce que la corde se rompe. C'est après avoir franchi les remparts de la ville par la porte de la Porterie (aujourd'hui située sur la place du Capitole), qu'elle se casse dans la campagne environnante, à l'emplacement, selon la tradition locale, de l'Église Notre-Dame du Taur. Le souvenir de ce martyre et de cet emplacement sont matérialisés par le nom donné à la rue : la rue du Taur. Cette légende est aussi à l'origine du nom du quartier de Matabiau, c'est à cet endroit que les bouviers auraient tué le fameux taureau. Deux sœurs, les saintes puelles (puella signifie jeune fille en latin) se sont occupées d'ensevelir le corps de saint Saturnin à l'endroit où il est tombé[11],[12].

FouillesModifier

Peu de traces ou de monuments romains sont parvenus jusqu'à nous. Un tronçon de rempart est visible place Saint-Jacques près du palais Niel et des restes de l'amphithéâtre de Purpan sont des témoins de cette époque. Cela s'explique en grande partie par le matériau principal des constructions romaines qu'est la brique. Contrairement à d'autres villes romaines construites en pierre de taille, Tolosa a été obligée d'utiliser l'argile de la vallée pour fabriquer des briques pour ses constructions. Or la brique est un matériau beaucoup plus facilement réutilisable que la pierre. Les nombreuses reconstructions successives ont été faites à partir et sur les anciens bâtiments romains[17]. Aujourd'hui, la base des édifices romains et des aménagements urbains sont enfouis sous 3 à 5 m du pavé toulousain. Entre les années 1990 et 2007[18], la construction du métro de Toulouse a permis de faire avancer les connaissances sur l'antique Tolosa[19].

Notes et référencesModifier

  1. Pierre Moret, Le Nom de Toulouse, Université Toulouse Le Mirail - Toulouse II, 1996, p. 11.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, 2e édition Librairie Guénégaud 1978.
  3. Philippe Gardes, 2010, p. 1.
  4. Philippe Wolf, Histoire de Toulouse, 2e édition, 1961, édition Privat, p. 25.
  5. J.M. Pailler & al. Tolosa, nouvelles recherches sur Toulouse et son territoire dans l'Antiquité, p. 214-217.
  6. Gérard Coulon, Les Gallo-Romains : vivre, travailler, croire, se distraire - 54 av. J.-C.-486 ap. J.-C., Paris : Errance, 2006. Collection Hespérides, (ISBN 2-87772331-3), p. 21.
  7. Anne Le Stang, Histoire de Toulouse illustrée, p. 14.
  8. Jean-Luc Boudartchouk, « Le capitolium de Toulouse, l'église Saint-Pierre Saint-Géraud et le martyre de l'évêque Saturnin : nouvelles données », M.S.A.M.F., volume 65, 2005, p. 15.
  9. Anne Le Stang, Histoire de Toulouse illustrée, p. 16.
  10. a et b Philippe Wolff, Histoire de Toulouse, p. 28.
  11. a et b Anne Le Stang, Histoire de Toulouse illustrée, p. 20.
  12. a et b Les Saintes Puelles ou la destinée de Saturne
  13. Jean-Luc Boudartchouk, « Le locus de la première sépulture de l'évêque Saturnin de Toulouse : un état de la question », dans M.S.A.M.F., volume 54, 1994, p. 59-69.
  14. http://www.adlfi.fr/SiteAdfi/document?base=base_notices&id=N1997-MP-0176
  15. Anne Le Stang, Histoire de Toulouse illustrée, p. 28.
  16. a et b Philippe Wolff, Histoire de Toulouse, p. 27.
  17. Philippe Wolff, Histoire de Toulouse, p. 29.
  18. Musée Saint-Raymond, Musée des Antiques de Toulouse, "Métropolis, fouilles en cours", p. 2.
  19. Dossier de presse : Métro et archéologie à Toulouse

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Jean-Marie Pailler (dir.), Tolosa. Nouvelles recherches sur Toulouse et son territoire dans l'Antiquité, Collection École Française de Rome, 281, 2002.
  • Jean-Marie Pailler (dir.), Toulouse, naissance d'une ville, Éditions Midi-Pyrénéennes, Toulouse, 2015.
  • Jean-Marie Pailler, « Palladia Tolosa : fantaisie de poète ou évergésie impériale ? », Pallas. Revue d’Études Antiques, no 100, 2016 (consulté le 19 décembre 2018).
  • Michel Labrousse, Toulouse antique des origines à l'établissement des Wisigoths, Editions E. de Boccard, Paris, 1968.
  • Henri Ramet, Histoire de Toulouse, Le Pérégrinateur éditeur, 1935, réédition 1994.
  • Michel Taillefer (dir.), Nouvelle histoire de Toulouse, Privat, Toulouse, 2002, 383 p.
  • Anne Le Stang, Histoire de Toulouse illustrée, Toulouse, [1] Le Pérégrinateur éditeur.
  • Philippe Gardes, « Toulouse avant Toulouse ? Recherches récentes sur l’oppidum gaulois de Vieille-Toulouse », JDA, no 49, 7 octobre 2010.
  • Laurence Benquet et Philippe Gardes, « Les dernières phases d'occupation de l'oppidum de Vieille-Toulouse (Haute-Garonne) », Actes du Congrès de la SFECAG, Ampurias, 2008, p. 535-552.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • Urban-Hist, Mairie de Toulouse - Archives municipales de Toulouse (consulté le 18 décembre 2018).
  • Lucien Sultra, Palladia Tolosa (consulté le 18 décembre 2018).
  • Bertrand Bonaventure, « Vieille-Toulouse », sur le site Oppida (consulté le 18 décembre 2018).