Roquebrune-Cap-Martin

commune française du département des Alpes-Maritimes

Roquebrune-Cap-Martin
Roquebrune-Cap-Martin
Vue du vieux village.
Blason de Roquebrune-Cap-Martin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Riviera française
Maire
Mandat
Patrick Cesari
2020-2026
Code postal 06190
Code commune 06104
Démographie
Gentilé Roquebrunois
Population
municipale
12 824 hab. (2018 en augmentation de 1,41 % par rapport à 2013)
Densité 1 374 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 46″ nord, 7° 27′ 47″ est
Altitude 300 m
Min. 0 m
Max. 800 m
Superficie 9,33 km2
Unité urbaine Menton-Monaco (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Monaco - Menton (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Menton
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Roquebrune-Cap-Martin
Liens
Site web roquebrune-cap-martin.fr

Roquebrune-Cap-Martin (en italien : Roccabruna ; en mentonasque : Rocabruna) est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Roquebrune-Cap-Martin est également connue sous les nom et abréviation de Roquebrune ou RCM.

GéographieModifier

 
Roquebrune-Cap-Martin et le cap Martin.
 
Vieux village perché de Roquebrune-Cap-Martin vu du mont Gros.

LocalisationModifier

La commune est limitrophe de la principauté de Monaco, située à 12 km[1], et à 6 km de Menton et de Beausoleil.

Géologie et reliefModifier

Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8. Il est couronné par son donjon, situé à 225 m d'altitude, dans un cirque montagneux que domine le mont Agel, et qui est remarquable.

SismicitéModifier

Commune située en zone de sismicité moyenne[2].

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

La commune dispose de six forages, quatre sources et un puits[3].

Roquebrune-Cap-Martin dispose de la station d'épuration d'une capacité de 32 000 équivalent-habitants[4],[5].

ClimatModifier

Climat classé Csa dans la classification de Köppen et Geiger[6].

Voies de communications et transportsModifier

Voies routièresModifier

Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8. Le village est desservi par les départementales 6007 et 6098 (ex RN7 et RN98).

Transports en communModifier

Des navettes par autocars assurent la liaison entre l’aéroport de Nice et Roquebrune Cap Martin tous les jours de l’année.

Lignes SNCFModifier

Transports aériensModifier

PortsModifier

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la Communauté d'agglomération de la Riviera Française.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Roquebrune-Cap-Martin est une commune urbaine[Note 1],[8]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[9],[10]. Elle appartient à l'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 9 communes[11] et 69 077 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Monaco - Menton (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[16]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[17],[18].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme[19].

Entre le village perché et la ville s'étendent les nombreuses résidences au long des départementales 6007 et 6098 (ex RN7 et RN98). Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8.

De plus, l'ensemble de Roquebrune constitue le seul spécimen, existant en France, des châteaux dits carolingiens, embryons de ceux élevés deux siècles plus tard et qui marquèrent l'apogée de la féodalité. Il y a l'ancien et le nouveau village, tous deux séparés par la rue principale. On y voit la différence d'architecture des maisons due au décalage de temps entre leur construction ;

  • la ville, au sein de laquelle on peut encore distinguer :
    • le Cap Martin, où se situent la Mairie et le bureau de Poste principal, le Parc des Oliviers, très grand parc qui a été offert par un ancien maire de la ville, et enfin de nombreux hôtels et résidences privées. On peut la considérer comme la partie touristique ;
    • Carnolès (à l'est), où se situent écoles, collège, lycée religieux et une grande partie de la population ; à sa limite avec Menton, avenue Florette, le torrent de Gorbio a aussi son embouchure, avec la nouvelle station d'épuration et la piscine municipale.
    • Saint-Roman (à l'ouest), limitrophe de Monaco, où se trouvent les terrains de tennis du Monte Carlo Country Club, l'Old Beach Hotel et de nombreux commerces.

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (57,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (57,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,5 %), forêts (18,9 %), eaux maritimes (0,7 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de Roquebrune-Cap-Martin
Peille Gorbio Menton
Peille   Menton
Beausoleil,
Monaco
Mer Méditerranée Mer Méditerranée

ToponymieModifier

Le nom d'origine du village est en mentonasque : Ròcabruna [ˌrɔ.ka.ˈbry.na] ou [ˌru.ka.ˈbry.na], ce qui signifie « Roche Brune », en référence à la couleur brune des roches que l'on peut observer dans le vieux village. Ce nom a été successivement italianisé puis francisé en Roccabruna et Roquebrune respectivement. En 1921, le nom de la commune a été complété par la mention Caup Martin (en français : Cap Martin). Le changement de nom de Roquebrune en Roquebrune-Cap-Martin est dû à la nécessité de distinguer la Roquebrune azuréenne de sa presque voisine varoise (Roquebrune-sur-Argens).

HistoireModifier

La fondation de Roquebrune remonte à 970 par le comte de Vintimille, Conrad Ier, notamment pour renforcer la protection de sa frontière occidentale, sur la seule route (d'origine romaine, la via Julia Augusta) alors existante.

Moyen ÂgeModifier

La forteresse comprend alors tout le village. En 1355, les Vento vendent Roquebrune et Menton qui deviennent possession de la famille des Grimaldi[22],[23]pour cinq siècles, durant lesquels la puissance militaire du donjon est augmentée. Roquebrune n’a jamais fait partie du comté de Nice historique.

Période contemporaineModifier

En 1793, Roquebrune devient française, puis redevient monégasque en 1814 avant de s’ériger en ville libre en 1848 avec Menton sous la protection du roi de Sardaigne. Pour le remercier de son aide à l'unification italienne, le roi Victor-Emmanuel II cède à la France le comté de Nice. C'est donc en 1860, que les habitants consultés par plébiscite sont rattachés à la France. En 1861, Roquebrune et Menton deviennent véritablement françaises, le gouvernement de Napoléon III payant à la principauté de Monaco quatre millions de francs-or en échange de la cession à la France des villes de Menton et Roquebrune sur lesquelles elle détenait des droits.

La construction d'une route plus proche du littoral traversant son territoire est un projet de Napoléon Bonaparte, réalisé en 1804, qui a contribué à son rattachement économique au reste de la Côte d'Azur (l'actuelle Moyenne Corniche). Le Cap-Martin où se trouve une église, faiblement habité mais cité dès le XIe siècle (loco dicitur u Capo de Sanct Martin vers 1303), fait partie de la seigneurie.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Louis Lottier
1969-1977 Jean Gioan Chef d'entreprise (électricité)
1977-1983 Me Charles Imbert Avocat
1983-1995 Jean Peregrini RPR Hôtelier
Depuis 1995[24] Patrick Cesari UMP-LR Président de la Communauté d'Agglomération de la Riviera Française
Conseiller départemental

Une élection municipale partielle eut lieu en 1969, à la suite du décès de Louis Lottier, amenant à l'élection de Jean Gioan.

Lors du vote du , Patrick Cesari, maire sortant de la commune, remporta les élections municipales avec un peu moins de 64 % des bulletins de vote et cela dès le premier tour.

Budget et fiscalité 2020Modifier

En 2020, le budget de la commune était constitué ainsi[25] :

  • total des produits de fonctionnement : 26 865 000 , soit 2 095  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 23 870 000 , soit 1 861  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 4 190 000 , soit 327  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 10 544 000 , soit 822  par habitant ;
  • endettement : 15 521 000 , soit 1 210  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,34 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 13,15 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 13,98 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 24 200 [26].

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

Ses habitants sont appelés les Roquebrunois.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[27],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 12 824 habitants[Note 4], en augmentation de 1,41 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +0,5 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1858 1861 1866 1872 1876 1881
6378846448368448878288471 068
1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931
1 1352 1572 5882 7443 3045 3375 3186 4626 888
1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999
6 1334 6105 2796 5298 34510 99612 45012 37611 692
2006 2011 2016 2018 - - - - -
13 06712 45012 90312 824-----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[30] :

  • Écoles maternelles et primaires,
  • Collège,
  • Lycée.

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[31] :

  • Médecins,
  • Pharmacies,
  • Hôpitaux à Gorbio, Menton.

CultesModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Depuis près de 500 ans a lieu, dans l'après-midi du 5 août, une procession représentant en six tableaux les principales scènes de la Passion (à la suite d'un vœu prononcé en 1467 durant une épidémie de peste), elle se déroule entre l'église et la chapelle de la Pausa (Paix). Cette journée est d'ailleurs le plus souvent fériée, dans les services de la commune (administrations et mairie) notamment.
    Dans la nuit du Vendredi saint a lieu la Procession du Christ-Mort, représentant la mise au tombeau, instituée autrefois par la Confrérie des Pénitents Blancs, aujourd'hui disparue. Un cortège composé d'une soixantaine de personnages - centurions et légionnaires romains, disciples transportant la statue du Christ, saintes femmes - parcours les rues de l'agglomération ornées de motifs lumineux rappelant les symboles de la Passion et éclairées par une multitude de lumignons formés de coquillages et de coquilles d'escargot.
  • Le Masters de Monte-Carlo, qui se joue chaque année au mois d'avril au Monte-Carlo Country Club depuis 1897.

ÉconomieModifier

Entreprises et commercesModifier

AgricultureModifier

Le programme prévu au plan local d'urbanisme a mis l'accent[33] :

  • sur la nécessité de « révéler le patrimoine témoin du passé agricole » en protégeant et réhabilitant les restanques ;
  • en favorisant les activités sylvo-pastorales[34].

Le Domaine D'Agerbol[35], ferme agricole : Les jardins biologiques, plantes ornementales, aromatiques et officinales[36],[37].

TourismeModifier

La commune, station balnéaire climatique[38], bénéficie d'espaces naturels de qualité[39] et de la proximité de Menton, Monaco, etc. On y trouve, pour se loger :

  • Des hôtels, comme le Vista Palace ou l'Hôtel de Roquebrune[40],
  • Des chambres d'hôtes.

Commerces et artisanatModifier

  • Commerces de proximité :
    • Boulangerie-pâtisserie[41],
    • Boucherie.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Le mausolée de Lumone.
 
La place des Deux-Frères et le donjon.
 
Rue du village.
 
Intérieur de l'église Sainte-Marguerite.

Édifices civilsModifier

Patrimoine naturelModifier

  • L'Olivier millénaire est considéré comme l'un des plus vieux du monde[54],[Note 5].
  • Le Parc des oliviers est une ancienne oliveraie dont les anciens propriétaires ont fait don à la commune. De nombreux arbres sont plus que centenaires[55].

Édifices militairesModifier

Édifices religieuxModifier

  • Église Sainte-Marguerite[56], construite au XIIe siècle et restaurée à plusieurs reprises, notamment au XIXe siècle. Depuis l'église, chaque année, se déroule la traditionnelle fête de la Passion[57].
  • Église Saint-Joseph, avenue Foch à Carnolès.
  • Église Saint-Martin-du-Cap, avenue Doumer (moderne) au Cap Martin.
  • Ruines du monastère Saint-Martin au Cap Martin.
  • Tombeau romain[58].
  • Chapelles[59] :
    • Chapelle de la Pausa, chemin de Menton, construite au XVe siècle à la suite d'un vœu des habitants au moment de l'épidémie de peste en 1467. Fresques intérieures. Le nom vient probablement de pause, car elle est située au pied du raidillon qui conduit au village et au château de Roquebrune. À l'origine, elle était dédiée à Notre-Dame-des-Neiges[46].
    • Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Voyage (XIXe siècle), avenue Notre-Dame-de-Bon-Voyage.
    • Chapelle Saint-Roch, chemin de Menton.
    • Chapelle Saint-Roman, avenue de France.
    • Chapelle Saint-Pancrace, au cimetière.
    • Chapelle, promenade Robert Schuman.
    • Chapelle, avenue Virginie Hériot.
 
Les langues des Alpes-Maritimes avec Roquebrune en zone mentonasque.
  • vivaro-alpin (mentonasque)
  • vivaro-alpin ou gavot intermédiaire
  • vivaro-alpin (alpin)
  • provençal maritime
  • niçard
  • Brigasque (Royasque)
  • Tendasque (Brigasque-Royasque)
  • Figoun (ligure colonial)

LangueModifier

Le roquebrunasque est une variété du mentonasque.

HéraldiqueModifier

  Blason
De gueules à la tour posée sur un mont issant d’une mer mouvant de la pointe, le tout d’or au chef du même, au franc quartier fuselé d’argent et de gueules[60].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la communeModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  5. Il ne se présente pas comme un individu, mais comme un ensemble de rejets de grande taille dont les racines absorbent peu à peu les cailloux du mur sur lequel il pousse. Il atteint une circonférence de 16 m et une hauteur de 13 m. Selon le professeur Robert Bourdu, spécialiste français des arbres remarquables, il a plus de 2 000 ans.
    Selon d'autres sources, il aurait de 2 500 à 2 800 ans. Par contre, il est exclu qu'il ait 4 000 ans car à cette époque, l'olivier n'avait pas encore atteint la Méditerranée occidentale.

RéférencesModifier

  1. Itinéraires
  2. Didacticiel de la règlementation parasismique
  3. L'eau dans la commune
  4. Station de traitement des eaux usées
  5. Station d'épuration de la commune
  6. Table climatique
  7. Tramway sur la ligne de Menton
  8. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Unité urbaine 2020 de Menton-Monaco (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  12. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  13. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  14. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Les communes soumises à la loi littoral », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  17. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Loi relative à l’amenagement, la protection et la mise en valeur du littoral », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. Projet d’Aménagement et de Développement Durables (PADD)
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. « Château des Grimaldi », notice no PA00080819, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Château des Grimaldi
  24. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes « Copie archivée » (version du 26 avril 2008 sur l'Internet Archive), consulté le 20 juin 2008
  25. Les comptes de la commune
  26. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  30. https://www.journaldesfemmes.com/maman/ecole/roquebrune-cap-martin/ville-06104
  31. Professionnels et établissements de santé
  32. [1]
  33. Bilan de la concertation et approbation du PLU
  34. Défrichement et utilisation des parcelles défrichées
  35. « Le domaine d’Agerbol a toujours été surnommé le grenier de Monaco et de Roquebrune-Cap- Martin »
  36. Le Domaine D'Agerbol
  37. La ferme agricole
  38. [2]
  39. Roquebrune Cap-Martin naturellement
  40. Hôtel de Roquebrune
  41. Commerces de proximité
  42. Un MOF au service du patrimoine et de la création
  43. Mausolée de la villa Lumone sur le site de la via Julia Augusta
  44. Raffaele Mainella
  45. La villa Pompadour
  46. a et b Roquebrune Cap-Martin, mémoire d'une cité méditerranéenne, éditions du Cherche-midi
  47. edwardquinn.com
  48. « Mobutu ou le deuil d'un incroyable patrimoine », sur Nice-Matin, (consulté le )
  49. Hugues de la Touche, Impératrices sur la Riviera, naissance d'un art de vivre, Paris, Thalia Éditions, , 228 p. (ISBN 978-2-35278-032-8, notice BnF no FRBNF41399978)
  50. « Grotte du Vallonet », notice no PA00080821, base Mérimée, ministère français de la Culture
  51. Monument aux morts
  52. Monument aux morts : Conflits commémorés 1914-1918 et 1939-1945
  53. Monuments aux morts de la guerre de 1914-1918 en Provence-Alpes-Côte d'Azur
  54. Inventaire des arbres remarquables en région Provence Alpes Côte d’Azur
  55. Parc du Cap Martin
  56. Église Sainte-Marguerite
  57. Architecture religieuse
  58. « Tombeau romain », notice no PA00080823, base Mérimée, ministère français de la Culture
  59. Les édifices religieux, sur l'Observatoire du patrimoine religieux
  60. Mentonnais : Roquebrune-Cap-Martin, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  61. Monument de l'Impératrice d'Autriche Elisabeth
  62. « Louis, Charles Patas d'Illiers », base Léonore, ministère français de la Culture.
  63. « Mobutu ou le deuil d'un incroyable patrimoine », sur archives.nicematin.com (consulté le )
  64. longeant les grandes propriétés privées au Cap Martin

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier