Famille de Grandson

famille noble
Palé d'argent et d'azur de six pièces à la bande de gueules brochant chargée de trois coquilles d'or[1]

La famille de Grandson est une maison noble qui tenait le château de Grandson dans le canton de Vaud en Suisse. Ils vont fonder la lignée des seigneurs de La Sarraz lorsque Adalbert II de Grandson installera à cet endroit les premiers colons. Au XIIIe siècle Ebald IV de Grandson va faire de La Sarraz la résidence familiale, c'est pourquoi Girard, son fils ainé et donc le chef de la famille, recevra l'hommage de ses frères Henri et Pierre, le premier comme seigneur de Champvent et le second comme seigneur de Grandson, ainsi que celui des seigneurs de Belmont et Montricher. Plus tard ils succéderont aux seigneurs de Pesmes sur leur terre lors du mariage d'Othon II de Grandson avec Jeanne de Pesmes. Enfin par le mariage de Guillaume de Grandson (Neuchâtel 1263 - Cassington ), fils de Pierre dit Perron, avec Sybille de Trégoz ils seront alliés aux comtes de Salisbury.

ArmoiriesModifier

 
Les armes des Grandson-La Sarraz
  • Les armes de la famille : palé d'argent et d'azur de six pièces, à la bande de gueules, chargée de trois coquilles d'argent ; en cimier une cloche d'argent ; la devise « à petite cloche, grand son »[2].
  • Les armes d'Othon Ier, (1238/45 - 5/) : palé d'argent et d'azur de six pièces, avec une bande de gueules brochant sur le tout et chargé de trois aigles d'or[3].
  • Adage : Forfaiture de Grandson[4]

Branche ainéeModifier

 
Carte des possessions de la famille.

Irchaimbert/Hirchinbert de Grandson[5], (? - avant 983). Il épouse Hilderude de qui il a Lambert qui suit.

Lambert Ier de Grandson, (? - 1026), comte de Grandson. Il est cité en 994 aux côtés du roi Rodolphe III de Bourgogne, de l'archevêque Burchard II de Lyon, de l'évêque de Genève Hugues, de l'évêque de Lausanne Henri de Bourgogne, de l'évêque de Sion Hugues, de l'évêque Ermenfroi, du comte Bouchard et de son frère Adalbert Ier à l'élection d'Odilon de Mercœur abbé de Cluny. À partir de 1010 il est cité avec le titre de comte[6]. Ce pourrait-être l'ancêtre de la maison de Grandson[7].

Son épouse est inconnue, il a[8] :

  • Adalbert II qui fait la branche aînée,
  • Lambert II qui fait la branche cadette.

Adalbert II de Grandson[9], (? - après 1059), qualifié de "primat du château de Grandson[10]", il est cité dans la vente que son oncle Adalbert Ier concluait avec le couvent de Romainmôtier au sujet des biens de Giez. Il aura de fréquentes altercations avec ce monastère, ainsi en 1049 les religieux lui reprochent de s'être approprié des terres ainsi que la forêt de Ferreyres et d'y avoir bâti le château de La Sarraz d'où il pillait le village. Lors de la visite du pape Léon IX au couvent, celui-ci recevait Adalbert II et lui confirmait les limites territoriales de Romainmôtier qu'il ne devait pas franchir sous peine d'excommunication[7].

Il épouse Tiedberge de qui il a :

  • Otton Ier,
  • Erluin,
  • Rodolphe Ier, seigneur de Montricher,
  • Adalbert III, qui suit,
  • Pierre.

Adalbert III de Grandson, (1025 - après 1060), dit Adalgold, dit "de la Sarraz", qualifié de "primat du château de Grandson", il est cité dans la donation de son père au couvent de Romainmôtier de biens à Arnex mais aussi dans une charte par laquelle son fils Rigaud effectue une donation au couvent de Romainmôtier[7].

Son épouse est inconnue, il a :

  • Othon[11], (? - après 1075/87),
  • Conon qui suit,
  • Rigaud[12], il effectue une donation au couvent de Romainmôtier de bien qu'il possède à Tritigny. Il est qualifié d'avoué de Rodolphe II de Montricher, son cousin. Au cours de l'année 1084 il est témoin de plusieurs donations faites au monastère de Romainmôtier de chaudière de sel à Salins[7]. Il épouse Hélène de qui il a[13] : Otton, Adémar, Artaud (prieur de Romainmôtier), Jarenton (abbé de Saint-Bénigne) et Pierre (moine à Romainmôtier).

Conon de Grandson[14], (vers 1046 - /14), nommé aussi Falcon/Faucon ou Foulques, qualifié de "primat du château de Grandson"[7]. Seigneur de Grandson, de La Sarraz, de Sainte-Croix, de la Vallée de Joux et du Jura.

Il épouse Adélaïde/Aélis, fille d'Hildouin IV de Montdidier et d'Alix de Roucy, de qui il a[15] :

  • Barthélemy de Jur, (vers 1080 - Abbaye de Foigny ), évêque de Laon de 1113 à 1151,
  • Ebald Ier qui suit,
  • Hugues[16], (? - après le ),
  • Louis (? - /62), diacre à Lausanne,
  • Ermentrude, (vers 1080 - ?), elle épouse Henri Ier, comte de Grandpré,
  • N... épouse d'Archambaud vicomte de Mazuns,
  • N... épouse de Trombert de Hauterive,
  • N... épouse de Pagan de Sanci,
  • N... épouse de Berlo de Mureno.

Ebald Ier de Grandson, (avant 1087 - /35), sire de Grandson et de La Sarraz. En 1114 il est cité dans une charte, avec son frère Hugues, par laquelle ils cèdent leurs droits sur les habitants de Ferreyres au monastère de Romainmôtier[17]. Malgré cette donation importante les relations entre Ebald et Romainmôtier vont se dégrader obligeant l'intervention de l'empereur Henri IV et la garantie de la protection du lieu saint par Amédée III de Savoie et Aymon Ier de Genève[18]. Devant ces illustres intervention Ebald se reconnaissait coupable et faisait d'abondantes donations pour racheter ses délits[19]. Il fonde, vers 1126, l'abbaye de sainte Marie-Madeleine du Lac[20] : « ...de crainte que, par le laps du temps et le défaut de la mémoire labile, les bienfaiteurs de son monastère ne tombent en oubli, l'abbé Étienne déclare publiquement qu'Ebald de Grandson, sa femlme et ses enfants, de leur bénigne faveur, ont donné à Dieu, à l'église de Marie-Magdelaine du Lac et aux frères religieux y servant Dieu, toutes les choses qu'ils possédaient par droit héréditaire, dans la vallée, tout à l'entour du lac, perpétuellement et sans rétention aucune ». Il contribue grandement à l’extension du château et de la ville de La Sarraz qui deviendra le lieu de résidence de la maison de Grandson[7].

Il épouse Adélaïde[21], (? - après 1141), de qui il a[22] :

  • Ebald II[23], (? - après 1141),
  • Barthélemy II qui suit,
  • Raimond, (? - après le /35),
  • Vaucher ou Gaucher III, (? - après 1154), qualifié de seigneur de Grandson, moine de Romainmôtier,
  • Conon, (? - après 1154), qualifié de seigneur de Grandson, son épouse est inconnue, il a[24] Guillaume, Girard, Conon et une fille.

Barthélémy de Grandson, (avant 1110 - Jérusalem 1158/59), dit aussi "Barthélemy de la Sarraz", seigneur de Grandson, de Belmont et de La Sarraz, bailli de Joux[25].

Son épouse est inconnue, il a[26] :

  • Ebald III qui suit,
  • Jordan, (? - après 1174), son épouse est inconnue. Il a Jordan[27], (? - avant le ), seigneur de Belmont, qui épouse Pétronille de qui il a Colombe, (avant 1210 - /32) qui épousera Rodolphe III de Gruyère, Richard, Berthold[28] et Jordan.

Ebald III de Grandson, (avant 1133 - après 1174), sire de Grandson[29], de La Sarraz[30] et de Belmont[31], il est cité dès 1154 dans diverses donations aux abbayes de Montheron et de Romainmôtier[7]. En 1186 une bulle pontificale le cite : Ebalus de Sarrata dominus Grandissoni[32].

Il épouse Jordane de qui il a Ebald IV qui suit.

Ebald IV de Grandson, (avant 1156 - après 1235), dit Ebald de la Sarraz, il est nommé sire de Grandson dans diverses chartes, seigneur de Grandson et de La Sarraz, avoué de l'Abbaye du lac de Joux[33]. Le un édit de l'empereur Frédéric Barberousse lui reconnait le droit de "construire dans le territoire des Noires-Joux, maisons, villages, bourgs et châteaux, sans autre réserve que celle de suzeraineté immédiate de l'empire". Dès cette époque la branche aînée des Grandson fait sa résidence à La Sarraz. En 1235 il fait une donation importante à l'abbaye de sainte Marie-Madeleine du Lac. La succession masculine de la branche aînée des Grandson va s'arrêter avec son arrière-petite fille Henriette qui apportera La Sarraz à son époux Humbert de Montferrand fondateur de la lignée des Montferrand-la-Sarraz[7].

Il épouse Béatrix, fille de Amédée Ier de Genève, de qui il a[34] :

  • Ebald, (? - après le ),
  • Girard, (? - /), seigneur de La Sarraz, il épouse Antoinette de la Sarraz[35], (? - après 1235),
  • Henri Ier[36], (? - après le ), seigneur de Champvent, il épouse Helviz de qui il aura[37] Pierre, Gaucher et Jordane qui épouse en premières noces Girold de la Tour, puis en secondes noces Jacques de Cossonay,
  • Aymon de Grandson, (? - ), évêque de Genève de 1215 à 1260,
  • Guillaume, (? - après le ), chanoine,
  • Othon, (? - après le ), chanoine, doyen de Neuchâtel,
  • Pierre Ier qui suit,
  • Hugues, (? - après le ), moine à Romainmôtier[38].

Pierre Ier de Grandson[39], dit "Perron", (avant 1195 - /), seigneur de Grandson[40], châtelain de Moudon, chevalier, il est cité dans un traité de 1250[2]

Il épouse Agnès[41], (? - ), fille d'Ulrich III de Neuchâtel et de Yolande d'Urach, de qui il a :

  • Othon Ier, (vers 1238 - ), seigneur de Grandson[42],
  • Jordane, (? - avant 1255), elle épouse en premières noces Aimon de la Tour, seigneur de Châtillon-en-Valais, puis en secondes noces Humbert IV de Thoire-Villars, sire d'Aubonne,
  • Guillemette (? - ), elle épouse Pierre de Gruyère, dit Pierre le Jeune, (? - ), fils de Pierre II de Gruyère et d'Ambrosie[43],
  • Gérard, (? - 1278), chanoine et comte de Lyon en 1254, évêque de Verdun de 1275 à 1278,
  • Jacques qui suit,
  • Henri III, (? - 1286), évêque de Verdun de 1278 à 1286,
  • Pierre[44], (1247/55 - après le ),
  • Guillaume, (Neuchâtel 1263 - Cassington ), il épouse en premières noces Jeannette[45], fille de Pierre II de Gruyère, puis en secondes noces Sybille, (1270 - 1334), fille de John de Trégoz (ou Trésgoz), lord de Trégoz, et de Mabel FitzWarin, il se fixe en Angleterre et devint en 1299 Lord sous le nom de William Grandison. En 1330, Guillaume accompagne le roi d'Angleterre Édouard III lors de la guerre d'Écosse[46]. Ses armes sont : palé d'argent et d'azur de six pièces, à la bande de gueules, chargée de trois aigles d'or[47]. De son mariage il a[48] :
    • Edmond, chevalier,
    • Pierre, (? - ), chevalier, il épouse Blanche, (1321 - 1347), fille de Roger Mortimer, Ier comte de March, et de Joan de Geneville. Il succède à son père au titre de Lord de Grandison,
    • Jean, (Ashperton, Herefordshire 1292 - ), évêque d'Exeter. Il succède à son frère au titre de Lord de Grandison
    • Othon, (? - ), chevalier, il épouse Béatrix Malemaine,
    • Thomas, clerc,
    • Guillaume, (? - 1350), clerc,
    • Agnès, (vers 1289 - 1348), elle épouse en premières noces Thomas II de Bardole, (Hertfords 1282 - Hertfords 1328), puis en secondes noces John de Northwood, (1275 - 1317),
    • Mabel, (vers 1294 - vers 1350), elle épouse John, (? - 1349), baron de Pateshull, (vers 1292 - vers 1349),
    • Maude, nonne et prieuse d'Acornbury,
    • Catherine, (Hertfords 1304 - Berkshire ), dame de Grandison, elle épouse William Montagu, (1301 - 1344),
  • Agnès, elle épouse Ulrich de Vuippens, (1194 - 1270), ils ont Gérard, (1262/67 - ), recteur de Waddington et chanoine d'York en 1286, recteur de Greystoke et chanoine de Lichfield en 1289, archidiacre de Richmond dès 1290[49].

Jacques de Grandson, (1250/58 - 1290/97), seigneur de Grandson, sire de Belmont.

Il épouse Béatrix, fille de Richard de Neuchâtel-Bourgogne et de Marguerite de Montfaucon, de qui il a :

  • Pierre II qui suit,
  • Othon, évêque de Toul en 1306, puis évêque de Bâle de 1306 à 1309,
  • Théobald,
  • Jacquette, elle épouse en premières noces Étienne d'Oiselet, seigneur de la Villeneuve, puis en secondes noces Jean de Bayon,
  • Agnés, elle épouse Guillaume de Montagny.

Pierre II de Grandson, (1275 - ), chevalier, seigneur de Grandson, de Belmont, de Cudrefin, de Grandcour, de Bellerive et de Sainte-Croix.

Il épouse le [50] Blanche, (? - après ), fille de Louis Ier de Vaud, baron de Vaud, de qui il a :

  • Othon II qui suit,
  • Guillaume, (? - 1386/89), dit « le Grand », chevalier, sire de Sainte-Croix, Cudrefin, Grandcour et Aubonne, chevalier de l'Annonciade. En 1340, accompagné de sept chevaliers et de trente-neuf écuyers, il participe à la bataille de Saint-Omer, il arma chevalier Amédée VI de Savoie avant le siège du Château de Sion, en il sert le roi de France avec vingt hommes d'armes. Le duc de Bourgogne le nomme lieutenant du comté de Bourgogne et lui donne le château de Fresne-Saint-Mammet, le roi d'Angleterre le distingue aussi en le nommant son lieutenant en France pour participer au traité de Guillon[2]. Il épouse Jeanne de Vienne, dame de Pourlans et de Chenecey, de qui il a :
    • Othon III, (1340/50 - ), chevalier, sire de Sainte-Croix, Grandcour, Cudrefin, Aubonne et Coppet, conseiller du comte Amédée VII de Savoie, il épouse Jeanne, (? - 1404), dame de Duin, fille d'Humbert Alamandi et d'Agnès de Joinville. Il meurt lors d'un duel en 1397 contre Gérard d'Estavayer,
    • Guillaume, (? - 1381), il épouse Jeanne, dame de la Roche et de la Fauche, fille d'Henri de Saint-Dizier
    • Thomas, (? - 1375), il se fixe en Angleterre, chevalier de la Jarretière en 1369,
    • Guillaume, (? - 1381), il épouse Louise, fille d'Henrioud de Berchet,
  • Isabelle, (? - ), elle épouse Louis de Cossonay,
  • Jacquette, (? - 1378/81), elle épouse Girard de Montfaucon, seigneur d'Orbe,
  • Agnès, (? - 1374), elle épouse Pierre V de la Tour, sire de Châtillon-en-Valais,
  • Marguerite, (? - 1379/81), elle épouse en premières noces le Hugues de Blonay, seigneur de Joux, de qui elle a Jeanne, puis en secondes noces Pierre de Biolens ou Billens de qui elle a Jean et Pierre, enfin en troisièmes noces elle épouse Rodolphe IV de Gruyère de qui elle a François, co-seigneur Oron marié à Isabelle de Vallaise,
  • Catherine, elle épouse Otto comte de Bade-Hachberg.

Othon II de Grandson, (vers 1305 - après le ), chevalier, seigneur de Grandson, de Pesmes de 1327 à 1349 (à la mort de son épouse Jeanne le titre de seigneur de Pesmes passe à son fils Jacques), de Puits, de Montrambert et d'Authume, capitaine général, gouverneur du comté de Bourgogne. Engagé, au côté d'Eudes IV de Bourgogne, dans la guerre que ce dernier livrait à Jean II de Chalon-Arlay et aux barons du Comté de Bourgogne il doit se résoudre en 1349 à vendre, à son frère Guillaume "le Grand", ses droits sur Pesmes, entre autres, pour financer son effort de guerre[51].

Il épouse en premières noces en 1327 Jeanne, (? - ), fille de Guillaume VII de Pesmes et de Gille de Courcelles, puis en secondes noces vers 1360 Blanche de Châtillon, dame de Puits.
Du premier mariage il a :

Du second mariage il a :

  • Hugues, (? - 1397), nommé chevalier en 1381, sire de Grandson et de Lompes-en-Bugey, il épouse Jeanne de Sennecey, dame de Maiche,
  • Jacques-Humbert, (? - ), écuyer, seigneur de Flamerans, capitaine d'Auxonne en 1371, il épouse Guillemette, fille de Jean de Gacedé de Flamerans.

Branche cadetteModifier

Lambert II de Grandson[52], (? - vers 1049). Il est le fils de Lambert Ier de Grandson. Son épouse est inconnue, il a Lambert III qui suit.

Lambert III de Grandson. Comte de Grandson[53]. Il a[7] :

  • Lambert IV, évêque de Lausanne de 1090 à 1097-1098,
  • Uldric/Orly[54],
  • Philippe qui suit,
  • Conon II[55], (? - après 1139/48), seigneur de Grandson, il a Hugues[56],
  • Cécile, épouse d'Amédée de Blonay,
  • Vaucher.

Philippe de Grandson (? - après le Romainmotier), seigneur de Grandson, il a[57],

  • Falcon qui suit,
  • Conon,
  • Vaucher/Gaucher.

Falcon de Grandson, (? - après 1154), seigneur de Grandson[58]. Il a,

  • Hugues/Huon, seigneur de Grandson[59],
  • Guillaume.

Branche de PesmesModifier

Jacques de Grandson, (? - 1381), chevalier, seigneur de Pesmes[60] de 1349 à 1381, Durnes et Montrambert. Il est le fils d'Othon II de Grandson et de Jeanne de Pesmes[61].

Il épouse Marguerite, (? - /98), dame de Lamarche-sur-Saône, fille de Guillaume de Vergy et d'Agnès de Durnes, de qui il a[62] :

  • Jean Ier qui suit,
  • Guillaume, (? - 1387), il épouse Jeanne de Saint-Dizier,
  • Agnès, (? - avant 1366), elle épouse Gauthier de Vienne,
  • Antoine, (? - avant ), fiancée[63] (contrat du ) à Jeanne, dame de Longwy et de Nolay, fille de Jacques de Vienne et de Marguerite de La Roche-en-Montagne,
  • Huguette[64], elle épouse Henry de Salins-la-Tour, seigneur de Poupet,
  • Simon,
  • Alix[65], (? - vers le ), dame de Petit-Noir et de Saulcois, elle épouse en premières noces Richard d'Aucelles, puis en secondes noces le Jacques de Pontailler,
  • Anne, (? - après le ), elle épouse Bruno de Rappoltstein.

Jean Ier de Grandson, (vers 1371 - Nicopolis ), chevalier, seigneur de Pesmes de 1381 à 1396, Villey, Nancuise, Durnes, Montrambert et Barr. Pendant sa minorité c'est sa mère qui assure la régence des seigneuries.

Il épouse en 1390 Catherine, (? - ), dame de Pesmes et de Valay, fille de Thiébaud VI de Neuchâtel-Bourgogne et de Marguerite de Bourgogne, de qui il a[66] :

  • Guillaume qui suit,
  • Antoine, (? - 1430), écuyer banneret, pas de postérité,
  • Henriette, (? - 1440, elle épouse le Jean de Vienne[67], seigneur de Neublans et de Saillenay.

Guillaume de Grandson, (? - 1428), chevalier, seigneur de Pesmes de 1396 à 1428, Durnes, Willaffans, la Marche, le Val de saint-Julien, Puits, Barr, Montrambert, Nancuise, et Villey. Encore mineur au décès de son père c'est sa mère qui assure la régence. Afin de lutter contre la dépopulation de la ville de Pesmes, en partie en ruine après des années de guerres, il affranchit les habitants de la mainmorte et leur accorde le droit de s'administrer eux-mêmes le [68].

Il épouse Jeanne, dame de Durnes, de Gouhenans et de Vuillefans-le-Neuf, fille d'Henry de Vienne, seigneur de Neublans, et de Jeanne de Gouhénans, de qui il a[69] :

  • Jean II qui suit,
  • Helyon, (? - après 1501), chevalier, seigneur de Lamarche, il épouse Jeanne, (? - avant 1488), première fille d'Erard II du Châtelet et de Marguerite de Grancey,
  • Jeanne, (? - après le ), elle épouse en 1448 Claude Ier de Blaisy, seigneur de Blaisy, de Brognon et de Longvy, vicomte d'Arnay,
  • Marguerite, (? - avant le ), elle épouse vers 1460 Guyon d'Estavayer,
  • Louise, (vers 1425 - après 1452), elle épouse vers 1440[70] Philibert du Châtelet, chevalier, seigneur de Sorcy, de Bulgneville et de Vauvillers,
  • Simon qui suivra.


Jean II de Grandson, (? - ), chevalier-banneret, seigneur de Pesmes en partie de 1429 à 1455, conseiller du duc de Bedford Jean de Lancastre, régent du royaume de France, capitaine d'armes de la cour de Bourgogne.

Jean II, sous la tutelle de sa grand-mère Catherine de Neuchâtel-Bourgogne dans ses premières années de règne, devait connaître des revers de fortune, aussi pour assurer son train de vie il engage, en 1429 une partie de ses terres (Vuillafans-le-Neuf, Durnes, Montrambert et Mont-de-Villers) auprès de Jeanne de Vienne sa mère, issue d'une famille puissante et fortunée[71]. Les années qui suivirent entrainent encore des engagements de Jean II cette fois auprès de Thiébaud VIII de Neuchâtel-Bourgogne et de son épouse Guillemette de Vienne, veuve d'Antoine de Vergy, d'autres fiefs échappent des mains du seigneur de Pesmes en 1449 : Balançon, Rupt et Bar-les-Pesmes[72]. Jean II n'avait pas réussi à payer sa dette auprès du seigneur de Neuchâtel-Bourgogne, aussi à son décès ses héritiers, Simon et Heylion de Grandson, durent à leur tour confirmer cet engagement pour une durée de trente ans[73], c'est ainsi que la maison de Neuchâtel-Bourgogne se parait du titre de seigneur de Pesmes, à la mort de Thiébaud VIII de Neuchâtel-Bourgogne sa veuve Guillemette de Vienne hérite des seigneuries de Pesmes et de Valay et en fait don à son fils Antoine de Neuchâtel-Bourgogne[74]. Décédé sans enfants Antoine de Neuchâtel-Bourgogne nomme sa sœur Bonne son héritière, par son mariage avec Jean III de la Baume-Montrevel, Bonne fait entrer la seigneurie de Pesmes dans cette famille.

Jean II participe à la bataille d’Anthon en 1430, en 1449 il est présent au Pas de la Fontaine aux Pleurs. Condamné à mort en 1455 pour avoir participé au soulèvement de la noblesse de Bourgogne contre le duc de Bourgogne : "De par le Duc de Bourgogne...nous avons ditte et déclaré notre sentence sur le procès fait à l'encontre de messire Jehan de Gransson et l'avons condamné à morir...Laquelle exécution, pour l'honneur de ses parents, voulons être faite secrètement...après que, il sera confessé, on le descende en la fosse et prison basse... on lui lye les mains derrière le dos, et aussi les pieds, et soit mis ainsi lyé entre deux coietes de list (couettes de lit), pour le estoffier (étouffer)"

Il épouse en premières noces le [75] Jeanne, dame de Montrichard, fille d'Antoine de Toulongeon et de Béatrice de Saint-Chéron, de qui il a Jeanne, morte sans postérité. En secondes noces il épouse Jeanne/Louise de Vienne.

Simon de Grandson, (? - après le ), seigneur de Pesmes de 1460 à 1486, de Puits et du Val de Saint Julien. Il épouse le Catherine, (? - 1492), dame de Deuilly, seconde fille d'Erard II du Châtelet et de Marguerite de Grancey, de qui il a Helyon II qui suit.

Helyon II de Grandson, (? - 7/), chevalier, seigneur de Puits, de Nancuise et de Mirebel, de la Marche, Durnes, Villafans, Gouhenans, le Val de saint-Julien, Nancuise, sénéchal de Bourgogne.

Il épouse en premières noces vers 1483 Avoye, (vers 1465 - 1493), fille de Jean de Neufchâtel-Montaigu et de Margarida de Castro, puis en secondes noces en 1494/94 Jeanne, (1458 - 1508), dame de Mirabeau, de La Borde et de Ruigny, fille de Pierre de Beauffremont et de Marie de Bourgogne. Du premier mariage il a :

  • Bénigne, (? - avant 1533), dame de Puits, elle épouse en 1513 François de Vienne, seigneur de Listenois,
  • Jean, seigneur de Puits, de Chancey et de Motey.

SourcesModifier

  • Étienne Perchet, Recherches sur Pesmes, G. Roux, (lire en ligne), p. 202 à fin
  • Jean Joseph Hisely, Histoire du comté de Gruyère, Volume 1, G. Bridel, (lire en ligne), p. 48, 51, 68, 95, 99, 100, 111, 117, 168, 170, 171, 285, 286, 290, 291, 296, 312, 336, 342
  • Jean Baptiste Guillaume, Histoire généalogique des sires de Salins au comté de Bourgogne, Jean-Antoine Vieille, (lire en ligne), p. 39 à 49
  • Charrière, Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, (lire en ligne)
  • Gallica, Pesmes et ses seigneurs du XIIe au XVIIIe siècle [59]
  • « Othon Ier de Grandson » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  • Château de Grandson [60]
  • Médiéval Généalogie, sires de grandson [61]
  • Médiéval Généalogie, Guillaume de Grandson [62]
  • Geneall, Grandson [63], Pesmes [64]
  • Roglo, de Grandson [65], de Pesmes [66]
  • Roglo, Guillaume de Grandson [67]

RéférencesModifier

  1. Armorial de rietstap.
  2. a b et c Histoire généalogique des sires de Salins au comté de Bourgogne, Volume 1
  3. Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, page 83, [1]
  4. Gallica, Généalogie historique de la maison de Saint-Mauris, du comté de Bourgogne, page XXX, [2]
  5. Une charte datée du 17 janvier 980 (43e année de règne du roi Conrad III de Bourgogne) relate l'affranchissement de Durand par Costabule, avoué d'Hilderude et cite par cette occasion Irchaimbert : « ...Igitur ego in Dei nomine Ildedrudis, hunacum auocato suo nomine Custabulus, quogitans Deum uel per remedium anime sue sempiterne nomine Hirchinberto, utte (ut te) nomine Durandum ab onni uinculo seruitutis nostre ingenno relaxare'deberim ; quod et ita in Dei nomine a die presente fecimus »,Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, pièces justificatives, page 87
  6. Une charte tirée du cartulaire de l'Romainmôtier et datée de 1010 (17e année de règne du roi Rodolphe III de Bourgogne) cite "Robertus notarius scripsit, videlicet his presentibus : Anselmo episcopo, Lamberto comite, Willingo, Rodulfo et Adalberto", Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, page 6
  7. a b c d e f g h et i Les dynastes de Grandson
  8. Une charte datée du 3 février 1002 (9e année de règne du roi Rodolphe III de Bourgogne) confirme la donation faite par le prêtre Maurin à l'intention de l'abbatiale de Romainmôtier et cite par cette occasion Adalbert et Lambert, Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, pièces justificatives, page 90
  9. Il est possible qu'il ne fasse qu'une seule et même personne avec Adalbert III
  10. Le cartulaire de l'abbatiale de Romainmôtier relate la visite du pape Léon IX, à cette occasion il est dit qu'il est :« convenit etiam Adalbertus, princeps castri Grantionensis, cum suis militibus (convoqué Adalbert, primat du château de Grandson, avec ses soldats) », Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, page 17
  11. Une charte non datée, datée peut-être du 27 septembre 1049, enregistre un différend entre Romainmotier et "Adalbertus" concernant "villa ... Ferrarius" prise par "senior Adalbertus", intitulé "domnus Otto filius eius". Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [3]
  12. "Rigaldus" a fait don d'un bien "à la villa Tritiniaco" à Romainmotier, avec l'accord de "uxor mea Helena", par une charte datée du 1050/1100, attestée par "Otto frater eius ...". Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [4]
  13. "Rigaldus milles de Grantione filius Adalberti" a fait don de serfs à Romainmotier, lorsque "filio nostro Petro" est entré dans le couvent, avec le consentement de "uxore mea Helena et filis Ottone, Ademaro, Artaldo atque Jarentone ...", charte datée de 1075/87. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [5]
  14. "Rigaldus milles de Grantione filius Adalberti" a fait don de serfs à Romainmotier, lorsque "filio nostro Petro" est entré dans le couvent, avec le consentement de "uxore mea Helena et filis Otto, Ademaro, Artaldo atque Jarentone et fratribus meis Ottone à la Conone qui sont Falco", charte datée de 1075/87. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [6]
  15. Les Chroniques d'Albéric de Trois-Fontaine nomment : « Aeliz Sarrata en Bourgogne » comme cinquième fille du comte de Roucy Ebles (Hilduin IV de Montdidier) et stipulent : « Ebalum et…episcopum Laudunensem Bartholomeum et eorum sorores » (Ebal et l'évêque de Laon Barthélemy et leurs sœurs) enfants d'"Aeliz de Sarrata in Burgundia" (d'Aélis de La Sarraz en Bourgogne), Médiéval Généalogie [7]
  16. "Donnus Hebalus et donnus Ugo frater suus" a fait don à Romainmotier de "homines et feminas ... in villa ... Ferreres", charte du 4 juin 1114. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [8]
  17. Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, page 110
  18. Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, pages 111 et 112
  19. Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, page 115
  20. Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, page 116
  21. Une charte datée du 4 mai 1130/35 indique que "donnus Eubalus de Grantione" a fait diverses donations à Romainmotier, avec le consentement de "coniuge eiusdem Eubali Adaleide ... et filiis êtes Eubalo, Bartholomeo, Raimundo", et confirmé le jour de son enterrement par sa femme et ses fils. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [9]
  22. Le Genealogiciæ Scriptoris Fusniacensis nomme : « Ebalum et Bartholomeum » (Ebald et Barthélemy) fils d'« Ebalus » (Ebald), Médiéval Généalogie [10],"Dominus Falco et Cono frater eius" ont transféré les droits de certains serfs à Romainmotier et au "domino de Grantione", avec le soutien de "uxor Falconis", par une charte datée de 1154 en présence de "... dominorum Grantionis Bartolomei Bartolomei, Gaucherii, Cononis, filiique eius Willelmi". Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [11]
  23. Le dernier acte où il apparait est daté de 1141 lors d'une donation à l'abbatiale de Romainmôtier, il semble donc qu'il soit décédé avant son frère Barthélemy laissant à ce dernier le titre d'ainé de la maison de Grandson, Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, page 42
  24. "Dunnus Guielmus, Girardus et Quono fratres eius, Grandissoni" ont fait don de certains serfs à Romainmotier par charte non datée datée de la seconde moitié du XIIe siècle. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [12]
  25. Une charte de 1158 cite : "Dom. Bartholomeus filius Eubali de Grantione (le seigneur Barthélemy fils d'Ebald de Grandson)" parti pour Jérusalem, donne la propriété de Romainmotier avec le consentement de "filius eius Eubalus…et uxor eius Jordana (son fils Ebald et son épouse Jordane)", Médiéval généalogie, Barthelemy de la Sarraz [13]
  26. "Donnus Iblo de Grantion et Jordanus frater eius" a renoncé à certains serfs au profit de Romainmotier, avec le soutien de "matre eorum", charte datée de 1158/60. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [14]
  27. La référence dans la charte du 5 juillet 1227 ayant désigné un tuteur pour ses héritiers suggère qu'il était encore relativement jeune à sa mort. Cela suggère à son tour qu'il était une personne différente de Jordan de Grandson nommée ci-dessus, qui était en âge de participer à un don en 1158/60. Il semble donc probable que deux personnes nommées Jordan de Belmont ont existé, père et fils. Seigneur de Belmont "Jordan sire de Belmont" a renoncé à ses droits sur "Reymond Maynier" au profit de Romainmotier, avec l'approbation de "son épouse Pétronille et de leur fils Richard", charte datée de 1223. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [15]
  28. une charte datée de 1235 enregistre "Richard de St. Martin" en tant que tuteur de "Berthold et de Jordan Sires de Belmont", nomme leur mère Pétronille et enregistre une donation faite par leur père à Théla. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [16]
  29. "Donnus Iblo de Grantione et Jordanus frater eius" a renoncé à certains serfs au profit de Romainmotier, avec le soutien de "matre eorum", par charte datée de 1158/60, assisté de "donnus Huo de Grantione, Willermus de Grantione, Willermus de Cicoin ...". Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [17]
  30. "Ebalus dominus Grandissoni" a restauré sa propriét "aput Sanctum Desiderium", précédemment détenu par "Uldricus de Sarrata ... et pater eius" et donné par "felicis recordationis Jordana mater mea", à Romainmotier, charte datée du 28 sept 1233. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [18]
  31. "Iblo de Belmont et son frère Jordan" ont fait don de la propriété "à Chevressy" à l'abbaye de Théla, charte datée de 1174. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [19]
  32. Dictionnaire historique, géographique et statistique du Canton de Vaud
  33. Une charte de Romainmotier datée de 1233 signée par "Antonia dna Sarrete (Antonia dame de la Sarraz)" cite la donation d'Ebald : "Ebalus dnus Grandissoni (Ebald seigneur de Grandson)" donne la propriété de Romainmotier, pour la mémoire de "Jordana mater mea (ma mère Jordane)", avec le consentement de "ab uxore filii mei Girardi (la femme de mon fils Girard)", Médiéval Généalogie, Elbes IV de Grandson [20]
  34. "Yblo dominus de Grancionis" a fait don de serfs à Romainmotier, après l' entrée de "Hugo filius meus" en tant que moine, avec le consentement de "uxor mea et filii mei Yblo, Girardus, Henricus, Willelmus, Otto, Petrus et ceteri omnes", charte daté de 1200. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [21]
  35. "Anthonia domina Sarrate" confirme les dons faits par "felicis recordationis Gyrardi ... mariti mei" à diverses églises, avec le consentement de "[filiorum] meorum Aymonis ... et Willermi et Jordani filie me", charte du 18 mai 1234. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [22]
  36. Une charte datée du 03 février 1251 d'Aymon, évêque de Genève, enregistre la donation de la propriété de "Bonmont" par "Henricus dominus de Chanvent frater noster (Henri seigneur de Champvent notre frère)", avec le consentement de "Petri et Galcherii filiorum suorum (Pierre et Gaucher ses fils) et Aymonis domini Sarrate nepotis sui (le seigneur Aimon de la Sarraz son neveu)", Médiéval Généalogie, Henri de Grandson [23]
  37. Aimon évêque de Genève, a déclaré que "Henricus dominus de Chanvent frater noster" avait fait don de biens à Bonmont, avec le consentement de "Petri et Galcherii filiorum suorum et Aymonis domini Sarrate nepotis sui", par charte datée du 3 février 1251. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [24]
  38. "Yblo dominus de Grancionis" a fait don de serfs à Romainmotier, après l' entrée de "Hugo filius meus" en tant que moine, avec le consentement de "uxor mea et filii mei Yblo, Girardus, Henricus, Willelmus, Otto, Petrus et ceteri omnes", charter daté de 1200. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [25]
  39. Le nécrologue de Lausanne enregistre le 02 juillet le décès de "Petrus dns Grandissoni (Pierre seigneur de Grandson)", Médiéval Généalogie, Pierre de Grandson [26]
  40. "Ebalus dominus Grandissoni" a fait don d'un bien à l'abbaye de Lac-de-Joux, avec le consentement de "filiorum meorum ... Henrici domini de Chanuenz et Petri domini Grandissoni ...", charte datée de 1235. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [27]
  41. Une charte datée du 31 août 1263 enregistre un échange entre "Agnetem dominam de Grandisono (Agnès dame de Grandson) relictam domini Petri de Grandisono (veuve de Pierre de Grandson), tutricem filiorum suorum (tutrice de leurs fils) Petri, Willelmi, Girardi, Jaqueti, Henrici et Ottonini de Grandisono (Pierre, Guillaume, Gérard, Jacques, Henri et Othon de Grandson) et "Petro comiti Sabaudie". Médiéval Généalogie, Pierre de Grandson [28]
  42. son article de nécrologie suggère qu'Othon a succédé à son père en tant que seigneur [conjoint?] de Grandson. "Agnès domina de Grandisono, tutrice ... liberorum nostrorum Petri et Willelmi, Girardus, Jaquetus et Henricus se sont fratre suo et suo suo suo Otonino, filii predicte domine" a échangé la propriété avec "Petro comiti Sabaudie", charte du 31 août 1263. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [29]
  43. Une charte datée mars 1267 cite : "Petrus miles filius…Rodulfi comitis de Gruyeria (Pierre fils vassal de Rodolphe comte de Gruyère)" donne la propriété de l'abbaye d'Hauterive avec le consentement de "domine Ambrosie uxoris nostre (dame Ambrosie notre femme) et Petri filii nostri (Pierre notre fils) et Willermete uxoris eiusdem Petri (Guillemette la femme de Pierre) necnon filiarum nostrarum Ioannete, Perrete et Columbe (ainsi que nos enfants Jeannette, Pierrette et Colombe)", Médiéval Généalogie, Pierre de Grandson [30]
  44. Mineur en 1263: "Agnes domina de Grandisono, tutrice ... liberorum nostrorum Petri et Willelmi, Girardus, Jaquetus et Henricus pro se et fratre suo Otonino, filii predicte domine" ont échangé une propriété avec "Petro comiti Sabaudie" par arrêté du 31 août 1263. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [31]
  45. L'identification possible de la première femme de Guillaume a été étudiée par David Williams. Son premier mariage est indiqué par le document suivant: le pape Clément V a accordé à la femme de William de Grandison une indult datée de 1306 pour visiter les monastères de Dore et Flayley, Hereford "fondée par ses ancêtres" dans le but de célébrer des services pour les âmes de "les fils aînés d'elle ont dit son mari". Williams suggère assez raisonnablement que l'indult "ne peut signifier que ces fils étaient morts et n'étaient pas les fils de Sibyl". Son identité est suggérée par ce qui suit : Hisely note que "suivant une opinion" (en citant "une table généalogique de la maison de Gruyère, dressée par AL de Watteville") a épousé "Guillaume de Grandson". Grandson, Médiéval Généalogie[32]
  46. Gallica Pesmes et ses seigneurs du XIIe au XVIIIe siècle, page 203
  47. Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, page 83
  48. Un acte citant "Dame Julian Tresgoze…espouse…a Sr Robert Tresgoos le Second" nomme "Sibill" comme la seconde fille de « John Tresgoos » et de son épouse, ajoutant qu'elle a épousé "Sr William de Grantson chivaller de Burgon", de qui elle avait "6 fils, Edmund, Peirs cheveleir, John clerk […evesq de Exeter], Otto chivaler, Thomas clerk, William clerk" et "les files Agnes, Mabil, Maud, Katherine, les deux eignes marry (les deux ainées mariées) lun a (l'une à) Sr John Northwood, lauter (l'autre à) a Sr John Patshull, le terce (la troisième) Maud un nonyne et prioresse de Acornbury, le quart (la quatrième) Katherine Countess de Sarisbury. Un autre acte daté du 6 septembre après la mort de "John Tregoz alias de Tregoz" nomme "...Sibyl the wife of William de Grauntcoun (alias de Grandissono), Médiéval Généalogie, Guillaume de Grandson [33]
  49. « Gérard de Vuippens » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne.
  50. Contrat de mariage daté du 27 avril 1303 entre "Pietro di Grançon (Pierre de Grandson) et "Bianca figlia del fu Lodovico di Savoia Signore di Vaud (Blanche fille de feu Louis de Savoie seigneur de Vaud)", Médiéval Généalogie, Pierre de Grandson [34]
  51. Gallica, Recherches sur Pesmes, pages 207 à 220 [35]
  52. Une donation faite à l'abbatiale de Romainmôtier en 1023 (30e année du règne du roi Rodolphe III de Bourgogne) cite : « Lanberti comitis (le comte Lambert), Adalberti fratris svi (son frère Adalbert), Odulrici, Lanberti, filii Lanberti (Lambert fils de Lambert) », Les dynastes de Grandson jusqu'au XIIIe siècle, pages 95 et 96
  53. Il est nommé en tant que père de Lambert, évêque de Lausanne, dans la Gesta Episcoporum Lausannensium, dans laquelle il est qualifié de "comte". Rien n’indique que Lambert ait utilisé ce titre de son vivant ou que Grandson ait jamais été reconnu comme un comté. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [36]
  54. "Lambertus Lausonensis episcopus et frater meus Vldricus" a fait don d'un serf à Romainmotier, avec le soutien de "fratribus nostris Philippo et conpone et nepote nostro Amedeo", par une charte datée de 1090, assisté de "Bencelino de Grancione ...". Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [37]
  55. "Odulricus de castro Grancione et frères eius Philippus et Chono" a été témoin de la charte non datée, antérieure à 1109, en vertu de laquelle "Narduinus .." a fait don d'un bien à Romainmotier. Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [38]
  56. "Dominus Falco de Grantione et frères eius" a fait don de serfs à Romainmotier, pour les âmes de "Patris sui Philippi qui apud monasterium quiescit et ... matris sue et decessorum suorum", en vertu d'une charte datée de 1139/48, assisté de "Cono de Granzione patruus eorum ...", a ensuite confirmé devant tout le couvent en présence de "... Hugo clericus filius Cononis de Grancione". Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [39]
  57. Une charte datée de 1110/11 enregistre les dommages causés à Romainmotier par "donnus Philippus de Grantione et fils, Falco, Cono, Walcherius" et l’audience devant "donnum Walcherium, donnum Cononem de Grancione". Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [40]
  58. "Dominus Falco de Grantione et frères eius" a fait don de serfs à Romainmotier, pour les âmes de "Patris sui Philippi qui apud monasterium quiescit et ... matris sue et decessorum suorum", en vertu d'une charte datée de 1139/48, assisté de "Cono de Granzione patruus eorum ...", a ensuite confirmé devant tout le couvent en présence de "... Hugo clericus filius Cononis de Grancione ...". Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [41]
  59. "Donnus Iblo de Grantione et Jordanus frater eius" a renoncé à certains serfs au profit de Romainmotier, avec le soutien de "matre eorum", par une charte datée du 1158/60, assisté de "donnus Huo de Grantione, Willermus de Grantione Willermus de Cicoin". Médiéval Généalogie, Seigneurs de Grandson [42]
  60. "... Jacoz de Grançon, signet de Pesmes ... Mess. Othes sires de Grançon" sont nommés parmi les fiefs du duc de Bourgogne dans le comté de Bourgogne dans une charte du 25 décembre 1356. Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[43]
  61. Le testament de "Johanna domina de Grandisono", daté du 7 septembre 1349, désignait comme son héritier universel "filium meum Jacobum de Grandisono filamentaire de la dominance Otthonis domni de Grandisono militis, domicellum". Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[44]
  62. Le testament de "Margareta de Vergeyo domina de Pesmis", daté du 10 juin 1396, publié à la mi-novembre 1398, choisit l'enterrement "in parrochiali ecclesia de Pesmis" entre les corps de "quondam bone memorie ... Jacobi de Grandissono domini de Pesmis ... mariti mei et ... quondam ... Guillelmi filii mei de Grandissono", legs légué à "filie mee Alidi de Grandissono domine de Talemey ... filie mee Hugonete de Grandissono domine de Poppeto ..." et a nommé "filium meum Johannem de Grandissono" comme son héritier. Une épitaphe à Theulay enregistre l'enterrement de "Marguerite de Vergy, Dame de Pesmes qui était femme de ... Iean de Gransson chevalier et seigneur du lieu". Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[45]
  63. Sa filiation est confirmée par son contrat de mariage du 17 février 1368 ("Antoine de Grandson de Jacques de Grandson seigneur de Pesmes et Marguerite de Vergy" et "demoiselle Jeanne de Vienne fille de Jacques de Vienne seigneur de Longwy et de feu Marguerite de la Roch" est daté du 17 février 1368 et réserve Pesmes à Antoine après le décès de ses parents). Le testament de son beau-père datant de juillet 1372, qui nomme la femme d'Antoine mais non Antoine lui-même, suggère que le mariage n'a jamais été finalisé ou que, le cas échéant, Antoine est décédé peu de temps après le mariage. Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[46]
  64. Une charte non datée (datée de "vers 1369"?) Reconnaît les paiements effectués à la suite du mariage de "damoiselle Hugueette de Grantson, fille de messire Jacques de Grantson sgr. de Pesmes, femme de messire Henry de Salins escuier sgr de Popet ". Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[47]
  65. "Richard d'Aucelle chevalier" concédé "sa terre et seigneurie de Monby" à "damoyselle Alys de Granson fille de messire Jacques de Grantson sr de Pesmes et Marguerite de Vergier sa femme" au moment de leur mariage, par charte non datée. Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[48]
  66. Le testament d '"Auliz de Grantson dame de Nores", daté du 19 août 1400 et publié début septembre 1400, intitulé "mes ... nepveurs et niepce Guillaume, Anthoine et Henriote de Grantson, anciens de mon père ... de Jehan de Grantson jaydis signeur de Pesmes" comme ses héritiers. Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[49]
  67. Le contrat de mariage de "Jean de Vienne" et "Henriette de Grandson", sa dot à verser par "Guillaume et Antoine de Grandson ses frères" et sa dot tirée des avoirs de "Henri de Vienne et ceux de la femme de fils dit fils", est daté du 23 mai 1405. Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[50]
  68. Gallica, Recherches sur Pesmes, franchises de la ville, pages 14 à 32 [51]
  69. Une charte datée du 21 juin 1429 enregistre "Catherine de Neufchâtel dame de Pesmes, ayant le droit de caution de Jean, Hélyon, Simon, Jeanne, Marguerite et Louise de Grandson, enfants de Guillaume de Grandson et de Jeanne de Vienne" donnant un bien à Bretigny. Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[52]
  70. Le contrat de mariage entre "Philibert du Châtelet écuyer en partie dite lieu" et "Louise de Grandson", négocié par "Thiébaud de Neufchâtel seigneur de Châtel-sur-Moselle et Jeanne de Vienne dame de Pesme et de Durnes représentant ses enfants mineurs et ... Jean de Grandson seigneur de Pesmes, absent ... Simon de Grandson mineur et Helyon de Grandson seigneur de la Marche" avec "Erard du Châtelet seigneur de Deully et Philibert du Châtelet", est daté du 4 juillet 1440. Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[53]
  71. Gallica, Recherches sur Pesmes, page 278 [54]
  72. Gallica, Recherches sur Pesmes, pages 290, 291 [55]
  73. Gallica, Recherches sur Pesmes, page 292 [56]
  74. Gallica, Recherches sur Pesmes, page 305 [57]
  75. Le contrat de mariage entre "Jean de Grandson chevalier seigneur de Pesmes" et "demoiselle Jeanne de Toulongeon fille de feu Antoine de Toulongeon maréchal de Bourgogne seigneur de Traves et de la Bastie", en présence de "Jeanne de Chalon dame de Toulongeon et de Montrichard, veuve de Tristan de Toulongeon, répondant en ce qui concerne le... de Jean de Toulongeon frère de la future" et notant la part de la mariée dans la succession de "son père et son oncle André de Toulongeon seigneur de Mornay ... de sa mère Béatrix de Saint-Chéron ... en Champagne et en Brie", est daté du 27 février 1433. Seigneurs de Grandson, Médiéval Généalogie,[58]