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Liste des ducs de Carinthie

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parti en 1, d'or, à trois lions de sable armés et lampassé de gueules, et en 2, de gueules à la fasce d'argent

Cet article donne la liste des margraves de Carantanie et des ducs de Carinthie, un État autonome du Saint-Empire romain germanique créé par l'empereur Othon II en 976. Jusqu'en 1151, les ducs de Carinthie gouvernent également la marche de Vérone en union personnelle. Après l'année 1335, le duché de Carinthie est uni avec la Styrie et la Carniole à l'esdpace fermé de l'Autriche intérieure sous le règne des Habsbourg.

Margraves de CarantanieModifier

Dates Margraves9 Notes Carte
828- Helmwin
 
Le margraviat de Carinthie d'après 828.
??? Albarg
840-861 Pabo
861-863 Carloman prince carolingien, reçoit le margraviat de son père Louis II de Germanie, roi de Francie orientale, révoqué deux ans plus tard
863-869 Gundakar
869-876 Carloman rétabli dans ses droits, puis roi de Bavière
876-887 Arnulf puis roi de la Francie orientale et empereur d'Occident (en 896)
887-893 Rupert nommé margrave par le roi Arnulf
893-907 Léopold comte en Bavière, nommé margrave par le roi Arnulf, tomba sur le champ de bataille de Presbourg
 
La Carinthie de 907 à 952.
907-937 Arnulf le Mauvais fils de Léopold, se proclame duc de Bavière en 907, soutient Conrad Ier de Franconie comme roi en 911, prête hommage à Henri Ier de Saxe en 919
937-938 Eberhard fils d'Arnulf le Mauvais, duc de Bavière, déposé par le roi Otton Ier
938-947 Berthold Ier frère cadet d'Arnulf le Mauvais, mentionné comme duc en Carinthie en 927, nommé duc de Bavière par Otton Ier
947-955 Henri Ier frère cadet d'Otton Ier, nommé duc de Bavière contournant les droits du fils de Berthold, Henri le Jeune,
955-976 Henri II le Querelleur fils d'Henri Ier, duc de Bavière, déposé par l'empereur Otton II

Ducs de CarinthieModifier

Dynastie d'Eppenstein (1073–1122)Modifier

Maison de Sponheim (1122–1270)Modifier

Article connexe : Comté de Sponheim.

Un an avant sa mort, Ulrich III a conclu un pacte successoral avec son cousin Ottokar II de Bohême. En absence de pouvoir central pendant le Grand Interrègne, le frère cadet du duc décédé, Philippe de Sponheim, a dû céder sa place aux troupes du roi de Bohème . C'est Rodolphe de Habsbourg, élu roi des Romains en 1273, qui exige le remboursement des « biens dérobés ».

Ottokar II de Bohême et Rodolphe de HabsbourgModifier

En 1286, le roi Rodolphe éleva son partisan Meinhard de Goritz au rang de Prince du Saint-Empire et lui assigna le fief de Carinthie.

Maison de Goritz (1286–1335)Modifier

Article connexe : Comté de Goritz.

À la mort d'Henri VIII en 1335 sans héritier mâle, le duché de Carinthie et le comté de Tyrol sont séparés à nouveau. La Carinthie, fief d'Empire, revient à l'empereur Louis IV, de la maison de Wittelsbach, qui confie le duché à la famille de Habsbourg ; c'est-à-dire aux fils d'Albert Ier, roi des Romaines (mort en 1308), et d'Élisabeth de Goritz, sœur du duc Henri VIII décédé. Le Tyrol reste d'abord entre les mains de Marguerite de Goritz, fille d'Henri VIII, puis de son jeune fils Meinhard II de Bavière (1361-1363), avant de revenir aux Habsbourg par héritage définitivement.

Maison de Habsbourg (à partir de 1335)Modifier

En 1379, la dynastie des Habsbourg se sépare en deux branches - lors du traité de Neuberg, Albert II céda les pays de l'Autriche intérieure, ce sont les pays de Carinthie et de Styrie, le nouveau duché de Carniole avec la marche windique, ainsi que les possessions des Habsbourg dans l'Adriatique et Istrie, le Tyrol et les pays d'origine en Souabe (l'Autriche antérieure), à son dernier frère Léopold III.

À la mort de Guillaume en 1406, Léopold et Frédéric abdiquent en faveur de leur frère Ernest, qui reste seul duc

Voir aussiModifier

SourceModifier

  • Anthony Stokvis, Manuel d'histoire, de généalogie et de chronologie de tous les États du globe, depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, préf. H. F. Wijnman, éditions Brill, Leyde 1889, réédition 1966, Volume II, chapitre VI § 4 « Carinthie » et tableaux généalogiques n° 6 et n°6a p. 372-374.