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Jean Aujame
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Pierre François Claude Jean Aujame, dit Jean Aujame, né le à Aubusson (Creuse)[1] et mort dans un accident de la route le à Chemilly (Allier), est un peintre et lithographe français.

Sommaire

BiographieModifier

Jean Aujame est né le 12 mai 1905 à Aubusson[2] du mariage du magistrat François Pierre Paul Aujame (1864-?) et de Clémence Pouilly (1871-?)[3]. il est d'ascendance paternelle bourbonnaise : son grand-père, l'industriel Pierre-François Aujame fut maire de Commentry et député de l'Allier.

Il fait une partie de ses études au lycée Michelet à Vanves. Puis, de 1922 à 1923, il fréquente l'école des beaux-arts de Rouen[4], ville où son père est président du tribunal. En 1923, il crée la Société des artistes normands. Il effectue son service militaire à Alger, au 9e régiment de zouaves, entre 1927 et 1929, puis il s'installe en 1930 à Paris où il rencontre Yvonne Guichard qui deviendra son épouse. Ses voyages aux Pays-Bas en 1932, en Espagne et au Portugal en 1933-1934, lui offrent d'approcher et d'admirer les œuvres de Rembrandt, Diego Vélasquez, Francisco de Goya et Francisco de Zurbarán[5].

Il est l'ami d'Élie Faure, qui l'influence[6] et de René Huyghe, qui fut son condisciple au lycée Michelet.

L'année 1931, à Paris, est celle de sa première participation au Salon des indépendants, avec d'autres « nouveaux » qui sont Edmond Daynes, Ferdinand Desnos, Roger Limouse, Bernard Lorjou, Árpád Szenes et Maria Elena Vieira da Silva[7], celle aussi où la galerie Drouant accueille sa première exposition personnelle, avant qu'il n'expose à la galerie Zborowski en 1932 : il ressent déjà à cette époque, observe Jean-Pierre Delarge, « le goût du symbolisme, dans ces Hommes volants de 1931, par exemple, dont les branches d'arbres anthropomorphes sont balayées par le vent. Le réalisme académique du milieu des années 1920, inspiré par l'Italie du cinquecento, l'influence »[8].

En 1939, il est fait prisonnier comme aspirant, d'abord à Nuremberg, ensuite au Stalag I-A, près de Stablack en Prusse orientale où il a pour compagnon de captivité Jean Rudel dont il restera l'ami. Il écrira en 1950 une courte introduction à l'ouvrage de ce dernier Technique de la peinture (citons : « l'art dépend d'une vision... Mais l'obstacle de la matière force cette vision vague à se formuler, donc à se condenser en un signe reconnaissable, du moins fascinant. »)[9], puis peindra une fresque murale en 1953 dans sa résidence de Saint-Germain-en-Laye[10]. Avant cela, il devient membre du comité directeur du Front national des arts avec André Fougeron, Édouard Goerg, Jean Lurçat et Édouard Pignon[5] et son envoi au Salon d'automne de 1944 est salué par René Huyghe et Jean Rudel « parmi les œuvres marquantes d'artistes promis à la gloire, avec celles de Jean Bazaine, Antoni Clavé, Jacques Despierre, Léon Gischia, Jean Le Moal, Alfred Manessier, André Marchand, Mario Prassinos et Gustave Singier »[11].

L'exposition de 1951 à la galerie de Berri, intitulée Les eaux noires et qui lui vaut de recevoir le Prix de la Fondation Singer-Polignac, marque la rupture entre sa première manière fauve et cette seconde où « il semble avoir découvert, à la surface des eaux sombres de l'Auvergne, ce mystère qui va devenir l'un des fondements de son œuvre. Peintre des fantasmes de la forêt; il retrouve d'instinct les légendes oubliées et s'en imprègne au point de ne plus voir le monde qu'à travers ce prisme »[12]. L'historien d'art Jean Fouace confirme : « c'est au contact de l'Auvergne, terre de ses ancêtres, qu'Aujame élabore petit à petit sa propre inspiration. Marqué par Gaston Bachelard et la pensée de Pierre Teilhard de Chardin, il réussit à transposer l'homme dans un univers irréel à partir d'éléments naturels. Par cette figuration raccourcie de la chaîne évolutive de l'humanité, Jean Aujame traduit de manière intellectuelle et figurative un monde abstrait »[13]. L'artiste se dit alors « animiste », restitue encore Jean-Pierre Delarge, « soit, si cela veut dire que l'on affectionne la mythologie, l'allégorie, le symbolisme »[8]. René Huyghe et Jean Rudel analysent pour leur part qu'« Aujame, terriblement solitaire, trouvant prétexte dans les paysages d'Auvergne à une nouvelle mythologie où s'évoque un vieux fonds celtique, est peut-être le plus proche de ce que fut la démarche d'un Paul Gauguin, tout en n'étant pas insensible à l'incantation d'un Max Ernst »[11].

Jean Aujame réside de 1949 à 1965 à Sauvagnat-Sainte-Marthe en Auvergne, village qu'il avait déjà fait connaître à de nombreux amis peintres dont certains s'y étaient réfugiés pendant la Seconde Guerre mondiale[14] et qui firent que l'on put parler un temps de petite « école de Sauvagnat »[6]. Yves Brayer y séjourne avec son épouse Hermione, et cette dernière se souviendra : « au cours de l'été 1949, nous répondons avec joie à l'invitation de Jean Aujame et allons le retrouver en Auvergne où il a trouvé sa source d'inspiration. Demeure bourgeoise du début du siècle, assez délabrée, elle possède une large terrasse et, de l'autre côté, semble accolée à la montagne. Comme dans les tableaux de Chagall, on voit les vaches brouter au-dessus du toit »[15].

Jean Aujame dirige un atelier à l'Académie de la Grande Chaumière à Paris de 1954 à 1965, ayant pour massière l'artiste peintre Aude Sylve. En 1959, il est nommé professeur à l'École nationale supérieure des beaux-arts[4].

Son inclination pour la très grande vitesse au volant emporte accidentellement sur la RN 9 Jean Aujame à l'âge de 60 ans[16]. Rattaché historiquement à l'École de Paris[5], il demeure en réalité « relié non pas à une école définie, mais à une obsession de notre temps, celle de la Nature devenue Cosmos »[11]. On retient cependant en lui non seulement le peintre, mais aussi le militant qui, tout au long de sa vie, n'aura eu de cesse de « lutter pour la diffusion de l'art et pour une juste amélioration de la situation de l'artiste, militant, après avoir été l'un des pionniers des Maisons de la culture, au sein de l'Association de défense des arts graphiques et plastiques »[12].

Jean Aujame repose au cimetière de Sauvagnat-Sainte-Marthe.

ExpositionsModifier

Expositions personnellesModifier

Expositions collectivesModifier

ŒuvresModifier

FresquesModifier

  • Lycée climatique de la Haie Griselle, Gérardmer, fresque, 1956.
  • Collège d'Issoire, 1964.
  • Palais de la découverte, Paris, 1937, Découverte des eaux souterraines, fresque exécutée dans le cadre de l'Exposition universelle de Paris)[16].
  • P.T.T., central téléphonique Bonne Nouvelle, Paris, fresque, 1956.
  • Hôtel-de-ville de Saint-Germain-en-Laye.
  • Maison de la villa rose, 24 rue Diderot, Saint-Germain-en-Laye, La terrasse enchantée, fresque murale 140x200cm, 1953[10].
  • Lycée de Valenciennes, Jeux et rêves, 1938[12].
  • Chœur de l'église de Vassieux-en-Vercors, fresque exécutée en 1955, endommagée par les conditions climatiques, existe toujours sous une coque aérée à laquelle est aujourd'hui fixé le triptyque de l'Assomption du peintre Carmelo Zagan[25],[26]).
  • Salle à manger du paquebot Liberté, fumoir du paquebot Cambodge, hall du MS La Marseillaise.
  • Salon « Bourbonnais », paquebot France, Bourbonnais huile sur toile, 1961[6].

Contributions bibliophiliquesModifier

Affiches lithographiques publicitairesModifier

Décors et costumes de scèneModifier

Collections publiquesModifier

Collections privéesModifier

Réception critiqueModifier

  • « Le fauvisme instaure un certain type d'art qui n'est pas étranger à l'art visionnaire, qui nous ramène un peu à l'expressionnisme allemand et jusqu'au fantastique. On ne peut s'empêcher d'y penser devant l'œuvre d'un artiste comme Aujame dont l'écriture vigoureuse, partie du fauvisme, témoigne, dès avant 1935, d'ambitions qui dépassent largement la seule représentation de la réalité, en poursuivant une aventure encore plus solitaire qui le rapproche alors d'un Maurice-Georges Poncelet. Réaliste, Aujame l'est comme certains Flamands, en insufflant à cette réalité des rythmes qui tiennent leur force de l'imaginaire et des visions intérieures du peintre, et la plante qu'il anime ou la chair qu'il exalte deviennent vite signes de notre destin ambigu, merveilleux et pourtant tragique. » - René Huyghe et Jean Rudel[11]
  • « Son œuvre a subi l'influence prédominante des Fauves, tant dans la richesse de la palette que par la prestesse de l'exécution. Elle trouve ses thèmes dans l'exaltation de la nature. » - Le Robert, Dictionnaire universel de la peinture[4]
  • « Aujame appartient à la génération des jeunes réalistes qui débute en 1930, mais son œuvre s'épanouit et trouve sa véritable dimension après la guerre... L'Auvergne regénère son art : la forêt, l'eau, le rocher, les branches, l'arbre sont présents comme entités. L'héritage celtique dont il se réclame resurgit : "l'art est une alchimie. Je sens le besoin de célébrer d'anciens mystères, tout un panthéisme où l'être se fond dans un des éléments : le feu ou l'eau" écrit-il dans ses Cahiers en février 1959. Dès la fin de la guerre, le public découvre cet univers mystérieux, personnel, et qui place le peintre en marge de tous les courants qui prennent alors naissance. » - Lydia Harambourg[5]
  • « Variée est l'expression de ce peintre, tour à tour rustique et somptueuse, "mélange d'anxiété et de désinvolture" selon Claude Roger-Marx. » - Gérald Schurr[19]
  • « Dans la première moitié de son œuvre, sa peinture s'apparente, par la couleur franche, un dessin ample, une facture preste, au fauvisme de 1905-1908. Dans la deuxième partie de son œuvre, après le prix de la Fondation Polignac, les eaux sombres des rivières et lacs de l'Auvergne infléchiront de plus en plus son inspiration vers des sujets ou en tout cas une vision des choses oniriques, voire tendant au fantastique, dans une gamme chromatique plus glauque et un dessin plus torturé. Toute la dernière partie de son œuvre fut consacrée aux eaux noires, aux mystères de la forêt, aux légendes de son pays d'origine duquel il s'éprouvait de nouveau très proche. » - Jacques Busse[16]

Prix, distinctions, hommagesModifier

Prix et distinctionsModifier

HommagesModifier

  • Un boulevard de la ville d'Issoire et une rue de Sauvagnat-Sainte-Marthe portent le nom de Jean Aujame.

ÉlèvesModifier

  • Pierre Aerts (né en 1928).
  • Claude Barraud (né en 1939).
  • Michèle Battut (née en 1946), dès 1963.
  • Michel Bertrand (1935-2009).
  • Jacques Birr (né en 1920).
  • Marcel Chikhanovitch, dit Chica (né en 1933).
  • Robert Fanton (1919-2000).
  • Michèle Gouillard-Vionnet (née en 1940).
  • Mohamed Hamidi (né en 1941).
  • Thomas d'Hoste (né en 1932).
  • Monique Le Béguec (née en 1929).
  • Jacques Lestrille (1904-1985).
  • Maluda (1934-1999).
  • Anna Stein (née en 1936).

Notes et référencesModifier

  1. Acte de naissance : fils de François Pierre Paul Aujame, président du tribunal civil, 41 ans, demeurant rue du Collège à Aubusson et de Marie Clémence Poully, sans profession, 34 ans, demeurant à Aubusson.
  2. (en) « Jean Aujame », Extrait de la notice dans le dictionnaire Bénézit, sur Oxford Index, (ISBN 9780199773787)
  3. Registres d'état-civil de la ville d'Aubusson.
  4. a b et c Dictionnaire universel de la peinture, Le Robert, vol.1, 1975, page 167.
  5. a b c d e et f Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes, 1993, pages 32-33.
  6. a b et c Pierre Mazars, Les œuvres d'art du paquebot "France", Livror, 1969, page 28.
  7. a et b Ouvrage collectif, Un siècle d'art moderne - L'histoire du Salon des indépendants, Denoël, 1984.
  8. a b et c Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001, page 60.
  9. Jean Rudel, Technique de la peinture, collection « Que sais-je ? », Presses universitaires de France, 1950.
  10. a et b David Rudel, « Maison de la villa rose pour M. et Mme Jean Rudel », Archiwebture, 2012
  11. a b c d et e René Huyghe et Jean Rudel, L'art et le monde moderne, vol.2, Larousse, 1970, pages 30, 129-130 et 243-244.
  12. a b c et d Les Muses, encyclopédie des arts, Grange Batelière, Paris, 1970, vol.2, pages 464-465.
  13. Jean Fouace, Aujame, Éditions du Centre culturel Nicolas-Pomel, Issoire, 1990.
  14. Jean Carlier, « Croquis du dernier été - Les vacances studieuses d'Aujame et de ses élèves de Sauvagnat », Combat, 6 octobre 1952.
  15. Hermione Brayer, Un passé si présent - Mémoires, Librairie Séguier, 1989.
  16. a b c d e f g h i j k et l Jacques Busse, Dictionnaire Bénézit, Gründ, 1999, vol.1, page 549.
  17. a et b Bernard Dorival, Les peintres du vingtième siècle du cubisme à l'abstraction, 1914-1957, Éditions Pierre Tisné, 1957, page 147.
  18. a b et c Marques de collections, Jean Aujame, vente de l'atelier par Claude Robert, présentation du catalogue, 14 mars 1969
  19. a et b Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1993, page 110.
  20. Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1996, page 41.
  21. Galerie Bernard Trocmez, catalogue Jean Aujame en ligne
  22. Château de la Chassaigne, présentation de l'exposition Aujame, 2017
  23. Archives I.N.A., Le Salon des peintres témoins de leur temps, interviewes des exposants, 13 janvier 1963 (film, durée : 9'35")
  24. France-TV Info, Les sorcières enflamment le Musée de la Poste, 2011
  25. Christine Blanchet et Frère Marc Chauveau, « Le chœur de l'église de Vassieux-en-Vercors : une création en tandem », Narthex, 18 novembre 2013
  26. Vassieux-en-Vercors, l'église, fresque de Jean-Aujame, carte postale semi-moderne
  27. Laurence Bertrand-Dorléac, L'album "Vaincre", Musée de la Résistance
  28. Les affiches Mourlot, catalogue raisonné
  29. Nicole Wild et David Charlton, Théâtre de l'Opéra-Comique, Paris - Répertoire 1762-1972, collection « Musique - Musicologie », Mardaga éditeur, 2005.
  30. Robert Guinot, « Une baigneuse nous parle d'un peintre aubussonnais de talent : Jean Aujame », La Montagne, 13 janvier 2013
  31. Centre national des arts plastiques, Jean Aujame dans les collections
  32. Musée national d'art moderne, Jean Aujame, ses œuvres
  33. « Éguilly : franchir les portes du château », Le Bien public, 3 août 2013

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • George Besson, « Jean Aujame », Ce Soir, n°727, 28 février 1939.
  • Pierre Descargues, Jean Aujame, Éditions de la Galerie Berri, Paris, 1949. 500 exemplaires numérotés de 1 à 500.
  • Bernard Dorival, Les peintres du vingtième siècle du cubisme à l'abstraction, 1914-1957, Éditions Pierre Tisné, 1957.
  • Sous la direction de René Huyghe, L'art et l'homme, vol.3, 1961.
  • Jean Cocteau, L'art et la médecine vus par vingt-quatre peintres, Éditions R. Dacosta, 1963.
  • Pierre Descargues, Pierre Cabanne, Jean Bardiot , Aujame, Les Cahiers d'Art no 205, Éditions Pierre Cailler, 1964.
  • Roger Aujame, René Huyghe, René Héron de Villefosse, Jean Rudel, Aujame, 1905-1965, Musée Galliera, Paris, 1968.
  • Pierre Mazars (préface de Georges de Caunes), Les œuvres d'art du Paquebot France, Livror, 1969.
  • René Huyghe de l'Académie française et Jean Rudel, L'art et le monde moderne,vol.2, Larousse, 1970.
  • Les Muses, encyclopédie des arts, Grange Batelière, 1970.
  • Jean Rudel, Aujame, Éditions Pierre Cailler, 1971.
  • Sous la direction de Robert Maillard, Dictionnaire universel de la peinture, Dictionnaires Le Robert, 1975.
  • Jean Cassou, Pierre Courthion, Bernard Dorival, Georges Duby, Serge Fauchereau, René Huyghe, Jean Leymarie, Jean Monneret, André Parinaud, Pierre Roumeguère, Michel Seuphor, Un siècle d'art moderne - L'histoire du Salon des indépendants, Denoël, 1984.
  • Jean Fouace, « La peinture murale dans l'œuvre de Jean Aujame », Bulletinb de la Société de l'histoire de l'art français, 1986, pages 283-295.
  • Jean Fouace, René Huyghe, Jean Rudel, Aujame, Paris, musée Bourdelle [catalogue de l'exposition du 16 mars au 15 mai 1988].
  • Marie-Dominique Jousseaume-Dat, Poétique et poïétique dans l'œuvre de Jean Aujame, thèse sous la direction de Jean Rudel, Université Paris 1, juin 1988.
  • Jean Fouace, Aujame, Éditions de Centre culturel Nicolas-Pomel, Issoire, 1990.
  • Jean-Jacques Lévêque, Les années folles, 1918-1939 - Le triomphe de l'art moderne, ACR Édition, 1992.
  • Lydia Harambourg, L'École de Paris, 1945-1965 - Dictionnaire des peintres, Éditions Ides et Calendes, 1993.
  • Gérald Schurr, Le guidargus de la peinture, Les Éditions de l'Amateur, 1993.
  • Monique Kuntz et Georges Frélastre, Hommes et femmes célèbres de l'Allier, Paris, Bonneton, , 160 p. (ISBN 2-86253-189-8)
  • André Roussard, Dictionnaire des peintres à Montmartre, Éditions André Roussard, 1999.
  • Emmanuel Bénézit (article de Jacques Busse), Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999.
  • Jean-Pierre Delarge, Dictionnaire des arts plastiques modernes et contemporains, Gründ, 2001.
  • Patrick Marchand, Les sorcières, mythes et réalités, Éditions du Musée de la Poste, Paris, 2011.

Liens externesModifier