Issoire

commune française du département du Puy-de-Dôme

Issoire
France Auvergne Rhone Alpes 63 Issoire tour horloge 01.jpg
Issoire depuis la Tour de l'Horloge.jpg
De haut en bas : la place de la République ; vue d'une partie du centre-ville depuis la tour de l'horloge.
Blason de Issoire
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
(sous-préfecture)
Arrondissement Issoire
(chef-lieu)
Intercommunalité Agglo Pays d'Issoire
(siège)
Maire
Mandat
Bertrand Barraud (LR)
2020-2026
Code postal 63500
Code commune 63178
Démographie
Gentilé Issoiriens
Population
municipale
15 214 hab. (2018 en augmentation de 6,5 % par rapport à 2013)
Densité 773 hab./km2
Population
agglomération
16 103 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 45° 32′ 42″ nord, 3° 14′ 59″ est
Altitude 386 m
Min. 360 m
Max. 560 m
Superficie 19,69 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Issoire
(ville-centre)
Aire d'attraction Issoire
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton d'Issoire
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web issoire.fr

Issoire est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Elle est l'une des quatre sous-préfectures du département avec Ambert, Riom et Thiers. Ses habitants sont appelés les Issoiriens. Issoire et Clermont-Ferrand partagent le même espace urbain.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Située au sud de Clermont-Ferrand, près de l'autoroute A75, en bordure de l'Allier, elle est traversée par la Couze Pavin, affluent de l'Allier.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

Huit communes sont limitrophes[1] :

Géologie et hydrographieModifier

En venant de Clermont-Ferrand, on doit d'abord traverser une profonde gorge rocheuse au niveau de l'horst de Saint-Yvoine, où court la tumultueuse Allier. Au sortir de cette gorge, on découvre Issoire s'ouvrant sur la Limagne du même nom. C'est une vallée fertile se développant sur un axe nord-sud le long de l'Allier en direction de Brioude. Elle s'agrémente de nombreuses buttes d'origine volcanique aux formes douces, dont les plus remarquables sont le puy d'Isson, Usson et Nonette. La Limagne d'Issoire est aussi bordée de beaux plateaux formés de coulées de basalte comme à Perrier. La région d'Issoire est marquée par une architecture au caractère nettement méditerranéen. La douceur du paysage, la qualité de la lumière ont valu à cette région le surnom de Toscane auvergnate[2]. Une accumulation de saphirs est découverte dans les années 2010 dans une rivière proche[3].

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

La ville d'Issoire est desservie par l'autoroute A75 reliant Clermont-Ferrand à Béziers ; quatre échangeurs la desservent : no 11, au nord ; no 12, desservant le quartier des Prés et Orbeil par la D 9 ; no 13, desservant les quartiers sud de la commune par la D 996 ; no 14, desservant l'aérodrome. La traversée du bourg s'effectue par la route départementale 716, ancienne route nationale 9 (avec deux antennes D 716a et D 716c)[1].

La D 996 (ancienne route nationale) relie les Monts Dore et Champeix à l'ouest, à Sauxillanges et Ambert (une antenne, la D 996c, passe par un ancien pont)[1].

Le territoire communal est également desservi par les routes départementales 9, vers le nord-est (Orbeil), 32, vers le sud-ouest (Solignat) et 713 (vers Saint-Yvoine)[1].

Transports ferroviairesModifier

Issoire possède une gare sur la ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Nîmes-Courbessac. Elle est desservie par les trains express régionaux d'Auvergne en provenance ou à destination de Clermont-Ferrand (plus rarement au-delà). L'arrêt à cette gare est systématique pour les trains reliant Clermont-Ferrand à Brioude, Le Puy-en-Velay, Nîmes (avec un Intercités : Le Cévenol), Aurillac ou Béziers (avec un Intercités : Aubrac).

ClimatModifier

Tableau climatologique d'Issoire (384 m) sur la période 1982-2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,1 −0,7 1,8 4,3 7,7 11,1 12,8 12,6 10,5 6,2 2,8 0,1 5,7
Température moyenne (°C) 2,7 3,7 7,3 10 13,3 17,1 19,1 18,9 16,2 11,3 6,8 3,6 10,9
Température maximale moyenne (°C) 6,5 8,2 12,8 15,7 19,3 23,1 25,5 25,3 22 16,5 10,8 7,1 16,1
Précipitations (mm) 34 30 33 44 84 72 51 73 65 54 45 38 623
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,5
−1,1
34
 
 
 
8,2
−0,7
30
 
 
 
12,8
1,8
33
 
 
 
15,7
4,3
44
 
 
 
19,3
7,7
84
 
 
 
23,1
11,1
72
 
 
 
25,5
12,8
51
 
 
 
25,3
12,6
73
 
 
 
22
10,5
65
 
 
 
16,5
6,2
54
 
 
 
10,8
2,8
45
 
 
 
7,1
0,1
38
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Issoire est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Issoire, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[7] et 16 103 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Issoire, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 53 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (48,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (36,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (28,2 %), terres arables (24,2 %), zones agricoles hétérogènes (15,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (6 %), prairies (5,3 %), forêts (5,2 %), eaux continentales[Note 3] (1,1 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Risques naturels et technologiquesModifier

La commune est soumise à plusieurs risques[14] :

  • inondation : un plan des surfaces submersibles concernant la rivière Allier a été prescrit le [15] tandis qu'un plan de prévention du risque naturel d'inondation, prescrit le , a été approuvé le [14]. La Couze Pavin, affluent rive gauche de l'Allier coulant au sud du centre-ville, peut entrer en crue à tout moment[16] ;
  • feu de forêt ;
  • séisme : avant révision du plan de zonage sismique, la commune appartenait à la zone de sismicité IA (« très faible mais non négligeable[16] »). Depuis cette révision, la majorité des communes du département (Issoire comprise) fait partie de la zone de sismicité modérée, ou de niveau 3[15] ;
  • risque industriel : la commune compte vingt installations « assez dangereuses », onze classées « dangereuses » et soumises à autorisation[16]. L'usine Constellium, spécialisée dans la fonderie et la transformation d'aluminium, est classée Seveso seuil bas[15] ;
  • rupture de barrage ;
  • transport de matières dangereuses : ces transports peuvent emprunter l'autoroute A75 et la voie ferrée.

Une canalisation de gaz naturel passe dans la commune[15].

Deux séismes d'intensité maximale ressentie VI le et VII le ont touché le secteur d'Issoire[15].

Trois événements graves se sont produits dans la commune :

  • le , une explosion se produit dans la fonderie d'aluminium Cégédur[17] (ancien nom de Constellium) faisant quatre morts et vingt-cinq blessés[15] ;
  • le , un fort dégagement de vapeurs nitreuses se dégage d'une cuve d'acide fluo-nitrique, dans l'usine Aubert et Duval, spécialisée dans « le matriçage et l'usinage de pièces en alliage d'aluminium et de titane[15] » ;
  • le , une explosion d'un réacteur d'une usine de recyclage de bouteilles en PET engendre « un violent incendie », causant la fermeture de la ligne ferroviaire et de l'autoroute ainsi que l'évacuation, à la suite du risque d'explosion d'un autre réacteur, de la population dans un rayon de 500 mètres[15].

ToponymieModifier

Attestée sous la forme Iciodorensium au VIe siècle : du nom d'homme gaulois Icius et durum (« forteresse »).

Le nom de la ville s'est écrit pendant longtemps Yssoire. Le Y qui apparaît dans les armoiries en témoigne. C'est à partir de la Révolution que l'orthographe moderne Issoire s'est imposée. En occitan auvergnat, la ville s'appelle Soire[18],[19] (ce qui se prononce [ˈsujre], [ˈsujrə] ou localement [ˈsɥirə])[20],[21]

HistoireModifier

Dénommée jadis Isiodorensis, « Issoire la Belle » garde à travers son vocable le souvenir d'une origine gallo-romaine. Plusieurs objets datant de cette époque furent découverts dès 1780 : urnes antiques, monnaies gauloises et romaines, vases funéraires gallo-romains.

Du Ve au VIIIe siècle, la mémoire de saint Austremoine tomba dans l'oubli. Ses reliques furent transférées à Volvic, puis à l'abbaye de Mozac. En 816, des moines bénédictins venus de Charroux dans le Poitou et fuyant les invasions normandes, se réfugient dans la région, à Saint-Yvoine. L'un d'entre eux, nommé Gislebert, se rend à Issoire et décide de reconstruire l'ancien monastère de Saint-Austremoine. Le nouveau monastère sera consacré en 937 par Bernard, évêque de Clermont, sous le double vocable de Saint-Pierre et Saint-Austremoine.

Guerres de religionModifier

Un protestant est brûlé vif en 1548.

Le (cinquième guerre de religion), la ville est prise et pillée par les troupes du capitaine Merle.

Lors de la guerre suivante, en , la ville est reprise et pillée par l'armée royale du duc d'Anjou[22].

En 1589, la ville est de nouveau assiégée.

La ville d'Issoire est prise par les ligueurs le . Le , Jacques de Villelume-Barmontet assiège les ligueurs réfugiés dans la citadelle, c'est alors que le chef de la Ligue Jean-Louis de La Rochefoucauld, comte de Randan, fait le siège de la ville tenue par les royalistes, commandés par Jacques de Villelume-Barmontet, maréchal de camp qui repoussent les ligueurs. Le , Jacques de Villelume-Barmontet, à la tête de cinquante cuirassiers, aide les troupes royales, les contingents de Clermont et les volontaires menés par François de Chabannes, marquis de Curton à poursuivre le comte de Randan et à le défaire à la bataille de Cros-Rolland, près d'Issoire. Il se marie en 1578 avec Magdelaine, Dame de Vassel. Le , Jacques de Villelume-Barmontet est nommé gouverneur d'Issoire, et dans sa charge de maréchal de camp, continue à prendre part aux opérations contre la Ligue jusqu'en 1595. Un contemporain, Julien Blauf, notable de la ville, rédigea une chronique des évènements de 1540 à 1622[23].

Depuis le XIXe siècleModifier

 
Place de la République à Issoire en 1909.

Issoire est restée longtemps agricole. Mais la crise du phylloxéra en 1895 fut un coup très dur. L'une des seules activités économiques est alors la batellerie : on transporte sur l'Allier, principalement, du bois de sapin. Il faut attendre 1831 pour que le premier pont sur l'Allier, à Parentignat, ne rende plus nécessaire le passage par un bac. L'arrivée du chemin de fer en 1855 entraîne la faillite des bateliers. L'installation d'un régiment d’artillerie donne un peu de souffle à l'économie. Il est remplacé ensuite par le Centre d'entraînement des moniteurs de la Jeunesse algérienne (CemJA) en 1957 lui-même remplacé par l'École des apprentis techniciens de l'armée de terre (EATAT) en 1963, qui prend ensuite le nom d'École d'enseignement technique de l'armée de terre (EETAT) en 1964 puis en 1977 de ENTSOA (École nationale technique des sous-officiers d'active), fermée et remplacée en 1999 par le 28e régiment de transmissions. L'essor économique de la ville date du milieu du XXe siècle, avec l'installation d'une importante usine métallurgique.

Unités militaires ayant tenu garnison à IssoireModifier

  • 16e régiment d'artillerie de campagne à partir du
  • 35e régiment d'artillerie divisionnaire, avant 1939 – 1940
  • 36e régiment d'artillerie légère, avant 1939 – 1940
  • Centre d'entrainement des moniteurs de la Jeunesse en Algérie (CEMJA)
  • École des Apprentis techniciens de l'Armée de Terre, – 1964
  • École d'Enseignement technique de l'Armée de Terre, 1964 – 1977
  • École nationale technique des sous-officiers d'active, 1977 – 1998
  • 28e régiment de transmissions, 1998

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Pour la première fois de son histoire, la ville d'Issoire, ancrée à droite, a voté en majorité pour un candidat de gauche (Ségolène Royal) dans une élection présidentielle, le , avec 52,94 % des suffrages exprimés[24].

En 2014, six candidats s'étaient représentés aux élections municipales : Jocelyne Carbonnier, Jacques Magne, Christine-Claire Fourgeaud, Bertrand Barraud, Dominique Morel et Laurent Pradier. Aucun de ces six n'obtenant la majorité absolue en nombre de voix, un deuxième tour est organisé : Bertrand Barraud (liste UMP) remporte l'élection avec 46,36 % des suffrages exprimés, battant Jacques Magne (liste socialiste, 28,35 % des voix, 3 037 votants sur 6 550 exprimés), Laurent Pradier (liste divers, 15,28 %) et Dominique Morel (liste FN, exactement 10 %). Le taux de participation s'élève à 67,31 % (6 793 votants sur 10 092 inscrits)[25].

En 2020, 4 candidats se sont présentés aux élections municipales : Philippe Laville, Laurent Pradier, Mohammed Rkina et Bertand Barraud. Au premier tour Bertrand Barraud a été réélu maire avec 66,73% des suffrages exprimés. Laurent Pradier a obtenu 12,98% des suffrages, Philippe Laville 11,45% et Mohammed Rkina 8,84%. Le taux de participation a été de 45,85% (10159 inscrits, et 4657 votants).

Administration municipaleModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1790 ? Jean-Brès   Député à la Législative (1791)
janvier 1800 juillet 1808 Jean-Joseph Gabriel D'Augerolles    
juillet 1808 avril 1815 Jean Reymond    
avril 1815 avril 1819 Jacques Chassaing    
avril 1819 avril 1831 Bertrand Jean-Luc Chomette    
avril 1831 décembre 1847 Guillaume Triozon-Bayle    
décembre 1847 mai 1848 Arthur Malos-Lafond    
mai 1848 février 1854 Eugène Bournet    
février 1854 septembre 1870 Antoine Verniere    
septembre 1870 septembre 1882 Jean Naffre   Conseiller général (1871-1882)
septembre 1882 mai 1884 Jean Barissa    
mai 1884 janvier 1885 Antoine Foury    
janvier 1885 juin 1885 Auguste Charles    
juin 1885 mars 1906 Eugéne Gauttier   Conseiller général (1898-1904)
mars 1906 décembre 1919 Pierre Boyer    
décembre 1919 mars 1923 Jules Cibrand   Conseiller général (1904-1923)
mars 1923 mars 1925 Pierre-Antoine Rouvet    
mai 1925 avril 1941 Albert Buisson Radical Sénateur (1937-1944)
Conseiller général (1928-1940)
avril 1941 octobre 1944 Jean Retu    
octobre 1944 septembre 1945 Georges Bienfait    
septembre 1945 octobre 1947 Jacques Vergnières    
octobre 1947 mai 1953 Jean Bigot    
mai 1953 mars 1965 Alfred Lamy    
mars 1965 septembre 1968 Antonin Gaillard Rad. Industriel
Conseiller général du canton d'Issoire (1961 → 1967)
octobre 1968 mars 1971 Jean Poncie    
mars 1971 mars 1977 Jean Grolier RI puis UDF Médecin
Conseiller général du canton d'Issoire (1967 → 1973)
mars 1977 mars 1989 Jacques Lavédrine PS Instituteur
Député de la 3e circonscription du Puy-de-Dôme (1978 → 1986)
Député du Puy-de-Dôme (1986 → 1988)
Député de la 4e circonscription du Puy-de-Dôme (1988 → 1993)
Conseiller général du canton d'Issoire (1973 → 1992)
mars 1989 mars 2008 Pierre Pascallon RPR puis UMP Professeur agrégé
Député du Puy-de-Dôme (1986 → 1988)[26]
Député de la 4e circonscription du Puy-de-Dôme (1993 → 1997)
Conseiller général du canton d'Issoire (1992 → 2004)
mars 2008 mars 2014 Jacques Magne PS Retraité de l'enseignement
mars 2014 En cours Bertrand Barraud LR Vétérinaire
Conseiller départemental du canton d'Issoire (2015 → )
Président d'Issoire Communauté (2014 → 2017)[27]
Président de l'Agglo Pays d'Issoire (2020 → )[27]
Réélu le [28]

IntercommunalitéModifier

Issoire a été, jusqu'en 2016, le siège de la communauté de communes Issoire Communauté. Celle-ci a fusionné le avec sept autres communautés de communes. La nouvelle structure intercommunale, comptant 90 communes et une population de près de 54 000 habitants[29], est une communauté d'agglomération[30] (Agglo Pays d'Issoire). Le siège demeure Issoire. Le maire d'Issoire Bertrand Barraud en est son nouveau président depuis juillet 2020.

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Avec 14 416 habitants en 2009, Issoire est la cinquième commune la plus peuplée du département du Puy-de-Dôme. Pour la première fois, au recensement de 2006, elle franchit le seuil des 14 000 habitants, profitant de son statut attractif de sous-préfecture, au sud de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[31],[Note 4]

En 2018, la commune comptait 15 214 habitants[Note 5], en augmentation de 6,5 % par rapport à 2013 (Puy-de-Dôme : +2,82 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 9515 0955 4545 9295 9905 7415 2245 7025 889
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 0676 1596 0635 8766 2506 3036 2656 1826 011
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 7915 6035 6585 6606 0376 7196 4217 1158 541
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
10 45411 88613 67313 67413 55913 77314 01614 17014 662
2018 - - - - - - - -
15 214--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Issoire dépend de l'académie de Clermont-Ferrand.

Dans l'enseignement public, la commune gère cinq écoles maternelles et élémentaires ; en dehors de l'école maternelle Murat et de l'école élémentaire Bizaleix, les établissements forment un groupe scolaire (Barrière, Centre, faubourg et Pré Rond)[34].

En fonction de la rue de résidence, ces élèves poursuivent leur scolarité aux collèges de Verrière ou Les Prés, situé dans la commune[34],[35] et gérés par le conseil départemental du Puy-de-Dôme ; puis au lycée Murat (géré par la région), toujours dans la commune[34], pour les filières générales et STMG. Les élèves suivant la filière STI2D sont scolarisés aux lycées Lafayette ou Roger-Claustres à Clermont-Ferrand[36].

Il existe aussi le lycée professionnel Henri-Sainte-Claire-Deville[34].

Dans l'enseignement privé, les élèves effectuent leur scolarité dans l'institution Sévigné-Saint-Louis (école élémentaire, collège et lycée)[34].

FestivitésModifier

Depuis 1987 a lieu en juillet le Festival International de Danses et Musiques du Monde d'Issoire[37]. Ce festival prend place au cœur de la ville avec des animations, des concerts, parades ou ateliers de danse.

Depuis l’été 2014, une animation hebdomadaire estivale est organisée chaque vendredi soir de l’été : dénomination : Vendred’Issoire. Dans le quartier de la Halle aux Grains cette manifestation a d’année en année pris de l’ampleur et rassemble chaque vendredi soir des milliers de personnes.

Économie et industrieModifier

Historique et contexteModifier

Placée à la croisée de multiples zones agricoles entre Sancy, Cézallier, et Livradois, et par ailleurs, sise sur les bords de l’Allier remontant vers les villes de Moulins et de Nevers où la rivière rejoint la Loire, l’économie issoirienne est restée longtemps soutenue par son rôle de carrefour marchand, de ville d’artisanat traditionnel et de petits commerces.

Avec l’arrivée du chemin de fer en 1855, puis l’implantation d’un régiment de l’armée de terre en 1913, un nouveau souffle a été donné et son rayonnement s’est accru, facilité par le raccordement à la capitale régionale Clermont-Ferrand. Une première étape de modernisation économique est alors franchie.

C’est dès le tout début du XXe siècle que la vocation industrielle principale d’Issoire s’oriente vers le secteur d’activité tout nouveau pour l’époque : l’aéronautique. Avec l’installation en 1905 d’une usine de WASSMER Aviation de maintenance d’avions et de planeurs (aujourd’hui « Issoire Aviation » à l’activité plus diversifiée, avec en particulier « Rexxia », la première entreprise au monde ayant construit un avion entièrement en carbone), c’est le début d’un rapide développement industriel qui s’est largement amplifié avec la métallurgie et la sidérurgie.

Ainsi la SCAL (aujourd’hui Constellium après plusieurs changements de propriétaire-actionnaire au fil des décennies) spécialisée dans l’alliage aluminium est installée durant la Seconde Guerre Mondiale à Issoire et non pas Clermont-Ferrand, du fait d’une situation géographique moins exposée à l’instabilité guerrière. Fait original, et fruit d’une collaboration très étroite entre des ingénieurs français et russes « soviétiques », la plus puissante des presses hydrauliques du « monde occidental » est construite à Issoire dans les années 70. Cette presse géante permet d’honorer des programmes industriels très prestigieux en particulier pour le bénéfice d’Airbus, par le matriçage de l’aluminium.

D’autres secteurs d’activités sont fortement présents à Issoire, comme la fourniture d’alternateurs automobile (DUCELLIER jusqu’en 1985) d’essuie-glaces (VALEO qui succède à DUCELLIER), l’agro-alimentaire (ROCHIAS, LIMAGRAIN), etc.

En 1988, la vocation commerciale d’Issoire est réaffirmée avec l’inauguration de l’hyper-marché Continent (aujourd’hui Carrefour) sur les bords de l’A75, première étape de l’installation d’un grand nombre d’enseignes de la distribution dans toutes sortes de domaines, formant une vaste zone commerciale très attractive.

A la fin des années 90/début des années 2000 une expérience industrielle singulière et très originale en France est initiée à Issoire : la conception et la production de la première moto intégralement française : VOXAN. Si, finalement, les motos VOXAN auront du mal à trouver un public suffisamment large pour demeurer viables commercialement, aujourd’hui encore elles restent des modèles de technologie et de design largement reconnus, avec de fervents « supporters » et des clubs de motards « aficionados ». La moto VOXAN demeure un modèle unique du savoir-faire français et issoirien en ingénierie mécanique.

Grâce à leurs très haute performances, à leur valeur ajoutée technologique de très haut niveau, et à leur productivité très élevée, les grandes usines d’Issoire, pour la plupart, ont réussi à traverser les crises économiques successives depuis 1974 (hors Ducellier qui a dû fermer dans les années 80, mais que VALEO a remplacé). Et, encore en 2020, en dépit de la crise économique mondiale majeure et inédite liée à la COVID-19, l’industrie issoirienne demeure solide.

Cependant, avec les années 2010/2020 s’amorce une indispensable diversification cette fois-ci orientée vers les nouvelles hautes technologies de pointe, avec pour fer de lance l’entreprise BrainCube (initialement IP-Leanwaxe crée en 2007), qui fait partie des leaders mondiaux dans son domaine de spécialisation : mise au point d’une technologie algorithmique qui permet d’analyser et de prioriser des milliers de paramètres sur des gros volumes de données.

En dehors de Clermont-Ferrand, Issoire est l’une des villes les plus attractives et dynamiques d’Auvergne dans le domaine industriel et technologique[réf. nécessaire].Au total, 2064 entreprises y sont implantées (allant de l’auto-entrepreneur à la grande entreprise du CAC 40, en passant par un vaste vivier de TPE-PME.

Entreprises et sites industrielsModifier

On peut lister un certain nombre d'usines et de sites industriels significatifs[38] :

  • Constellium (ex-Cegedur, groupe Péchiney), métallurgie de l'aluminium ;
  • Valeo, équipementier automobile (fabrication d'essuie-glaces) (560 p.)[39];
  • Aubert et Duval, pièces forgées, matricées, en alliages d'aluminium et de titane pour l'aéronautique, le spatial, l'armement (groupe Eramet) (400 p[40].);
  • Société internationale de forgeage et de matriçage (depuis 1972);
  • Rexiaa (créée sous le nom de Rex Composites à Issoire en 1986), matériaux composites pour l'aéronautique (Rexiia Groupe, 500 p.[41]);
  • Praxy Centre, récupération et recyclage de métaux (matériel de bureau)[42];
  • Braincube, analyse de données (créée en 2007, 10,5M € CA en 2019, 140 p. dont 90 à Issoire)[43];

SportsModifier

La toute première société sportive d’Issoire est créée en 1884 (gymnastique, le tir, l’escrime, l’instruction militaire). C’est l’ancêtre de la grande fédération sportive, l’USI actuelle (créée durant la Seconde Guerre Mondiale), qui regroupe environ 80 sections/disciplines sportives. 7000 sportifs actifs viennent pratiquer leur discipline à Issoire, qu’ils viennent de la commune même ou du vaste territoire que constitue son bassin de vie.

A l’époque contemporaine et encore dans les années 2010-2020, 4 disciplines sportives se distinguent :

-         Rugby : USI Rugby en Fédéral 1 (3ème niveau national)

o  Accueil de matches de la Coupe du Monde de Rugby des – de 21 ans

-         Basket-ball : USI Basket-ball Féminin en Pré-National

-         Volley-ball : USI volley-ball : « Pôle espoir féminin » (filière vers le niveau professionnel)

-         Cyclisme : Ville étape du Tour de France (arrivée ou départ) en 1985, 2005 et 2011. Ville étape de la « Grande boucle féminine » au milieu des années 2000. Ville étape du Mondovélo en 2011. Nombreuses manifestations et compétitions cyclistes de niveau régional.

Autres manifestations : championnat de France de ski de fond d’été, Ailes et Volcans, Trans’Yssoirienne.

2016 : La Ville d’Issoire présente sa candidature dans la catégorie des villes de 15000/20000 habitants au « challenge la ville la plus sportive du Massif-Central ».

Equipements sportifs :

-         3 complexes sportifs

-         6 gymnases

-         Plans d’eau et base nautique

-         Circuit automobile

-         Aérodrome

-         Stade nautique

-         Plusieurs stades

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Chœur de l'église Saint-Austremoine.
 
Issoire et sa tour de l'Horloge.

L'église Saint-Austremoine d'Issoire est l'une des cinq églises romanes majeures d'Auvergne, parmi :

Elle est classée monument historique depuis 1840[44].

Ancienne église abbatiale bénédictine, elle fut bâtie au XIIe siècle grâce à différentes arkoses et calcaires.

Saccagée par le capitaine huguenot Merle lors des guerres de religion, elle fut restaurée plusieurs fois aux XIXe et XXe siècles. Elle est classée au titre des monuments historiques depuis 1835.

Le chevet est la partie la plus valorisée de l'édifice et accuse, par son parti à chapelle axiale rectangulaire déjà rencontré à Souvigny et Saint-Menoux, le milieu du XIIe siècle. À l'intérieur, ce qui frappe c'est la couleur, qui date de 1859. Les chapiteaux du rond-point sont historiés et centrés sur la Passion du Christ. Ils racontent : la Cène, la visite des femmes au tombeau, les apparitions du Christ à Marie-Madeleine, etc.

Les chapiteaux du chœur illustrent différents moments vécus par le Christ entre le jeudi Saint et le dimanche de Pâques. Ils sont probablement le fruit de sculpteurs expérimentés venus du Languedoc.

Sous le chœur se trouve une crypte. On y trouve une belle châsse du XIIIe siècle en émail de Limoges. Elle fut achetée par l'abbé Daguillon en 1853 pour y placer les reliques de saint Austremoine. Ses faces décrivent la visite des saintes Femmes au Tombeau et l'apparition du Christ à Marie-Madeleine. Volée en 1963, la châsse a été retrouvée à Hawaii en 1990 après un périple dans le monde. Elle est de nouveau dans la crypte depuis 1992.

  • Tour de l'Horloge, rue du Ponteil (à proximité immédiate de la place de la République, place centrale de la ville). L'édifice a été construit au XVe siècle pour servir de tour de guet, de beffroi et de maison communale. Sa restauration en 1830 lui a donné son apparence actuelle. De son sommet, on découvre un vaste panorama qui s'étend des monts du Livradois aux monts Dore.

Dans la littérature et au cinémaModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Nées à IssoireModifier

Autres personnalitésModifier

  • Jean-Claude Brialy (1933-2007) : en 2000, il écrit dans son autobiographie que c’est à Issoire qu'il vit les plus beaux moments de son enfance chez ses grands-parents maternels.
  • Le père Kim En Joong (né en 1940), peintre sud-coréen, fit don d'une partie de ses œuvres à la ville.
  • Gérard Lenorman (né en 1945), auteur-compositeur-interprète, y a passé une partie de son enfance.

AnecdoteModifier

Issoire est, avec Ambert, l'une des deux sous-préfectures victimes des canulars arbitraires et anarchisants des sept héros des Copains, roman de Jules Romains paru en 1913[Note 6]. Le choix s'était porté sur ces deux villes car, sur une carte de France, elles lorgnaient d'un mauvais œil les sept amis. Yves Robert en tira en 1964 un film portant le même nom, Les Copains.

HéraldiqueModifier

blasonnement : « d'azur à la lettre y d'or, la queue inversée à senestre et enroulée par la pointe, surmontée d'une couronne de marquis du même ».


Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Yves Morvan, Les peintures de la salle capitulaire d'Issoire, Revue d'Auvergne, Volume 106, Numéro 3. Société des amis de l'Université de Clermont. Ed. G. Mont-Louis, 1992. (ISSN 0035-1008)
  • Edmonde Charles-Roux, L'irrégulière, 2014

Article connexeModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  6. Jules Romains n'a pas hésité à intituler un chapitre de son roman « Destruction d'Issoire », même si le terme est légèrement excessif.

RéférencesModifier

  1. a b c et d Carte d'Issoire sur Géoportail.
  2. « La Toscane d'Auvergne » (consulté le ).
  3. « Une rivière de saphirs découverte dans le Puy-de-Dôme », sur lamontagne.fr, (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 d'Issoire », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Issoire », sur insee.fr (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. a et b « Les risques près de chez moi : Issoire », sur georisques.gouv.fr (consulté le )
  15. a b c d e f g et h « Dossier départemental sur les risques majeurs dans le Puy-de-Dôme », Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le ).
  16. a b et c « Document d'Information Communal sur les Risques Majeurs » [PDF], sur georisques.gouv.fr, Ville d'Issoire, (consulté le ).
  17. « Trente ans après l'explosion de l'usine Cégédur, des souvenirs encore vivaces », sur La Montagne, (consulté le ).
  18. Jean Roux, L'auvergnat de poche, Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne), Assimil, coll. « Assimil évasion », , 246 p. (ISBN 978-2-7005-0319-7 et 2700503198).
  19. (oc) « Issoire / Soire ; entrée du Diccionari deus noms pròpis (Dictionnaire des noms propores et toponymes en occitan) », sur http://dicesp.locongres.com/ ; Diccionari deus noms pròpis sur le site du Congrès permanent de la lenga occitana (Congrès permanent de la langue occitane), .
  20. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie nord-occitane (Périgord, Limousin, Auvergne, Vivarais, Dauphiné), Bordeaux, Éditions Sud Ouest, coll. « Sud-Ouest université », , 128 p. (ISBN 9782879015071, présentation en ligne).
  21. (oc) Tiène Codert, « Novelas », Parlem - revista trimestrala auvernha e vellava, Clermont-Ferrand, Institut d'Estudis Occitans,‎ (lire en ligne).
  22. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Fayard, , 596 p. (ISBN 978-2-21300-826-4, OCLC 299354152, lire en ligne). p. 325.
  23. Julien Blauf (texte revu et commenté par André Serre), Issoire pendant les guerres de religion, La Française d'Édition et d'Imprimerie, Clermont-Ferrand, 1977, 297 p..
  24. « Résultats de l'élection présidentielle 2007 », Ministère de l'Intérieur, (consulté le ).
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  26. Élu à la proportionnelle lors des élections législatives de 1986.
  27. a et b « Bertrand Barraud (LR) », sur lamontagne.fr, (consulté le ).
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  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  37. Marion Chavot, « Le Festival international danses et musiques du monde revient à Issoire du 16 au 21 juillet ! », sur La Montagne, (consulté le ).
  38. Liste établie sur la base du moteur de recherche Usine Nouvelle
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  40. https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/aubert-duval-issoire-1607529753
  41. http://www.rexiaa.fr/histoire.php
  42. https://www.lamontagne.fr/issoire-63500/actualites/comment-praxy-centre-issoire-donne-une-seconde-vie-au-mobilier-professionnel_12810303/
  43. https://www.lamontagne.fr/issoire-63500/actualites/braincube-la-societe-d-issoire-vient-de-sortir-une-box-a-destination-des-pme_13722467/
  44. Notice no PA00092139, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération
  46. Son corps, inhumé au Cimetière militaire canadien de Dieppe dans une tombe anonyme, a été identifié en 1998