Gaillac-Toulza

commune française du département de la Haute-Garonne

Gaillac-Toulza
Gaillac-Toulza
Mairie de Gaillac-Toulza.
Blason de Gaillac-Toulza
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin Auterivain Haut-Garonnais
Maire
Mandat
Hubert Mesplié
2020-2026
Code postal 31550
Code commune 31206
Démographie
Gentilé Gaillacois
Population
municipale
1 288 hab. (2018 en augmentation de 3,45 % par rapport à 2013)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 20″ nord, 1° 28′ 18″ est
Altitude Min. 206 m
Max. 360 m
Superficie 40,4 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auterive
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Gaillac-Toulza
Liens
Site web https://www.gaillac-toulza.com

Gaillac-Toulza est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Gaillacois.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune de Gaillac-Toulza se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 39 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, à 26 km de Muret[3], sous-préfecture, et à 11 km d'Auterive[4], bureau centralisateur du canton d'Auterive dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Saverdun[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Marliac (3,0 km), Saint-Quirc (3,5 km), Lissac (3,7 km), Labatut (3,8 km), Caujac (4,9 km), Canté (4,9 km), Justiniac (5,0 km), Durfort (5,5 km).

Sur le plan historique et culturel, Gaillac-Toulza fait partie du Lauragais, occupant une vaste zone, autour de l’axe central que constitue le canal du Midi, entre les agglomérations de Toulouse au nord-ouest et Carcassonne au sud-est et celles de Castres au nord-est et Pamiers au sud-ouest. C'est l'ancien « Pays de Cocagne », lié à la fois à la culture du pastel et à l’abondance des productions, et de « grenier à blé du Languedoc »[6].

Gaillac-Toulza est limitrophe de onze autres communes dont sept dans le département de l'Ariège.

 
Carte de la commune de Gaillac-Toulza et de ses proches communes.

HydrographieModifier

Le village est construit en bordure du Ruisseau de Calers un affluent de l'Ariège. La commune est aussi traversée par la Mouillonne un autre affluent de l'Ariège.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 4 040 hectares ; son altitude varie de 206 à 360 mètres[8].

La commune se répartit sur un vaste territoire varié de plaines et de coteaux cultivés ou boisés.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 850 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Ybars », sur la commune de Saint-Ybars, mise en service en 1987[14] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 790,3 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, mise en service en 1922 et à 33 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 14,1 °C pour la période 1971-2000[18], à 14,1 °C pour 1981-2010[19], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

 
Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 4] est recensée sur la commune[21] : les « coteaux et bois de Mauressac à Caujac » (2 203 ha), couvrant 6 communes du département[22].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Gaillac-Toulza est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[23],[24],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[26],[27].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (44,8 %), terres arables (40,5 %), forêts (10,2 %), prairies (4,5 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaineModifier

Les maisons les plus anciennes du village s'organisent autour de la Grand Rue ou parallèlement. Cette rue fait partie de la route départementale 25 qui relie la vallée de l'Ariège à celle de la Lèze.

La commune est constituée de hameaux dont les plus importants ont une église, Escayre (église Saint-Paul) et Saint-Julien (église de Saint-Julien connue pour son pèlerinage du avec procession à la « fontaine sainte »).

Voies de communication et transportsModifier

Accès par la route départementale D 25.

La ligne 319 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Saverdun.

ToponymieModifier

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Gaillac-la-Montagne[29].

HistoireModifier

Ce village fut construit au XIIe siècle par les moines cisterciens de l'abbaye de Calers toute proche. Il fut détruit pendant la guerre des Albigeois, reconstruit en bastide et à nouveau détruit au XVIe siècle à l'occasion d'autres guerres de Religion.

À partir du Moyen Âge jusqu'à sa disparition en 1790 pendant la Révolution française, Gaillac-Toulza faisait partie du diocèse de Rieux.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[30],[31].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes du Bassin Auterivain et du canton d'Auterive (avant le redécoupage départemental de 2014, Gaillac-Toulza faisait partie de l'ex-canton de Cintegabelle).

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 1989 André Balondrade    
mars 1989 En cours Hubert Mesplié DVD Retraité de l'enseignement

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2018, la commune comptait 1 288 habitants[Note 7], en augmentation de 3,45 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3388001 4311 6221 7231 8801 9141 9291 960
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0182 0021 9721 8471 7341 6281 5471 5951 528
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4081 4091 3291 1401 1511 1481 0641 021937
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7717476586107709101 0841 2101 247
2018 - - - - - - - -
1 288--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
Rang de la commune dans le département 96 140 174 149 144 141 140 142
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

ÉconomieModifier

 
Jihane el-Sadate rend visite aux blessés de guerre égyptiens dans la clinique de Verdaïch en 1974.

Clinique de Verdaïch : clinique de rééducation fonctionnelle à laquelle est annexée un centre neurologique.

Le "Country Camping a succédé au « Camping naturiste de la Lèze » au lieu-dit « Louise », il se situe sur un versant ensoleillé. Un gîte rural écologique est ouvert à Chaumarty.

EnseignementModifier

Gaillac-Toulza fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par un groupe scolaire : maternelle et primaire[39].

Activités sportivesModifier

Plus près du village, un circuit de motocross[40], sur terrain très pentu accueille, tous les ans (le 1er mai), une compétition de haut niveau. Plusieurs champions du monde ont brillé sur ce circuit visible à 100 % devant un public de 5 à 7 000 personnes.

En outre, le village dispose d'un stade de football où évoluent les équipes du Coq Gaillacois, d'un terrain de tennis, et d'un boulodrome couvert.

Culture et événementModifier

Les jeunes ont leur « salle des jeunes » à La Prade proche, du local du club du 3e Âge. Le foyer rural propose plusieurs activités (informatique, gymnastique, randonnée pédestre).

Trois comités des Fêtes animent les festivités annuelles (Saint-Julien mi-juillet, Escayre fin août et Gaillac-Toulza, le premier week-end d'août).

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Smivom de la Mouillonne[41].

 
Église.

Culture locale et patrimoineModifier

 
Eglise Saint-Julien de Louise

Lieux et monumentsModifier

  • La Grand Rue possède des demeures intéressantes  : l'ancien couvent , la maison Dorio et la maison Mialhe.
  • Au cimetière on peut découvrir le caveau de la famille Fauré.
  • L'église Saint-Étienne de Gaillac-Toulza, dédiée à saint Étienne puis également à Notre-Dame, et datant du XIIIe siècle, a subi plusieurs restaurations. Son portail gothique est d'origine et son clocher mur à arcades date du XVIIIe siècle. Elle abrite un orgue construit en 1848 par Fréféric Jungk, classé aux monuments historiques pour sa partie instrumentale.
  • Église Saint-Julien de Louise.
  • Église Saint-Paul d'Escayre.
  • En dehors de l'ancienne abbaye de Calers , on peut voir le château de Verdaïch qui abrite une clinique .
  • Écomusée «  Nostre Païs  » ouvert en juillet et août et sur demande les autres mois de l'année.
  • Motocross international ou Championnat de France sur le circuit d'Oursas le 1er mai (organisation Toulouse Moto Sport).
  • Fontaine sainte de Saint-Julien construite en 1812 et l'objet d'une procession le , jour de la fête du saint.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : D'azur au coq d'argent, crêté, barbé, becqué et membré d'or, surmonté d'une fleur de lys du même.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Gaillac-Toulza », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Gaillac-Toulza et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Gaillac-Toulza et Muret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Gaillac-Toulza et Auterive », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Gaillac-Toulza », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 327-328.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
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  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Saint-Ybars - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  17. « Orthodromie entre Gaillac-Toulza et Cugnaux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Toulouse-Francazal - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Liste des ZNIEFF de la commune de Gaillac-Toulza », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « coteaux et bois de Mauressac à Caujac » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  25. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  27. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  28. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  29. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  31. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  35. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  38. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  39. « Ecole primaire publique », sur Ministère de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports (consulté le ).
  40. http://www.toulousemotosport.com/
  41. http://www.smivom-mouillonne.fr/fr/index.html