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Parti de la liberté d'Autriche

parti politique autrichien
(Redirigé depuis FPÖ)
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Parti de la liberté d'Autriche
(de) Freiheitliche Partei Österreichs
Image illustrative de l’article Parti de la liberté d'Autriche
Logotype officiel.
Présentation
Président Norbert Hofer
Fondation
Fusion de Fédération des Indépendants
Freiheitliche Sammlung Österreichs
Parti de la liberté de Carinthie (en)
Siège Theobaldgasse 19/4A-1060 Vienne
Fondateur Anton Reinthaller
Secrétaires généraux Christian Hafenecker
Harald Vilimsky
Vice-présidents Johann Gudenus
Mario Kunasek
Directeurs managériaux Hans Weixelbaum
Joachim Stampfer
Mouvement de jeunesse Ring Freiheitlicher Jugend
Journal Neue Freie Zeitung
Organisation étudiante Ring Freiheitlicher Studenten
Positionnement Droite[1],[2],[3] à extrême droite[4],[5],[6],[7],[8]
Idéologie Populisme de droite[9],[10],[11]
Conservatisme social[12]
National-conservatisme[9],[13]
Opposition à l'immigration[14]
Euroscepticisme[15]

Historiquement :
Libéralisme classique[16]
National-libéralisme[17]
Pangermanisme[16]
Anticléricalisme[18]
Affiliation européenne AEL (2010-2014)
MENL/PID (depuis 2014)
Groupe au Parlement européen ID
Affiliation internationale Internationale libérale
(1978-1993)[19]
Adhérents 60 000 (2017)
Couleurs Bleu
Site web fpoe.at
Présidents de groupe
Leaders parlementaires Walter Rosenkranz
Johann Gudenus
Parlement européen Marco Zanni (ID)
Représentation
Députés nationaux
51 / 183
Conseillers fédéraux
16 / 61
Députés européens
3 / 18
Cabinets d'État
3 / 9
Parlements d'État
110 / 440

Le Parti de la liberté d'Autriche ou Parti libéral autrichien[20] (en allemand : Freiheitliche Partei Österreichs, FPÖ) est un parti politique nationaliste autrichien fondé en 1955. Longtemps dirigé par Jörg Haider puis Heinz-Christian Strache, il est présidé depuis 2019 par Norbert Hofer. Le parti adhère en 2007 au groupe Identité, tradition, souveraineté au Parlement européen, disparu la même année. En 2015, il participe à la fondation du groupe au Parlement européen Europe des nations et des libertés, qui devient ensuite Identité et démocratie.

Sommaire

HistoireModifier

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OriginesModifier

Le Parti de la liberté est fondé fin 1955, et était à ses débuts un parti aux visions relativement libérales. Il plonge ses racines dans le mouvement des nationalités du XIXe siècle et l'esprit de 1848. Il a ainsi attiré un éventail d’adhérents libéraux anticléricaux inquiets de l’isolement potentiel de l’Autriche catholique par rapport à l’Allemagne nationaliste.

Il est également un héritier de la Fédération des Indépendants, créée après la Seconde Guerre mondiale par d'anciens nazis. Le premier dirigeant du FPÖ (1956-1958) est Anton Reinthaller (en), ancien général SS et ministre de l'Agriculture. Son successeur (1958-1978), Friedrich Peter (en), essaie de rééquilibrer le parti en faisant monter une aile libérale[21].

En 1980, l'aile européenne du FPÖ prend le contrôle du parti sous la direction de Norbert Steger. En 1983, celui-ci fait entrer le parti dans un gouvernement de coalition avec les sociaux-démocrates (SPÖ) du chancelier Fred Sinowatz. À la suite des premières élections législatives de 1986, le FPÖ fait son retour au gouvernement, toujours au côté du SPÖ, dans le premier cabinet de Franz Vranitzky[21].

Réorientation vers le nationalismeModifier

 
Jörg Haider, le dirigeant du FPÖ qui a réorienté le parti vers l'extrême droite.

À la convention nationale du parti en 1986 à Innsbruck, Jörg Haider, soutenu par les tendances nationales allemande et autrichienne, évince Norbert Steger et prend la direction du FPÖ. Peu de temps après, le chancelier autrichien annonce de nouvelles élections et forme une coalition avec les conservateurs (ÖVP), reléguant le FPÖ dans l'opposition. De 1986 à 2001, Haider va imposer sa marque sur le parti qu'il va positionner de plus en plus vers la droite nationaliste et populiste, n'hésitant pas à relativiser ou à réinterpréter le passé nazi de son pays[21]. En 1989, Haider devient gouverneur de Carinthie avec l'aide des sociaux-démocrates mais il doit démissionner dès 1991, après ses premières déclarations controversées sur le Troisième Reich, lequel aurait été plus efficace que le gouvernement de Vienne dans la politique de l'emploi. En 1993, l'aile européenne du FPÖ quitte le parti pour fonder le Forum libéral. La même année, le FPÖ résilie son adhésion à l'Internationale libérale, puis, en 1994, une coalition noire-bleue avec l'ÖVP est mise en place dans le Vorarlberg.

Retour au gouvernementModifier

En 1999, Haider est réélu gouverneur de Carinthie avec la majorité absolue des suffrages. Aux élections législatives d'octobre 1999, le FPÖ obtient 27 % des suffrages, juste derrière les sociaux-démocrates. Il devance alors de 400 voix le parti conservateur ÖVP, conduit par le ministre des Affaires étrangères Wolfgang Schüssel. Les tractations pour mener une coalition débouchent sur une coalition inédite entre la FPÖ et l'ÖVP permettant à Wolfgang Schüssel de prendre la chancellerie. Le seul moyen d'obtenir une majorité parlementaire était une union de deux des trois principaux partis politiques autrichiens, mais le SPÖ refusa de s'associer au FPÖ, et l'ÖVP écarta l'idée d'une nouvelle grande-coalition avec les sociaux-démocrates.

 
Susanne Riess-Passer, principale figure du FPÖ à participer au gouvernement de coalition avec l'ÖVP.

La mise en place de la coalition noire-bleue provoque des critiques en Europe, où les 14 membres de l'Union européenne décident de mettre l'Autriche sous « surveillance » afin de vérifier que le pays respecte toujours les droits démocratiques les plus élémentaires. Les dirigeants européens se rendent rapidement compte que leurs critiques sont contreproductives, puisque renforçant le soutien de la population au gouvernement. Dès l'été 2000, il est officiellement constaté que l'Autriche demeure une démocratie et les contacts reprennent d'autant plus facilement que Haider ne fait pas partie du gouvernement et a renoncé à la présidence du parti en février 2000 pour se consacrer à la Carinthie.

Au sein du gouvernement, plusieurs membres du FPÖ émergent, comme Susanne Riess-Passer, vice-chancelière, et Karl-Heinz Grasser, ministre des Finances âgé de 31 ans. Ces deux personnalités dont la carrière dépendait de Haider entrent en conflit avec celui-ci à mesure que les résultats des élections locales sont de plus en plus mauvais pour le FPÖ. Haider en rejette la responsabilité sur le gouvernement, mais ses ministres font corps autour du chancelier. Aux élections de novembre 2002, l'ÖVP remporte une victoire historique avec 42 % des suffrages, tandis que le FPÖ s'effondre à 10 % des voix (- 17 points). Bien que perdant sept sièges, la coalition demeure majoritaire, et est reconduite en février 2003. Aux élections régionales de septembre 2003, le FPÖ est devancé par les écologistes.

Le parti se trouve donc en grande difficulté quand se profile en 2004 l'élection du gouverneur de Carinthie. Mais contre toute attente, Haider obtient la majorité relative des voix, avec 42,5 % des suffrages. L'ÖVP refusant de se joindre à lui, il trouve un allié inattendu chez les sociaux-démocrates pour retrouver son poste de gouverneur. Aux élections européennes de 2004, le FPÖ n'atteint que 6 % des voix et un seul élu. Le , Haider fait sécession et fonde un nouveau parti, l'Alliance pour l'avenir de l'Autriche (BZÖ). Souhaitant continuer l'alliance avec l'ÖVP du chancelier Wolfgang Schüssel, il laisse le FPÖ aux partisans d'un retour de ce parti dans l'opposition. Ursula Haubner, ministre des Affaires sociales, élue avec 79 % des voix en 2004, démissionne du parti pour rejoindre le BZÖ. Les six ministres FPÖ passent au BZÖ.

L'après-HaiderModifier

 
Heinz-Christian Strache, premier dirigeant du FPÖ de l'après-Haider.

Lors d'un congrès à Salzbourg en avril 2005, le FPÖ porte à la présidence Heinz-Christian Strache. Âgé de 35 ans, Strache, chef du FPÖ de la capitale, Vienne, et considéré comme un représentant de l'aile la plus dure de la droite, a obtenu 90,1 % des voix des 431 délégués présents. Il parle d'Haider comme d'un « Michael Jackson de la politique intérieure qui a tellement changé que ses proches ne le reconnaissent plus ». Il déclare aussi que « Vienne ne doit pas devenir Istanbul » et que « l'Union européenne n'est pas [leur] patrie ». Le , le FPÖ lance une campagne intitulée « Stoppt den EU-Wahnsinn! » (« Non à la folie de l'Europe ! ») pour un référendum contre l'Union européenne, contre l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne et contre l'immigration musulmane. L'objectif est d'obtenir pour cette demande populaire, lancée sous le slogan « Österreich bleib Frei! » (« Autriche, reste libre ! »), la signature de 100 000 Autrichiens, ce qui obligera le Parlement à en débattre. Selon un sondage, 80 % des Autrichiens sont opposés à l'adhésion de la Turquie[22]. Contrairement à son prédécesseur, Strache apporte également son soutien à Israël[23].

Aux élections législatives de 2006, le parti obtient 11,2 % des voix et 21 sièges, soit un meilleur résultat qu'en 2002, avant la scission. Mais la constitution d'une grande coalition droite-gauche, qui aboutit en , le rejette cependant définitivement dans l'opposition. Lors des législatives anticipées de 2008, le FPÖ réalise 18 % tandis que le BZÖ fait 11 %, ce qui fait un total de 29 % pour l'extrême droite autrichienne. En , le BZÖ de Carinthie, refusant l'évolution du parti vers la droite libérale, annonce son départ de l'alliance nationale, fusionne avec le FPÖ local et annonce l'affiliation au FPÖ du nouvel ensemble, Die Freiheitlichen in Kärnten[24],[25]. Pour Strache, le « troisième camp » de la politique autrichienne est dès lors réunifié.

Lors de l'élection présidentielle de 2010, la candidate du parti, Barbara Rosenkranz, rassemble 15,24 % des voix. En octobre de la même année, lors des élections municipales à Vienne, le FPÖ obtient un score historique avec 27 % des voix, ce qui prive la gauche de la majorité absolue. Le parti est donc la deuxième force politique à Vienne. Aux élections législatives de septembre 2013, le FPÖ améliore son score de 2008 de 3 points en obtenant 20,5 % des voix. En Styrie, il arrive première devant ses deux rivaux politiques, le Parti social-démocrate d'Autriche (SPÖ) et l'ÖVP[26].

À la suite des élections régionales de 2015 au Burgenland, le parti de gauche SPÖ brise une ligne rouge établie 30 ans plus tôt lors de la rupture de la dernière coalition au niveau national entre le SPÖ et le FPÖ, en s'alliant dans cet État fédéré avec le FPÖ afin de le diriger[27].

 
Norbert Hofer, candidat à l'élection présidentielle de 2016 et président du FPÖ depuis 2019.

Norbert Hofer, candidat du FPÖ, arrive en tête du premier tour de l'élection présidentielle de 2016 avec 35,1 % des suffrages[28]. Il s'agit du meilleur score réalisé par le parti au niveau fédéral depuis sa fondation[29]. Les candidats du SPÖ et du ÖVP sont quant à eux éliminés, et Norbert Hofer affronte au second tour le candidat indépendant soutenu par les écologistes, Alexander Van der Bellen, qui l'emporte avec 50,3 % des voix. Mais ce scrutin est ensuite annulé en raison d'irrégularités par la Cour constitutionnelle autrichienne, ce qui conduit à l'organisation d'un nouveau second tour[30] pour le [31], reporté au 4 décembre pour cause d'un problème d'impression des bulletins. Cette fois ci, en ne réalisant que 46,2 %, Norbert Hofer perd largement contre Alexander Van der Bellen.

Après les élections législatives de 2017, le parti fait son retour aux affaires nationales dans la coalition ÖVP-FPÖ du gouvernement Kurz. Le , à huit jours des élections européennes, et au lendemain de la publication d'une vidéo tournée en 2017 où on le voit expliquer à une femme se présentant comme la nièce d'un oligarque russe, comment financer son parti et racheter un journal pour rendre sa ligne éditoriale proche du FPÖ, Strache démissionne du gouvernement[32]. Kurz annonce le jour même des élections législatives anticipées[33]. L'un des enjeux de cette séparation avec le FPÖ concerne notamment l'influence du parti sur les services de sécurité autrichiens ainsi que sa proximité avec la Russie[34].

Ligne politiqueModifier

Le FPÖ est généralement considéré comme un parti populiste et nationaliste.

Au niveau économique, le parti suit une ligne économique libérale. Il soutient, entre autres, la réduction des impôts et de l'intervention de l'État dans l'économie.

Sur l'immigration, le FPÖ souhaite l'interdiction de l'immigration en provenance de pays musulmans ainsi que la mise en place d'un « contrat d'intégration » pour les étrangers vivant en Autriche[35],[36]. Concernant l'islam, le FPÖ réclame la tenue d'un référendum sur l'interdiction du voile islamique et des minarets[37], à l'instar de celle ayant eu lieu en Suisse en 2009.

Gaël Brustier et David Djaïz estiment que « depuis 2010, et l'élection municipale de Vienne, le FPÖ désormais dirigé par Heinz-Christian Strache se présente comme le « soziale Heimatpartei », son pangermanisme et sa défense de l'identité (politique) autrichienne se conjuguent à la mise en avant de la défense du Mittelstand (en) germanique-autrichien, la dénonciation de l'immigration et de l'islamisation du pays »[38].

Alors que le parti avait été créé dans les années 1950 sur fond d'antisoviétisme, il se rapproche au début du XXIe siècle du nationalisme russe incarné par Vladimir Poutine, établissant le 19 décembre 2016 un accord d'amitié avec le parti Russie unie[39].

Le FPÖ reconnait à Israël le droit d'exister et de se défendre contre le « terrorisme islamiste »[40],[41]. Il reconnaît aussi Jérusalem comme capitale de l'État hébreu[42].

ControverseModifier

Le FPÖ fait l'objet de critiques, y compris de ses partenaires de coalition, pour son rapport à l'antisémitisme : en 2018, un élu local est suspendu pour avoir partagé sur des réseaux sociaux des citations d'Adolf Hitler tandis qu'un candidat à une élection régionale est contraint de démissionner après la découverte de livrets de chants faisant l'apologie du régime nazi[43].

PrésidentsModifier

Résultats électorauxModifier

Élections au Conseil nationalModifier

Année Voix % Mandats Rang Gouvernement
1956 283 749 6,5
6 / 165
3e Opposition
1959 336 110 7,7
8 / 165
3e Opposition
1962 313 895 7,0
8 / 165
3e Opposition
1966 242 570 5,4
6 / 165
3e Opposition
1970 253 425 5,5
6 / 165
3e Opposition
1971 248 473 5,5
10 / 183
3e Opposition
1975 249 444 5,4
10 / 183
3e Opposition
1979 286 743 6,1
11 / 183
3e Opposition
1983 241 789 5,0
12 / 183
3e Sinowatz, Vranitzky I
1986 472 205 9,7
18 / 183
3e Opposition
1990 782 648 16,6
33 / 183
3e Opposition
1994 1 042 332 22,5
42 / 183
3e Opposition
1995 1 060 175 21,9
41 / 183
3e Opposition
1999 1 244 087 26,9
52 / 183
2e Schüssel I
2002 491 328 10,0
18 / 183
3e Schüssel II (2002-2005) puis opposition
2006 519 598 11,0
21 / 183
4e Opposition
2008 857 028 17,5
34 / 183
3e Opposition
2013 962 313 20,5
40 / 183
3e Opposition
2017 1 311 116 26,0
51 / 183
3e Kurz (2017-2019), opposition (depuis 2019)

Élections européennesModifier

Année % Mandats Rang Groupe
1996 27,5
6 / 21
3e NI
1999 23,4
5 / 21
3e NI
2004 6,3
1 / 18
5e NI - ITS (2007)
2009 12,7
2 / 17
4e NI
2014 19,7
4 / 18
3e NI (2014-2015) - ENL (2015)
2019 17,2
3 / 18
3e ID

Élections présidentiellesModifier

Année Candidat 1er tour 2e tour
% Rang % Rang
1957 Wolfgang Denk (de)[n 1] 48,9 2e
1963 Pas de candidat
1965 Pas de candidat
1971 Pas de candidat
1974 Pas de candidat
1980 Wilfried Gredler (de) 16,9 2e
1986 Otto Scrinzi (en) 1,2 4e
1992 Heide Schmidt (en) 16,4 3e
1998 Pas de candidat
2004 Pas de candidat
2010 Barbara Rosenkranz 15,2 2e
2016 Norbert Hofer 35,1 1er 49,65[n 2] ; 46,2 2d
  1. Soutenu également par l'ÖVP.
  2. Premier second tour annulé du fait d’irrégularités dans les votes par correspondance.

Élections régionalesModifier

Notes et référencesModifier

  1. (en) Sonia Van Gilder Cooke, « Austria — Europe's Right Wing: A Nation-by-Nation Guide to Political Parties and Extremist Groups », (consulté le 16 février 2012).
  2. (en) Andreas Meyer-Feist, « Austrian villagers quash plans for Buddhist temple », DW, (consulté le 16 février 2012).
  3. (en) « Freedom Party leader may face hate speech charges », sur The Local', .
  4. Blaise Cauquelin, « l'extrême droite près du pouvoir en Autriche », (consulté le 9 décembre 2016).
  5. (en) Paul Hainsworth, The Extreme Right in Western Europe, Routledge, , 38–39 p.
  6. (en) David Art, Inside the Radical Right: The Development of Anti-Immigrant Parties in Western Europe, Cambridge University Press, , 106–107 p.
  7. (en) Ruth Wodak, Rudolf De Cillia et Martin Reisigl, The Discursive Construction of National Identity, Edinburgh University Press, , p. 195
  8. (en) Michelle Hale Williams, Downside after the summit: factors in extreme-right party decline in France and Austria, Routledge, , p. 260
  9. a et b (en) Wolfram Nordsieck, « Parties and Elections in Europe », sur www.parties-and-elections.eu (consulté le 28 mai 2017).
  10. (en) Martin Dolezal, Swen Hutter et Bruno Wüest, Political Conflict in Western Europe, Cambridge University Press, (ISBN 978-1-107-02438-0, lire en ligne), « Exploring the new cleavage in across arenas and public debates: designs and methods », p. 52.
  11. (en) Hans-Jürgen Bieling, Asymmetric Crisis in Europe and Possible Futures: Critical Political Economy and Post-Keynesian Perspectives, Routledge, (ISBN 978-1-317-65298-4, lire en ligne), « Uneven development and 'European crisis constitutionalism', or the reasons for and conditions of a 'passive revolution in trouble' », p. 110.
  12. (en) « Austrian coalition parties punished in provincial election », EURACTIV,‎ (lire en ligne)
  13. (en) Gerard Braunthal, Right-Wing Extremism in Contemporary Germany, Palgrave Macmillan UK, (ISBN 978-0-230-25116-8, lire en ligne), p. 158
  14. (en) « Austria's Freedom Party sees vote rise », BBC News, (consulté le 22 avril 2016)
  15. (en) « Austria's Freedom Party sees vote rise », BBC News,‎ (lire en ligne).
  16. a et b (en) The Haider Phenomenon in Austria, Transaction Publishers, (ISBN 978-1-4128-2493-4, lire en ligne), « Austrian Exceptionalism », p. 117
  17. Riedlsperger 1998, p. 27.
  18. Yves Mény et Yves Surel, Democracies and the Populist Challenge, Palgrave Macmillan UK, (ISBN 978-1-4039-2007-2, lire en ligne), p. 167
  19. (de) Mathias Huter, « Blau-orange Realitäten », Datum,‎ (lire en ligne[archive du ])
  20. Traduction adoptée par l’encyclopédie Universalis et par l’encyclopédie Larousse.
  21. a b et c Jean-Marc Gonin, « Autriche : vice-chancelier sous surveillance », Le Figaro Magazine,‎ semaine du 29 décembre 2017, p. 20 (lire en ligne).
  22. Stéphane Kovacs, « La croisade de l'extrême droite autrichienne contre l'adhésion turque », sur Le Figaro, (consulté le 28 avril 2016).
  23. La-Croix.com, « En Autriche, une extrême droite devenue normale »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur La Croix (consulté le 16 octobre 2017).
  24. (de) « Viereinhalb Jahre nach Spaltung », sur orf.at (consulté le 28 avril 2016).
  25. (de) Saskia Jungnikl et Lukas Kapeller, « FPÖ und Kärntner BZÖ fusionieren », sur derstandard.at, (consulté le 28 avril 2016).
  26. (de) « Nationalratswahl: FPÖ legt deutlich zu », sur salzburg.orf.at, (consulté le 28 avril 2016).
  27. (de) « SPÖ-FPÖ-Koalition nun fix - news.ORF.at », news.ORF.at,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mars 2017).
  28. Blaise Gauquelin, « Autriche : les raisons de la poussée de l’extrême droite », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne, consulté le 28 avril 2016).
  29. (en) « Austria's Norbert Hofer: the far-right's 'soft' face », sur France 24, (consulté le 26 avril 2016).
  30. « L’élection présidentielle autrichienne invalidée », sur Le Monde, (consulté le 1er juillet 2016).
  31. « Le nouveau scrutin de la présidentielle en Autriche se tiendra le 2 octobre », sur LExpress.fr, (consulté le 5 juillet 2016).
  32. « Piégé sur ses liens avec la Russie, le vice-chancelier autrichien d’extrême droite, Heinz-Christian Strache, démissionne », sur lemonde.fr, .
  33. « Autriche : en pleine crise gouvernementale, Kurz annonce des législatives anticipées », sur lemonde.fr, .
  34. « La coalition autrichienne explose sur une question de sécurité de l’État », sur Bruxelles2.eu,
  35. « Autriche : les mosquées font polémique », AFP, (consulté le 11 octobre 2010).
  36. « Autriche, L'immigration », sur bibliomonde.com (consulté le 28 avril 2016).
  37. Sylvia Westall, « En Autriche, le FPÖ à l'assaut de "Vienne la Rouge" », Reuters, (consulté le 11 octobre 2010).
  38. Gaël Brustier et David Djaïz, « Vers un nouveau monde : les monstres sont dans l'isoloir (1/3) », sur lefigaro.fr, (consulté le 11 décembre 2016).
  39. «  L’extrême droite autrichienne s’allie à Russie unie, le parti de Vladimir Poutine  », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  40. Jochen-Martin Gutsch, « Riding the Wave of Islamophobia: The German Geert Wilders », Der Spiegel,‎ (lire en ligne)
  41. Lorenz Jäger, « Neue Freunde für Israel. Reise nach Jerusalem », Frankfurter Allgemeine Zeitung,‎ (lire en ligne)
  42. « A new coalition in Austria brings the far right in from the cold », The Economist,‎ (lire en ligne)
  43. « Antisémitisme : l’extrême droite autrichienne toujours embarrassée par des scandales », sur Le Monde.fr (consulté le 21 avril 2018)

Voir aussiModifier

 
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Parti de la liberté d'Autriche.

BibliographieModifier

  • Lionel Baland, Jörg Haider le phénix. Histoire de la famille politique libérale et nationale en Autriche, Collection « Politica », Éditions des Cimes, Paris, 2012. (ISBN 979-10-91058-02-5)
  • Patrick Moreau, De Jörg Haider à Heinz-Christian Strache. L'extrême droite autrichienne à l'assaut du pouvoir, Éditions du Cerf, 2012.
  • Dominique Reynié, Populismes : la pente fatale, Paris, Plon, 2011, 280 pages.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier