Eaubonne

commune française du département du Val-d'Oise

Eaubonne
Eaubonne
L'avenue de l'Europe.
Blason de Eaubonne
Blason
Eaubonne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Argenteuil
Intercommunalité CA Val Parisis
Maire
Mandat
Marie-José Beaulande (PS)
2020-2026
Code postal 95600
Code commune 95203
Démographie
Gentilé Eaubonnais
Population
municipale
25 139 hab. (2018 en augmentation de 2,17 % par rapport à 2013)
Densité 5 688 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 00′ 00″ nord, 2° 17′ 00″ est
Altitude 54 m
Min. 41 m
Max. 83 m
Superficie 4,42 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton d'Ermont
Législatives 4e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Eaubonne
Liens
Site web https://www.eaubonne.fr/

Eaubonne est une commune du Val-d'Oise, dans la région Île-de-France, en France. Ses habitants sont appelés les Eaubonnais.

GéographieModifier

LocalisationModifier

La commune est située au cœur de la vallée de Montmorency, à environ 12 km au nord-ouest de Paris. Elle jouxte les communes d'Ermont, Saint-Prix, Montlignon, Margency, Andilly, Soisy-sous-Montmorency et Saint-Gratien.

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HydrographieModifier

Le territoire communal est traversé sur toute sa longueur du nord au sud-est par un petit cours d'eau : le ru d'Enghien, qui constitue également en partie au nord sa limite orientale avec Margency.
D'une longueur de 14,2 kilomètres, il prend sa source en forêt de Montmorency au nord de la commune et se jette dans la Seine après avoir traversé, canalisé pour l'essentiel, les territoires de Montlignon, Margency, Enghien-les-Bains et Épinay-sur-Seine et alimenté l'étang de la Chasse, en amont en forêt, puis les étangs du parc de Maugarny (en limite de Montlignon et Margency), ceux du parc de Bury à Margency et le bassin de retenue des Moulinets à Eaubonne. Il se dirige ensuite vers le lac d'Enghien en aval[2].

La commune est alimentée en eau par la station de traitement de Méry-sur-Oise, gérée par la société Veolia Environnement. L'eau potable à Eaubonne est de très bonne qualité bactériologique, contenant peu de nitrates, étant peu fluorée et devenue relativement peu calcaire depuis la mise en place de la nanofiltration en 1999 à l'usine de distribution[3]. L'eau distribuée est d'origine superficielle, provenant de la filtration des eaux de l'Oise[4],[5].

ClimatModifier

Eaubonne comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. Il se différencie du climat de Paris intra-muros par un écart de température de quelques degrés, particulièrement notable au lever du jour, et qui a tendance à s'accentuer au fil des années. Cet écart, de °C en moyenne mais qui peut atteindre °C par une nuit claire et un vent faible, s'explique par la densité urbaine qui augmente la température au cœur de l'agglomération. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec °C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec 19 °C (moyenne journalière)[6].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France[7]

Voies de communication et transportsModifier

Transports ferroviairesModifier

 
L'omnibus Eaubonne - Margency - Montlignon permettait aux habitants de prendre le train vers 1900.

Eaubonne est desservie par quatre gares, toutes situées sur les communes voisines et toutes en limite immédiate : la gare d'Ermont - Eaubonne, celle du Champ de courses d'Enghien, la gare d'Ermont Halte, et la gare de Gros Noyer Saint Prix.

La gare d'Ermont - Eaubonne est exceptionnellement bien desservie. Trois lignes ferroviaires y convergent : la ligne H du Transilien Paris-Nord, la ligne J du Transilien Paris Saint-Lazare et la ligne C du RER.

La gare est desservie à raison :

  • d'un train omnibus au quart d'heure en heures creuses et par 12 trains à l'heure en heures de pointe en provenance ou en direction de la gare du Nord. Il faut de 15 à 25 min de trajet vers Paris ;
  • d'un train omnibus au quart d'heure en heures creuses et par 8 trains à l'heure en heures de pointe sur la ligne C du RER ;
  • d'un train omnibus au quart d'heure en heures creuses et par 6 trains à l'heure en moyenne en heures de pointe en provenance ou en direction de la gare Saint-Lazare.

Elle possède également une importante gare routière, qui en fait un point de convergence dans la vallée de Montmorency. Elle est desservie par le  RATP138 de la RATP ainsi que par les TVO (Transports du Val-d'Oise) « Valmy », lignes 10, 12, 14 et les cars Rose, ligne 38-01.01, 38.01.02, 38.01.14 et 38.04 (Eaubonne bus).

La gare du Champ de courses d'Enghien, située au sud-est de la commune en limite de Soisy-sous-Montmorency, est desservie à raison d'un train omnibus au quart d'heure toute la journée (1 par demi-heure en fin de soirée) desservant également en direction de Paris les gares d'Enghien-les-Bains, La Barre - Ormesson, Épinay - Villetaneuse et Saint-Denis. Les trains sont directs entre Paris et la gare de La Barre - Ormesson aux heures de pointe.

La gare d'Ermont Halte dessert la partie Ouest de la commune d'Eaubonne. Il faut compter 22 à 25 minutes de trajet pour rejoindre la gare de Paris-Nord. L'accès à la gare Saint-Lazare se fait rapidement via la gare d'Ermont-Eaubonne.

La gare de Gros Noyer Saint Prix dessert la partie Nord-Ouest de la commune. Il faut compter 25 minutes de trajet pour regagner la gare de Paris-Nord.

Réseau routierModifier

La commune est facilement accessible à partir de l'autoroute A 15, située à trois kilomètres et accessible directement grâce à l'avenue du Parisis, et se situe à environ quinze minutes des portes de Paris par la route.

UrbanismeModifier

En 1766, Joseph Florent Le Normand de Mézières (1719-1793), commissaire aux guerres et seigneur d'Eaubonne, confie à Claude Nicolas Ledoux (1736-1806) la conception d'un projet d'urbanisme ambitieux, qui est partiellement réalisé et structure l'organisation du village : tracé orthogonal des rues, château, pavillons de garde, maisons vigneronnes[8]...

En 1900, la plupart des champs et marécages au sud de la commune (entre le centre et la gare) sont déjà lotis. C'est alors que les différents domaines d'Eaubonne sont à leur tour touchés par la pression urbaine. Un premier lotissement, bâti sur le parc de la Grille Dorée apparaît dès 1903. Puis c'est le tour du parc Goguel (ou de la Cour Charles) au centre du village. De nombreuses voies sont tracées, dont l'actuel boulevard de la République marque l'axe principal[9].

Puis un autre parc est loti, celui du Petit-Château en 1926, puis c'est progressivement tous les parcs d'Eaubonne qui seront lotis. Les derniers espaces libres à la fin des années 1950 et durant les années 1960, vers les Bussys et le Mont d'Eaubonne (à la limite de Soisy-sous-Montmorency), sont à leur tour occupés par des ensembles d'immeubles à l'architecture caractéristique de l'époque. L'arrivée de la ligne C du RER en septembre 1988 provoque également une vague d'urbanisation remplaçant de nombreux pavillons par des immeubles. L'arrivée de la liaison ferroviaire directe de Paris-Saint-Lazare à Ermont-Eaubonne est effective depuis fin août 2006. Elle fait d'Eaubonne une des rares villes d'Île-de-France accessible à partir de trois réseaux ferrés différents.

TypologieModifier

Eaubonne est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[10],[11],[12]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[13] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[14],[15].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[16],[17].

QuartiersModifier

La ville est officiellement divisée en cinq quartiers : Flammarion au nord-ouest, J.-J.. Rousseau au nord-est, Mont-d'Eaubonne au centre-est, Paul-Bert au sud (quartier de la gare) et Cerisaie - Jean-Macé à l'ouest (limitrophe d'Ermont). La ville comporte énormément de logement sociaux et de HLM mais possède des quartiers pavillonnaires non négligeables. Le quartier du Mont d'Eaubonne est classé en zone prioritaire avec les Dures Terres à l'ouest, le Bois Jacques et l'Avenue de Paris en général mais aussi la résidence HLM de l'orangerie au centre (Avenues Budenheim et Jeanne Robillon) qui a subi une réhabilitation au début 2015 pour cause d'insalubrité et saturation. Elle fait partie du quartier "Mont d'Eaubonne" limite Jean Macé . Les collèges André Chenier et Jules Ferry ne sont pas classés en ZEP malgré une demande de certains usagers.

LogementModifier

Les logements à Eaubonne sont en moyenne plus récents et plus vastes par rapport à la moyenne régionale.

La ville comptait 9 723 logements dont 9 135 résidences principales en 1999. En 1999, 94,0 % des résidences eaubonnaises étaient des résidences principales et seulement 0,5 % des résidences secondaires. L’âge moyen du parc immobilier est plus faible que la tendance régionale, une forte majorité des logements datant des années 1950 et après : 55,0 % des résidences principales dataient de 1949 à 1974, contre 37,8 % en Île-de-France. Les constructions récentes (de 1990 à 1999) sont très légèrement moins présentes que la moyenne de la région, et ce malgré le lancement de quelques programmes immobiliers : le territoire communal est en effet presque entièrement urbanisé et les constructions récentes ne peuvent être réalisées qu'après des démolitions. En 1999, 8,6 % des résidences principales dataient de 1990 ou après contre 9,1 % en Île-de-France. A contrario, les constructions antérieures à 1949 ne représentaient que 22,5 % du parc contre 33,7 % pour la moyenne régionale francilienne. La mise en œuvre de la ZAC de la gare d'Ermont - Eaubonne avec un vaste programme de constructions neuves devrait néanmoins abaisser encore l'âge moyen du parc immobilier de la ville.

Eaubonne est une ville constituée majoritairement de logements collectifs, mais comptant néanmoins un parc pavillonnaire non négligeable, et surtout constituée de propriétaires. Les résidences principales étaient réparties à 41,8 % en maisons individuelles et à 58,2 % en appartements (respectivement 26,9 % et 73,1 % dans la région). 64,9 % des habitants sont propriétaires de leur logement, contre 31,6 % qui ne sont que locataires (respectivement 44,3 % et 51,1 % dans la région)[18],[19].

La commune est soumise à l'obligation législative de construction de 20 % de logements sociaux en vertu de la loi no 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains. Avec 1 508 logements HLM soit 16,5 % du parc en 1999 (23,4 % également dans la région), la ville ne respecte pas les dispositions de la loi. On peut noter en outre que le nombre de logements vacants était très faible en 1999 avec 4,9 % du parc contre 8,1 % en moyenne régionale.

Les habitations se caractérisent par leur surface importante : une forte majorité compte quatre pièces et plus (56,4 %). Suivent les logements de trois pièces (29,7 %), puis 2 pièces (9,2 %). Les petits logements restent très minoritaires (studios : 4,7 %).
La ville possède ainsi des logements assez conformes aux tendances franciliennes avec un parc globalement plus jeune mais néanmoins une nette sous-représentation des petites surfaces[20],[21].

ToponymieModifier

Aqua bona, Yauebonne en 1293, Aubone[22].

Eaubonne, autrefois dénommée en bas latin Aqua Puta, eau purifiée[9] puis Aqua Bona eau bonne, en raison de la qualité de son eau qui était appréciée des légions romaines.

HistoireModifier

 
Eaubonne vers 1780 (carte de Cassini)...
 
... et vers 1870, sur la carte d'état-major.

Occupé dès la période celtique, le lieu entre dans l'histoire avec la conquête romaine du pays en 54 av. J.-C. À cette période, plusieurs routes militaires sont construites, dont celle qu'on surnommera plus tard la chaussée Jules César qui relie Lutèce (Paris) à Juliobona (Lillebonne - près du Havre) et qui traverse le territoire de la commune. Le nom actuel de la ville apparaît pour la première fois dans l'histoire dans une charte du roi Dagobert en 635[9].

Propriété de l'abbaye de Saint-Denis, le fief devient une seigneurie des Montmorency à partir du XIe siècle puis des Condé au XVIIe siècle. Le village reste essentiellement rural et compte à peine 200 habitants au milieu du XVIIIe siècle. C'est alors que Joseph-Florent Le Normand de Mézières (1719-1793), commissaire aux guerres et promoteur, en devient le seigneur en 1762 et change en profondeur la physionomie du village. Il fait édifier un véritable ensemble urbain comprenant des châteaux, des pavillons des gardes, des rues, des maisons vigneronnes, le tout caractérisé par la régularité et la symétrie. Eaubonne devient alors un lieu de villégiature recherché[9]. Comme on le voit par ses Confessions, Jean-Jacques Rousseau venait souvent à Eaubonne pour y visiter Madame d'Houdetot, dont il était amoureux sans pouvoir le lui dire.

Le village compte au XIXe siècle pas moins de quinze châteaux. La population ne cesse de croître à partir de cette époque, mais c'est surtout l'arrivée du chemin de fer en 1846 qui provoque une urbanisation rapide.

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Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifsModifier

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[23], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au .

Après avoir été intégrée de 1793 à 1815 au canton de Montmorency, puis de 1815 à 1931 au canton d'Enghien-les-Bains, année où elle rejoint le canton de Taverny de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, la ville devient en 1967 le chef-lieu du canton d'Eaubonne[24]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Elle fait partie de la juridiction d’instance de Montmorency, et du Tribunal judiciaire ainsi que celle du Tribunal de commerce de Pontoise[25],[26]

Rattachements électorauxModifier

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton d'Ermont

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription du Val-d'Oise.

IntercommunalitéModifier

Eaubonne était membre de la communauté d'agglomération Val-et-Forêt, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2003 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM) du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Val Parisis dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques et résultatsModifier

La ville a connu une double mandature socialiste entre 2001 et 2014, François Balageas ayant été élu en 2001 avec 39,69 % des voix au cours d'une triangulaire, face au candidat divers droite Hervé Lejeune (38,81 %) et à la liste dissidente de l'ancien maire André Petit (21,5 %)[27]. François Balageas a été élu conseiller général du Val-d'Oise lors des élections cantonales de 2004 dans le cadre d'un affrontement droite-gauche. En 2008 lors de l'élection municipale, François Balageas, à la tête de la liste de la majorité sortante de gauche, bat au second tour avec 52 % la liste de Claude Bodin (UMP), député de la 4e circonscription du Val-d'Oise. Cette élection est marquée par une abstention de près de 40 %. Lors des cantonales de 2011, avec un taux d'abstention de près de 56 %, François Balageas est réélu avec 66 % des voix à l'issue d'un duel PS-FN, la droite s'étant présentée désunie au premier tour.

Au référendum sur le traité constitutionnel pour l’Europe du 29 mai 2005, les Eaubonnais ont approuvé la Constitution européenne, avec 54,05 % de Oui contre 45,95 % de Non avec un taux d’abstention de 29,03 % (France entière : Non à 54,67 % ; Oui à 45,33 %). Ces chiffres sont contraires à la tendance départementale du Val-d'Oise (Non à 53,47 % ; Oui à 46,53 %) mais presque conformes aux résultats franciliens (Oui 53,99 % ; Non 46,01 %)[28].

À l’élection présidentielle de 2007, le premier tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 35,27 %, suivi par Ségolène Royal avec 24,07 %, François Bayrou avec 22,12 %, Jean-Marie Le Pen avec 8,32 %, enfin Olivier Besancenot avec 3,00 %, aucun autre candidat ne dépassant le seuil des 2 %. Le second tour a vu arriver en tête Nicolas Sarkozy avec 56,55 % (résultat national : 53,06 %) contre 43,45 % pour Ségolène Royal (national : 46,94 %)[29].

Lors des législatives qui suivent en 2007, Claude Bodin (UMP) arrive en tête avec 42,15 % au premier tour, suivi par Gérard Sebaoun (PS)avec 25,26 %, et le MoDem à 9,19 %[30]. Claude Bodin remporte facilement le Second tour avec 56,02 % des voix.

À l'élection présidentielle suivante de 2012, François Hollande arrive en tête au premier tour avec 29,97 % des suffrages exprimés, contre 29,91 % pour Nicolas Sarkozy, 13,55 % pour Marine Le Pen, 10,80 % pour François Bayrou, 9,86 % pour Jean-Luc Mélenchon, 2,43 % pour Eva Joly, et 1,80 % pour Nicolas Dupont-Aignan, les trois autres candidats ne franchissant pas la barre des 1 %. Au second tour, c'est le Président sortant Nicolas Sarkozy qui passe en tête avec 50,10 % des voix, contre 49,90 % pour son rival socialiste[31].

Lors des législatives de 2012, c'est Gérard Sebaoun (PS) qui devance Claude Bodin au premier tour avec 36,43 % contre 36,10 % pour ce dernier, le FN arrivant en troisième position avec 12,5 %[32]. Le second tour est remporté par le socialiste avec 50,51 % des voix.

Aux municipales de 2014, la ville rebascule à droite : Grégoire Dublineau (UMP-UDI-MoDem-DLR) remporte les élections avec 58,30 % des voix contre 41,70 % pour le maire sortant François Balageas (PS-EELV-MRC). Comme en 2008, le scrutin est marqué par une abstention de 42 %.

Au premier tour cinq listes s'étaient affrontées. Grégoire Dublineau (UMP-Modem-DLR) était arrivé en tête avec 40,38 %, François Balageas (PS-EELV-MRC) second avec 35,27 %, Jean-Noël Sanchez (UDI) ensuite avec 11,74 %, Josée-Paule Dodeman (DVD) 7,78 % et Marc Schweitzer (FDG) 4,81 %.

Aux Européennes de 2014, l'UMP arrive en tête avec 22,50 % des voix contre 19,11 % pour le FN, 14,48 % pour le PS, 12,60 % pour l'UDI-MoDem, 8,47 % pour Europe Écologie Les Verts, 4,94 % pour le FDG et 4,54 % pour DLR. L'abstention s'établit à 55,58 %.

Lors du second tour des élections municipales de 2020 dans le Val-d'Oise[33], la liste PS menée par Marie-José Beaulande remporte la majorité des suffrages exprimés, avec 2 248 voix (40,03 %, 25 conseillers municipaux élus dont 6 communautaires), devançant de 385 voix celle LR menée par le maire sortant, Grégoire Dublineau (1 863 voix, 33,17 %, 6 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires.
Deux autres listes, celle de Grégory Berthault (EELV-MHAN, 425 voix, 7,56 %) et celle de Corentin Le Fur (DVD, 713 voix, 12,69 %) ont obtenu chacune un siège de conseiller municipal et la liste LO menée par Philippe Renon (163 voix, 1,05 %) n'a pas obtenu d'élu. .
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 63,04 % des électeurs se sont abstenus[34],[35].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[36],[37]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1945 Léon Beaslay   Responsable du comité local de libération
1945 1947 Georges Danthin    
1947 1956 Alphonse Ricard RPF  
1956 1965 André Mignot RPF Conseiller d’État
mars 1965 mars 2001 André Petit CD puis
UDF-CDS
Député du Val-d'Oise (1978 → 1981)
Conseiller général d'Eaubonne (1967 → 1979)
mars 2001[38] avril 2014[39] François Balageas[40] PS Artisan peintre-décorateur puis professeur de lycée technique retraité
Conseiller général d'Eaubonne (2004 → 2015)
avril 2014[41],[42] juillet 2020 Grégoire Dublineau UMPLR Directeur général d'une organisation professionnelle agricole[43]
juillet 2020[44] En cours
(au 31 janvier 2021[45])
Marie-josé Beaulande PS Enseignante en économie-gestion dans un lycée professionnel

Démocratie participativeModifier

Les cinq quartiers de la ville possèdent des conseils de quartier particulièrement actifs.[réf. nécessaire]

Distinctions et labelsModifier

En 2003, la commune a reçu le label « Ville Internet @@ »[46].

Eaubonne détient en 2012 le label « ville fleurie » avec trois fleurs, attribué par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris, en récompense des efforts de fleurissement de la commune[47].

Depuis 2016, Eaubonne détient également le label « ville active et sportive » avec un laurier[réf. nécessaire].

JumelagesModifier

La ville est jumelée à :   Matlock (Royaume-Uni) (Angleterre)
  Budenheim (Allemagne).

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[48],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 25 139 habitants[Note 4], en augmentation de 2,17 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +3,67 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
228266214221263258263201309
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3374025465307368391 1301 0861 394
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8892 5063 2634 1916 1517 8398 7979 62711 312
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
14 60722 27823 66822 22722 15322 88223 64024 30025 161
2018 - - - - - - - -
25 139--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Eaubonne relève de l'académie de Versailles. Les écoles de la commune sont gérées par l’inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale d'Eaubonne (4, rue de Soisy). La circonscription fait partie du bassin d'éducation et de formation d'Enghien-les-Bains[50].

Quatorze établissements scolaires public[Quand ?]s dispensent l'enseignement à Eaubonne : cinq écoles maternelles, cinq écoles primaires, deux collèges et un lycée. La commune accueille également une école privée catholique et un centre de formation des apprentis de la Chambre de métiers[51].

CultureModifier

 
Bibliothèque Maurice-Genevoix.

La médiathèque Maurice-Genevoix est une des plus riches du Val-d'Oise. Elle possède en particulier un important fonds patrimonial qui fait sa spécificité (archives de la région, cartes anciennes, fonds généalogique).

Depuis le samedi 4 octobre 2008 Eaubonne dispose également d'un centre culturel nommé « l'Orange-Bleue* », d'après un poème de Paul Éluard. L'astérisque attachée au mot « bleue » est présente dans toute la communication écrite.

SportsModifier

Eaubonne est dotée de plusieurs installations sportives, parmi lesquelles :

  • le CDFAS, lieu de formation (stages, pôles d'espoirs régionaux), mais aussi de réception de grands événements : championnats du monde Bonzini de baby-foot, meetings Femina, tournois de handball junior Pierre-Tiby… ;
  • la piscine intercommunale des Bussys ;
  • les stades Paul-Nicolas et Émile-Wildermuth ;
  • le complexe sportif Suzanne-Lenglen (où s'est déroulé le Mondial Ping Tour 2013 de tennis de table) ;
  • les gymnases du Bois-Jacques, du Luat (où se tient chaque année un tournoi de badminton du circuit Élite André-Guillier) et Georges-Hebert.

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Eaubonne compte quatre monuments historiques sur son territoire :

  • L'hôtel de Mézières ou château Goguel, ancienne mairie, square de Mézières / avenue de l'Europe (inscrit puis classé monument historique par arrêté du 2 juin 1976[52]) : il fut édifié vers 1762. Quand le parc qui l'entourait fut loti à partir de 1913, il devint mairie du village par une délibération municipale du 31 janvier 1913, puis bibliothèque municipale et enfin lieu d'exposition[53].
  • Le château de la Cour de Charles : deux pavillons de garde, rue du Docteur-Peyrot et rue Jules-Ferry (inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 11 juillet 1942[54]) ; ils proviennent du château dit « de la cour de Charles », par allusion à Charles de Montmorency, et se situent en lisière du parc du château de Mézières. Attribués à l'architecte Claude Nicolas Ledoux, ils ont été réalisés au XVIIIe siècle[53].
  • Le Petit-Château, rue Georges-V et 14 boulevard du Petit-Château (inscrit puis classé monument historique par arrêté du 27 juin 1967[55]) : c'est le seul à Eaubonne que l'on peut attribuer avec certitude à l'architecte Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806). Édifié de 1772 à 1776, seule sa façade subsiste de nos jours. Il abrite les locaux de la maison des associations[53].
  • Le château de la Chesnaie, 1 rue Voltaire (classé monument historique par arrêté du 21 mars 1979[56]) : un beau château de style Louis XV édifié en 1766. C'est dans une maison du parc de ce domaine, dit parc de la Grille Dorée, que résida Madame d'Houdetot en 1757 et où elle recevait Jean-Jacques Rousseau qui l'évoque dans Les Confessions. Ce pavillon fut détruit à la fin du XIXe siècle et le parc fut loti en 1903[53].

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D'autres châteaux sont à voir à Eaubonne :

  • Le château du Clos-de-l'Olive, rue Cristino-Gracia : Il tient son nom d'Henry de l'Olive, propriétaire de la terre au XVe siècle. Il fut édifié de 1767 à 1776. Son parc loti, le château resta longtemps à l'abandon avant d'être restauré en 1975. Il est devenu la Maison des arts de la commune[53].
  • Le château des Cèdres, avenue de Paris : De style troubadour, il fut bâti sous la Restauration. Son parc fut également loti en 1911 sous forme de tombola. Il abrite de nos jours les services sociaux de la ville[53].
  • Le château Philipson, 10 avenue de Soisy : Il reprend le plan du Petit-Château et a été édifié en 1846 pour un négociant parisien, alors que son nom renvoie à son dernier propriétaire, le préfet Gilbert Philipson (1908-1983), qui en fit don à la commune[53].

On peut également signaler :

  • L'église Saint-Marie, rue Gabriel-Péri / rue Mermoz : C'est un édifice du XIIe siècle très remanié durant les siècles suivants et restauré en 1991[57]. Elle inspira le peintre Maurice Utrillo[58],[53].
  • L'église Notre-Dame-de-l'Assomption, rue de Matlock, datant des années 70.
  • La maison de Paul Éluard, 4 rue Hennocque : Vaste demeure du XIXe siècle de style classique qui a accueilli l'écrivain surréaliste ainsi que Max Ernst qui fut son hôte en 1923[53].
  • HBM Jules-Ferry, rue Jules-Ferry / avenue de Budenheim : Construit en 1928 pour le compte de l'office HBM municipal. L'architecte Jean Mourre fait appel au béton armé et à la brique pour ce vaste immeuble d'angle de quatre étages, dont les façades sont scandés de légers décrochements et garnies de balcons au niveau du 4e étage. C'est un immeuble collectif caractéristique de l'entre-deux-guerres, agrandi par ailleurs pendant les années 1950 sur l'actuelle avenue de Budenheim[53].
  • L'église du Sacré-Cœur, rue d'Estienne-d'Orves : Elle a été édifiée en 1933 pour faire face à l'augmentation du nombre de paroissiens. Derrière une façade moderne en béton, sa disposition intérieure référence à l'architecture sacrale traditionnelle, avec une nef voûté en berceau communiquant avec les bas-côtés par des arcades plein cintre, et un chœur en hémicycle[53].
  • Le groupe scolaire Paul-Bert, rue Jean-Moulin / boulevard de la République / rue Édouard-Vaillant : Construit entre 1935 et 1938 sur les plans de l'architecte Jean Mourre et répond surtout à une exigence de fonctionnalité[53].
  • La ville possédait un petit lavoir qui a été reconstitué dans les années 1990.

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Parcs et espaces vertsModifier

 
Parc du Val-Joli.
 
Bibliothèque Maurice-Genevoix.
  • Le potager de la Chesnaie, boulevard de la Mairie, est entretenu par les jardiniers de la ville qui y cultivent divers légumes : citrouilles, coloquintes, poireaux, rhubarbes… (accès libre du 1er mars au 31 octobre de 8 h à 19 h et du 1er novembre au 28 février de 9 h à 17 h).
  • Le parc du Val-Joli, route de Saint-Leu, a été acquis par la commune et est depuis ouvert au public. En limite de Margency, le bassin de retenue des Moulinets (rue des Moulinets) a été aménagé en petit parc, la pièce d'eau étant dotée de jets d'eau.

Eaubonne dans les artsModifier

Quelques films ou feuilletons ont été tournés à Eaubonne, dont l'un a rencontré un succès mondial. On peut citer[59] :

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes d'Eaubonne se blasonnent ainsi :

D'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, au lambel d'argent brochant sur le tout


.

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Renée Thomas, Au village d'Eaubonne : 1590-1815, Éd. Tardy Quercy, 1988, 303 p.
  • Hervé Collet, Eaubonne au XVIIIe siècle, Publications du Cercle historique et archéologique d'Eaubonne et de la vallée de Montmorency, 1972, 124 p.
  • Hubert Lamant-Duhart, Eaubonne en 1900, Publications du Cercle historique et archéologique d'Eaubonne et de la vallée de Montmorency, 1981, 149 p.
  • Jean Veillon, Souvenirs d'Eaubonne au XXe siècle, Publication du Cercle historique et archéologique d'Eaubonne et de la vallée de Montmorency, 2007, 110 p.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • « Eaubonne », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Communes limitrophes d'Eaubonne » sur Géoportail..
  2. SANDRE - Cours d'eau : ru d'Enghien
  3. Site de la DDASS95
  4. Voir l'Atlas de l'eau en Val-d'Oise
  5. SEDIF - Méry-sur-Oise
  6. Météo France - Climatologie
  7. L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle distant de 15 kilomètres à l'est en plaine constitue la station de référence pour le département du Val-d'Oise.
  8. Archéologie & histoire d'Eaubonne, page citée en Liens externes.
  9. a b c et d Site municipal d'Eaubonne - Rappel historique, consulté le 27 décembre 2020
  10. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  14. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  15. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  18. INSEE - Logements à Eaubonne : les occupants
  19. INSEE - Logements en Île-de-France : les occupants
  20. INSEE - Logements à Eaubonne : le parc
  21. INSEE - Logements en Île-de-France : le parc
  22. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  23. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  24. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  26. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  27. « Résultats des élections municipales 2001 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  28. Scrutin du 29 mai 2005 sur la constitution Européenne - Eaubonne
  29. Scrutin présidentiel de 2007 - Eaubonne
  30. Législatives de 2007 - Eaubonne
  31. « Résultats de l'élection présidentielle 2012 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  32. Législatives de 2012 - Eaubonne
  33. Christophe Lefevre (avec Victor Alexandre et Stanislas de Livonnière), « Municipales à Eaubonne : le coût des grands projets lancés par la mairie fait débat : À l’approche des municipales 2020, « Le Parisien » met l’accent sur cinq villes du Val-d’Oise. Cette semaine, focus sur les finances. À Eaubonne, les investissements de la ville suscitent la polémique », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Si un sujet a fait couler beaucoup d'encre à Eaubonne en 2019, c'est bien les finances de la ville. Au point d'entraîner l'explosion de la majorité municipale. Après que les élus ont rejeté à deux reprises le budget primitif, le préfet du Val-d'Oise a saisi la Chambre régionale des comptes ».
  34. « Val-d'Oise (95) - Eaubonne », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  35. Christophe Lefèvre, « Municipales à Eaubonne : la gauche est de retour : La candidate socialiste Marie-José Beaulande, arrivée en tête au premier tour, a conforté son avance dans un scrutin qui opposait cinq listes », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Arrivée en pole position au premier tour, Marie-José Beaulande (PS) a conforté et largement amélioré son avance sur le maire sortant, en recueillant 40,03 % des suffrages lors d'un scrutin qui opposait pas moins de cinq listes. Une situation unique dans le Val-d'Oise ».
  36. « Maires d'Eaubonne depuis la Révolution », L'action-municipale, sur http://www.eaubonne.fr (consulté le ).
  37. « Les maires de Eaubonne », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  38. Ma.P., « Municipales 2014 : François Balageas n’en a pas fini avec Eaubonne : Élu surprise en 2001 à la tête d’Eaubonne, le socialiste François Balageas se présente pour un troisième mandat en mars. Le dernier, assure-t-il », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  39. « Balageas (PS) à Eaubonne et Noyer (UMP) à Deuil démissionnent aussi », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  40. « Eaubonne : l’ancien maire honoré pour ses 28 années de mandats », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  41. « Dublineau réinstalle la droite à Eaubonne », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  42. « Le nouveau maire UMP met un frein au bétonnage du Val-Joli », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  43. « Grégoire Dublineau (UMP) », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne)
  44. Daniel Chollet, « Val-d'Oise. Municipales 2020 : Marie-José Beaulande se lance dans la campagne à Eaubonne : De 2001 à 2014, François Balageas (Ps) dirigeait la ville. Aujourd'hui, c'est son ex-première adjointe qui mènera la liste (de gauche, écologiste et du centre) aux municipales », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Adjointe au maire puis première adjointe de François Balageas (Ps) entre 2008 et 2014, Marie-José Beaulande (Ps) dirigera la liste Eaubonne notre ville, ensemble ! aux élections municipales de mars 2020 (...) Mais ma liste n’est pas Ps, insiste la conseillère municipale d’opposition et conseillère communautaire de Val Parisis. C’est une liste sans étiquette, qui se positionne à gauche, au centre et écologiste ».
  45. Daniel Chollet, « Eaubonne. Marie-José Beaulande : « La période n'a pas été simple mais les projets avancent » : Après deux mandats comme adjointe et un dans l'opposition, Marie-José Beaulande (Ps) est devenue maire en juin 2020. Après six mois de mandat, elle dit avoir « pris ses marques », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  46. Palmarès des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  47. Palmarès 2012 du concours régional des villes et villages fleuris
  48. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  50. Inspection académique du Val-d'Oise
  51. Site municipal - Les établissements scolaires
  52. « Hôtel de Mézières », notice no PA00080043, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. a b c d e f g h i j k et l Mme Wiessler et Stéphane Gasser, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Eaubonne », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 193-201 (ISBN 2-84234-056-6).
  54. « Pavillons de garde », notice no PA00080044, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  55. « Petit-Château », notice no PA00080041, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. « Château de la Chesnaie », notice no PA00080042, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Église Sainte-Marie (Eaubonne)
  58. Mathieu Lours, « Eaubonne - Notre-Dame de l'Assomption », Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,‎ , p. 91 (ISBN 9782953155402).
  59. Lieux de tournage à Eaubonne
  60. Pendant la Révolution française, il se retira à Eaubonne auprès de Sophie d'Houdetot. On l'appela dès lors « le sage d'Eaubonne ».
  61. La villa de Paul Éluard, Cercle historique d'Eaubonne
  62. (en) Eric Blanchais, « MémorialGenWeb Fiche individuelle », sur www.memorialgenweb.org (consulté le ).
  63. « Astérix, un petit gaulois », Le Parisien, 22 octobre 2009