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Commander in Chief

série de télévision américaine
Commander in Chief

Titre original Commander in Chief
Genre Série politique
Création Rod Lurie
Production Touchstone Television
Acteurs principaux Geena Davis
Donald Sutherland
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine ABC
Nb. de saisons 1
Nb. d'épisodes 18
Durée 42 minutes
Diff. originale

Commander in Chief est une série télévisée américaine en 18 épisodes de 42 minutes, créée par Rod Lurie et diffusée entre le et le sur le réseau ABC.

En France, les douze premiers épisodes ont été diffusés entre le et le dans La Trilogie du Samedi sur M6 et les six épisodes restants entre le et le sur Téva, puis la série a été rediffusée à partir du de nouveau sur M6.

Nommée 3 fois aux Golden Globes Awards donc celui de la meilleure série dramatique et du meilleur acteur dans un second rôle pour Donald Sutherland, la série remporte lors de la 63e cérémonie des Golden Globes en 2006 le Golden Globe de la meilleure actrice dans une série dramatique pour Geena Davis pour son interprétation de Mackenzie Allen.

SynopsisModifier

À la mort du président des États-Unis, Theodore Bridges, à la suite d'un accident vasculaire cérébral, Mackenzie Allen, sa vice-présidente, devient la première femme à accéder à ce poste.

Indépendante de tout parti politique, Mackenzie Allen n'avait pas pour but de devenir présidente des États-Unis d'Amérique en acceptant le poste de vice-présidente. Sur son lit de mort, Teddy Bridges lui a même demandé de démissionner afin que Nathan Templeton, le président de la Chambre des Représentants, prenne sa place. Après avoir hésité, elle refuse, considérant qu'il n'avait aucun droit de lui demander une telle chose.

Résumé détailléModifier

Mackenzie Allen a un emploi du temps déjà bien chargé, mariée et mère de trois enfants, elle est présidente de l’université de Richmond avant d’être sollicitée par Teddy Bridges pour le soutenir dans sa candidature à l’investiture suprême et d'être sa colistière. Une fois l’élection remportée par Bridges, elle devient vice-présidente des États-Unis, mais son étiquette d’indépendante, si utile durant la campagne électorale, s’avère être soudain très difficile à porter au sein d’un gouvernement républicain.

Lors d'une mission diplomatique à Paris, en France, la vice-présidente Mackenzie Allen est informée que le président Teddy Bridges a subi un accident vasculaire cérébral, peut-être fatal. Son état étant grave, il faut penser à assurer l'intérim de la présidence. Au vu de leurs divergences politiques, le chef de cabinet de la Maison-Blanche, Jim Gardner demande donc à Allen de démissionner afin que Nathan Templeton, le président du Congrès, prenne place dans le Bureau ovale. Mais la vice-présidente est partagée. Mackenzie est convoquée par le président Bridges mourant à l’hôpital, ce dernier lui demande de démissionner en affirmant qu'ils n’ont pas les mêmes vues de l'Amérique. Alors qu'elle rédige son discours de démission, le décès du président propulse Mackenzie Allen à la place de « première femme présidente des États-Unis d’Amérique ». Mais « Mac » doit prendre la décision de sa vie : respecter les dernières volontés du président ou devenir la première femme présidente du pays ? Après avoir hésité, elle ne cède pas aux pressions diverses et se sent prête à diriger le pays contre l'avis du parti républicain qui veut la voir renoncer au poste le plus puissant du monde et ainsi invoquer le 25e amendement, et décide d’emménager avec toute sa famille à la Maison-Blanche.

Par la suite, la présidente devra se confronter aux conflits professionnels, à échelle internationale ou nationale ; elle doit régulièrement affronter les manipulations politiques de son adversaire, Nathan Templeton, qui va utiliser toutes les ficelles et tous les coups bas pour la déstabiliser. Mackenzie doit aussi faire face à des problèmes plus personnels, avec son mari Rod et ses trois enfants, Horace, Rebecca et Amy.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Acteurs principauxModifier

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Acteurs récurrentsModifier

Acteurs invitésModifier

Sources VF = Version Française : RS Doublage, société de doublage : Bubbing Brothers

ProductionModifier

DéveloppementModifier

Selon le créateur de la série, Rod Lurie, le chemin de Commander in Chief a commencé quand sa fille lui a posé la question : « Pourquoi n'y a-t-il pas de femme candidate ? ». Cette question a conduit Lurie à écrire le film nommé aux Oscars Manipulations (The Contender) mettant en vedette Gary Oldman, Joan Allen, et Jeff Bridges. Il a alors imaginé comment cela se passerait si une femme candidate atteignait les plus hautes fonctions à la Maison-Blanche.

C'est ainsi que lui est venue l'idée d'écrire une histoire sur la première femme présidente des États-Unis. Rod Lurie explique dans une interview « Commander in Chief est l'une de ces séries qui offre une représentation forte d'une femme au cœur du pouvoir politique et qui n'a pas été créé pour la faire apparaitre comme un simple stéréotype de la femme, mais en tant que leader qui se trouve être une femme, une représentation qui était loin d’être un point de repère dans l'histoire de la télévision, et devrait rester dans les mémoires comme une série qui est une étape importante vers un avenir où l'égalité entre les sexes comprend même dans les plus hautes fonctions des États-Unis [...] ».

Lurie rédige le scénario et propose l'idée à Touchstone Television, qui a compris le potentiel commercial de la série. Le scénario est alors acheté par Touchstone Television qui donne le feu vert pour que la série soit développée.

Le projet a été présenté à ABC en , qui a commandé l'épisode pilote.

En , le réseau ABC annonce officiellement après le visionnage du pilote, la commande d'une saison complète. La série se voit attribuer cinq jours plus tard la case horaire du mardi à 21 h pour la rentrée 2005.

Le , la chaine ABC annonce que la série est annulée, et ne sera pas renouvelée pour une deuxième saison à la suite des mauvaises audiences.

CastingModifier

Les rôles principaux ont été attribués dans cet ordre : Donald Sutherland, Geena Davis, Kyle Secor, Harry Lennix, Ever Carradine, Natasha Henstridge puis Matt Lanter et Caitlin Wachs.

En , Polly Bergen (qui jouera dans la série Desperate Housewives) intègre le casting pour interpréter Kate Allen, la mère de la présidente à partir de l'épisode 9 : Cas de conscience. Polly Bergen avait d'ailleurs elle-même joué le rôle de la première femme présidente des États-Unis dans le film Kisses for My President (Baisers pour mon président) de Curtis Bernhardt en 1964. Comme dans Commander in Chief, le mari de la présidente avait du mal à remplir la tâche de Premier Gentleman.

Parmi les acteurs récurrents ou invités : Bruce Boxleitner, Nestor Carbonell, Samantha Eggar, Dale Dye, Julie Ann Emery, Mary Page Kelle et Hayden Panettiere ainsi que Matt Barr connu pour avoir joué dans les séries comme Medium, Bones, ou encore dans Les Frères Scott.

Orson Bean (jouant également dans Desperate Housewives) fait une apparition dans un des épisodes en tant que nouveau compagnon de Kate Allen (Polly Bergen).

Sarah Clarke qui jouera par la suite dans la saga Twilight en incarnant Renée Dwyer, la mère de Bella, a obtenu le rôle secondaire de Christine Chambers dans l'épisode final : Le Dernier combat.

Lieux de tournageModifier

Bien que l'action de la série se déroule principalement à Washington, D.C., la série est tournée à Los Angeles en Californie aux États-Unis mais aussi à d'autres endroits :

GénériqueModifier

ÉpisodesModifier

Article détaillé : Épisodes de Commander in Chief.
Saison Début de diffusion Fin de diffusion Année Classement Téléspectateurs (en millions)
/ 2005 à 2006 no 48 11,6 millions téléspectateurs en moyenne par épisode
  1. En route pour la Maison Blanche (Pilot)
  2. Le Choix des armes (First Choice)
  3. Première frappe (First Strike)
  4. Guerre froide (First Dance)
  5. Le Revers de la médaille (First... Do No Harm)
  6. Marée noire (First Disaster)
  7. Une présidence volée (First Scandal)
  8. Les Fantômes du passé (Rubie Dubidoux and the Brown Bound Express)
  9. Cas de conscience (The Mom Who Came to Dinner)
  10. Dangereuse Alliance [1/2] (Sub Enchanted Evening)
  11. Dangereuse Alliance [2/2] (No Nukes is Good Nukes)
  12. Air Force One (Wind Beneath My Wing)
  13. L'État de l'Union (State of the Unions)
  14. Le Prix à payer (The Price You Pay)
  15. Ces liens qui nous unissent (Ties That Bind)
  16. Le Loup dans la bergerie (The Elephant in the Room)
  17. L'Art de la politique (Happy Birthday, Madam President)
  18. Le Dernier Combat (Unfinished Business)

Une deuxième saison a été un temps envisagée, mais elle ne verra finalement jamais le jour.

Univers de la sérieModifier

Personnages principauxModifier

  • Mackenzie « Mac » Spencer Allen – (Geena Davis) (épisodes 1 à 18)

Mackenzie Allen est la vice-présidente puis la présidente des États-Unis. Épouse et mère de famille comblée sans étiquette politique. Ex-procureure ayant passé quatre ans au Congrès en tant que représentante du Connecticut, présidente de l’université de Richmond, avant d’être sollicitée par Teddy Bridges pour le soutenir dans sa candidature à l’élection présidentielle en lui proposant le poste de vice-présidente. Une fois l'élection remportée par Bridges, elle devient alors vice-présidente du pays. Mais Mackenzie devient populaire, ce qui dérange le président. Tout bascule quand Mac apprend lors d'une mission diplomatique en France que le président Bridges est victime d'un accident vasculaire cérébral, et ne peut plus assumer ses fonctions. Choquée par la nouvelle, on lui conseille même de démissionner pour laisser la place à Nathan Templeton, président de la Chambre des représentants. Même si elle n'a jamais été en position de devenir un jour présidente, Mackenzie est partagée. Le président lui-même demande sa démission, ainsi que son propre Parti qui ne souhaite pas la voir dans le Bureau ovale. Tout s’accélère lorsque le décès de Bridges propulse Mackenzie Allen présidente des États-Unis. Soutenue par son mari Rod, elle décide contre l'avis de son entourage de ne pas céder aux pressions et invoque le 25e amendement comme la loi l'y autorise. Elle devient ainsi la première femme présidente de États-Unis. Mariée à Rod Calloway, son chef de cabinet, elle a trois enfants, 2 jumeaux de 16 ans, Horace et Rebecca et une fille de 6 ans, Amy. Mackenzie est régulièrement en conflit avec sa fille Rebecca, qui ne partage pas les mêmes opinions politiques que sa mère. Au cours de son nouveau mandat, elle conservera une partie de l’administration du président décédé, et nommera Jim Gardner comme son nouveau Chef de cabinet, puis un an plus tard lui propose la vice-présidence. Elle devra régulièrement affronter son ennemi juré, Nathan Templeton qui va tout tenter pour renverser son Parti, et mettra souvent la présidente devant le fait accompli. Elle exige que ses enfants soient protégés, et tenus totalement à l'écart du monde politique, ce qui s’avère par la suite impossible. Elle devra prouver qu'elle est faite pour ce job, et surmonter les nombreux défis qui l'attende.

Nathan Templeton et le président de la Chambre des Représentants, et représentant de la Floride. Ami et collaborateur du Président Teddy Bridges, il est le successeur que Bridges a réclamé sur son lit d’hôpital. Mais c’était sans compter sur la détermination de Mackenzie Allen à défendre sa place et à assumer le rôle de première présidente. Templeton, qui a passé sa vie dans la politique, a toujours eu comme but de devenir un jour président, ne s'imagine pas qu'une simple femme à l'étiquette indépendante puisse lui prendre sa place. C'est alors que commence une "guerre" entre lui et la présidente. Homme de stratégie, et manipulateur, il n’hésitera pas à utiliser les moindres faux-pas de Mackenzie pour s'en servir contre elle, et utilise tous les moyens pour la déstabiliser. Avec l'aide de son chef de cabinet, Jayne Murray, il retournera contre elle certains membres de son gouvernement. Au cours de la série, Templeton devient plus reconnaissant envers Mac, il se rendra compte au fur et à mesure qu'il l'a sous-estimée, et que Mackenzie et bien plus difficile à battre qu'il ne le pensait. De plus, il la considère comme une grande adversaire qu'il cite comme « une sacrée emmerdeuse » et décidera même de se présenter contre elle comme candidat républicain lors des prochaines élections présidentielles. Nathan est marié à Sara Templeton, qui la soutient dans tout ce qu'il entreprend.

Gardner, afro-américain, ancien Chef de cabinet du Président Bridges, continue d’exercer son poste avec la confiance de la Présidente. L’ambiance est tendue entre Jim et le Premier Gentleman qui considère que cette fonction de chef de cabinet devait lui revenir. Proche du président Bridges, il aura beaucoup de mal à se remettre de son décès. Il conseille à Mackenzie Allen de démissionner et préfère voir Nathan Templton devenir son successeur. Dans le premier épisode, Jim n’apprécie pas la présidente et la façon dont elle gère cette crise. Mais il sera surpris quand cette dernière lui proposera de rester au sein de la Maison-Blanche, et de devenir son nouveau chef de cabinet à la place de son mari. Au fil de la série, les deux personnages apprendront à s'apprécier et à se faire confiance. Ensemble, ils réussiront à résoudre bon nombre de crises et surtout à éviter les pièges tendus par Templeton. À la fin de la première saison, Mackenzie lui proposera de devenir son vice-président après la démission du Général Warren Keaton, ce qu'il acceptera après réflexions. Jim Gardner a une liaison assez compliquée avec Jayne Murray, chef de cabinet de Templeton. Ils décideront d'y mettre un terme après plus d'un an de fréquentation.

Mari et chef de cabinet de Mackenzie Allen, il est le père de Horace, Rebecca et Amy. Il soutient Mackenzie d'une main de fer, et l’encourage à devenir présidente. Quand Mac accepte d'assurer le poste, elle prendra Gardner comme son nouveau chef de cabinet, ce que Rod aura du mal à accepter. Une rivalité s’installe entre les deux hommes, mais ils arriveront à oublier leurs différents. Rod Galloway a aussi du mal à assumer le fait d’être le tout premier "Premier Gentleman des États-Unis" et sera la cible de moqueries des médias. Il emménage dans l'aile Est de la Maison-Blanche dans un bureau très féminin qu'il redécore à son goût. Très occupé pas sa nouvelle fonction, il ne veut pas être seulement le mari de la présidente, il veut faire partie de son administration ce qui provoque des tensions dans leur couple. Il est régulièrement remis à sa place pas Jim Gardner. Après avoir été pendant un temps intégré à l'équipe présidentielle en tant que responsable du planning, il reprendra son rôle de Premier Gentleman afin que Mackenzie ne soit pas accusée d'être inféodée à son mari.

Kelly, jeune femme talentueuse, est directrice de la communication et rédactrice des discours pour la vice-présidente Allen. Lorsque cette dernière devient la présidente des États-Unis, Kelly est promue au rang de porte-parole de la Maison-Blanche après la démission de Richardson. Malgré son manque d'expérience dans ce domaine elle prendra confiance en elle, et se révèlera particulièrement apte dans ce rôle. Kelly, célibataire sans attache connue, a cependant eu une liaison avec Jeremy Dobris, qu'elle connait depuis 8 ans. Elle est notamment proche de son ami et collègue Vince Taylor. Elle aide aussi régulièrement Horace pour ses devoirs.

Dickie est un jeune conseiller en campagnes et stratégie politique dans l'administration de Mac engagé par Rod Calloway, ce qui agace Jim Gardner qui n'en avait pas été averti. Richard irrite souvent les cadres supérieurs en se concentrant uniquement sur les résultats politiques de situations personnelles, mais il déclare toujours le faire dans le but d'une réélection de la présidente. Il reçoit plusieurs avertissements de la part de la présidente, qui finit par le renvoyer. Dickie va alors retourner sa veste et décide de rejoindre le camp adversaire de Nathan Templeton.

Les enfants de Mackenzie Allen et de Rod Calloway. Horace, 16 ans est l’aîné, ayant quatre minutes de plus que sa jumelle, Rebecca, et la cadette, Amy, a 6 ans. Rebecca est la rebelle de la famille, souvent en conflit avec sa mère et son frère Horace. Elle est aussi en désaccord sur le choix de sa mère d'assumer la présidence et a des opinions politiques plus conservatrices. Horace lui est plus favorable. Il flash sur Stacy, la meilleure amie de sa sœur Rebecca.

La mère de Mackenzie. Après que sa fille lui a demandé de rester vivre avec qu'eux, elle accepte d’emménager à la Résidence Présidentielle. Elle devient l’hôtesse de la Maison-Blanche, et s'occupe d'Horace, Rebecca et Amy durant l'absence de leurs parents très occupés par leurs fonctions. Kate est une grand-mère attentive qui adore ses petites-enfants et veut être auprès d'eux à chaque instant. Lorsqu'elle se retrouve seule ou qu'elle a un peu de temps, Kate se met a cuisiner, lit des magazines, ou regarde les informations télévisées. Depuis 1 ans elle est en couple avec Bill Harrison. Ce dernier, dont la femme est dans le coma depuis 8 ans a trouvé du réconfort au prés de Kate. Elle révélera cette relation à sa fille Mac dans l’épisode 14.

Jayne Murray est la chef de cabinet et bras droit de Nathan Templeton. Elle sort avec Jim Gardner, mais celui-ci décide de rompre afin de ne pas se trouver en position de conflits d'intérêts. Ils resteront toutefois proches. Renvoyée temporairement par Templeton après qu'elle a révélée des informations à Gardner, le président de la Chambre finira très vite par la convaincre de revenir.

Personnages récurrentsModifier

  • Theodore Roosevelt « Teddy » Bridges – (Will Lyman) (épisodes 1, 3 et 7)

Teddy Bridges est le président des États-Unis d’Amérique au début de la série. Ancien gouverneur de Californie et ancien vice-président des États-Unis, il est à la tête d'un gouvernement Républicain. Durant sa campagne présidentielle, il sollicite une jeune femme, Mackenzie Allen, sans parti politique et indépendante pour devenir sa vice-présidente. Stratégiquement, grâce à Mackenzie, il espère attirer le vote des femmes. Mais une fois l'élection remportée, Mackenzie Allen devient gênante pour la suite de son mandat, de plus elle n'est pas très appréciée au sein du gouvernement. Alors qu'il monte une stratégie avec Nathan Templeton contre Mackenzie, il est soudain frappé par un accident vasculaire cérébral, environ deux ans après son élection. Il meurt peu de temps après à l’hôpital National Naval Médical Center à Bethesda. Avant de mourir, le président Bridges avait demandé à Mackenzie de démissionner afin de laisser sa place a Templeton, ce que Mac ne fera pas.

  • Général Warren Keaton – (Peter Coyote) (épisodes 2, 3, 7, 9, 10, 14 et 15)

Général à la retraite, il est le vice-président choisi pas Mackenzie Allen qu'elle considère comme le meilleur pour ce job. Keaton a été candidat à ce poste dans le ticket démocrate lors de la dernière élection présidentielle, face à Mackenzie Allen, mais ils furent donc battus par le ticket Bridges-Allen. Elle le décrit comme "un homme qui a mené une guerre sans faire de victimes". Après quelques mois à la vice-présidence, il prend la décision de démissionner pour rester auprès de sa femme, Abigail Keaton atteinte d'un cancer.

Ancienne première dame des États-Unis, épouse du défunt président Teddy Bridges. Elle a un fils âgée 6 ans, Tommy Bridges. Elle restera vivre quelque temps à la Maison-Blanche, mais aura l'inélégance d'abuser de l'hospitalité de la présidente. Grace décide de tourner la page en aménageant ailleurs avec son fils.

  • Mélanie Blackston – (Leslie Hope) (épisodes 1, 3, 5 et 14)

Mélanie Blackston, procureure générale, c'est-à-dire Secrétaire à la Justice, dans l'administration de Bridges puis dans celle d'Allen. Elle est mise à pied par la présidente Allen après avoir ignoré son ordre de ne pas torturer un détenu terroriste. Elle réapparaît dans l’épisode 14 lors d'une émission de télévision où elle attaque la présidente en direct en affirmant que Mackenzie est trop indulgente envers le crime et les terroristes et qu'elle préfère s’entourer personnes qui ont peu d’expérience.

  • Carl Brantley – (Adam Arkin) (épisodes 14 et 15)

Ancien procureur général du Connecticut, Carl Brantley est candidat au poste de Procurent général (ministre de la Justice). Vieil ami de Mackenzie, il est nommé pour remplacer Mélanie Blackston.

Diffusion et accueilModifier

AudienceModifier

Aux États-UnisModifier

Aux États-Unis, la série était très attendue par le public avant sa première diffusion. Le , ABC diffuse l’épisode pilote qui a enregistré un véritable raz de marée sur l'audience en rassemblant plus de 16 millions de téléspectateurs. Le succès se confirme la semaine suivante avec le deuxième épisode qui rassemble 16,8 millions d’Américains. Le record d'audience de la série est d'ailleurs détenu par l'épisode 2 : Le Choix des armes (First Choice). Mais au fil des diffusions, la série voit son audience faire une chute vertigineuse. Seulement 5,37 millions d'Américains sont au rendez-vous pour l'épisode 16, Le Loup dans la bergerie (The Elephant in the Room). La chute se confirme quand l' épisode 17 enregistre le pire score d'audience de la série avec seulement 5,31 millions de téléspectateurs. Peu de temps après, la série est retirée de l'antenne après une unique saison de dix-huit épisodes qui réunit en moyenne 11,6 millions de téléspectateurs.

En FranceModifier

En France, Commander in Chief avait été annoncée comme un événement sur M6 qui a décidé de programmer la série télévisée après le final de Charmed, après 8 saisons. La série est diffusée à partir du . Le premier épisode rassemble 2,86 millions de Français pour 12,5 % de part de marché, un score décevant pour le lancement d'une nouvelle série. 45 minutes plus tard, le second épisode a perdu près de 200 000 téléspectateurs. La semaine suivante, chaque épisode diffusé perd plus de 100 000 téléspectateurs. Pour l'épisode 7 : Une présidence volée, 2,3 millions de téléspectateurs sont présents, soit 10,4 % de parts de marché. Le dernier épisode de la soirée est suivi par 2,13 millions de personnes, soit 12 % de part de marché. Constatant la baisse des audiences, la chaîne retire la série de ses programmes et diffuse les six épisodes restant sur la chaine Téva entre le et le .

RediffusionModifier

Malgré l'échec d'audience, M6 donna une nouvelle chance à la série en rediffusant à partir du , trois épisodes de Commander in Chief chaque dimanche à 13 h 25.

Réception critiqueModifier

« À la Maison-Blanche était plus vive, originale et plus fascinante que Commander in Chief. Mais Geena Davis et impressionnante et la torsion de genre du Bureau ovale est en effet rafraîchissant. »

« Une série simpliste sans prise de tête et débordante de bons sentiments [...]. »

« Le scénario des épisodes se maintient en équilibre malgré une realité Americanisée. »

Diffusion par paysModifier

Pays / Région Date de
première diffusion
Titre
(traduction)
Chaîne
  Afrique du Sud SABC 2
  Allemagne Welcome, Mrs. President
(Bienvenue, Mme la Présidente)
Sat.1
Amérique Latine Sony Entertainment Television
  Asie Star World et Hallmark Channel
  Australie Commander in Chief Seven Network puis 7TWO
  Belgique Fox Life
  Brésil
  Bulgarie Главнокомандващ Fox Life
  Canada CTV et Historia
  Corée du Sud KBS
  Danemark TV 2
  Espagne Señora Presidenta (Mme la Presidente) Investigation Discovery et laSexta
  Estonie Fox Life
  États-Unis Commander in Chief ABC
  Finlande Commander in Chief Nelonen
  France Commander in Chief M6 puis Téva
  Hong Kong 最高統帥 (Commander in Chief) ATV World
  Hongrie Az elnöknő (Mme la Présidente) Viasat 3
  Inde Star World
  Indonésie MetroTV
  Irlande RTÉ One
  Israël Gvirti Hanasie (Madame la Présidente) Yes Stars
  Italie Una donna alla Casa Bianca
(Une femme à la Maison-Blanche)
Rai Uno, Fox Life puis Diva Universal Italia
  Japon マダムプレジデント Fox Life
  Kenya NTV
  Lettonie Fox Life
  Lituanie Fox Life
  Malaisie 8TV
Moyen-Orient Showtime Arabia et MBC 4
  Norvège TVNorge
  Nouvelle-Zélande Commander in Chief TV2
  Pakistan STAR World
  Pays-Bas Fox Life
  Philippines Star World
  Pologne Pani prezydent (Madame la Presidente) TVP 1
  Portugal Senhora Presidente (Mme la Presidente) SIC
  Royaume-Uni Commander in Chief ABC1, More4 puis Channel 4 et E4
  Russie Fox Life
  Serbie Predsednica (Mme la Presidente) RTS2
  Singapour Commander in Chief MediaCorp Channel 5
  Slovénie Gospa predsednica (Mrs. President) POP TV
  Suède Commander in Chief TV4
  Suisse Welcome, Mrs. President
(Bienvenue, Mme la présidente)
SRF Zwei
  Taïwan 白宮女總統
(Une femme présidente à la Maison-Blanche)
Public Television Service
  Thaïlande ประธานาธิบดีดอกไม้เหล็ก UBC Series et Hallmark Channel
  Trinité-et-Tobago Caribbean New Media Group
  Turquie Commander in Chief DiziMax

CommentairesModifier

  • Commander in Chief est largement inspirée par une autre série, À la Maison-Blanche, qui est diffusée sur NBC. Les différences viennent, bien évidemment du fait que c'est une femme qui exerce la fonction de présidente, mais aussi que Commander in Chief s'attarde bien plus sur la vie privée des membres de la famille présidentielle, contrairement à À la Maison Blanche qui est avant tout une série politique, présentant les rouages de la démocratie américaine.
  • Dans l’épisode pilote, les scènes où l’avion présidentiel apparaît en vol, sont tirées du film Air Force One (1997)[1].
  • Le projet de Commander in Chief avait au départ été conçu pour l'actrice Sigourney Weaver. Mais l'actrice a refusé le rôle pour des raisons géographiques. Habitant à New York, elle n'a pas souhaité déménager à Los Angeles où se tourne le série.

Déprogrammation de la sérieModifier

De nombreuses personnes considèrent que la série a été déprogrammée par M6 en raison de la candidature de Ségolène Royal à l'élection présidentielle française de 2007[2],[3].

En réalité, c'est en raison d'une d'audience au-dessous des objectifs fixés par la chaîne que M6 a déprogrammé la série[réf. nécessaire] afin de passer sur Téva, une autre chaîne issue du groupe M6.

Certains commentateurs s'interrogent sur l'échec de la série, tant aux États-Unis (où l'engouement initial s'est vite éteint), qu'en France, et posent la question de la perception sociale de la place des femmes aux plus hautes instances du pouvoir ([1]).

Une hypothèse moins phallocratique pourrait bien plutôt mettre en cause les concepteurs de la série. En effet, ce qui fait le succès de toute œuvre imaginaire est la présence d'un fil conducteur, d'une trame de fond, d'un message, qui portent les péripéties des différents épisodes. Or, passé les deux premiers épisodes de Commander in Chief et la prise de pouvoir par la vice-présidente, ce fil conducteur s'estompe peu à peu. On finit par avoir l'impression que les scénaristes suivent une liste issue d'une séance de brainstorming (« Tiens, si on mettait une attaque terroriste. Et puis après une petite catastrophe écologique... »). À l'évidence, les scénaristes ont manqué le seul train que le public attendait en imaginant une femme à la tête du pays le plus puissant de la planète : la dimension et l'impact de la féminité inscrits dans le pouvoir suprême[non neutre].

DistinctionsModifier

Produits dérivésModifier

Sorties en DVDModifier

Aux États-Unis, Buena Vista Home Entertainment a annoncé le qu'à la suite de l'annulation de la série, il a été décidé que le coffret devrait être divisé en deux volumes :

  • Première partie : The Inaugural Edition, Part 1, qui comprend 10 épisodes, disponible depuis le .
  • Deuxième partie : The Inaugural Edition, Part 2, qui comprend les 8 épisodes restants, disponible depuis le .

En Italie, la série est disponible en DVD depuis le  :

  • Una donna alla Casa Bianca (Une femme à la Maison-Blanche) - L’Intégrale de la saison 1 (18 épisodes en 5 DVD)

En France, la série est disponible en DVD depuis le  :

  • Commander in Chief - L’Intégrale de la saison 1 (18 épisodes en 5 DVD)

RéférencesModifier

Voir aussiModifier