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Chapelle royale de Dreux

chapelle située en Eure-et-Loir, en France
Chapelle royale de Dreux
Domaine de la chapelle royale Saint-Louis.jpg
La chapelle royale Saint-Louis de Dreux.
Présentation
Type
Église, chapelle funéraire (d), cimetièreVoir et modifier les données sur Wikidata
Diocèse
Style
Architectes
Construction
Statut patrimonial
Site web
Localisation
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Coordonnées
Article général Pour un article plus général, voir château de Dreux.

La chapelle royale de Dreux ou chapelle royale Saint-Louis de Dreux est la nécropole de la famille d'Orléans. Elle est située dans l'enceinte du château de Dreux, dans le département français d'Eure-et-Loir.

La chapelle royale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [1].

Sommaire

HistoireModifier

La collégiale Saint-Étienne du château de DreuxModifier

À l'origine, Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre, contraint de laisser Rambouillet à Louis XVI, son cousin, qui lui a cédé le comté de Dreux en 1775, fait transférer de l'église de Rambouillet le les neuf cercueils renfermant les corps de ses parents, le comte Louis-Alexandre de Bourbon et son épouse Marie-Victoire de Noailles, du comte et de la comtesse de Toulouse, de sa femme Marie-Félicité d'Este, princesse de Modène, de leur fils le prince de Lamballe, et de leurs cinq autres enfants morts en bas âge. Il choisit comme sépulture pour sa famille la collégiale Saint-Étienne du château de Dreux[2].

Révolution française et EmpireModifier

Dans la nuit du 6 au 7 mars 1793, le corps du duc, mort à Bizy le 4 mars, est transporté et inhumé clandestinement à Dreux, entre le comte de Toulouse et sa femme. Le , afin de récupérer le plomb des cercueils, le caveau est violé, les corps en sont extraits et "jetés dans une fosse profonde de six pieds" dans le cimetière des chanoines, dont l'emplacement sera plus tard reconnu par Lefebvre et Cholet, anciens serviteurs des Bourbon-Penthièvre.

En septembre 1797, quatre ans après avoir été incarcérée à la prison du Luxembourg, Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon, duchesse d'Orléans, fille unique du duc, est expulsée de France ; le château et la collégiale, biens séquestrés depuis la mort de son père, sont confisqués au profit de la Nation et vendus le à un marchand de bois chartrain qui démolit le toit de l'église pour en récupérer les matériaux et revend en 1801 le domaine à François Belois, maçon à Dreux, qui y demeura jusqu'en 1816.

RestaurationModifier

Le , la duchesse lui rachète le terrain, fait construire une chapelle par Charles-Philippe Cramail, architecte parisien, chargé dès octobre 1814 de ce projet. Il ouvre le chantier début mai 1816 à l'emplacement de la fosse commune, et la première pierre est posée le 19 septembre. Certains matériaux proviennent de la démolition de l'ancienne abbaye bénédictine de Coulombs, près de Nogent-le-Roi, et des ruines du château de la Ferté-Vidame.

Louis-Philippe, roi des FrançaisModifier

 
Intérieur de la chapelle royale côté entrée.

À partir du printemps 1839, cette chapelle de style néo-gothique fut agrandie par son fils, le roi Louis-Philippe, qui en fit la nécropole de sa famille et de ses descendants, d'où le surnom "Saint-Denis des Orléans", en référence à la nécropole des Bourbons. Victor Hugo a narré la translation des restes des ancêtres de la famille le , à laquelle le roi lui-même a contribué.

La chapelle primitive de 1816 fut alors complétée par des ajouts de style néo-gothique par l'architecte Pierre-Bernard Lefranc[1] et de 1843 à 1845 ses nombreuses fenêtres furent garnies de somptueux vitraux exécutés à la manufacture nationale de Sèvres, selon la technique de fabrication des verres teints dans la masse.

Les douze grandes fenêtres ogivales du transept sont ornées de vitraux représentant des saints sur fond "bleu de Sèvres", dont les cartons ont été dessinés par Ingres, qui reproduisit à cette occasion quatre des vitraux qu'il exécuta pour l'ancienne chapelle funéraire de Neuilly, aujourd'hui église Notre-Dame-de-Compassion de Paris, en mémoire du prince Ferdinand, fils aîné de Louis-Philippe mort dans un accident en 1842[Note 1].

Viollet-le-Duc a dessiné les pinacles gothiques encadrant chacun des douze personnages.

Huit autres vitraux illustrant la vie de Saint-Louis ornaient la chapelle de la Vierge, dont trois ont été détruits durant la Seconde Guerre mondiale. Les dessins sont d'Eugène Delacroix, Hippolyte Flandrin, Georges Rouget, Claudius Jacquand, Horace Vernet, Charles-Marie Bouton et Wattier.

Un orgue de tribune du facteur Aristide Cavaillé-Coll est installé en 1845 dans un buffet de 1614. La partie instrumentale est classée monument historique au titre d'objet en 1880[3],[4].

Seconde moitié du XIXe siècleModifier

Durant la guerre franco-allemande de 1870, le lieutenant-colonel Henri de Beaurepaire-Louvagny chute du dôme, devenu poste d'observation de l'ennemi, et se tue[5].

La flèche de la chapelle de la Vierge qui abritait une cloche fut détruite par la foudre en juillet 1875, et jamais reconstruite. La même année, Cavaillé-Coll modifie l'orgue installé en 1845 : il transforme certains jeux et répare la soufflerie[4].

XXe siècleModifier

Le , lors de la libération de la ville par les Américains, des obus allemands endommagèrent le déambulatoire, détruisirent trois des huit verrières sur la vie de Saint-Louis placées en 1843, ainsi que des sculptures et gisants.

Tout comme le château de Dreux, la chapelle appartient aujourd'hui à la Fondation Saint-Louis, suite à la donation faite par Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris.

VitrauxModifier

La chapelleModifier

La totalité des vitraux est issue de la manufacture de Sèvres.

L'entréeModifier

Quatre vitraux ornent l'entrée de la chapelle. La plupart ont pour origine des cartons de Charles-Philippe Larivière et d'Antoine Béranger. Sont représentées les scènes suivantes :

  • Sainte Adélaïde reine de Lombardie distribuant des aumônes aux pauvres, signé de Larivière et Béranger, au nord ;
  • La Vierge au pied de la Croix, au nord-ouest ;
  • Jésus au Jardin des Oliviers, au sud-ouest ;
  • Saint Arnoult évêque de Metz lavant les pieds des pèlerins de retour de Terre Sainte, au sud.

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Le transeptModifier

Les cartons des vitraux du transept sont une réalisation de Jean-Auguste-Dominique Ingres :

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Le déambulatoireModifier

Au milieu du déambulatoire, la chapelle axiale de la Vierge présente, devant le groupe sculpté représentant Louis-Philippe debout et Marie-Amélie en orant, cinq vitraux illustrant la vie de saint Louis.

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La crypteModifier

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Sépultures de la famille d'OrléansModifier

En dehors du caveau Penthièvre, les sépultures se répartissent sur deux niveaux : le déambulatoire et la crypte.

Vingt-cinq de ces sépultures sont ornées de gisants, réalisés par une quinzaine d'artistes dont les plus renommés obtiennent plusieurs commandes : James Pradier (1792-1852), Aimé Millet (1819-1891), Antonin Mercié (1845-1916), Charles-Albert Walhain (1877-1936).

Déambulatoire (niveau -1)Modifier

Chapelle de la ViergeModifier

1 et 2 : Tombeau double et monumental du couple royal, sculpté par Antonin Mercié en 1886, où reposent :

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3 et 4 :

  • Hélène de Mecklembourg-Schwerin, duchesse d'Orléans (1814-1858), épouse de Ferdinand-Philippe d'Orléans. Inhumée dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge au Royaume-Uni, elle fut également réinhumée le 9 juin 1876 dans la nécropole des Orléans. Étant de religion réformée, elle ne repose pas dans l'enceinte de la chapelle principale (rite catholique), mais dans une chapelle annexe voisine du bâtiment principal, affectée au culte protestant. Une ouverture a été pratiquée dans le mur de la chapelle de la vierge, de manière à faire communiquer sa sépulture avec celle de son mari. Gisant d'Henri Chapu.

5 - Marie-Clémentine de Habsbourg, archiduchesse d'Autriche, princesse de Salerne (1798-1881), épouse de Léopold de Bourbon-Siciles, mère de Marie-Caroline de Bourbon-Siciles, duchesse d'Aumale. Inhumée dans la basilique Santa Chiara de Naples en Italie, elle fut réinhumée des années plus tard dans la nécropole des Orléans (auxquels elle était restée très liée sa vie durant), bien que n'appartenant pas directement à la maison d'Orléans. Gisant de Charles Joseph Lenoir.

6 - Adélaïde d'Orléans (1777-1847), mademoiselle de Chartres, sœur cadette de Louis-Philippe. Gisant d'Aimé Millet.

7 - Marie-Adélaïde de Bourbon, duchesse d'Orléans (1753-1821), mère de Louis-Philippe, fille de Louis-Jean-Marie de Bourbon et de Marie-Thérèse d'Este, épouse de Louis-Philippe d'Orléans, dit Philippe Égalité. Gisant de Jean-Auguste Barre. Son tombeau contient également les restes mortels des Bourbon-Penthièvre (voir plus bas).

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Déambulatoire NordModifier

8 - Bathilde d'Orléans (1750-1822), princesse de Condé, duchesse de Bourbon.

9 et 10 :

  • Philippe d'Orléans (1838-1894), comte de Paris, inhumé dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, transféré en 1958.
  • Marie-Isabelle d'Orléans (1848-1919), comtesse de Paris, inhumée dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, transférée en 1958.

11 - Philippe d'Orléans (1869-1926), duc d'Orléans, transféré dans la chapelle royale de Dreux en 1931. Gisant de Maxime Real del Sarte.

12 - Tombeau libre destiné à la duchesse d'Orléans (épouse du précédent), qui attend toujours la dépouille de cette princesse.

13 - Ferdinand d'Orléans (1884-1924), duc de Montpensier.

14 - Victoire de Saxe-Cobourg-Gotha (1822-1857), duchesse de Nemours, inhumée dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, transférée en 1979.

15 et 16 :

17 - François d'Orléans (1854-1872), duc de Guise, fils du duc d'Aumale.

18 - Louis Philippe d'Orléans (1845-1866), prince de Condé, fils du duc d'Aumale.

19 et 20 - Dans un tombeau double, les corps de cinq enfants du duc d'Aumale inhumés dans la chapelle Saint-Charles Borromée à Weybridge, transférés en 1876 : Henri (1847-1847), une fille (1849-1849), deux enfants morts-nés en 1861 et 1864, et François-Paul (1852-1852).

21 et 22 - Ferdinand d'Orléans (1859-1873), infant d'Espagne et son frère Louis d'Orléans (1867-1874), fils du duc de Montpensier. Gisants de Aimé Millet avec la figure de "l'Enfant Voilé".

23 - Charles d'Orléans (1875-1875) et Jacques d'Orléans (1880-1881), enfants de Philippe d'Orléans, comte de Paris. Gisant de Louis Julien, marbre par Franceschi.

24 - Charles d'Orléans (1820-1828), duc de Penthièvre, fils de Louis-Philippe Ier, roi des Français. Gisant de James Pradier.

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Déambulatoire SudModifier

25 - Françoise d'Orléans (1816-1818), mademoiselle de Montpensier. Gisant de James Pradier.

26 - Louis d'Orléans (1814-1896), duc de Nemours. Gisant de Daniel Campagne.

27 et 28 :

29 et 30 :

31 - Tombeau commun à un fils mort en bas-âge du prince et de la princesse de Joinville et à un fils mort en bas-âge du duc et de la duchesse de Chartres.

32 et 33 : Dans un tombeau double, Jean d'Orléans (1874-1940), duc de Guise, et Isabelle d'Orléans (1878-1961), duchesse de Guise.

34 - Pierre d'Orléans (1845-1919), duc de Penthièvre.

35 - Sophie d'Orléans (1898-1928), fille du duc de Vendôme. Gisant de Charles-Albert Walhain.

36 et 37 : Dans un tombeau double, Emmanuel d'Orléans (1872-1931), duc de Vendôme et Henriette de Belgique (1870-1948), duchesse de Vendôme.

38 - Robert d'Orléans (1866-1885), fils cadet du duc et de la duchesse de Chartres.

39 - Henri d'Orléans (1867-1901), troisième fils du duc et de la duchesse de Chartres. Gisant de Antonin Mercié.

40 et 41 :

42 - Marie d'Orléans (1813-1839), duchesse de Wurtemberg, fille de Louis-Philippe Ier, roi des Français. Gisant de Hector Lemaire. Elle a sculpté l'Ange de la Résignation qui surmonte son tombeau.

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Crypte (niveau -2)Modifier

En raison de la saturation du déambulatoire de la chapelle, c'est désormais dans la crypte exclusivement que sont inhumés les membres de la famille d'Orléans.

Grande crypte circulaire centraleModifier

Dans la crypte circulaire, réaménagée sur ordre d'Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris, 12 tombeaux individuels. De gauche à droite (dos à la galerie occidentale) :

43, 44, 45, 46, 47 : inoccupés.

48 - François d'Orléans (1961-2017), comte de Clermont (petit-fils d'Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris, qui suit).

49 - Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris.

50 - François d'Orléans (1935-1960), duc d'Orléans, mort pour la France (fils du précédent).

51 - Isabelle d'Orléans et Bragance (1911-2003), comtesse de Paris (épouse d'Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris, qui précède).

52 - Henri d'Orléans (1933-2019), comte de Paris, duc de France (fils de la précédente et d'Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris).

53, 54 : inoccupés.

Crypte galerieModifier

Au centre de la galerie occidentale, face entrée crypte circulaire[7] :

55 - Thibaut d'Orléans (1948-1983), comte de la Marche, fils d'Henri d'Orléans (1908-1999), comte de Paris.

Des sépultures sont installées dans les deux caveaux sous les chapelles Sainte-Adélaïde et Saint-Arnould[8].

Sous la chapelle Sainte-Adélaïde :

56 - Au centre, le gisant d'Antoine d'Orléans (1775-1807), duc de Montpensier, inhumé dans l'abbaye de Westminster, copie par Trouchaud de l'œuvre de Westmacott[9].

57 - Antoine d'Orléans et Bragance (1881-1918).

58 et 59 :

60 - Louis Gaston d’Orléans-Bragance (1911-1931), fils des précédents.

61 - Dans un petit tombeau installé dans une étroite niche, Louis-Philippe d'Orléans (1979-1980), fils mort au berceau du comte de La Marche (qui précède).

Sous la chapelle Saint-Arnould :

62 - Au centre, le gisant par Pradier de Louis Charles d'Orléans, comte de Beaujolais, inhumé dans la cathédrale Saint-Jean à Malte[10].

63 et 64 - Dans un tombeau double, Charles-Philippe d'Orléans (1905-1970), duc de Nemours, et Marguerite Watson (1899-1993), duchesse de Nemours. Tombeau réutilisé : sont gravées les armoiries de Gaston d'Orléans (1842-1922), comte d'Eu, et de son épouse, la princesse régente Isabelle du Brésil (1846-1921), qui reposèrent à Dreux jusqu'en 1953, avant que leurs dépouilles soient rapatriées au Brésil[11]. Aucune plaque n'indique les noms du duc et de la duchesse de Nemours.

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Sépultures des Bourbon-PenthièvreModifier

Tombeau de la duchesse d'OrléansModifier

Le tombeau de Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon (gisant n° 7, dans la chapelle de la Vierge), mère de Louis-Philippe, contient aussi les restes mortels des membres de sa famille, les Bourbon-Penthièvre :

Caveau Penthièvre, sous la chapelle (niveau -3)Modifier

Dans le long couloir d'entrée (en bas de l'escalier accessible depuis la grande crypte circulaire), sépulture de Louis François Joseph de Bourbon (1734-1814), prince de Conti, beau-frère du duc de Penthièvre, mort exilé à Barcelone et transféré à Dreux en 1844.

Caveau principalModifier

  • Au centre, cénotaphe du duc de Penthièvre, mort au château de Bizy le 4 mars 1793.
  • Plusieurs plaques aux murs, rappelant le souvenir des Bourbon-Toulouse ou Bourbon-Penthièvre.

Petite crypte circulaireModifier

Quatre niches contenant des urnes qui renferment :

  • des restes mortels de la famille de Bourbon-Conti.
  • le cœur de Mademoiselle de Montpensier (1816-1818), fille de Louis-Philippe.


Dans le couloir de sortie du caveau Penthièvre, sépulture de Jacques-Marie Rouzet (1743-1820), comte de Folmon, inhumé à Dreux selon la volonté de la duchesse d'Orléans, née Bourbon-Penthièvre (mère de Louis-Philippe).

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Les quatre cartons réinterprétés sont : saint Louis, saint Ferdinand de Castille, sainte Amélie reine de Hongrie, saint Philippe l'apôtre.
  2. Il s'agit de la seconde version de cette œuvre, réalisée en 1910. La première, sculptée par Barrias en 1904, aujourd'hui exposée au musée d'art et d'histoire de Dreux, a été jugée trop dramatique par son réalisme, Sophie-Charlotte en Bavière ayant été brûlée vive dans l'incendie du bazar de la Charité

RéférencesModifier

  1. a et b « Domaine de la chapelle royale Saint-Louis », notice no PA00097097, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Édouard Lefèvre, Documents du comté et la ville de Dreux, p. 190.
  3. « Orgue de tribune », notice no PM28000969, base Palissy, ministère français de la Culture.
  4. a et b « Orgue de tribune : partie instrumentale de l'orgue », notice no PM28000296, base Palissy, ministère français de la Culture.
  5. Voir la plaque apposée à l'intérieur de la chapelle en souvenir de cet accident.
  6. « Statue : gisant de la duchesse d'Alençon », notice no PM28000998, base Palissy, ministère français de la Culture
  7. Mais en dehors de cette dernière, sur décision de son père, Henri d'Orléans (1933-2019), comte de Paris, qui considérait que, s'étant marié sans son consentement, le prince Thibaut s'était exclu de la dynastie.
  8. Quelques places encore. Au total, reste une dizaine d'emplacements susceptibles d'accueillir une sépulture dans l'ensemble de la crypte.
  9. Fut ramené du château de Versailles pour être placé dans la chapelle en 1986. J. Lelièvre, La chapelle royale de Dreux, SAEP édition, 1986. Une autre copie de ce cénotaphe se trouve dans la nef de la chapelle néo-classique du château de Randan (1831), domaine auvergnat d'Adélaide d'Orléans de 1821 à 1847.
  10. Fut ramené du château de Versailles pour être placé dans la chapelle en 1986. J. Lelièvre, La chapelle royale de Dreux, SAEP édition, 1986.
  11. D'abord transférées dans la cathédrale de Rio de Janeiro, puis en 1971 dans celle de Petrópolis.

Voir aussiModifier

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BibliographieModifier

  • Chanoine Martin, Dreux. La Chapelle royale Saint-Louis, sépulture de la famille d'Orléans - son origine - son histoire - sa description, 1930
  • Jean Lelièvre, Dreux, la chapelle royale
  • Éphéméride de la Maison de France de 1589 à 1848
  • Stéphane Bern et Alexis Robin, Vallée royale de l'Eure, de Chartres à Rouen, éd. Sagamédias, 2017

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

patrimoine-histoire.fr]