Batman (film, 1989)

film de Tim Burton de 1989
Batman
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Logo original du film

Réalisation Tim Burton
Scénario Sam Hamm
Warren Skaaren
Acteurs principaux
Sociétés de production Warner Bros
PolyGram Filmed Entertainment
Guber-Peters Company
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Super-héros
Durée 126 minutes
Sortie 1989

Série

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Batman est un film de super-héros américain de Tim Burton, sorti en 1989 et fondé sur le personnage homonyme de DC Comics créé en 1939 par Bob Kane et Bill Finger.

Ayant pour acteurs principaux Michael Keaton, Jack Nicholson et Kim Basinger, le film a été un succès commercial et critique, recevant de multiples nominations aux Golden Globes et Saturn Awards, et gagnant un Oscar (celui de la Meilleure direction artistique pour Anton Furst)[1]. Il rapporta plus de 411 millions de dollars au box-office mondial pour un budget de 35 millions[2],[3], ce qui en a fait, à l'époque de sa sortie, le 5e film le plus rentable de tous les temps.

La bande originale du film est signée Danny Elfman. Par ailleurs, le chanteur Prince élabora pour le film plusieurs chansons qui donnèrent lieu à un album, Batman: Motion Picture Soundtrack, qui se vendit à 11 millions d'exemplaires dans le monde, appuyé par les singles Batdance, Partyman et Scandalous![4].

Le film a connu trois suites : Batman : Le Défi (1992), également réalisé par Tim Burton, Batman Forever (1995) et Batman et Robin (1997), tous deux réalisés par Joel Schumacher. Il inspira aussi la série d'animation Batman (1992-1995).

SynopsisModifier

Enfant, le milliardaire Bruce Wayne voit ses parents assassinés par un voleur des rues, qui en voulait au collier de perles de la mère de famille. L'orphelin se jura de venger leur mort en se lançant dans une bataille à vie contre le crime organisé. Pour cela, il crée un justicier masqué nommé Batman, et cache cette identité secrète derrière celle d'une image de playboy flambeur.

Gotham City est contrôlée par le parrain Carl Grissom. En dépit des efforts du fraîchement élu procureur de district Harvey Dent et du commissaire James Gordon, la corruption de la police demeure constante. Le reporter Alexander Knox et la photo-journaliste Vicki Vale commencent à enquêter sur les agissements du justicier habillé en chauve-souris, alors que ce dernier n'est aux yeux des médias et des policiers qu'une rumeur confuse propagée chez les criminels.

Vicki et Alexandre parviennent à se faire inviter au Manoir Wayne, où Bruce tombe sous le charme de Vicki. La même nuit, le bras droit de Grissom, Jack Napier est envoyé faire un raid sur l'usine chimique Axis Chemicals. Mais la police reçoit un « tuyau » de Grissom lui-même, qui joue double-jeu et arrive pour l'arrêter ; Jack se rend compte qu'il a été trahi par son patron car il avait une liaison avec l'épouse de ce dernier. Batman arrive en pleine fusillade entre les hommes de Jack et la police. Jack fait feu sur Batman qui évite la balle ; cette dernière ricoche sur un tuyau et atteint Jack au visage. Blessé, aveuglé par la douleur, il recule et chute d'une plate-forme en hauteur. Il tombe dans une cuve pleine d'acide. Ne le voyant pas réapparaître, Batman le croit mort.

Un peu plus tard, Napier émerge dans une cuve adjacente, défiguré par l'effet des produits. Sa peau est devenue blanche, ses cheveux verts et ses lèvres rouges sang. À la suite d'une intervention chirurgicale, Napier affiche un rictus permanent lui donnant l'air d'un clown sinistre. Il sombre alors dans la folie, devient « le Joker ». Il tue Grissom et prend le contrôle de son empire criminel avec l'Axis comme quartier général.

Le Joker terrorise la ville en empoisonnant chimiquement des produits d’hygiène corporelle vendus en masse. En effet, certaines combinaisons de produits créent une réaction chimique qui force les utilisateurs à rire jusqu'à en mourir, leurs lèvres affichant dans la mort un rictus semblable à celui du Joker.

La lutte de Batman contre le Joker s'intensifie considérablement lorsqu'il réalise que c'est ce dernier qui a tué ses parents : éliminer le Joker devient alors une affaire personnelle à deux niveaux pour lui. En effet, le majordome et confident de Bruce, Alfred Pennyworth, mène Vicki à la Batcave. Elle et Bruce se promettent de vivre ensemble après avoir vaincu le Joker, tandis que celui-ci s'éprend de Vicki.

Batman détruit l'usine de fabrication de produits chimiques du Joker, mais ce dernier organise une parade dans la ville où il attire la population en distribuant 20 millions de faux billets de banque. Son but caché est d’empoisonner la population avec son gaz mortel « Hilarex », mais Batman fait échouer ses plans. Le Joker enlève Vicki et l'emmène au sommet de la cathédrale de la ville.

Batman combat le Joker et sauve sa belle. Mais les deux ennemis jurés se rendent compte qu'ils sont indirectement responsables de la création de leurs personnages respectifs. Au moment où le Joker, agrippant une échelle jetée par ses sbires depuis un hélicoptère, tente de s'échapper par les airs, Batman lui accroche une jambe à une gargouille grâce à son grappin : incapable de s'en défaire, le Joker chute et meurt sur le parvis du bâtiment.

À la suite de cela, Harvey Dent lit au public une lettre laissée par Batman, expliquant qu'il défendra Gotham contre le crime à l'avenir. Pour le contacter, Batman a laissé à la police de Gotham City un projecteur nommé « Bat-Signal ».

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

 
Statue de cire de Jack Nicholson dans son rôle du Joker.

ProductionModifier

Genèse du projetModifier

Après le succès de Pee-Wee Big Adventure en 1985, Tim Burton est choisi par la Warner pour réaliser Batman. Il écrit alors un traitement de 30 pages avec sa petite-amie de l'époque Julie Hickson, pensant que le script de Tom Mankiewicz est un peu camp. Par ailleurs, le succès des comics Dark Knight et The Killing Joke relance l'intérêt d'une adaptation cinématographique de Batman. N'étant pas un grand fan de comics, Tim Burton est cependant attiré par le ton sérieux et sombre de Dark Knight et The Killing Joke[9].

En mars 1986, Steve Englehart est engagé pour écrire un nouveau traitement[10]. Ce dernier inclut le Joker et Rupert Thorne comme méchants principaux, avec un caméo du Pingouin. Silver St. Cloud et Dick Grayson y sont des personnages secondaires. Cependant, le scénariste trouve qu'il y a trop de personnage et retire le Pingouin et Dick Grayson du second traitement, fini en mai 1986[10]. Tim Burton approche ensuite Sam Hamm, un fan du comics, pour écrire le scénario[11]. Ce dernier suggère d'écrire une histoire originale. De plus, il remplace Silver St. Cloud par Vicki Vale et Rupert Thorne par un personnage qu'il crée, Carl Grissom. Son script, dans lequel Dick Grayson ne fait qu'une apparition, est finalisé en octobre 1986[12]. La Warner est alors enthousiaste à propos du script de Sam Hamm, tout comme le « père » de Batman, Bob Kane[9].

Batman ne peut se tourner qu'après le succès du précédent film de Burton, Beetlejuice sorti en 1988...

CastingModifier

Bien que Tim Burton, réalisateur du film, ait déjà choisi Michael Keaton pour le rôle de Bruce Wayne/Batman, les producteurs font auditionner Mel Gibson, Kevin Costner, Charlie Sheen, Pierce Brosnan, Sylvester Stallone, Alec Baldwin, Emilio Estevez, Jeff Bridges, Matthew Broderick, Tom Cruise, Jeff Goldblum, Michael J. Fox, Harrison Ford, Robert Downey Jr., Kevin Spacey, Patrick Swayze, Tom Selleck, Dennis Quaid, Kurt Russell, Arnold Schwarzenegger, Daniel Day-Lewis, Tom Hanks, Kevin Kline, Bruce Willis et Bill Murray. Finalement Tim Burton réussit à les convaincre que Keaton est l'acteur le plus adapté pour incarner le chevalier noir[réf. nécessaire].

Pour interpréter Le Joker, Tim Curry, Willem Dafoe, David Bowie, John Lithgow, James Woods et Robin Williams[13] auditionnent mais c'est Jack Nicholson qui est retenu pour le rôle. Les premiers choix de Burton furent Ray Liotta et Brad Dourif. Le premier refusa le rôle et les studios Warner ne furent guère emballés par le second choix[13]. Jack Nicholson accepte le rôle du Joker sous certaines conditions dont un important salaire, une partie des recettes du box office et des produits issus du merchandising et une programmation à l'avance de son temps de tournage.

Originellement, Vicki Vale aurait dû être interprétée par Sean Young mais une mauvaise chute de l'actrice lui fait renoncer au rôle. Plusieurs actrices comme Rosanna Arquette, Jamie Lee Curtis, Ellen Barkin, Robin Duke, Kate Capshaw, Glenn Close, Joan Cusack, Madonna, Geena Davis, Judy Davis, Denny Dellion, Christine Ebersole, Mia Farrow, Carrie Fisher, Bridget Fonda, Jodie Foster, Teri Garr, Melanie Griffith, Linda Hamilton, Daryl Hannah, Goldie Hawn, Mariel Hemingway, Barbara Hershey, Holly Hunter, Anjelica Huston, Amy Irving, Diane Keaton, Diane Lane, Kay Lenz, Jessica Lange, Lori Loughlin, Julia Louis-Dreyfus, Virginia Madsen, Kelly McGillis, Bette Midler, Catherine O'Hara, Tatum O'Neal, Sarah Jessica Parker, Michelle Pfeiffer, Molly Ringwald, Meg Ryan, Susan Sarandon, Jane Seymour, Cybill Shepherd, Brooke Shields, Sissy Spacek, Mary Steenburgen, Sharon Stone, Meryl Streep, Lea Thompson, Kathleen Turner, Sela Ward, Sigourney Weaver et Debra Winger passent une audition jusqu'à ce que le rôle soit attribué à Kim Basinger[13].

Le personnage de Robin aurait du être présent dans le film, avec Kiefer Sutherland pour l'incarner. Mais ce dernier refusa la proposition et les scénaristes décidèrent de supprimer le personnage du scénario.

Pour le personnage d'Harvey Dent, Don Johnson et Dale Midkiff ont été envisagés, avant que Billy Dee Williams soit choisi[13].

TournageModifier

 
Knebworth House, à Knebworth (Angleterre), a servi de lieu de tournage pour le Manoir Wayne.

Le tournage devait se dérouler dans les studios de la Warner à Burbank en Californie. Il a finalement lieu en Angleterre, aux Pinewood Studios, entre octobre 1988 et janvier 1989[14].

Le budget passa de 30 millions à 35 millions de dollars à cause de la grève de la guilde américaine des scénaristes de 1988 qui retarda le tournage. Le scénario est alors réécrit par Warren Skaaren, Charles McKeown et Jonhatan Gems.

Certains lieux extérieurs sont également utilisés, comme Knebworth House et Hatfield House pour le Manoir Wayne.

MusiqueModifier

Batman: Original Motion Picture ScoreModifier

Batman:
Original Motion Picture Score

Bande originale de Danny Elfman
Film Batman
Sortie mai 1989
Durée 54:45
Genre Musique de film
Format CD, vinyle, k7 audio[15]
Compositeur Danny Elfman
Producteur Danny Elfman et Steve Bartek
Label Warner Bros. Records

Albums de Danny Elfman

Bandes originales de Batman

Batman: Original Motion Picture Score est la bande originale du film, composée par Danny Elfman et distribuée par Warner Bros. Records[15]. C'est la 3e participation du compositeur avec Burton. On remarque une ressemblance avec la musique du film Voyage au centre de la Terre (1959), composée par Bernard Herrmann (que Danny Elfman décrit comme son maître).

Liste des titresModifier

No TitreInterprète(s) Durée
1. The Batman ThemeDanny Elfman 2:38
2. Roof FightDanny Elfman 1:21
3. First ConfrontationDanny Elfman 4:45
4. Kitchen, Surgery, Face-OffDanny Elfman [16] 3:09
5. FlowersDanny Elfman 1:50
6. Clown AttackDanny Elfman 1:45
7. Batman to the RescueDanny Elfman 3:57
8. Roasted DudeDanny Elfman 1:01
9. Photos / Beautiful DreamerDanny Elfman, Stephen Foster 2:30
10. Descent Into MysteryDanny Elfman 1:32
11. The Bat CaveDanny Elfman 2:34
12. The Joker's PoemDanny Elfman 0:58
13. Childhood RememberedDanny Elfman 2:42
14. Love ThemeDanny Elfman [16] 1:29
15. Charge of the BatmobileDanny Elfman 1:42
16. Attack of the BatwingDanny Elfman 4:46
17. Up the CathedralDanny Elfman 5:06
18. Waltz to the DeathDanny Elfman 3:56
19. The Final ConfrontationDanny Elfman 1:16
20. FinaleDanny Elfman [16],[17] 1:46
21. Batman Theme RepriseDanny Elfman 1:24
54:45

Batman: Motion Picture SoundtrackModifier

Batman: Motion Picture Soundtrack

Bande originale de Prince
Film Batman
Sortie
Enregistré juin 1988 - mars 1989
Paisley Park Records
Durée 42:29
Genre Rock, Funk, Pop
Producteur Prince
Label Warner Bros. Records
Critique

Albums de Prince

Bandes originales de Batman

Le chanteur et musicien Prince a été contacté par Tim Burton et Jack Nicholson car ils souhaitaient au départ utiliser deux de ses morceaux (1999 et Baby I'm a Star) dans le film. Prince, grand fan de Batman depuis son enfance, souhaita visiter le plateau de tournage. Enthousiasmé, il demanda plutôt à réaliser des morceaux pour le film. Michael Jackson était prévu pour un thème romantique et Prince pour le thème du Joker mais c'est finalement Prince qui réalisa toutes les chansons du film et Danny Elfman la bande originale instrumentale[20]. La bande originale de Batman fut ainsi composée de deux albums : celui instrumental de Danny Elfman (cf. Batman: Original Motion Picture Score) et celui chanté de Prince sous le titre Batman: Motion Picture Soundtrack[21].

L'album de Prince est enregistré en six semaines, de mi-février à fin mars 1989, exceptés trois morceaux enregistrés plus tôt : Electric Chair (juin 1988), Scandalous! (octobre 1988) et Vicki Waiting (décembre 1988)[22]. L'album est un énorme succès et s'écoule à 11 millions d'exemplaires dans le monde, appuyé par les singles Batdance, Partyman et Scandalous![4].

Dance with the Devil était une chanson prévue pour l'album mais elle a été retirée à la dernière minute et remplacée par Batdance car Prince jugeait le titre trop sombre. On peut entendre parler le Joker (Jack Nicholson) sur Batdance avec la pluie qui tombe en fond sonore.

MusiciensModifier
Listes des titresModifier

Toutes les chansons sont écrites et composées par Prince, sauf indication contraire..

No Titre Durée
A1. The Future 4:08
A2. Electric Chair 4:13
A3. The Arms of Orion (Prince, Sheena Easton) 5:03
A4. Partyman 3:11
A5. Vicki Waiting 4:47
B1. Trust 4:24
B2. Lemon Crush 4:15
B3. Scandalous! (Prince, John L. Nelson) 6:15
B4. Batdance 6:13
42:29

AccueilModifier

CritiquesModifier

Certains ont reproché à Batman d'être trop sombre, mais ont néanmoins reçu des critiques positives de la part des critiques. Sur le site Rotten Tomatoes, la cote de popularité du film est de 72 % selon 74 avis, avec une moyenne de 6,5610 : « Un spectacle étrange et obsédant, Batman réussit comme un divertissement noir, même si le Joker de Jack Nicholson occulte trop souvent le personnage principal »[23]. Indiquant des « avis généralement favorables », les spectateurs interrogés par CinemaScore ont attribué au film une note moyenne de A sur une échelle de A + à F[réf. nécessaire].

Box-officeModifier

Batman rapporte 251 348 343 $ sur le marché nord-américain et 160 160 000 $ à l'international, soit un total de 411 508 343 $[2],[3]. En France, le film totalise 2 362 087 entrées[réf. nécessaire].

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
  États-Unis
  Canada
251 348 343 $ 25
  France 2 362 087 entrées - -

  Total mondial 411 508 343 $ - -

DistinctionsModifier

Le film été présenté hors compétition à la 15e édition du Festival du cinéma américain de Deauville. Michael Keaton et Jack Nicholson apparaissent tous deux dans le classement 100 Héros et Méchants établi par l'American Film Institute en 2003[1].

RécompensesModifier

NominationsModifier

Héritage culturelModifier

De par son succès et son impact dans la pop culture, le film et sa bande originale sont considérés comme cultes[23],[24],[25],[26],[27],[28],[29].

Il initia un regain d'intérêt pour les films de super-héros, influençant le marketing moderne ainsi que les techniques de développement des films de superhéros, tout en engendrant plus de 750 millions de dollars sur les produits dérivés[30],[31].

Sorties vidéoModifier

Pour les 80 ans du personnage de Batman, Warner sort un coffret comprenant la série de films Batman sortis de 1989 à 1997, tous restauré en 4K : Batman, Batman : Le Défi, Batman Forever et Batman et Robin.

Différences entre film et comicsModifier

  • Selon le film, le meurtrier des parents de Bruce Wayne n'est autre que Jack Napier, qui deviendra le Joker (qui est ainsi, lui-même, le créateur involontaire de Batman). Là encore, les scénaristes ont pris certaines libertés par rapport à la mythologie « classique » de Batman.
  • Batman tue dans le feu de l'action, ce qui ne correspond pas à la vision moralisatrice du personnage, symbolisée par la série dite kitsch des années 1960. Il y risquait même parfois sa vie pour sauver celle de ses ennemis. Au contraire, sous la plume de Bob Kane dès la fin des années 1930, Batman tuait ses ennemis de sang-froid dans ses toutes premières aventures. Le film de Tim Burton renoue donc avec le côté sombre et torturé du personnage.
  • Le Joker est tué à la fin du film, alors qu'il est toujours vivant dans l'univers BD de Batman. De façon générale, les ennemis de Batman meurent presque tous à la fin des films.
  • Le personnage d'Harvey Dent est, dans la mythologie « classique » de Batman, un homme blanc, mais il est joué par l'acteur afro-américain Billy Dee Williams. Ceci est loin d'être anodin car le procureur Dent (un des premiers alliés de Batman avec le commissaire Gordon) n'est autre que celui qui deviendra Double-Face, l'un des pires adversaires du justicier de Gotham City. Extrêmement secondaire dans ce film, il deviendra central dans Batman Forever sous les traits de Tommy Lee Jones.

AnecdotesModifier

  • Prince, rencontra sur le plateau Kim Basinger avec laquelle il eut une liaison amoureuse d'environ une année[réf. nécessaire].
  • Le dessin humoristique montrant Batman en chauve-souris vampire et costume rayé au début du film est signé Bob Kane.

BibliographieModifier

  • Jean Desobrie, Rencontre avec des films remarquables, Viroflay, Roger, 1994 (ISBN 978-2-9038-8003-3).
  • « Batman » (p24-29), MovieCreation présente Superhéros, les films de légende, no 27s,‎ , p. 146 (ISSN 2108-5250)

Notes et référencesModifier

  1. a et b (en) « Batman  », Academy of Motion Picture Arts and Sciences (consulté le 16 septembre 2017)
  2. a b c et d (en) Budget et box office sur Box Office Mojo.
  3. a b et c (en) Kimberly Ann Owczarski, Batman, Time Warner, and Franchise Filmmaking in the Conglomerate Era, ProQuest, , 447 p. (ISBN 978-0-549-76409-0, lire en ligne), p. 16
  4. a et b « Les meilleures ventes de cd / albums “tout temps” » sur Info Disc.
  5. Marnie Fogg (dir.) et al. (trad. Denis-Armand Canal et al., préf. Valerie Steele), Tout sur la mode : Panorama des chefs-d’œuvre et des techniques, Paris, Flammarion, coll. « Histoire de l'art », (1re éd. 2013 Thames & Hudson), 576 p. (ISBN 978-2081309074), « Le costume Nutter », p. 369
  6. (en) « Dates de sortie » sur IMDb.
  7. a b c d e f g h i j k l m n et o Fiche du film sur voxofilm.free.fr.
  8. a b c d e f et g Fiche du film sur doublage.qc.ca.
  9. a et b (en) Mark Salisbury, Burton on Burton, Londres, Faber and Faber, (ISBN 0-571-22926-3), p. 70–83
  10. a et b (en) Steve Englehart, « Film traitment » sur steveenglehart.com.
  11. (en) Alan Jones, « Batman », Cinefantastique, novembre 1989, p. 55–67.
  12. (en) Tim Burton, Sam Hamm, Mark Canton, Michael Keaton, Shadows of the Bat: The Cinematic Saga of the Dark Knight—The Gathering Storm, Warner Home Video, 2005.
  13. a b c et d (en) « Batman: Trivia », sur imdb.com
  14. (en) Joe Morgenstern, « Tim Burton, Batman and the Joker », The New York Times, 9 avril 1989.
  15. a et b (en) « Formats de l'album », sur discogs.com
  16. a b et c Inclus Scandalous! composé par Prince et John L. Nelson
  17. Inclus Beautiful Dreamer composé par Stephen Foster
  18. (en) « Batman », sur Allmusic
  19. a et b (en) « Batman - OST », sur tower.com
  20. « BATMAN de Tim Burton - La classe incarnée ! » [vidéo], sur YouTube (consulté le 3 juillet 2020).
  21. (en) Prince – Batman: Motion Picture Soundtrack sur discogs.com.
  22. Alex Hahn, « Possessed: The Rise And Fall of Prince », Billboard Books,‎
  23. a et b (en)Batman sur rottentomatoes.
  24. (en)Batman sur uproxx.com.
  25. (en)Batman sur standard.co.uk.
  26. (en)Batman sur filmsite.org.
  27. (en)Batman sur popculthq.com.
  28. (en)Batman sur cultmovie.com.
  29. (en)Batman sur comixtreme.com.
  30. (en) David Hughes, « Batman », dans Comic Book Movies, Virgin Books, (ISBN 0-7535-0767-6), p. 33–46
  31. (en) Nancy Griffin et Kim Masters, « Hit Men », dans Hit & Run: How Jon Peters and Peter Guber Took Sony for a Ride in Hollywood, Simon & Schuster, (ISBN 0-684-80931-1), p. 158–174

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier