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Batman: Dark Knight

Bande dessinée américaine de 1986

Batman: Dark Knight
Batman: The Dark Knight Returns
Comic de la série Dark Knight
Scénario Frank Miller
Dessin Frank Miller
Couleurs Lynn Varley
Encrage Klaus Janson
Lettrage John Costanza
Genre(s) Super-héros

Personnages principaux Batman
Carrie Kelley
Superman
le Joker
Lieu de l’action Gotham City

Pays États-Unis
Langue originale anglais
Titre original Batman: The Dark Knight Returns
Éditeur Drapeau des États-Unis DC Comics
Drapeau de la France Aedena, Zenda, Delcourt, Panini Comics, Urban Comics
Nb. d’albums 1

Prépublication Batman: The Dark Knight Return (Mars 1986)
Albums de la série Dark Knight

Batman: Dark Knight (titre original : Batman: The Dark Knight Returns) est une mini-série américaine de bande dessinée en quatre tomes sur Batman, écrite et dessinée par Frank Miller et publiée en 1986 par DC Comics.

Quand la série sort en édition reliée, l’ensemble de l’histoire prend le titre du premier chapitre. The Dark Knight Returns se déroule dans une continuité alternative, dans laquelle un Bruce Wayne âgé de 55 ans sort de sa retraite pour combattre le crime et faire face aux forces de police de Gotham City et du gouvernement américain. L’histoire introduit Carrie Kelley en tant que nouveau Robin et le gang des rues hyper-violent, les Mutants.

Dans le Multivers DC d'avant Flashpoint, les évènements de The Dark Knight Returns et de ses titres associés se déroulent sur Terre-31.

SynopsisModifier

L'histoire se déroule dans une version d'un futur quasi-dystopique de Gotham City.

Bruce Wayne, à 55 ans, a abandonné le costume de Batman après la mort de Jason Todd, tué dix ans auparavant par le Joker. En conséquence, le crime sévit à travers la ville et un gang, qui s'appelle « Les Mutants », s'est levé pour terroriser les habitants de Gotham. Le crime et la corruption grimpante réveillent en Bruce Wayne le souvenir de la mort de ses parents et, tiraillé par son désir de vengeance, il reprend du service pour venir à bout du gang des Mutants qui multiplie les meurtres gratuits[1].

Batman recrute Carrie Kelley pour être le nouveau Robin (un des rares Robin de tous les médias de Batman de sexe féminin) et défait le chef des Mutants en combat singulier. Dès lors, une partie des Mutants se rallie à lui, sous le nom de « Fils de Batman ». Pendant ce temps, les tensions entre les États-Unis et l'URSS concernant l'île de Corto Maltese s'aggravent[2].

Motivé par le retour de Batman, le Joker s'évade et provoque des morts en série. Superman demande à Batman de cesser ses activités avant qu'il ne soit obligé de l'arrêter par la force. Ce dernier s'en amuse. Superman aide ensuite l'armée américaine à battre les Soviétiques à Corto Maltese. De leur côté, Batman et Robin s'attaquent au Joker, qui finalement se suicide devant Batman, se brisant lui-même la nuque pour faire porter le chapeau de sa mort à Batman.

Les monologues de Superman expliquent comment la situation en est arrivée là : dans le contexte de la Guerre froide, les autorités américaines ne tolèrent plus l'existence d'un contre-pouvoir sur leur sol, ce qui a forcé Batman, Wonder Woman et Green Lantern à cesser leurs activités, et Superman à se mettre au service du gouvernement, seul moyen pour lui d'avoir encore l'occasion de sauver des gens[3].

Batman échappe à la police. Pendant ce temps, les Soviétiques, obligés d'abandonner Corto Maltese, lancent en représailles un missile balistique contre l'île. Superman parvient à le dévier vers un désert ; le missile explose, plongeant les États-Unis dans un hiver nucléaire, les appareils électroniques étant rendus hors-service par l'impulsion électromagnétique de l'explosion. Superman manque de peu de mourir sous l'effet des radiations. À Gotham, Bruce Wayne réalise ce qui vient d'arriver et ressent de l'amertume envers Clark Kent, qui n'a pas été capable d'empêcher un tel résultat (d'autant que Superman savait parfaitement que les deux blocs développaient des missiles de cette puissance — les Américains parlaient de Coldbringer, littéralement le « Porteur de froid »).

Profitant de la confusion, les membres du gang des Mutants s'évadent. Batman réussit à les convaincre de faire désormais respecter la loi sans tuer, en tant que Fils de Batman. Dans les États-Unis de l'hiver nucléaire, Gotham City devient la seule ville sûre.

Superman, qui a survécu de justesse à l'explosion (régénérant sa force vitale en absorbant l’énergie du soleil), est chargé par le gouvernement américain de neutraliser Batman, les autorités voyant comme une gêne ses actions à Gotham.

Batman, en prévision de l'affrontement, a réuni tout un arsenal (notamment une armure renforcée et de l'armement), et a le soutien de son ami Green Arrow armé de flèches à pointe de kryptonite. Alors qu'il tente de discuter et de raisonner Wayne, Superman se fait attaquer par Batman en tenue renforcée. C'est lors de ce combat, qui a lieu à Crime Alley, là où Wayne est devenu Batman pour la première fois, que celui-ci parvient à décocher à Superman (normalement invulnérable) un coup de poing dévastateur au visage, profitant de sa vulnérabilité à la kryptonite et sa faiblesse physique après l'explosion de la bombe. Mais, apparemment, Batman meurt d'une crise cardiaque à la fin du duel alors qu'il avait l'avantage. Alfred, le majordome de Wayne, détruit la Batcave et le Manoir Wayne avant de mourir lui aussi d'une crise cardiaque, exposant l'identité secrète de Batman en tant que Bruce Wayne, dont la fortune a disparu.

Cependant, juste après l'enterrement de Bruce Wayne, Clark Kent perçoit le cœur de Bruce dans sa tombe qui se remet à battre. Il fait un clin d'œil à Carrie, indiquant par là qu'il a compris : il accepte de faire croire à la mort de Batman, permettant ainsi à Bruce Wayne d'avoir une nouvelle vie. Caché dans les cavernes au-delà de la Batcave, celui-ci décide d'entrainer les Fils de Batman aux techniques de combat et à la survie, dans le but de le seconder, puis de le remplacer[4].

PersonnagesModifier

  • Batman / Bruce Wayne : Bruce Wayne, 55 ans, a pris sa retraite de Batman dix ans plus tôt. Quand il voit la violence devenir un élément commun, non seulement à Gotham City mais aussi dans le monde, il ressent le besoin de reprendre la cape de Batman et sort de sa dépression.
  • Robin / Carrie Kelley : Jeune fille de 13 ans dont les parents sont toujours absents et qui devient le nouveau partenaire de Batman, Robin. Après qu'elle ait sauvé la vie du Dark Knight, le Batman vieillissant place lui fait confiance contre les souhaits d'Alfred.
  • Alfred Pennyworth : Le majordome de confiance des Wayne ; il a maintenant dans les quatre-vingt ans.
  • James Gordon : Ancien Commissaire du Gotham City Police Department. Maintenant âgé de 70 ans, il est à la retraite. Il est conscient de la véritable identité du Batman.
  • Harvey Dent / Double-Face : Maintenat dans la cinquantaine et ayant passé 12 ans dans l'Asile d'Arkham, Harvey Dent a été soigné par le Docteur Wolper depuis trois ans et a subi une chirurgie plastique pour réparer son visage. Son médecin lui donne l'autorisation de sortir, le considérant comme soigné mais il est toujouts Double-Face dans son esprit. Il commence à terroriser la ville avec son visage entièrement recouvert de bandages.
  • Le Joker : La Némésis de Batman, âgé maintenant de 50 ans, se réveille de son état catatonique en apprenant le retour de Batman. Il prévoit une série de crimes pour attirer Batman, mettant en route des évènements qui mèneront à leur confrontation finale.
  • Green Arrow / Oliver Queen : Après que les super-héros ont été déclarés hors-la-loi, Queen, maintenant à la fin de la cinquantaine, entreprend une rébellion clandestine contre l'oppression gouvernementale. Il a perdu son bras gauche lors d'un affrontement contre Superman. Malgré son handicap, Queen reste un tireur d'élite.
  • Superman / Clark Kent : Superman travaille maintenant comme agent du gouvernement américain et son identité de Clark Kent, ancien journaliste du Daily Planet, est connue du public. Bien qu'il méprise être un outil du gouvernement, il croit sincèrement que c'est le seul moyen qu'il a pour protéger la population. Il semble avoir la trentaine, sa nature de Kryptonien ralentissant son vieillissement, ce qui est l'une des raisons qu'il n'a pu continuer à cacher son identité.

Contexte et créationModifier

 
Frank Miller en 1982 à la San Diego Comic-Con International.

Dans les années 1950, quand le Comics Code Authority a été établi, le personnage de Batman s’est éloigné de ses racines sombres et sérieuses. Ce n’est pas avant les années 1970 que le personnage commence à retrouver des récits plus sombres. Cependant, Batman est encore souvent associé au thème campy de la série Batman des années 1960 et à sa représentation de figure paternelle pour Robin plutôt qu’au justicier tel que représenté à l’origine[5].

Au début des années 1980, DC Comics a promu l’éditeur du titre Batman Dick Giordano à directeur éditorial pour la compagnie[6]. L’écrivain et artiste Frank Miller est engagé pour créer The Dark Knight Returns. Giordano a dit qu’il avait travaillé avec Miller sur l’intrigue et a également indiqué : « le choix qui a été finalement retenu a été sa quatrième ou cinquième ébauche. L’histoire de base était la même mais il y a eu beaucoup de détours en chemin »[6]. Durant la création de la mini-série, l’auteur de comics John Byrne a dit à Miller : « Robin doit être une fille » et Miller a accepté. Miller a dit que l’intrigue de la série a été inspirée par Dirty Harry, en particulier par le film de 1983 Le Retour de l'inspecteur Harry, dans lequel Dirty Harry recommence sa lutte contre le crime après une longue convalescence[7]. Giordano quitte le projet à mi-parcours en raison de désaccords sur les délais de production. L’historien des comics Les Daniels a écrit que l’idée de Miller d’ignorer les délais de production était « la culmination de la quête vers l’indépendance artistique ».

Les numéros de The Dark Knight Returns ont été présentés dans un packaging comprenant des pages supplémentaires, une reliure carrée et du papier glacé pour mettre en valeur les aquarelles de la coloriste Lynn Varley[6].

Analyse de l'ouvrageModifier

Dans cette série, Frank Miller adopte un ton délibérément noir afin de retranscrire la personnalité très complexe de Bruce Wayne/Batman. Ce dernier apparaît comme un homme affaibli, en proie au doute et finalement un peu égoïste (il mène son combat pour lui tout d'abord et non pour améliorer le sort de la population ; il s'agit davantage de revanche personnelle que de justice). De plus, l'histoire est constamment entrecoupée d'écrans de télévision relatant le phénomène d'attraction/répulsion que ce personnage provoque dans l'opinion publique (journaux télévisés, débats, intervention de spécialistes…).

Cette série voit naître un nouveau Robin en la personne de Carrie Kelley, jeune étudiante de Gotham. De célèbres adversaires de l'homme chauve-souris font également leur retour, tels le Joker ou encore Harvey Dent, alias Double-Face, tandis que certains héros, comme Green Arrow ou Superman, doivent choisir leur camp.

Cet ouvrage est généralement plébiscité par les amateurs comme proposant l'une des meilleures histoires traitant du personnage, mais c'est également l'un des plus sombres et pessimistes, contrastant avec l'ambiance héroïque de certains autres scénarios. La série donnera naissance à toute une série de comics plus sombres et violents, formant un courant baptisé « Âge moderne des comics » (ou « Dark Age of Comic Books »).

RéceptionModifier

En dépit du prix du packaging d’un seul numéro, The Dark Knight Returns se vend bien[6]. Proposant le numéro au prix de 2,95 $, DC Comics promouvait The Dark Knight Returns comme une « histoire d’action provoquant la réflexion ». Le Time a déclaré que la description de la série « d’un Batman semi-retraité qui n’était pas sûr de ses capacités pour combattre le crime » était un exemple de tentative de faire appel aux « lecteurs sceptiques d’aujourd’hui ». Plus d’un million de comics imprimés ont été publiés.

Rétrospectivement, la série est aujourd'hui largement considérée comme l'un des plus grands ouvrages du domaine de la bande dessinée américaine et est considérée comme « l'une des plus influentes histoires de Batman jamais écrites[8] ». IGN Comics a classé The Dark Knight Returns premier de sa liste des 25 meilleurs romans graphiques de Batman et a cité The Dark Knight Returns comme « un véritable chef-d'œuvre de la narration » avec « un enchaînement de scènes inoubliables »[9]. En 2005, Time choisit l’édition reliée comme l’un des 10 meilleurs romans graphiques de langue anglaise jamais écrit[10]. Forbidden Planet (en) a placé l’édition reliée à la première place de sa liste des « 50 Meilleurs Romans Graphiques ». L’écrivain Matthew K. Manning dans son chapitre « 1980s » de DC Comics Year By Year A Visual Chronicle (2010) a classé la série comme « sans doute la meilleure histoire de Batman de tous les temps »[5]. Elle a été classée seconde lors d’un sondage effectué parmi des universitaires spécialisés dans les comic book par le Sequart Organization (en)[11].

Grâce à cette mini-série et au roman graphique Batman: The Killing Joke, le personnage de Batman retrouve le devant de la scène et amène un plus grand nombre de lecteurs pour le comic book Batman, qui passe de 75 000 exemplaires vendus à 193 000[12].

La série a aussi rassemblé des critiques négatives. En avril 2010, Nicolas Slayton de Comics Bulletin a classé The Dark Knight Returns second dans son Top 10 des Meilleurs Comic Books Surestimés derrière Watchmen. Slayton a écrit : « il n’y a aucune intrigue centrale au comic, laissant seulement la scène d’un combat forcé entre Superman et Batman comme point culminant hors de propos à l'histoire » ; « Finis les traits qui définissent Batman », citant aussi « la mauvaise utilisation du personnage central »[13]. The New York Times a donné à l’édition reliée de 1987 une critique négative.

Suites et séries dérivéesModifier

Une suite en trois numéros, écrite et illustrée par Miller, The Dark Knight Strikes Again, a été publiée en 2001. Une troisième série en neuf numéros, The Dark Knight III: The Master Race, co-écrite par Miller et Brian Azzarello, a été publiée bi-mensuellement à la fin de 2015. Deux one-shots au format Prestige viennent s'ajouter aux différentes mini-séries. Le premier, Dark Knight Returns: The Last Crusade, co-écrit par Miller et Azzarello, sert de préquelle à la série originale, décrivant les derniers instants de Jason Todd[14]. Il est sorti le 15 juin 2016. En 2019, Frank Miller propose un nouveau one-shot intitulé Dark Knight Returns: The Golden Child. Le récit se déroule trois ans après The Dark Knight III: The Master Race[15]. Selon Miller, la série All Star Batman & Robin, the Boy Wonder peut être considerée comme une préquelle.

La mini-serie en trois numéros, Superman: Year One, écrite par Frank Miller et dessinée par John Romita Jr. en 2019, se déroule dans le même univers que la série Dark Knight Returns[16].

PublicationsModifier

Éditions américainesModifier

La mini-série est sortie sous forme de quatre chapitres en 1986 :

  1. The Dark Knight Returns
  2. The Dark Knight Triumphant
  3. Hunt The Dark Knight
  4. The Dark Knight Falls

Éditions françaisesModifier

La série a été éditée à plusieurs reprises :

The Dark Knight Returns : éditions Aedena

  1. 1987 : Le Retour et le Triomphe (Première édition en 2 volumes).
  2. 1987 : La Battue et la Chute

The Dark Knight Returns : édition Zenda

  1. 1989 : Dark Knight 1. Résurrection (traduction de Doug Headline) Deuxième édition en 4 volumes.
  2. 1989 : Dark Knight 2. Triomphe (traduction de Doug Headline)
  3. 1989 : Dark Knight 3. La traque (traduction de Doug Headline)
  4. 1989 : Dark Knight 4. La chute (traduction de Doug Headline)

The Dark Knight Returns : édition Delcourt

The Dark Knight Returns : édition Panini

  • 2009 : Dark Knight (Collection DC Deluxe) Quatrième édition en 1 volume avec également Dark Knight la relève.

The Dark Knight Returns : édition Urban Comics

  • 2012 : dans la Collection DC Essentiels : avec le DVD du film d'animation
  • 2013 : dans la Collection DC Essentiels : réédition sans le DVD
  • 2014 : dans la Collection DC Essentiels : édition noir et blanc pour les 75 ans du Dark Knight
  • 2016 : dans la Collection Urban Premium

The Dark Knight Returns : édition Eaglemoss

  • 2015 : dans la Collection : DC Comics - Le Meilleur des Super-Héros

Dans les autres médiasModifier

CinémaModifier

Des passages des films de Christopher Nolan, Batman : The Dark Knight et The Dark Knight Rises, sont inspirés par l’œuvre de Frank Miller et Alan Moore[17]. Dans The Dark Knight Rises, Batman est affaibli, boiteux, vieux et battu par son ennemi Bane.

Film d'animationModifier

Un film d'animation en deux parties, réalisé par Jay Oliva (2012 pour la première et 2013 pour la seconde) reprend toute l'histoire.

Notes et référencesModifier

  1. (en) Frank Miller, Batman: The Dark Knight #1, DC Comics, , 52 p., « The Dark Knight Returns »
  2. (en) Frank Miller, Batman: The Dark Knight #2, DC Comics, , 52 p., « Dark Knight Triumphant »
  3. (en) Frank Miller, Batman: The Dark Knight #3, DC Comics, , 52 p., « Hunt the Dark Knight »
  4. (en) Frank Miller, Batman: The Dark Knight #4, DC Comics, , 52 p., « The Dark Knight Falls »
  5. a et b (en) Matthew K. Manning, DC Comics Year by Year: A Visual Chronicle, Dorling Kindersley, , 352 p. (ISBN 978-0-7566-6742-9), « 1980s », p. 219 :

    « It is arguably the best Batman story of all time. Written and drawn by Frank Miller (with inspired inking by Klaus Janson and beautiful watercolors by Lynn Varley), Batman: The Dark Knight revolutionized the entire genre of the super hero. »

  6. a b c et d (en) Les Daniels, Batman: The Complete History, Chronicle Books, , 208 p. (ISBN 0-8118-4232-0), p. 146-147 et 149
  7. (en) Brian Cronin, « The Fascinating Behind-The-Scenes Story of Frank Miller's "Dark Knight" Saga », sur cbr.com, (consulté le 16 novembre 2019)
  8. Bain 2010, p. 138.
  9. (en) Hilary Goldstein, « Batman: The Dark Knight Returns Review », sur ign.com, (consulté le 16 novembre 2019)
  10. (en) Lev Grossman, « Top 10 Graphic Novels », sur entertainment.time.com, Time, (consulté le 16 novembre 2019)
  11. (en) Greg Carpenter, « On Canons, Critics, Consensus, and Comics, Part 2 », sur sequart.org, (consulté le 16 novembre 2019)
  12. (en) Kimberly Ann Owczarski, "Batman", Time Warner, and Franchise Filmmaking in the Conglomerate Era, ProQuest, , 447 p. (ISBN 9780549764090, lire en ligne), p. 13
  13. (en) Nicholas Slayton, « Top 10 Overrated Comic Books », sur comicsbulletin.com, (consulté le 16 novembre 2019)
  14. « Dark Knight : The Last Crusade », sur comicsbatman.fr, (consulté le 16 novembre 2019)
  15. (en) Chris Arrant, « Frank Miller Returns to THE DARK KNIGHT RETURNS for THE GOLDEN CHILD », sur newsarama.com, (consulté le 16 novembre 2019)
  16. (en) Louie Hlad, « DC ROUND-UP: SUPERMAN YEAR ONE Reveals a Surprise Connection to Dark Knight Returns », sur comicsbeat.com, (consulté le 16 novembre 2019)
  17. (en) Will Brooker, « Clues from the Comics About Batman's Fate in The Dark Knight Rises », sur io9.gizmodo.com, (consulté le 16 novembre 2019)

AnnexesModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier