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2e division de cavalerie (France)

Création et différentes dénominationsModifier

  • 2e division de cavalerie
  • 1940 : la 2e division de cavalerie devient 2e division légère de cavalerie

Les chefs de corpsModifier

Premier EmpireModifier

Les Cent-JoursModifier

CompositionModifier

Au printemps 1815 commandée par le général de division Hippolyte-Marie-Guillaume de Rosnyvinen, Comte de Piré.

1er régiment de chasseurs à cheval
6e régiment de chasseurs à cheval
5e Régiment de Chevau-léger-lanciers
6e Régiment de Chevau-léger-lanciers

La Première Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

A la mobilisation d'août 1914Modifier

8e régiment de dragons - Lunéville
31e régiment de dragons - Lunéville
  • 12e Brigade de dragons - Toul
4e régiment de dragons - Commercy
12e régiment de dragons - Troyes
5e régiment de hussards - Nancy
4e régiment de chasseurs à cheval - Épinal
17e régiment de chasseurs à cheval - Lunéville
18e régiment de chasseurs à cheval - Lunéville

Changement au cours de la Première Guerre mondialeModifier

HistoriqueModifier

1914Modifier

1915Modifier

  • 3 –  : mouvement vers la région d'Azerailles (éléments en secteur vers Badonviller, à la disposition de la 71e D.I.).
  •  : occupation d'un secteur entre la Vezouze et la voie ferrée d'Avricourt.
  • 1er septembre : mouvement de rocade et occupation d'un secteur entre le Sânon et Bezange-la-Grande.
  • 1er -  : retrait du front, repos vers Vézelise.
  •  : mouvement vers la Champagne. Tenue prête, vers Dampierre-le-Château, à intervenir dans la 2e Bataille de Champagne ; non engagée.
  • -  : transport par V.F. dans la région de Belfort. À partir du , occupation d'un secteur vers Burnhaupt-le-Haut et Leimbach.

1916Modifier

  • 1er : mouvement de rocade et occupation d'un secteur entre la frontière suisse et Fulleren.
  • -  : retrait du front, transport par V.F. dans la région de Beauvais ; instruction au camp de Crèvecœur.
  • -  : mouvement vers Conty ; repos. Du au , mouvement vers la région de Songeons ; repos, éléments à pied engagés dans le secteur de Lihons (bataille de la Somme).
  • -  : mouvement vers l'ouest de Clermont ; repos. À partir du , mouvement vers la région de Château-Thierry.
  •  : Occupation d'un secteur vers Condé-sur-Aisne et Venizel.

1917Modifier

  •  : Regroupement vers Provins ; repos. À partir du , mouvement vers le camp de Mailly ; instruction.
  • 7 –  : mouvement vers la région d'Épernay, puis vers celle de Fismes. Tenue prête, vers Ventelay, à intervenir, en vue de la poursuite dans la bataille du Chemin des Dames, non engagée.
  • -  : repos dans la région d'Épernay, puis dans celle d'Anglure et de Fère-Champenoise (du au , éléments à pied engagés vers les Cavaliers de Courcy).
  •  : mouvement vers le front et occupation (avec des éléments des 4e et 7e et des éléments territoriaux) d'un secteur entre la ferme des Marquises et les abords est de Reims. Au repos, du au (éléments en secteur).
  • - 1er octobre : retrait du front. Mouvement vers Arpajon ; repos (éléments en secteur jusqu'au ).
  • 1er -  : mouvement vers le front. À partir du , occupation (avec des éléments des 4e et 6e D.C., et de la 31eD.I.) d'un secteur entre la ferme des Marquises et les abords est de Reims (éléments en secteur dès le ).
  • -  : retrait du front (éléments en secteur jusqu'au ), mouvement vers Provins ; repos et instruction. À partir du , éléments transférés par V.F. dans la région de Lyon.

1918Modifier

  • -  : transport par V.F. dans la région de Lyon ; stationnement.
  • -  : transport par V.F. à l'ouest de Poix, puis à partir du , mouvement vers les Flandres par Saint-Omer et Cassel.
  • 1er mai : engagée dans la troisième bataille des Flandres, combats des monts des Flandres.
  • 1er -  : retrait du front ; reconstitution et repos vers Neufchâtel-en-Bray.
  • -  : mouvement vers Lizy-sur-Ourcq et La Ferté-Milon. À partir du 1er juin, engagée dans la 3e Bataille de l'Aisne, défense des lisières est de la forêt de Villers-Cotterêts.
  • -  : retrait du front ; reconstitution et repos dans la région de Méru.
  • 12 –  : mouvement vers sud-ouest de Soissons. Tenue prête à intervenir dans la 2e Bataille de la Marne (quelques éléments engagés).
  • -  : retrait du front ; repos et travaux dans la forêt de Compiègne.
  • 4 -  : mouvement vers la région de Beauvais. Engagée, à partir du dans la 3e bataille de Picardie vers Montdidier, combat de Bus.
  • 12 -  : retrait du front ; repos.
  •  : tenue prête, près de Roye, à intervenir dans l'offensive en cours ; non engagée.
  • 2 -  : retrait du front ; mouvement vers l'ouest de Beauvais, repos.
  •  : mouvement vers Proven et Roesbrugge-Haringe. À partir du , engagée dans la bataille des crêtes et de Flandres, attaque de Passchendaele.
  • 3 -  : retrait du front ; repos vers Houtkerque.
  • 14 –  : engagée dans la poursuite, prise d'Ardooie, de Pittem, de Grouwenboom et de Vynckt.
  • -  : repos dans la région de Thielt (éléments détachés en liaison avec l'infanterie), à partir du , repos vers Hooglede.
  • 10 –  : Tenue prête à intervenir dans la bataille de l'Escaut ; non engagée.

RattachementModifier

  • mobilisation : isolée
  •  : corps Conneau
  •  : isolée
  •  : 2e corps de cavalerie

L'entre-deux-guerresModifier

La Seconde Guerre mondialeModifier

Composition au moment de la mobilisationModifier

5e régiment de cuirassiers (Strasbourg)
18e régiment de chasseurs à cheval (Saint-Avold)
8e régiment de dragons (Lunéville)
31e régiment de dragons (Lunéville)
2e Groupe d'Automitrailleuses (Strasbourg)
3e Régiment de Dragons Portés (Lunéville)
73e Régiment d'Artillerie à tracteurs tous terrains (Lunéville)
10e batterie divisionnaire anti-chars du 73e RATTT ; sapeurs-mineurs, transmission, intendance, service de Santé, train.
  • Forces Aériennes :
    • Forces Aériennes ?? (F.A. ??)
    • Groupe Aérien d'Observation 5/520 (G.A.O. 5/520)

HistoriqueModifier

La division devient la 2e Division Légère de Cavalerie, la 4e brigade cavalerie devient elle le noyau de la 4e Division Légère de Cavalerie.

  • Le , elle fait partie, avec la 5e Division Légère de Cavalerie, de la 2e armée du général Huntziger. Elle entre en Belgique à huit heures en suivant l'itinéraire Virton - Arlon, et rencontre les premières troupes allemandes une heure plus tard. Néanmoins, dès le 12, devant la pression allemande, la division rentre en France, et le lendemain, elle est placée en réserve d'armée au sein du groupement Roucaud, elle sert alors de flanc garde à l'action sur Stonne.
  • Le , elle est retirée du front, puis est mise à disposition de la 7e armée et part pour Senlis. Sa 12e brigade légère motorisée parcourt 380 kilomètres en 28 heures, et est jetée immédiatement dans les combats pour la Somme. Les jours suivants, elle appuie entre autres la 4e Division Cuirassée de Réserve, puis la 1st Armored Division britannique. La 3e brigade de cavalerie, elle, ne rejoint que le , et est alors placée en réserve du 9eCorps d'Armée.
  • Toujours en ligne le , la 12e BLMo est sévèrement attaquée par la 5e Panzerdivision, et subit de lourdes pertes. Finalement, le , elle finit encerclée avec la 5e DLC, à Saint-Valery-en-Caux, dos à la mer. À court de munitions et sans moyens d'évacuation, les deux divisions doivent capituler devant la 7e Panzerdivision d'Erwin Rommel. Ce dernier rend les honneurs aux cavaliers français et laisse son sabre au général Chamoine qui commande le groupement, à la suite de la mort du général Berniquet, la veille ; les deux divisions ne totalisent alors plus que 1 500 combattants.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Liens externesModifier

Articles connexesModifier