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CommandantsModifier

Première Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

La 71e DI dispose en outre, jusqu'au 20 mars 1915, de la 21e brigade de cavalerie légère, et du 3 au 20 mars 1915, d'éléments de la 2eDC.

HistoriqueModifier

Mobilisée dans la 21e région

1914 - 1915Modifier

22 - 25 août : combats au col de Sainte-Marie.
  • 25 août – 9 septembre : repli sur la Meurthe, mouvement vers Épinal et organisation de la défense d'Épinal.
  • 9 septembre 1914 - 10 juin 1916 : poursuite de l'ennemi, par Rambervillers et Baccarat, jusqu'au-delà de la Meurthe, entre la vallée de Celles et la voie ferrée d'Avricourt. À partir du 14 septembre, occupation d'un secteur dans la région du col de la Chapelotte et de la voie ferrée d'Avricourt.
27 février - 8 mars : combats vers Badonviller et la Chapelotte.
20 mars : front réduit, à gauche, jusqu'à la Vezouze.
22 mars : attaque française sur la ferme du Chamois.

1916Modifier

  • 10 juin – 6 juillet : retrait du front et mouvement vers le camp de Saffais ; instruction. À partir du 26 juin, transport par V.F. dans la région de Bar-le-Duc ; repos vers Chaumont-sur-Aire ; puis transport par camions dans la région de Verdun.
  • 6 – 15 juillet : engagée dans la bataille de Verdun, vers le bois Fumin et le sud de Damloup : 11 juillet, attaque allemande sur le bois Fumin.
  • 15 – 22 juillet : retrait du front ; repos vers Rosnes.
  • 22 juillet – 19 décembre : mouvement vers le front et occupation d'un secteur dans la région d'Avocourt, l'Aire.
  • 19 décembre 1916 – 6 janvier 1917 : retrait du front ; repos vers Triaucourt, puis le 4 janvier 1917, vers Nixéville.

1917Modifier

24 juillet : mouvement vers Romigny et Prouilly.
  • 27 juillet – 25 octobre : mouvement vers Chalons le Vergeur, puis occupation d'un secteur entre l'Aisne et la Neuville, déplacé à droite, le 17 août, entre Sapigneul et le sud de Godat.
  • 25 octobre – 11 novembre : retrait du front ; repos dans la région d'Épernay.
  • 11 novembre 1917 – 23 février 1918 : mouvement vers le front, et, à partir du 13 novembre, occupation d'un secteur entre Sapigneul et le sud de Godat.

1918Modifier

  • 23 février – 16 mars : retrait du front et travaux au nord-ouest de Reims.
  • 16 mars – 11 mai : occupation d'un secteur entre Sapigneul et la Miette, étendu à gauche, le 31 mars, jusque vers le bois des Buttes.
  • 11 – 29 mai : retrait du front, mouvement vers Fismes ; repos. À partir du 22, transport par V.F. dans la région de Lumbres ; repos à Steenvoorde.
  • 29 mai – 8 juillet : occupation d'un secteur vers Locre et le château de Locre. Participation à la 3e bataille des Flandres :
5 - 6 juin : combats dans la région de Locre.
7 juin : extension du front, à droite, jusque vers Koutkot.
  • 8 juillet – 13 août : retrait du front (relève par l'A.W.), transport par V.F. dans la région de Châlons-sur-Marne ; puis stationnement sur la Vesle.
15 juillet : engagée, au nord-ouest de Prosnes, dans la 4e bataille de Champagne : arrêt de l'offensive allemande. À partir du 19 juillet, contre-attaques françaises (2e bataille de la Marne) ; puis stabilisation et organisation d'un secteur vers la ferme de Moscou et le sud du mont Cornillet.
29 octobre : réduction du front à gauche jusqu'à l'ouest d'Olizy, violents combats vers Olizy.
4 - 5 novembre : engagée dans la Bataille du Chesne et de Buzancy.

RattachementsModifier

  • Affectation organique :
isolée d'août 1914 à juin 1917
38e corps d'armée, de juin 1917 à novembre 1918
2 août – 8 décembre 1914
26 juin 1916 – 3 mars 1917
27 mars – 10 mai 1917
3 – 27 mars 1917
10 mai – 15 juillet 1917
14 juillet – 11 novembre 1918
15 juillet 1917 – 29 mars 1918
29 mars – 22 mai 1918
8 – 14 juillet 1918
11 mars 1915 – 26 juin 1916
11 mai – 30 juin 1918
8 décembre 1914 – 11 mars 1915
30 juin – 8 juillet 1918

L'entre-deux-guerresModifier

La Seconde Guerre mondialeModifier

Drôle de guerreModifier

Article connexe : drôle de guerre.

La 71e division d'infanterie est d'abord affectée au renforcement du 136e régiment d'infanterie de forteresse qui occupe le sous-secteur de Mouzon (secteur fortifié de Montmédy), elle est alors l'une des deux divisions du Xe corps d'armée (2e armée) dont elle constitue l'aile droite[1]. En avril 1940, elle est remplacée par la 3e division d'infanterie nord-africaine et elle se place alors en réserve de la 2e armée dans la région de MachaultSemide, derrière l'aile gauche de l'armée[1].

La division n'est pas concernée dans son ensemble par les plans d'intervention en Belgique, mais son groupe de reconnaissance de division d'infanterie, le 60e GRDI, doit participer à la manœuvre retardatrice en Ardenne au sein du sous-groupement sud du groupement est de la 5e division légère de cavalerie[2].

Bataille de FranceModifier

Articles connexes : bataille de France et percée de Sedan.

À Sedan, lors de la bataille de France, la 71e DI n’a que 16 canons antichar sur une dotation normale de 60 par division.

CompositionModifier

Au 10 mai 1940[3] :
Cavalerie

Infanterie

Artillerie

  • 38e régiment d'artillerie mixte divisionnaire
  • 10e batterie divisionnaire antichar (du 38e RAMD)
  • 50e parc d'artillerie divisionnaire
  • 50e compagnie d'ouvriers d'artillerie
  • 50e section de munitions hippomobile
  • 250e section de munitions automobile

Génie

  • compagnie de sapeurs mineurs 50/1
  • compagnie de sapeurs mineurs 50/2

Transmissions

  • compagnie télégraphique 50/81
  • compagnie radio 50/82

Train

  • compagnie hippomobile 50/22
  • compagnie automobile 150/22

Intendance

  • groupe d'exploitation divisionnaire 50/22

Santé

  • 71e groupe sanitaire divisionnaire

Notes et référencesModifier

  1. a et b Jean-Yves Mary, Le corridor des Panzers : Par delà la Meuse 10 - 15 mai 1940, t. I, Bayeux, Heimdal, , 462 p. (ISBN 2-84048-270-3), p. 25.
  2. André Bikar, « La campagne de mai 1940 en Belgique : la 5e division légère de cavalerie en Ardenne, du 10 au 12 mai », sur atf40.fr (consulté le 7 avril 2014).
  3. Mary 2009, p. 442.

Voir aussiModifier