Yvetot

commune française du département de la Seine-Maritime

Yvetot
Yvetot
Le manoir du Fay.
Blason de Yvetot
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Communauté de communes Yvetot Normandie
(siège)
Maire
Mandat
Émile Canu
2020-2026
Code postal 76190
Code commune 76758
Démographie
Gentilé Yvetotais
Population
municipale
11 859 hab. (2017 en augmentation de 1,85 % par rapport à 2012)
Densité 1 588 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 37′ 04″ nord, 0° 45′ 15″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 157 m
Superficie 7,47 km2
Élections
Départementales Canton d'Yvetot
(bureau centralisateur)
Législatives Dixième circonscription
Localisation
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Yvetot
Liens
Site web mairie-yvetot.fr

Yvetot est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

GéographieModifier

Elle fait partie du Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

SituationModifier

Yvetot est la capitale du pays de Caux.

Le sud de la ville d’Yvetot est essentiellement composé de quartiers populaires telle que Rétimare ou Fief de Caux, alors que plus au Nord on retrouve des quartiers plus résidentiels comme le quartier du Fay .

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

Yvetot est desservie par la route départementale 6015 (ancienne route nationale 15) reliant Rouen au Havre en passant par le pays de Caux. Elle est également proche de la route départementale 929 (ancienne route nationale 29), qui la relie à Amiens, et de l'autoroute A150 (tronçon nord), raccordée à l'autoroute A29.

Transport ferroviaireModifier

La gare d'Yvetot est desservie par les trains Intercités Paris St Lazare -Rouen - Le Havre et aussi TER Normandie (ligne de Rouen-Rive-Droite au Havre).

Transports en communModifier

Des correspondances par car pour Saint-Valery-en-Caux et Fécamp sont possibles à heures convenues.

Depuis le , le Vikibus dessert le réseau de la ville d'Yvetot. Il est composé de 17 arrêts. Depuis 2009, un deuxième Vikibus serpente dans la ville afin de répondre au maximum aux attentes des habitants.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ivetoht en 1025-1026, Ivetot en 1046-1048[1].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -tot, issu de l'appellatif toponymique d'origine norroise topt, toft, signifiant « emplacement, endroit constructible, ferme », dont on compte environ 350 exemples en Normandie.

Le premier élément est le nom de personne Ivo, anthroponyme d'origine franque et qui a donné les prénoms Yves (cas sujet) et Yvon   (cas régime) en français. Le nom de personne n'indique pas l'origine ethnique du propriétaire qui peut très bien être d'origine norroise ou anglo-scandinave. En effet, les colons ont souvent adopté, surtout au moment de leur baptême, des anthroponymes germaniques ou autres. Cf. Hrolfr > Rou(f) / Rollon, baptisé Robert ou Bernard le Danois.

François de Beaurepaire estime qu'un seul et même personnage pourrait se retrouver dans Ismesnil (Yvemesnil XIIe siècle), hameau situé à 5 km sur la commune voisine d'Allouville-Bellefosse et Yvecrique « l'église d'Yves » à 10 km de là[2].

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom d'Yvetot-la-Montagne[3].

HistoireModifier

Les origines d'Yvetot, et plus particulièrement du royaume d'Yvetot, restent obscures et de nombreuses hypothèses ont été avancées. Une chose est certaine, aux XIVe et XVe siècles, des actes officiels mentionnent effectivement la qualification de « roi d'Yvetot ». Plus loin dans le temps, la Chronique de Fontenelle du IXe siècle ne cite pas ce lieu. Le nom d'Yvetot est cité pour la première fois dans une charte de donation du duc de Normandie Richard II, en 1021, aux religieux de l'abbaye de Saint-Wandrille. Plusieurs familles (dont la famille d'Yvetot jusqu'en 1401) tinrent la seigneurie d'Yvetot, avec le titre de roi (ou de prince, notamment à partir de Martin du Bellay, vers 1551). On en connaît les généalogies.

Ces seigneurs portent souvent le titre de roi, bénéficiant de tous les privilèges de souveraineté jusqu'en 1551. Ce titre de noblesse est attesté en 1024. Détaché de tout hommage, au moins depuis 1203, ce territoire reste une principauté jusqu'en 1789. Le descendant de la dernière famille régnante, le marquis d'Albon, prince d'Yvetot, est mort en . Le territoire correspondant à cette principauté dépassait les limites actuelles de la commune d'Yvetot puisqu'il comprenait aussi les anciennes paroisses de Saint-Clair-sur-les-Monts et Sainte-Marie-des-Champs.

En , par ses lettres patentes, le roi Louis XI (1423-1483) confirme les droits de la seigneurie d'Yvetot[4].

Le royaume d'Yvetot est mentionné dans le testament de Jean Meslier, qui dit de lui qu'il est le seul royaume de la Terre qui puisse se voir du haut d'une montagne.

 
Coiffe d'Yvetot.

La prospérité de la ville est liée à un commerce fort développé dès le XVIIe siècle, grâce à son statut de paradis fiscal, et à des filatures de coton en pleine expansion après 1794. Au XIXe siècle, la ville développe une production de tissu.

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Durant la guerre de 1870-1871, Yvetot vit sous occupation prussienne une période difficile et brutale marquée par de nombreuses réquisitions. C'est durant cette occupation qu'un trésor de plusieurs dizaines de pièces d'or est caché rue de la Briqueterie.

Le , la ville reçoit le président Carnot.

Aux XIXe et XXe siècles, Yvetot connait une forte activité dans le domaine de l'imprimerie.

Pratiquement rasée en 1940 par les Allemands, elle est reconstruite dans un style classique. Elle reprend de l'ampleur au milieu du XXe siècle, bien qu'elle ait perdu son statut de sous-préfecture en 1926.

HéraldiqueModifier

Les armes de la commune d'Yvetot se blasonnent ainsi :

de gueules à deux gerbes de blé en chef et deux navettes passées en sautoir en pointe, le tout d'or.

Politique et administrationModifier

Jusqu'en 1926, Yvetot a été chef-lieu de l'ancien arrondissement d'Yvetot, supprimé à cette occasion et jamais reconstitué. Elle était donc siège d'une sous-préfecture.

La ville d'Yvetot est le chef-lieu du canton.

Tendances et résultats politiquesModifier

Élections présidentielles

Résultats des deuxièmes tours :


Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :


Élections régionales


Élections municipales

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste menée par le maire sortant Émile Canu (PS) remporte le scrutin avec 56,71 % des suffrages exprimés et 2 016 voix, suivie par les listes menées respectivement par la candidate divers-centre Charlotte Masset (29,59 %, 1 052 voix) et par le divers-centre Laurent Benard (13,7 %, 487 voix), l'abstention s'élevant à 59,26 %[5].


Référendums :

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1798 1830 Charles Delalande[6]    
1830 1840 Jean-Louis Bourdon-Bénard   Conseiller général d'Yvetot (1833 → 1842)
    Alexandre Roussel[7]   Président de la Caisse d'épargne (1856 → 1862 et 1874 → 1880)
    Augustin Buisson[8]   Avocat
Député de la Seine-Inférieure (1869 → 1870 et 1871 → 1876)
1846   Pierre Lefèvre[9],[10] Droite
Légitimiste
Filateur,
Conseiller général d'Yvetot (1848 → 1852)
Représentant du peuple (1848 → 1849)
Chevalier de la Légion d'honneur
1881 1905 Ferdinand Lechevallier[11],[Note 1] républicain modéré Manufacturier
Député de la Seine-Inférieure (1881 → 1905)
    Robert Lemonnier Républicain Manufacturier
Conseiller général d'Yvetot (1883 → 1910)
1908 1925 Eugène Bocheux[12],[Note 2] URD Directeur de la caisse d'épargne
Conseiller général d'Yvetot (1910 → 1925)
Fondateur de la société d’HBM en 1922, actuellement Logéal Immobilière
Les données manquantes sont à compléter.
1933 mars 1959 Marcel Richard   Médecin
Conseiller général d'Yvetot (1931 → 1940 et 1945 → 1958)
mars 1959 juin 1995 Pierre Bobée[13],[Note 3] SE puis
Rad. puis MRG
Médecin
Conseiller général d'Yvetot (1960 → 1994)
Officier de la Légion d'honneur
juin 1995 mars 2008 Philippe Décultot[14] DVD Médecin
Conseiller général d'Yvetot (1994 → 2008)
mars 2008 En cours
(au 8 octobre 2020)
Émile Canu PS Docteur ès lettres, proviseur de lycée retraité
Conseiller général d'Yvetot (2008 → 2015)
Réélu pour le mandat 2020-2026[15],[16]

Distinctions et labelsModifier

En 2011, la commune d'Yvetot a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[17].

JumelagesModifier

Ainsi, la Ville est jumelée depuis 1967 avec Hemmingen en Allemagne, depuis 1975 avec Lanark en Écosse, et elle a souhaité s'ouvrir sur les pays de l'Est en signant officiellement une charte de jumelage avec Kyjov, ville de Moravie en République tchèque le Ce jumelage tripartite a tissé des liens très forts entre les populations et les différentes générations de ces trois villes. Des échanges sont régulièrement organisés entre les établissements scolaires, les sapeurs pompiers, les employés de la Poste, les clubs sportifs, les écoles de musique...

En 2007, un protocole de coopération décentralisée entre le département de Seine-Maritime, la Ville d'Yvetot, la province de Bam (Burkina) et la ville de Bourzanga (Burkina Faso) a été signé.

Un futur jumelage est enfin prévu avec la ville polonaise de Murowana-Goslina. Une délégation des habitants et élus de cette ville a été récemment reçue[Quand ?] par la municipalité et le comité des échanges.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[18],[Note 4]

En 2017, la commune comptait 11 859 habitants[Note 5], en augmentation de 1,85 % par rapport à 2012 (Seine-Maritime : +0,04 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9 8009 5009 4189 7589 0219 0209 0839 1838 922
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 6048 9218 8738 2828 4448 3977 9727 6177 545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 3527 1337 1267 0107 1347 1627 2146 8046 885
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7 9329 51010 43310 60510 80710 77010 94311 72511 888
2017 - - - - - - - -
11 859--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Liste des établissements scolaires[20]
Écoles maternelles Écoles primaires Collèges Lycées

Écoles maternelles publiques :

  • École Elisabeth Cottard
  • École Léopoldine Hugo
  • École Auguste Rodin

École maternelle privée :

  • École Saint-Michel

Écoles primaires publiques :

  • École Cahan-Lhermitte
  • École Jean Prévost

École primaire privée :

  • École Saint-Michel

Établissement public :

  • Collège Albert Camus

Établissement privé :

  • Collège Bobée

Établissement public :

  • Lycée Raymond Queneau

Établissement public agricole :

  • Lycée Agricole et Agro-alimentaire / CFA-CFPPA

Établissement privé :

  • Lycée Jean XXIII

L'école Saint-Michel est la plus vieille école maternelle et primaire (313 ans). Elle a été ouverte le [réf. nécessaire]. Elle était auparavant une école mixte et un pensionnat pour filles. La ville dispose également d'une école maternelle et primaire publique, d'un collège public, d'un collège privé, d'un lycée polyvalent public, d'un lycée privé et d'un lycée agricole.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SportsModifier

Yvetot abrite de nombreux clubs sportifs, parfois de haut niveau, comme ceux de handball et de hockey sur gazon. On y trouve également le football, le basket, le rugby, la gymnastique, l'athlétisme, le VTT, le tennis, la pétanque, le judo, le karaté, le full contact, le tennis de table et l'escrime et d'autres. La MJC Yvetot propose des animations sportives également.

L'équipe féminine d'Yvetot de hockey sur gazon entraînée par Hubert Verrier est montée en élite en 2009, soit la première division française.

MédiasModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Natifs d'Yvetot :

 
Monument funéraire du Colonel Trupel.
  • Jean-Aimable Trupel (1771-1850) - Forgeron de formation, il s'engage dans l'armée en 1791 comme simple soldat et finit sa carrière en tant que colonel de l'armée impériale, baron d'Empire, commandeur de la Légion d'honneur, chevalier de Saint-Louis. Il a participé à de nombreuses batailles du Premier Empire dont Wagram, Leipzig, Waterloo et a subi de multiples blessures. Les soldats impériaux disaient d'ailleurs : « Brave comme Trupel ». Il est né à Yvetot le , est mort à Rouen le et est inhumé au cimetière monumental de Rouen[21],[22] ;
  • Henry-Augustin Valentin (1822-1886), graveur.

Y ont passé leur enfance ou leur adolescence :

Y est mort :

La Maison des Jeunes et de la Culture YvetotModifier

 
Logo de la MJC Yvetot

La MJCModifier

La MJC Yvetot est une association laïque régie par la loi 1901 et agrée Jeunesse et Éducation Populaire. Elle fut fondée en 1962 par l'équipe municipale de Pierre Bobée et une quarantaine de jeunes.

Elle repose sur l’apprentissage de la citoyenneté des jeunes en favorisant leur accès à la responsabilité. La MJC est affiliée Réseau des MJC Normandes (RMJCN) elle-même membre de la Confédération des MJC de France (CMJCF).

La démocratie se vivant au quotidien, la MJC a pour mission d’animer des lieux d’expérimentation et d’innovation sociale répondant aux attentes des habitants. Ses actions et services encouragent l’initiative, la prise de responsabilité et une pratique citoyenne.

Activités régulièresModifier

La MJC Yvetot propose une pratique conviviale de différentes activités tout au long de l'année et à destination du plus grand nombre avec pour objectif de permettre l'accès à la culture et à l'éducation pour tous et toutes :

Activités Cirque : Baby cirque / pratique pour enfants / ados - adultes

Activités Gymniques : Baby gym / pratique loisirs, pré-compétition et compétition DR

Activités culturelles : Batterie, percussions, scrapbooking, scrabble, créations manuelles, théâtre...

Activités d'arts martiaux : Capoeira, ju-jitsu, self défense, karaté, judo...

Activités de lâcher prise : Placement corporel, yoga, réveil et renforcement musculaire, circuit training...

Activités danses : Contemporaine, modern jazz, classique, hip hop, danse de salon...

...

Animation JeunesseModifier

La MJC Yvetot met en place, avec son équipe d'animation jeunesse, des ateliers et activités à destination des 12 / 25 ans sur le territoire Yvetotais.

Le Point Information JeunesseModifier

La MJC Yvetot est également labellisée d'un Point Information Jeunesse. Le PiJ est un espace d’accueil et de conseils donnant accès à différents outils d’informations, une documentations complète, pratique et actualisées sur un grand nombre de thèmes. L'informateur Jeunesse accompagne les jeunes dans leurs recherches, qu’il s’agisse de scolarité, formation, emploi, logement, loisirs, mobilité internationale, ou encore de monter un projet de vie, associatif ou professionnel.

Les Juniors AssociationsModifier

La MJC Yvetot accompagne des groupes de jeunes sur la création et la gestion de « Juniors Associations », permettant aux jeunes âgés de moins de 18 ans de s’organiser et de réaliser leurs projets en découvrant la dynamique associative.

Les Samedis CulturelsModifier

Les Samedis Culturels sont des rendez-vous musicaux et conviviaux se déroulant dans le jardin « Imagine » de la MJC Yvetot. Nés d'une dynamique bénévole initiée par des jeunes du territoire, les samedis culturels perdurent dans l'environnement Yvetotais. Ils mettent en avant la scène locale et rassemblent autour de la pratique artistique en amateur dans un jardin citoyen conçu par des jeunes volontaires internationaux.

Cette action permet d'accompagner l’expression et la pratique artistique en amateur, de s’ouvrir culturellement sur de nouvelles pratiques, de découvrir des personnes et des lieux venant d’horizons différents et d'organiser des moments de convivialité et de discussions sur le territoire.

ÉconomieModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Abbaye d'YvetotModifier

Église Saint-PierreModifier

Son vitrail (considéré comme le plus grand d'Europe avec 1 046 m2) achevé en 1956 par Max Ingrand est un puzzle minutieux d'une douzaine de pièces en verre qui présente des saints, avec un large volet consacré aux Normands du diocèse de Rouen.

Musée municipal des ivoiresModifier

Manoir du FayModifier

Un manoir typiquement cauchois construit en 1613 par Pierre Houel de Valleville. Ce manoir fut notamment la résidence de vacances de Pierre Corneille. Il a été classé Monument historique en 1996. D'une exceptionnelle qualité architecturale, en pierre calcaire et briques à motif de losanges dans le style Henri IV, il est maintenant à l'abandon[23], mais le parc et la cour sont régulièrement utilisés pour des représentations artistiques ou théâtrales et des feux d'artifice. Le club de tir à l'arc utilise également des installations sur le territoire du Manoir du Fay.

Institution ecclésiastiqueModifier

L'Institution ecclésiastique, fondée en 1826, a eu comme élèves l'écrivain Guy de Maupassant (de 1863 à 1868), l'évêque de Soissons, Mgr Jean-Baptiste Théodore Duval, l'évêque d'Arras, Mgr Eugène Julien, Edward Montier, Raymond Mensire et Léonard-Auguste Beaucousin.

En littératureModifier

À l'entrée « Yvetot » du Dictionnaire des idées reçues de Gustave Flaubert, on trouve l'article suivant : « YVETOT : Voir Yvetot et mourir ! (v. Naples et Séville) ».

Citée dans une chanson de Béranger : le Roi d'Yvetot[24].

Film tourné à YvetotModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une rue de la commune porte le nom de ce maire
  2. Une cité de logements municipaux porte son nom.
  3. Le nom de ce maire a été donné en 2014 à l'IME situé rue Joseph-Coddeville : « Merci Monsieur Bobée » : À l’occasion de la pose de la première pierre de sa réhabilitation, l’institut médico-éducatif a révélé son nouveau nom : Pierre Bobée. Le chantier durera deux ans pour un budget de six millions d’euros », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 18 octobre 2020).
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

RéférencesModifier

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 167
  2. François de Beaurepaire, op. cit..
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Lettres patentes de Louis XI, Rouen, octobre 1464 (lire en ligne).
  5. a et b « Yvetot 76190 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr (consulté le 18 octobre 2020).
  6. « Charles Delalande », Les célébrités, sur https://seine76.fr (consulté le 18 octobre 2020).
  7. « Alexandre Roussel », Les célébrités, sur https://seine76.fr (consulté le 18 octobre 2020).
  8. « Augustin, François Buisson (1812-1876) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  9. « Pierre, Nicolas, Pascal Lefèvre (1798-1865 », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  10. « Lefèvre Pierre Nicolas Pascal », base Léonore, ministère français de la Culture.
  11. « Ferdinand Lechevallier (1840-1905) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  12. « Eugène Bocheux », Célébrités, sur https://seine76.fr (consulté le 18 octobre 2020).
  13. « Yvetot: Pierre Bobée, maire pendant 36 ans : Figure historique de la commune, Pierre Bobée est décédé samedi à l'âge de 85 ans. Estimé par ses concitoyens, il est à l'origine de nombreuses institutions », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 18 octobre 2020) « Maire pour la première fois en 1959, l'homme de gauche fut réélu cinq fois.Au cours de ses trente-six années de mandature, Pierre Bobée participa activement à l'essor d'Yvetot, tant sur le plan social que culturel.MJC, IME, hôpital…Il est notamment à l'origine de la MJC ».
  14. François Manoury, Éléonore Sinoquet, « Municipales 2020 : l’ancien maire d’Yvetot, Philippe Décultot, veut rassembler le centre et la droite : Philippe Décultot rêve que la ville retombe dans l’escarcelle de la droite. Probable futur allié de Charlotte Masset, l’ancien maire prône le rassemblement et cherche à dissuader Laurent Bénard de se présenter », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 18 octobre 2020) « À 72 ans, Philippe Décultot (Modem) estime avoir encore des choses à apporter à la ville d’Yvetot, dont il fut maire de 1995 à 2008. Battu par Émile Canu (DVG) lors des deux dernières élections municipales, ce médecin retraité milite pour rassembler les forces du centre et de droite. Et pourrait bien répondre à l’appel du pied de la candidate Charlotte Masset ».
  15. « Yvetot. Emile Canu vise un troisième mandat : "L'âge, c'est dans la tête" : Émile Canu, maire d'Yvetot depuis 2008, vise une troisième mandat. Il sera à nouveau tête de liste aux prochaines élections », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le 18 octobre 2020).
  16. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le 16 octobre 2020).
  17. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  20. http://www.yvetot.fr/?q=node/95
  21. « Trupel pur produit de la révolution ... », sur Paris-Normandie, (consulté le 14 mars 2018)
  22. Rémy GODBERT (modérateur du site), « TRUPEL Jean Aimable », sur Les amis du patrimoine napoléonien (consulté le 14 mars 2018)
  23. Pierre Jamme et Jean-François Dupont-Danican, Gentilhommes et gentilhommières en pays de Caux, Éditions de la Morande, 1996, pages 300 et 301
  24. http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/pierre_jean_de_b_ranger/le_roi_d_yvetot.html