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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Tanger (homonymie).

Tanger (en arabe : طنجة /Tanja/ ; en amazigh : ⵜⵉⵏ ⵉⴳⴳⵉ /Tiniggi/ ; en gréco-romain : Tingis) est une ville du Nord du Maroc, dans le Rif occidental, deuxième ville économique du Maroc, capitale de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. Elle est le chef-lieu de la préfecture de Tanger-Assilah. Située à l'extrémité du nord-ouest du pays sur le détroit de Gibraltar, la ville se trouve à 24 kilomètres de la côte espagnole. Sa population s'élève à 974 000 habitants au recensement de 2014[2] ce qui la place au rang de troisième ville marocaine par le nombre d'habitants après Casablanca et Fès.

Tanger
ⵜⵉⵏⵉⴳⴳⵉ طنجة
Drapeau de Tanger
Drapeau
Image illustrative de l'article Tanger
Administration
Pays Drapeau du Maroc Maroc
Région Tanger-Tétouan-Al Hoceïma
Préfecture Tanger-Assilah
Maire Bachir Abdellaoui (PJD)
Gouverneur Mohamed El Yaacoubi
Démographie
Gentilé Tangerois(e)
Population 974 000 hab.[1] (2014)
Géographie
Coordonnées 35° 46′ 01″ nord, 5° 48′ 00″ ouest
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Maroc

Voir la carte administrative du Maroc
City locator 14.svg
Tanger

Géolocalisation sur la carte : Maroc

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Tanger
Vue de Tanger.
Centre ville de Tanger.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

Tanger est située dans la baie du même nom, ouverte sur l'extrémité occidentale du détroit de Gibraltar, à environ 15 km des côtes espagnoles ; et à la périphérie du massif montagneux du Rif.

DémographieModifier

Sa population s'élève à 974 000 habitants selon le dernier recensement de 2014. Ce qui la place au rang de troisième ville marocaine en termes de population après Casablanca et Fès.[réf. nécessaire]

Relief, géologie et hydrographieModifier

D'abord établie sur la colline de la kasbah, la ville de Tanger s'est progressivement étendue sur les massifs la bordant à l'ouest en direction du cap Spartel (plateau du Marshan, Vieille montagne) puis, au long de la plage, en direction du cap Malabata. En dépit de ces reliefs, son site ne présente pas de réseau hydrographique notable.

ClimatModifier

Le climat de Tanger est de type méditerranéen tempéré par l'influence océanique, présentant quatre saisons bien marquées : hiver doux et humide, été tiède et sec, inter-saisons modérément pluvieuses. La ville est cependant souvent sujette a de violents phénomènes météorologiques comme le vent fort et les pluies intenses (ex : 200 mm de pluie en une journée, le ). Les précipitations sont comprises entre 700 et 1 000 mm par an. Pendant le printemps et l'été, le sirocco ou chergui, vent chaud du Sahara, s'invite parfois sur la région et peut faire monter les températures maximales au-delà de 40 °C. Cela ne dure généralement que 2 à 3 jours.

Pour les températures, le record de froid est de −4,2 °C le et pour le record de chaleur de 43,5 °C le [3].

Relevé météorologique de Tanger - altitude : 21 mètres (période 1961-1990)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 8,8 9 10 11,2 13,4 16,2 18,7 19,1 18,3 15,6 12,2 9,7 13,6
Température moyenne (°C) 12,5 13,1 14 15,2 17,7 20,6 23,5 23,9 22,8 19,7 15,9 13,3 17,7
Température maximale moyenne (°C) 16,2 16,8 17,9 19,2 21,9 24,9 28,3 28,6 27,3 23,7 19,6 17 21,8
Précipitations (mm) 103,5 98,7 71,8 62,2 37,3 13,9 2,1 2,5 14,9 65,1 134,6 129,3 735,9
Nombre de jours avec précipitations 11,2 11,4 10,1 9,3 6,1 3,7 0,8 0,8 3,1 8 11,1 12
Source : Le climat à Tanger (en °C et mm, moyennes mensuelles) Hong Kong Observatory
Mois J F M A M J J A S O N D
Record de chaud (ref) 26 26 33 35 36 36 40 43.5 35 34 33 27
Record de froid (réf) -4.2 2 4 6 8 12 13 13 10 6 4 0

HistoireModifier

 
Tanger : douanes et fortifications.

Après une présence phénicienne, dont il subsiste deux petites nécropoles, la ville fut réellement fondée au IVe siècle av. J.-C., par les Carthaginois qui en firent un comptoir important (Tingi). En 146 av. J.-C., à la chute de Carthage, la ville est incluse au royaume de Maurétanie. Tanger (Tingis) prend une telle importance, qu'elle devient, vers le Ier siècle, le chef-lieu de la province romaine de Maurétanie Tingitane. C'est l'une des principales métropoles du diocèse d'Hispanie, qui regroupe les provinces espagnoles et la Tingitane après la réforme administrative de l'empereur Dioclétien. C'est sous son règne qu'eurent lieu les martyres de saint Marcel et de saint Cassien. La ville est fortement christianisée dans les siècles suivants. Elle est occupée par les Vandales ariens en 429. Libérée sous le règne de Justinien, au début du VIe siècle, elle est rattachée à l'Empire byzantin et subit les attaques des Wisigoths.

Le général musulman Moussa Ibn Noçaïr, gouverneur du Maghreb au service des Omeyyades de Damas, s'intéresse à Tanger pour sa position stratégique et c'est donc de là qu'en 711, commence la conquête de l'Espagne par les troupes de Tariq ibn Ziyad (un lieutenant d'Ibn Noçaïr), à qui Gibraltar doit son nom (Djebel Tarik, la « montagne de Tarik »). Pendant les cinq siècles qui suivent, des dynasties différentes se disputent la souveraineté de Tanger. Les Idrisides de Fès, les Omeyyades de Cordoue, s'affrontent pour sa domination pendant plus d'un siècle. Au milieu du Xe siècle, les Ifrénides, Maghraouas, Fatimides et Zirides y étendent leur autorité. En 1075, les Almoravides en deviennent maîtres jusqu'en 1149, date à laquelle la ville passe aux Almohades. Elle s'inféode aux Hafsides de Tunis avant de devenir Mérinide en 1274[4].

Après trois tentatives, les Portugais s'en emparent en 1471 et le cèdent à l'Angleterre en 1661 comme dot apportée par Catherine de Bragance à son époux Charles II d'Angleterre. À l'époque où Tanger était encore une ville portugaise, elle se trouvait à la tête du domaine colonial portugais du Maroc[5]. Dès 1679 Moulay Ismaïl, sultan de l'Empire chérifien alaouite entreprend le siège de la colonie anglaise de Tanger qui lui est abandonnée en 1684, sur décision de Charles II, estimant son occupation par les troupes anglaises inutile et beaucoup trop coûteuse. Au XVIIIe siècle la ville devient la « capitale diplomatique » de l'Empire chérifien et le siège des représentations étrangères accréditées auprès du sultan. Les États-Unis y ouvrent en 1821 ce qui deviendra leur plus ancien consulat permanent dans le monde. La flotte française commandée par le prince de Joinville bombarde la ville en 1844 en représailles au soutien du Maroc à l'émir algérien Abd el-Kader et démantèle les fortifications.

Les rivalités européennes pour le contrôle de la ville, porte entrouverte sur le Maroc, débutent en cette fin de XIXe siècle. La France, l'Espagne, le Royaume-Uni et l'Allemagne multiplient les missions diplomatiques, commerciales et militaires pour placer leurs pions, mettant la ville au centre des rivalités internationales. En 1880, la Convention de Madrid tente de définir les relations entre les grandes puissances au sujet du Maroc. Poussé par le chancelier Bülow qui entend rappeler de façon, sensationnelle, que l'Allemagne ne se laissera pas mettre à l'écart et que la France ne peut modifier l'état politique du Maroc sans l'autorisation d'une nouvelle Conférence internationale, Guillaume Il débarque le du yacht impérial SMY Hohenzollern I à Tanger pour quelques heures et dénonce, après un entretien avec l'oncle du sultan, les visées françaises et espagnoles sur le Maroc, ce qui provoque une crise diplomatique : c’est la crise de Tanger. En 1906, la conférence d'Algésiras redéfinit les positions de chacun en Afrique reconnaissant l'indépendance du sultan et affirmant l'égalité des signataires dans le domaine économique. En 1923 les négociations aboutirent à en faire une zone internationale affranchie de droits de douanes. Le , le statut définitif de Tanger est signé par le Royaume-Uni, l'Espagne, la Belgique, les Pays-Bas, les États-Unis, le Portugal, l’Union soviétique et la France, auxquels se joindra l’Italie un peu plus tard.

La ville possède désormais son autonomie financière. On la dote d'une administration internationale, en particulier d'une assemblée législative, composée de dix-sept fonctionnaires internationaux (quatre Français, quatre Espagnols, trois Britanniques, deux Italiens, un Américain, un Belge, un Néerlandais, un Portugais) désignés par leurs consuls respectifs et de neuf marocains (six musulmans, trois israélites). Le sultan nomme un mendoub chargé de promulguer les textes législatifs et remplit les fonctions de pacha. L'époque du « Statut international » est celle du plus grand rayonnement international de Tanger, tant dans le domaine culturel que dans celui des affaires, favorisé par les facilités offertes à la contrebande, à l'espionnage et à la contrefaçon.

En juin 1940, après la défaite française, les troupes espagnoles occupent Tanger et permettent, en mars 1941, l'installation du consulat allemand à la mendoubia (résidence du mendoub, représentant du sultan auprès de l'administration internationale tangéroise), où flotte désormais le drapeau nazi. En mars 1944, l'Espagne fait évacuer sous la pression des Alliés les Allemands de la mendoubia avant de retirer, le ses troupes de Tanger, qui récupère ainsi son statut international. Entre 1939 et 1950, Tanger a vu sa population tripler et atteindre plus de 150 000 habitants.

Le , le sultan Mohammed V, accompagné du prince héritier Moulay Hassan (futur Hassan II), prononce à Tanger le premier discours qui fait référence à un Maroc unifié et indépendant rattaché à la nation arabe. En 1956, avec l'indépendance du Maroc, la conférence de Fédala (8 au 29 octobre) rend Tanger au Maroc. Une charte royale maintient la liberté de change et de commerce jusqu’en 1960, année où le gouvernement marocain abolit les avantages fiscaux et où Tanger se retrouve avec un statut identique à celui des autres villes du royaume. Afin d'éviter une fuite importante des capitaux, le port de Tanger est doté d'une zone franche.

La ville connaît depuis les années 2000 un développement spectaculaire.

ChronologieModifier

 
Cimetière juif.
 
Commerce dans la place 9 avril 1947.
 
Vieux mur.
 
Musée de l'ancien héritage américain.
 
Port de Tanger.
 
Bombardement de Tanger en août 1844 par la flotte française.

ÉconomieModifier

Deuxième pôle économique marocain après Casablanca, l'activité industrielle de Tanger est diversifiée : industries textiles, chimiques, mécaniques, métallurgiques et navales. La ville dispose actuellement de quatre zones industrielles dont deux ont un statut de zone franche (la zone franche de Tanger et la zone franche portuaire). L’infrastructure de la ville du détroit est importante : un port gérant les flux de marchandises et de voyageurs (plus d’un million de voyageurs par an) intégrant un port de plaisance et un port de pêche.

Le chemin de fer relie la ville à Rabat, Casablanca et Marrakech au sud ainsi qu'à Meknès, Fès et Oujda à l'est.

L'autoroute, opérationnelle depuis 2005, relie Tanger à Rabat et aux autres grandes villes marocaines. L’aéroport de Tanger-Ibn Battouta est situé à Boukhalef, à 15 kilomètres au sud-ouest du centre de la ville, sa capacité vient d'être portée à 1,5 million de passagers par an. Des lignes de ferrys régulières relient Tanger à Algésiras, Tarifa, Barcelone en Espagne, Sète, Port-Vendres en France, et Gênes en Italie.

Station balnéaire importante, Tanger dispose d’infrastructures hôtelières et touristiques variées, d'une vaste plage sur plus de 7 km, et d’une médina (ville ancienne) où se développe un commerce artisanal (maroquinerie, articles en bois et en argent, vêtements traditionnels et chaussures…).

La ville est également en passe de devenir une plaque tournante du trafic maritime commercial avec l'ouverture du port Tanger Med qui a pour vocation de faciliter le commerce maritime. Ainsi, depuis mai 2010, l'essentiel du trafic est orienté vers le nouveau port de Tanger Méditerranée (Tanger Med) situé à une quarantaine de kilomètres à l'est de la ville.

Les années 2007 et 2008 furent particulières pour la ville du détroit à cause de l’achèvement des grands projets en construction, en l’occurrence le deuxième port Tanger Méditerranée et ses zones industrielles, un Stade Ibn Batouta de 45 000 places, un centre d’affaires, des installations touristiques, l’aménagement du centre ville ainsi que la construction de nouvelles lignes autoroutières et ferroviaires. Une Ligne LGV Tanger-Casablanca est en construction pour écourter la durée du trajet avec Casablanca la capitale économique actuelle.

Le LGV Tanger-Casablanca reliera les deux villes (350 kilomètres) en passant par Rabat en h 30 au lieu de h 30 actuellement[Quand ?].

L'agriculture de la région de Tanger est tertiaire et principalement céréalière.

Grands travauxModifier

Un nouveau terminal du port en eau profonde accueille les ferries depuis le second trimestre 2009. Saipem SA et Bouygues Construction, au travers de ses filiales (Bymaro - Bouygues Maroc), réalisent deux digues de 1 230 mètres de long chacune, huit postes d'appontement pour les ferries ainsi qu'une plate-forme logistique de 42 hectares[6].

Tanger est depuis longtemps une terre d'accueil pour de nombreux artistes et intellectuels. Henri Matisse et avant lui Eugène Delacroix y réalisent des œuvres célèbres. L'écrivain américain Paul Bowles l'a nommée « Dream City ».

Tanger est l'une des villes dans lesquelles ont été tournés des séquences des films La Vengeance dans la peau, de Paul Greengrass, Inception de Christopher Nolan[8], Only Lovers Left Alive de Jim Jarmusch[9].

Le Festival national du film s'y est déroulé lors de sa quatrième édition, en 1995, et y a systématiquement lieu depuis sa huitième édition, en 2005.

UrbanismeModifier

Grandes avenues et boulevardsModifier

Les grandes avenues sont :

QuartiersModifier

  • Callens
  • M'sallah
  • Aazib Haj Kadour
  • Ain Ktiouet
  • Al Aouama
  • Al Hafa
  • Ancienne Medina
  • Ancienne Route de l'Aéroport
  • Ben Dibane
  • Branesse
  • Castilla
  • Centre Ville
  • Collegio Internado
  • Complexe Hassani
  • Dar Baroud
  • Dradeb
  • Esidence Zemouri
  • Gare de Tanger
  • Gzenaya
  • Haoumat Bni Yder
  • Hay Jadid
  • Houmat Espagnol
  • Jamaa Moukraa
  • Jbel Lekbir
  • Jnan Kabtane
  • Khoussafat
  • Lalla Chafia
  • Lot Boussouf
  • Lot Massira
  • Lot Saada
  • Mahaj Mohammed VI
  • Marvil
  • Merchane
  • Mesnana
  • Mester Khouch
  • Moujahidine
  • Msallah
  • Siaghine
  • Sidi Bouabid
  • Souani
  • Souk Dakhel
  • Tanja Balia
  • Val Fleuri
  • Bni Makada
  • Las Collinas
  • Laachiri
  • Hay Zaoudia

MonumentsModifier

JumelagesModifier

Personnalités liées à la communeModifier

La Beat GenerationModifier

Paul Bowles est l'auteur américano-tangérois par excellence. Arrivé après la Seconde Guerre mondiale, il était un point de ralliement entre les auteurs et personnalités marocaines (Mohamed Choukri, Ahmed Yacoubi (en)[10]), américaines (Gertrude Stein, Tennessee Williams ou Francis Bacon[11]), tout en gardant ses distances avec la Beat Generation qu'il ne fréquentait que peu, voire pas du tout avant 1956[12].

Attirant dans son sillage, en 1953, William S. Burroughs, Allen Ginsberg et Jack Kerouac deviennent des habitués de la ville du Détroit faisant la réputation sulfureuse de cette ville de romanciers expatriés[13]. Ceux qui deviendront les noms emblématiques de la Beat Generation, trouvent dans la ville de quoi nourrir leur dégoût du consumérisme et du puritanisme américaine ainsi qu'une dose de liberté incomparable[14].

C'est à la villa Muniria, un petit hôtel du centre ville que Burroughs écrit Le Festin nu[15], son ouvrage le plus connu. Jack Kerouac qui dormait à l'étage supérieur l'a également aidé à publier son livre grâce à Maurice Girodias, éditeur français qu'ils ont rencontré à Tanger grâce aux contacts de Bowles[16].

Les autres personnalitésModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Le surprenant classement des villes les plus peuplées du Maroc », sur H24info.ma, (consulté le 3 avril 2015)
  2. (en) « Le surprenant classement des villes les plus peuplées du Maroc ».
  3. http://www.mherrera.org/temp.htm.
  4. (en) Martin Malcolm Elbl, Tangier's Qasba Before the Trace Italian Citadel of 1558-1566: The 'Virtual' Archaeology of a Vanished Islamic and Portuguese Fortress, Portuguese Studies Review 17 (2) (2009, publ. 2012) pp. 29-43 [lire en ligne].
  5. (en) Enid M. G. Routh, Tangier: England's Lost Atlantic Outpost, 1912 ; Martin Malcolm Elbl, « (Re)claiming Walls: The Fortified Médina of Tangier under Portuguese Rule (1471–1661) and as a Modern Heritage Artefact », Portuguese Studies Review 15 (1–2) (2007; publ. 2009) pp. 103–192 ; Martin Malcolm Elbl, « Tangier's Qasba Before the Trace Italienne Citadel of 1558-1566: The 'Virtual' Archaeology of a Vanished Islamic and Portuguese Fortress », Portuguese Studies Review 17 (2) (2009 ; publ. 2012) pp. 1-44.
  6. Le Moniteur, no 5462, 1er août 2008, p. 8.
  7. « Tanja Marina Bay », Site officiel.
  8. Le cinéma et Tanger - Versionoriginale.ouvaton.org, 27 novembre 2011 (voir archive).
  9. (en) Laura Blum, « Designing Jim Jarmusch's Only Lovers Left Alive », thalo.com, .
  10. « Tanger 54. Burroughs or not Burroughs? : Tanger Experience – découverte de Tanger – le magazine de tanger », sur www.tanger-experience.com (consulté le 29 février 2016).
  11. « A Tanger, sur la route de la beat generation | L'Hebdo », sur www.hebdo.ch (consulté le 29 février 2016).
  12. « Burroughs and Bowles | University of Delaware Special Collections », sur sites.udel.edu (consulté le 29 février 2016).
  13. « La Beat Generation ou la fureur de vivre… : Tanger Experience – découverte de Tanger – le magazine de tanger », sur www.tanger-experience.com (consulté le 29 février 2016).
  14. « William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsberg: Quand Tanger accueillait la Beat Generation (PHOTOS) », sur Al Huffington Post (consulté le 29 février 2016).
  15. « William Burroughs, Jack Kerouac, Allen Ginsberg: Quand Tanger accueillait la Beat Generation (photos) », sur Al Huffington Post (consulté le 29 février 2016).
  16. (en) « Allen Ginsberg and the Creative Rewards of Generosity - VolteFace », sur VolteFace (consulté le 29 février 2016).
  17. « Burroughs à Tanger de Paul Bowles - William S. Burroughs », sur theo.underwires.net (consulté le 27 avril 2015).
  18. « Comédie », sur www.grasset.fr, .

AnnexesModifier

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Articles connexesModifier

BibliographieModifier

  • Dominique Pons, Les riches heures de Tanger, éditions de La Table Ronde, 1990.
  • Rachid Tafersiti, Tanger, Réalités d'un mythe, Tanger, éditions Zarouila, 1998.
  • Mohamed Métalsi, Tanger, Éditions Actes Sud et Malika, Paris, Casablanca, 2008 (ISBN 978-2-7427-6358-0).
  • Philip Abensur, Tanger, entre Orient et Occident, photos, cartes postales anciennes et documents d'archives, collection Mémoire en images, Éditions Alan Sutton, 2009 (ISBN 2-8491-0885-5 et 978-2-8491-0885-7).
  • (en) Martin Malcolm Elbl, Portuguese Tangier (1471-1662): Colonial Urban Fabric as Cross-Cultural Skeleton, Toronto and Peterborough, Baywolf Press, 2013 (ISBN 978-0-9214-3750-5).
  • David Bendayan, Une Jeunesse a Tanger, Éditions Latitudes, 2004, (ISBN 2-9806744-0-0).