Montséret

commune française du département de l'Aude

Montséret
Montséret
Vue de Montséret depuis le château de Roquelongue.
Blason de Montséret
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Narbonne
Intercommunalité Communauté de communes de la Région Lézignanaise, Corbières et Minervois
Maire
Mandat
Geneviève Fabre
2020-2026
Code postal 11200
Code commune 11256
Démographie
Gentilé Montsérétois
Population
municipale
614 hab. (2019 en augmentation de 12,45 % par rapport à 2013)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 13″ nord, 2° 48′ 42″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 240 m
Superficie 11,31 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Narbonne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Corbières
Législatives Première circonscription
Localisation
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Montséret

Montséret Écouter est une commune française, située dans l'est du département de l'Aude en région Occitanie. Située sur l'Aussou, cette commune viticole fait partie des Corbières maritimes et se trouve à proche distance de la mer Méditerranée et de la basse plaine de l'Aude. Ses habitants sont appelés les Montsérétois.

Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du massif des Corbières, un chaos calcaire formant la transition entre le Massif central et les Pyrénées. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par l'Aussou, le ruisseau de la Prade, le ruisseau de Saint-Estève et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Montséret est une commune rurale qui compte 614 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Narbonne. Ses habitants sont appelés les Montsérétais ou Montsérétaises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Montséret est un village de l'Aude situé sur les contreforts des Corbières. Au-dessus de la vallée de l'Aude et à proche distance du golfe du Lion. À vol d'oiseau, le village est à 102,6 km au sud-ouest de Montpellier, 123 km au sud-est de Toulouse, 45,5 km au nord de Perpignan et 18,1 km au sud-est de Narbonne[1].

Seulement trois communes sont limitrophes :

Communes limitrophes de Montséret[2]
Boutenac
  Saint-André-de-Roquelongue
Thézan-des-Corbières

Géologie et reliefModifier

L'altitude sur la commune de Montséret varie entre 55 m et 235 m au Roc de la Bousole[3]. On trouve sur le territoire de nombreuses élévations du relief que l'on peut distinguer facilement :

  • Le massif de Fontfroide sur lequel se situe le point culminant de la commune, le Roc de la Bousole (235 m) à l’extrême sud du territoire. Ce massif qui abrite l'abbaye de Fontfroide est recouvert de la forêt du même nom. Il fait partie des Corbières maritimes. La commune de Montséret s'étend sur une petite partie à l'ouest du massif.
  • Le site de Roquelongue, situé à cheval sur les communes de Montséret et de Saint-André-de-Roquelongue culmine à 174 m. C’est sur cet éperon rocheux que se situent les ruines du château de Moun Séré. Le village est bâti au pied de cette colline escarpée.
  • Le massif du Bois de la Pinède dont les premiers contreforts à l'est sont situés sur la commune. La partie montsérétoise du massif culmine à 152 m. Elle est presque entièrement cultivée. Ce massif culmine à 173 m à la tour de guet de Boutenac.
  • Le Pech de l'Arc se trouve à l'ouest de Montséret dans la direction de Thézan. Il culmine à 126 m.
  • Le Pech Blanc (120 m), autre colline située à l'est le long de la D 613. L'Aussou coule au pied de cette colline.
 
Vue panoramique de Montséret en hiver depuis le château de Roquelongue.

HydrographieModifier

 
Le ruisseau de la Prade rejoint l'Aussou.

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[4], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[5]. Elle est drainée par l'Aussou, le ruisseau de la Prade, le ruisseau de Saint-Estève, le ruisseau de Font-Sainte, le ruisseau de l'Oustesse et le ruisseau des Clauses, qui constituent un réseau hydrographique de 10 km de longueur totale[6],[Carte 1].

L'Aussou, d'une longueur totale de 17,4 km, prend sa source dans la commune de Thézan-des-Corbières et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans l'Orbieu à Ornaisons, après avoir traversé 6 communes[7].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[8].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 616 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ferrals-les-Corbières », sur la commune de Ferrals-les-Corbières, mise en service en 1971[13] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[14],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,9 °C et la hauteur de précipitations de 647 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, mise en service en 1948 et à 39 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[17], à 14,1 °C pour 1981-2010[18], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[19].

Voies de communications et transportsModifier

Montséret est desservie par la D 123 du nord au sud, cette route va de la D 24 à Ornaisons au nord à la D 611 au sud près de Montséret. La D 423 dessert le village d'est en ouest, cette route va de Thézan-des-Corbières à Saint-André-de-Roquelongue. Ces routes permettent de rejoindre très rapidement la D 613 (ancienne nationale 613) qui va de Narbonne à Ax-les-Thermes traversant les Corbières puis le Pays de Sault franchissant en tout 10 cols. C'est le principal axe de circulation des Corbières.

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[20],[21].

La commune fait partie du parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée, créé en 2003 et d'une superficie de 68 350 ha, qui s'étend sur 21 communes du département[22]. Composé de la majeure partie des milieux lagunaires du littoral audois et de ses massifs environnants, ce territoire représente en France l’un des rares et derniers grands sites naturels préservés, de cette ampleur et de cette diversité en bordure de Méditerranée (Golfe du Lion)[23].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[24] : le « bois de la Pinède de Boutenac » (1 079 ha), couvrant 5 communes du département[25], et le « bois et garrigue de Donos » (282 ha), couvrant 2 communes du département[26] et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[24] :

  • les « Corbières centrales » (68 810 ha), couvrant 56 communes dont 54 dans l'Aude et 2 dans les Pyrénées-Orientales[27] ;
  • le « massif de Fontfroide » (7 712 ha), couvrant 10 communes du département[28].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Montséret est une commune rurale[Note 6],[29]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Narbonne, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 71 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Le village est construit sur le flanc est d'une modeste colline face au rocher de Roquelongue. On y trouve le principal axe de vie du village.

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (71,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (61,3 %), forêts (17,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (13,6 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), zones urbanisées (3,4 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

LogementModifier

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 325[I 4]. Parmi ces logements, 65,4 % étaient des résidences principales, 21,3 % des résidences secondaires et 13,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,2 % des appartements[I 5]. La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 83,4 %[I 6].

Hameaux, lieux-dits et écartsModifier

Les habitations sont concentrées au pied de Roquelongue mais on en trouve aussi plus au sud dans le hameau des Clauses qui est situé au sud du village sur la D 123. Celui-ci est bâti sur les pentes du massif de Fontfroide.

ToponymieModifier

Le nom de Moun Séré qui donna plus tard Montséret, ne vient pas de sierra (montagne), mais de sereno, un petit oiseau migrateur africain (guêpier en français) qui, encore de nos jours, vient nicher en haut de ce rocher. Une autre version donne le Mont Serein, le "serin" est aussi un oiseau.

HistoireModifier

Sur l'éperon rocheux de Roca Longua fut construit à partir du Xe siècle, le château de Moun Séré entouré de son village accroché aux flancs escarpés de la montagne. C'était un imposant château fort, avec donjon et doubles remparts, à l'image de son voisin Saint-Martin-de-Toques, aujourd'hui restauré.

En 1153 Raingarde de Montseret fonde ici aux Ollieux, la première abbaye cistercienne de femmes du royaume de France. Cette abbaye unique pour l'époque, deviendra en 1174 un prieuré rattaché à l'abbaye de Fontfroide, dont le rôle sera déterminant pendant la croisade contre les Albigeois (cathares).

En 1304, après la mort du chevalier Guillaume-Raimon du Bourg, seigneur de Montséret, et de son fils Arnaud, Ricarde resta seule avec sa fille Mabile pour conserver et défendre le patrimoine familial. Avec une énergie farouche, Mabile âgée de 20 ans décida d'assumer l'héritage des charges que lui léguait son père. Entreprise difficile qui demandait une activité et une autorité peu commune parmi les femmes de cette époque. En 1311, elle perdit ses droits à Moun Séré au profit de sa toute puissante voisine l'abbaye de Fontfroide. Après 18 ans de lutte acharnée, elle retrouvera ses droits et son château en 1329.

Le castrum de Moun Séré fut soudainement abandonné par ses habitants en 1550, et ne fut jamais plus habité. La raison n'est pas connue (la peste peut-être), mais il semble que tout fut fait pour faire oublier ce lieu.

Plus tard un nouveau village fut construit dans la plaine, mais il ne fut plus fait allusion aux ruines de la montagne. On changea même le nom du lieu : Bouisse ou lieu planté de buis. C'est ainsi que les villageois appellent encore aujourd'hui ce lieu oublié des mémoires.

Les pierres du château qui n'avaient pas été utilisées pour construire le nouveau village et les murets des chemins de vignes, servirent de remblai à la voie de chemin de fer de l'éphémère petit train des Corbières. Ainsi disparurent en moins de 2 ans, donjons et double rempart.

HéraldiqueModifier

Lorsque, par un édit de 1696, Louis XIV veut remédier aux abus héraldiques, ses conseillers n'oublient pas de faire créer de nouveaux offices et d'imposer l'enregistrement des armoiries. La communauté de Montséret ne pouvant financer un tel projet dont elle ne voyait pas l'utilité puisqu'elle partageait les affaires communales avec celle de Saint-André-de-Roquelongue. En effet ces armoiries auraient constitué des marques de noblesse et des signes de féodalité, inexistants pour ces villages.

Montseret
  Blason
D’azur au mont sommé d’une tour surmontée d’une clé posée en fasce, le tout d’or[32].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administrationModifier

Montséret fait partie du département de l'Aude, de l'arrondissement de Narbonne et de la communauté de communes de Lézignan-Corbières.

La commune est, depuis 2010 dans la 1re circonscription législative de l'Aude (Carcassonne[33]).

Tendances politiques et résultatsModifier

Lors du 1er tour de la présidentielle de 2002 Lionel Jospin est arrivé en tête avec 69 voix et 27 % devant Jean-Marie Le Pen (43 voix et 17 %) et Jacques Chirac (29 voix et 11,5 %)[34]. Au 2d tour Jacques Chirac l'emporte face à Jean-Marie Le Pen avec 210 voix et 79,5 %[35]. Le 1er tour de la présidentielle de 2007 a amené en tête Ségolène Royal (104 voix et 36,5 %) devant Nicolas Sarkozy (48 voix et 16 %), Jean-Marie Le Pen (40 voix et 13,5 %) et François Bayrou (39 voix et 13 %). Au 2d tour Ségolène Royal arrive en tête avec 185 voix et 64,5 % contre 102 voix et 35,5 % pour Nicolas Sarkozy[36]. Au 1er tour de la présidentielle de 2012 François Hollande (124 voix et 40,5 %) est arrivé en tête devant Jean-Luc Mélenchon (59 voix et 19 %) et Marine Le Pen (43 voix et 14 %). Au 2d tour François Hollande est arrivé en tête devant Nicolas Sarkozy avec 213 voix et 74,4 %[37].

Liste des mairesModifier

Depuis 1944, quatre maires se sont succédé à Montséret :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1976 Noé Léo Hervé SFIO  
1976 1992 Marsérou Jean-Baptiste PS  
1992 1997 Orts Arlette PS  
1997 -- Jalabert Jean-Luc SE  
2020 En cours Geneviève Fabre    

JumelagesModifier

Au Montséret n'est jumelée avec aucune commune[38].

Population et SociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[40].

En 2019, la commune comptait 614 habitants[Note 8], en augmentation de 12,45 % par rapport à 2013 (Aude : +2,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
127113135166181155161160151
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
182226245263385497550496474
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
497495492507442494445355368
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
369360308306347401465483546
2018 2019 - - - - - - -
608614-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

Montséret est rattachée à l'académie de Montpellier. La commune de Montséret administre une école élémentaire[43]. La scolarité jusqu'au CM2 des enfants de Montséret s'effectue sur deux villages, Thézan-des-Corbières puis Montséret[44].

ÉconomieModifier

RevenusModifier

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 250 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 564 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 380 [I 7] (19 240  dans le département[I 8]).

EmploiModifier

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 9] 11,2 % 11,5 % 8,3 %
Département[I 10] 10,2 % 12,8 % 12,6 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 363 personnes, parmi lesquelles on compte 74,4 % d'actifs (66,1 % ayant un emploi et 8,3 % de chômeurs) et 25,6 % d'inactifs[Note 10],[I 9]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Narbonne, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 91 emplois en 2018, contre 84 en 2013 et 77 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 243, soit un indicateur de concentration d'emploi de 37,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 55,9 %[I 13].

Sur ces 243 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 48 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 88 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 3,3 % les transports en commun, 4,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agricultureModifier

Secteurs d'activitésModifier

48 établissements[Note 11] sont implantés à Montséret au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 48
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
5 10,4 % (8,8 %)
Construction 7 14,6 % (14 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
10 20,8 % (32,3 %)
Information et communication 4 8,3 % (1,6 %)
Activités immobilières 5 10,4 % (5,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
6 12,5 % (13,3 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
4 8,3 % (13,2 %)
Autres activités de services 7 14,6 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 20,8 % du nombre total d'établissements de la commune (10 sur les 48 entreprises implantées à Montséret), contre 32,3 % au niveau départemental[I 17].

EntreprisesModifier

Les deux entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[45] :

  • Planete Education Loisirs Informatique - PELI, vente à domicile (384 k€)
  • DK Menuiseries, travaux de menuiserie bois et PVC (74 k€)

EmploiModifier

En 2009, la population de Montséret se répartissait ainsi : 72,7 % d'actifs et 27,3 % d'inactifs dont 9,1 % de retraités et 7 % d'élèves, d'étudiants et de stagiaires non rémunérés[I 18]. Le taux de chômage était de 15,4 %[I 19].

AgricultureModifier

La commune est dans la « Région viticole » de l'Aude, une petite région agricole occupant une grande partie centrale du département[46], également dénommée localement « Corbeilles Minervois et Carcasses-Limouxin »[Carte 4]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la viticulture[Carte 5].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 54 43 26 18
SAU[Note 14] (ha) 646 700 570 399

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 54 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 43 en 2000 puis à 26 en 2010[48] et enfin à 18 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 67 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[49],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 646 ha en 1988 à 399 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 12 à 22 ha[48].

Entreprises et commercesModifier

La viticulture est au premier plan de l'économie de Montséret, la quasi-totalité de la surface cultivée de est plantée de vignes.

Au , Montséret comptait 85 établissements : 47 dans l'agriculture-sylviculture-pêche, 3 dans l'industrie, 4 dans la construction, 27 dans le commerce-transports-services divers et 4 étaient relatifs au secteur administratif[I 20]. En 2011, 7 entreprises ont été créées à Montséret, 6 dans le domaine du commerce-transports-services divers et une dans le secteur administratif[I 21].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Église de Montséret.
 
Ruines du château de Roquelongue

Le site de Roquelongue surmonté des ruines du château est le principal lieu remarquable sur la commune. Il domine le village et offre un point de vue sur les Corbières et la Montagne Noire.
Ce site est inscrit au titre des sites naturels depuis 1942[50].

  • miellerie dans le hameau des Clauses au sud du village.
  • L'église Saint-Félix de Montséret, de style néo-roman (XIXe siècle) est située au nord du village entre l'allée des Acacias et l'avenue des Platanes. Elle fut construite en deux temps : d'abord la nef, le chœur et un petit clocher au XVIIe siècle puis le clocher est surélevé et deux chapelles sont ajoutées sur le côté[51].

Appellations et terroirsModifier

Le territoire de la commune de Montséret fait partie de l'appellation AOC Corbières[52] mais aussi du terroir de Boutenac[53] et des vins de pays des Coteaux de Cabrerisse sauf sur la partie nord de la commune.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[10].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[47].
  • Cartes
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RéférencesModifier

Site de l'InseeModifier

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Autres sourcesModifier

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