La Chapelle-sur-Erdre

commune française du département de la Loire-Atlantique

La Chapelle-sur-Erdre
La Chapelle-sur-Erdre
L'hôtel de ville.
Blason de La Chapelle-sur-Erdre
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Intercommunalité Nantes Métropole
Maire
Mandat
Fabrice Roussel
2020-2026
Code postal 44240
Code commune 44035
Démographie
Gentilé Chapelains/Chapelaines
Population
municipale
19 526 hab. (2018 en augmentation de 6,05 % par rapport à 2013)
Densité 584 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 17′ 59″ nord, 1° 33′ 06″ ouest
Altitude Min. 1 m
Max. 57 m
Superficie 33,42 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Nantes
(banlieue)
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Chapelle-sur-Erdre
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.lachapellesurerdre.fr/

La Chapelle-sur-Erdre est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

GéographieModifier

SituationModifier

Cette ville est située à 3 km au nord de Nantes, à la confluence de l'Erdre, du Gesvres et de l'Hocmard.

Les communes limitrophes sont Nantes, Carquefou, Sucé-sur-Erdre, Grandchamps-des-Fontaines et Treillières.

Selon le classement établi par l'Insee, La Chapelle-sur-Erdre est une commune urbaine, une des 24 communes de banlieue de l’unité urbaine de Nantes ; elle fait donc partie de l'aire urbaine de Nantes.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes de La Chapelle-sur-Erdre
Grandchamps-des-Fontaines Sucé-sur-Erdre Sucé-sur-Erdre
Treillières   Carquefou
Nantes Nantes Nantes

Géographie humaineModifier

La population de 19 348 habitants[1] est composée de plus d'un tiers de moins de 20 ans. Du fait du fort potentiel attractif de Nantes, la population est en constante progression.

Le territoire communal s'étire sur plus de 12 km avec des zones urbanisées au sud (près de Nantes) et des zones rurales au nord.

La commune est appréciée pour son cadre de vie agréable qui conjugue les avantages de la ville (proximité des universités, culture, réseaux routiers et transports publics) et ceux de la campagne (7 km de rives, patrimoine historique, vallées vertes).

Voies de communication et transportsModifier

Voies ferroviairesModifier

Depuis le 28 février 2014, la ligne de Nantes-Orléans à Châteaubriant, qui traverse la commune du nord au sud, a été remise en service en tant que ligne tram-train et intégrée au réseau TER Pays de la Loire. Quatre gares desservent le territoire communal[2] (en remplacement de la gare de La Chapelle-sur-Erdre fermée et détruite) : Babinière, Erdre-Active, La Chapelle-Centre et La Chapelle-Aulnay.

Dans le cadre du projet d'aéroport situé à Notre-Dame-des-Landes abandonné en janvier 2018, il avait été envisagé l'aménagement d'une desserte par tram-train de cette infrastructure. Cette nouvelle ligne ferroviaire aurait été greffé à la ligne de Nantes à Châteaubriant au niveau de la gare de La Chapelle-Centre. Selon le Schéma de cohérence territoriale (SCOT) de la Métropole Nantes-Saint-Nazaire, elle aurait emprunté approximativement une partie du tracé de l'ancienne ligne de Blain à La Chapelle-sur-Erdre[3]. Ce tronçon aurait permis ainsi de relier la gare de Nantes à cet équipement en 30 minutes environ[4]. Cependant, les différentes alternatives de tracés proposées aux chapelains pour la traversée ou le contournement du bourg soulevaient des controverses[5].

Transports en communModifier

La Chapelle-sur-Erdre est desservie par trois lignes de bus (66, 86 et 96) du réseau TAN[6]. Les quartiers les plus excentrés sont également desservis en heure de pointe par trois circuits internes à la commune et en heure creuse par un service de transport à la demande.

Les lieux-dits « Le Gray » et « Gergaudière » sont également desservies par la ligne 322 du réseau régional Aléop[7].

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[9].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[8]

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 792 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, mise en service en 1945[14] et qui se trouve à 14 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[16], à 12,5 °C pour 1981-2010[17], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[18].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

La Chapelle-sur-Erdre est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Nantes, une agglomération intra-départementale regroupant 22 communes[22] et 645 324 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Nantes est la huitième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Lille (partie française), Toulouse, Bordeaux et Nice[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[25],[26].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (31,4 %), zones urbanisées (24,7 %), terres arables (17,3 %), prairies (8,5 %), forêts (7,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,3 %), eaux continentales[Note 6] (2,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,8 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme Capellam super Herdam en 1287[29].

La Chapelle-sur-Erdre vient du latin capella (chapelle) et du celte erdam (« petite rivière »).

La Chapelle-sur-Erdre possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : La Chapèll-sur-Èrdr (écriture ELG)[30].

Le nom breton de la commune est Chapel-Erzh[29].

HistoireModifier

Le territoire de La Chapelle-sur-Erdre était occupé par des populations celtes avant l'arrivée des Romains vers qui s'installèrent au lieu-dit du "champ de l'Alouette". Des vestiges d'une voie romaine reliant le camp romain de l'Alouette à Nantes sont toujours observables sur le site de la commune.

Vers le XIIe siècle, l'actuel site du château de l'Hopitau accueillait une léproserie fondée par les chevaliers hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Les lépreux qui ne pouvaient entrer dans la ville de Nantes étaient soignés en bordure du Gesvres.

La ville cessa de dépendre de la paroisse de Saint-Donatien de Nantes en 1297 et devint elle-même une paroisse. Une église en dédiée à Sainte-Catherine fut alors élevée.

La commune fut le théâtre d'affrontements au cours de la Révolution. En 1793, les Chouans s'emparèrent d'une fabrique d'arme située sur l'emplacement de l'ancien moulin de la Verrière[31].

PatrimoineModifier

La ville possède un nombre important de manoirs et de châteaux construits le long des anciennes voies romaines, de la route vers Saint-Jacques-de-Compostelle et de l'Erdre :

  • Le château de la Gascherie ;
  • Le château de la Desnerie ;
  • Le château de la Poterie ;
  • Le manoir de l'Epau ;
  • Le château de l'Hôpiteau ;
  • Le château de la Gilière ;
  • Le manoir de la Poignardière ;
  • Le manoir de la Pannetière ;
  • Le château de la Gandonnière ;
  • Le château du Meslier ;
  • Le château du Bignon ;
  • Le château du Saz ;
  • Le manoir de la Charlière ;
  • Le manoir de la Ganry ou Ganrie ;
  • Le château de Nay ;
  • Le manoir de la Coutancière.

La ville possède une église construite au XIXe siècle dédiée à sainte Catherine.

 
L'église Sainte-Catherine (XIXe siècle)


EmblèmesModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
D'azur à la roue de sainte Catherine d'argent ; au chef d'argent chargé d'une croix ancrée de gueules accompagnée de deux mouchetures d'hermine de sable.
Commentaires : La roue rappelle le martyre de sainte Catherine d'Alexandrie. La croix rouge fait référence aux Chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem qui auraient fondé les premiers peuplements sur la commune, dans le secteur du Plessis. Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé (délibération municipale du ), enregistré le .

DeviseModifier

La devise de La Chapelle-sur-Erdre : « Progrès et fidélité. »

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1755   Benjamin Lagarde    
1800 1815 Benjamin Lagarde de la Varenne    
1815 1816 Jean-Antoine Chesnard de Sorbay    
1816 1834 Félix de Royers de La Poignardière    
1834 1839 Denis Clouet    
1839 1839 Anselme Fleury    
1839 1843 François Nogue    
1843 1870 Anselme François Fleury   négociant, conseiller général de la Loire-Inférieure, député de la Loire-Inférieure
1870 1871 Pierre Lucas    
1871 1874 Oliver Rogatien de Sesmaisons    
1874 1878 Henri Le Maignan de La Verrie    
1878 1881 Épiphane Rozier    
1881 1881 Pierre Lucas    
1881 1896 Chrysostome Ricordeau    
1896 1912 Julien Poydras de la Lande    
1912 1922 Rogatien Levesque    
1922 1932 Dominique Savelli    
1932 1945 Olivier de Sesmaisons   conseiller général du canton de La Chapelle-sur-Erdre (1933-1967), député de la Loire-Atlantique (1945-1967)
1945 1963 Horace Savelli   Officier, Compagnon de la Libération
mars 1963 François Clouet    
mars 1989 Donatien de Sesmaisons UDF-PR  
mars 1989 mars 2008 Gérard Potiron PS  
mars 2008 En cours Fabrice Roussel[Note 7] PS professeur d'économie, conseiller régional (2010-2012)[32], vice-président de Nantes Métropole
Les données manquantes sont à compléter.

Politique de développement durableModifier

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2005[33].

DémographieModifier

Selon le classement établi par l'Insee, La Chapelle-sur-Erdre fait partie de l'aire urbaine, de l'unité urbaine, de la zone d'emploi et du bassin de vie de Nantes[34]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « intermédiaire » : 87 % des habitants résidaient dans des zones « intermédiaires » et 13 % dans des zones « peu denses »[35].

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[36],[Note 8]

En 2018, la commune comptait 19 526 habitants[Note 9], en augmentation de 6,05 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +6,31 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3981 0972 1642 1192 2672 2942 4202 5192 554
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4782 5802 6142 6102 5052 5932 5822 5042 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 5142 5172 5142 3242 2372 1172 0902 1282 322
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 5252 8785 85812 24614 83016 38716 66017 44319 348
2018 - - - - - - - -
19 526--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âgesModifier

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,2 %) est en effet supérieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[39],[40],[41]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[39],[40],[41].

Pyramide des âges à La Chapelle-sur-Erdre en 2013 en pourcentage[39]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
1,0 
4,6 
75 à 89 ans
6,9 
16,8 
60 à 74 ans
16,8 
21,8 
45 à 59 ans
22,3 
19,3 
30 à 44 ans
18,8 
16,0 
15 à 29 ans
14,9 
21,2 
0 à 14 ans
19,3 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[40]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 


ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 40 813 €, ce qui plaçait La Chapelle-Sur-Erdre au 2 108e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[42].

Langue bretonneModifier

Le conseil municipal a voté l'adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg le 29 avril 2019[43].

SportsModifier

C'est à La Chapelle-sur-Erdre qu'est basé le Football Club de Nantes. Les différentes infrastructures du club (Siège administratif, Centre d'entraînement de l'équipe professionnelle et Centre de formation) sont regroupées au sein du centre sportif José-Arribas (également surnommé centre sportif de la Jonelière).

Le club d'athlétisme de l'ACC, basé au stade du Buisson de la Grolle, a intégré l'entente du NMA (Nantes Métropole Athlétisme)[44] en 2012. Ce club est l'un des principaux clubs d'athlétisme en France (classé 5ème par la FFA) avec plusieurs adhérents évoluant au niveau international.

À La Chapelle-sur-Erdre se trouvent aussi l'ACC Judo-Jujitsu[45] créé en 1975, évoluant jusqu'en national, le Badminton Club de l'Erdre[46] évoluant en National 2, l'AC Chapelain Football[47], club évoluant en régional 2[48], l'Erdre Basket Club[49], la Chapelaine Handball[50] évoluant en Excellence région pour les femmes et Honneur région pour les hommes, le club de rugby du XV de l'Erdre[51] évoluant en séries régionales et le Nantes Erdre Futsal évoluant en première division.

Le Judo chapelain représenté 19 fois en finale du Championnat de France FFJDA. 1 titre de Championne de France avec Sophie Bruneau, un podium de Jujitsu avec Thomas et Rodolphe Nouveau. De nombreux podiums de Région et d'Inter-Régions.

Parmi les licenciés en athlétisme, on compte :

  • Julie Collignon, championne de France junior de cross 2007, et l'équipe du club « Erdre Athlétisme », championne de France junior de cross 2006 ;
  • le collège Le Grand Beauregard, champion de France UNSS en athlétisme par équipes en 1999[réf. nécessaire] ;
  • Agnès Raharolahy est une athlète française, spécialiste du 400 mètres et membre de l'équipe de France. Elle est également double championne d'Europe du relais 4×400 m.

CultureModifier

La ville compte plusieurs équipements culturels :

  • l'espace culturel Capellia (rue de Roche-Blanche) ;
  • le JAM, salle de musiques actuelles qui dispose également d'un studio de répétition ;
  • la bibliothèque municipale (place Domnique-Savelli) ;
  • le Pôle musical (ouvert au printemps 2012) accueil l'école de musique associative de la ville.

De nombreuses associations interviennent également dans le domaine culturel.

Un miniplex de six salles de cinéma est en projet, et devrait ouvrir ses portes en 2021[52].

Personnalités liées à la communeModifier

JumelagesModifier

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[11].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Réélu en 2014.
  8. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Comparateur de territoire − Commune de la Chapelle-sur-Erdre (44035) | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  2. Article sur www.france3.fr du .
  3. Scot - Document d'orientations générales - paragraphe 4.1.1
  4. Préfecture de la Loire-Atlantique (documents remis lors la réunion publique d'information du
  5. Blog sur le projet de tram-train La Chapelle-sur-Erdre - Notre-Dame-des-Landes
  6. Carte interactive du réseau TAN
  7. Carte interactive du réseau Aléop
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  9. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  10. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  11. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station météofrance Nantes-Bouguenais - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre La Chapelle-sur-Erdre et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Unité urbaine 2020 de Nantes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  23. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  24. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
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