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Joué-lès-Tours

commune française du département d'Indre-et-Loire

Joué-lès-Tours
Joué-lès-Tours
L'église de Joué-lès-Tours.
Blason de Joué-lès-Tours
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Tours
Canton Joué-lès-Tours
Intercommunalité Tours Métropole Val de Loire
Maire
Mandat
Frédéric Augis
2014-
Code postal 37300
Code commune 37122
Démographie
Gentilé Jocondiens/ennes
Population
municipale
37 535 hab. (2015 en augmentation de 4,33 % par rapport à 2010)
Densité 1 158 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 05″ nord, 0° 39′ 45″ est
Altitude Min. 44 m
Max. 96 m
Superficie 32,41 km2
Localisation

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Joué-lès-Tours
Liens
Site web [www.jouelestours.fr]

Joué-lès-Tours est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Joué-lès-Tours fait partie de Tours Métropole Val de Loire, structure intercommunale qui regroupe 22 communes et près de 300 000 habitants.

Sommaire

GéographieModifier

La ville de Joué-lès-Tours est située au sud du Cher, et constitue le prolongement naturel de la ville de Tours. La commune a une superficie de 32,41 km2[1].

Communes limitrophesModifier

ToponymieModifier

Joué-lès-Tours est attesté sous la forme Gaudiacus au VIe siècle[2],[3]. Il correspond à un type toponymique fréquent en Gaule chrétienne et qui a donné, selon les régions : Joué (ouest) ; Jouy (centre-nord) ; Jouey (est) ; Gouy (normanno-picard) ; Gaugeac (sud) ; Jaujac (sud).

Il se compose du nom de personne chrétien Gaudius « le bienheureux » (cf. gaudium > joie) et du suffixe gallo-roman *-ACU signifiant « lieu de », « propriété de »[4].

Le gentilé des habitants, les Jocondiens, est basé, comme c'est souvent le cas, sur une latinisation approximative Jocunciacus que l'on trouve dès 898 (CH3, 14)[5].

HistoireModifier

La ville fut donnée par Charles le Simple au chapitre de Saint-Martin de Tours.[réf. nécessaire]

Une tradition locale signale qu'en 732 Charles Martel a lancé sa poursuite des Sarrasins de Joué-lès-Tours, d'un lieu dont le toponyme est Les Landes de Charlemagne, au sud de la commune ; cet empereur né en 742, est le fils de Pépin et donc le petit-fils de Charles Martel ; cette appellation est plutôt une légende locale. Les cartes de Cassini l'indiquent sous ce nom les Landes du Pressoir, un peu au sud de Joué-les-Tours. Partie de là, cette chevauchée s'est poursuivie jusqu'à l'Ancien Poitiers, qui est notre actuelle Châtellerault. Si ce n'est pas encore notre actuelle homonyme, c'est que la ville a été déplacée par la suite sur le site de l'actuelle Poitiers afin d'y bénéficier de bien meilleures conditions de défense. Le lieu officiel de cette bataille — qui n'est dite bataille de Tours que par les Américains et les Arabes et de Poitiers par tous les autres — a donc eu lieu précisément un peu au sud de Châtellerault, près de Cenon, précisément à Moussais-la-bataille (dépendant de Vouneuil-sur-Vienne[6]). À Vouneuil, un échiquier [7] de dalles blanches et jaunes d'environ 50 cm de côté avec, sur le versant de la bataille, un banc et quatre grandes tables touristiques de céramiques, informe en plusieurs langues les visiteurs de passage pour apprécier la vue générale et repérer l'endroit de précis de la rencontre.

Pendant la guerre de Cent Ans, en septembre 1356, lors de la chevauchée du Prince noir le pont est coupé et le village brûlé sur ordre du maréchal Jean de Clermont-Nesle afin de retarder les Anglo-Gascons.

En 1964, Tours a absorbé une partie du territoire de la commune de Joué-lès-Tours (actuels quartiers des Deux-Lions et de La Bergeonnerie).

Le un gendarme perd le contrôle de sa camionnette et vient faucher une classe de primaire, le bilan est alors lourd : 1 mort et 7 blessés.

En 2013, la ville de Joué-lès-Tours est traversée par le tramway de Tours, le terminus sud étant situé à côté du lycée Jean-Monnet.

Le , un homme armé d'un couteau a blessé plusieurs policiers au commissariat avant d'être abattu par la police[8].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Joué-lès-Tours fait partie de la communauté d'agglomération Tours Plus.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
19 mai 1935 21 mars 1941 Oscar Monmarché Radical-socialiste Notaire
21 mars 1941 13 mai 1945 Aimé-Marie Niolle Nommé maire par le préfet ...
13 mai 1945 31 octobre 1947 Georges Mouret SFIO Contremaître de laboratoire
31 octobre 1947 13 mai 1953 Aurélien Béoutis Parti radical Charpentier, compagnon du Tour de France
13 mai 1953 8 août 1956 Jean Maridoneau UDIC Industriel
8 août 1956 25 juin 1995 Raymond Lory UCR (UDF) Commerçant, Député (1986-1988)
25 juin 1995 mars 2014 Philippe Le Breton PS Cadre bancaire, vice-président du conseil général d’Indre-et-Loire, premier vice-président de Tour(s)plus, délégué au développement économique, à la recherche et aux technologies de l’information et de la communication.
mars 2014 en cours
(au 30 avril 2014)
Frédéric Augis LR Cadre

Politique de développement durableModifier

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[9].

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[10].

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[11],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 37 535 habitants[Note 2], en augmentation de 4,33 % par rapport à 2010 (Indre-et-Loire : +2,45 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5151 7771 6711 7001 7761 7691 7911 7801 802
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8452 0102 0432 1062 3022 3812 4702 5382 462
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 4662 5952 7303 1433 4404 1634 7045 6846 446
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
9 07417 82627 45034 70436 79836 51736 23336 55437 535
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
  • Joué-lès-Tours est la deuxième commune du département en termes de population et la septième de la région Centre-Val de Loire (soit la ville la plus peuplée en dehors des préfectures).
  • Chiffres complémentaires : 1 662 habitants en 1687 ; 1 200 habitants en 1724 ; plus de 300 000 habitants en 2014

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Faites le printemps : journée dédiée à la biodiversité et au développement durable (avril ; parc de la Rabière ; tous les ans).
  • Les Années Joué : festival des arts de la rue (premier week-end de juin ; Parc de la Rabière ; tous les ans).
  • Les Autos enjouées : musée à ciel ouvert d'automobiles de collection (début septembre ; Espace Malraux et Château des Bretonnières ; tous les deux ans).
  • Joué en Fêtes : animations et marché de Noël (décembre ; centre-ville ; tous les ans).

EnseignementModifier

La ville de Joué-lès-Tours compte huit écoles maternelles, dix écoles élémentaires, cinq collèges, trois lycées et un centre de formation d'apprentis.

SantéModifier

SportsModifier

Clubs sportifsModifier

Équipements sportifsModifier

  • Centre aquatique Bulle d'O.
  • Piscine municipale de l’Alouette.
  • La "Baignade".
  • Patinoire municipale.
  • Palais des sports Marcel-Cerdan.
  • Stade Jean-Bouin.
  • Gymnase Jean-Bouin.
  • Gymnase de l’Arche du Lude.
  • Gymnase Beaulieu.
  • Gymnase de la Rabière.
  • Gymnase de la Vallée Violette.
  • Salle de combat James Pradier (Sambo/Kick Boxing/ Grappling/ Lutte)
  • Dojo de la Vallée Violette
  • Gymnase de l’Alouette.
  • Gymnase du Morier.
  • Gymnase Jean-Pierre-Matarazzo.
  • Salle de sports de combat James-Pradier.
  • Salle de tennis de table Jean-Bigot.
  • Stade Jules-Ferry.
  • Terrain de rugby Pierre-Albadejo.
  • Espace multisports Le « Stadium ».
  • Complexe sportif des Bercelleries.
  • Base nautique du Lac.
  • Stade de tennis des Saints-Pères.
  • Terrain de BMX.
  • Skatepark.

CultesModifier

  • Catholique : quatre églises (Saint-Pierre-et-Saint-Paul, Saint-Joseph, Sainte-Marie-de-l'incarnation, Notre-Dame-de-la-Paix).
  • Musulman : une mosquée.

ÉconomieModifier

Joué-lès-Tours est une ville industrielle, très orientée vers le domaine du caoutchouc, au sein de laquelle de très grands groupes se sont implantés. On y trouve l'entreprise Hutchinson, spécialisée dans le caoutchouc qui a installé une importante unité de production destinée à équiper les poids-lourds, dans la zone d'activités de la gare de Joué-lès-Tours. Tupperware est également implantée à Joué-lès-Tours. Construite en 1973, l'usine de Joué-lès-Tours est l'une des quatre usines Tupperware érigées en Europe. Elle est également le centre mondial de compétence et de la coloration mais également la référence européenne pour la qualité. Le groupe Zodiac, spécialiste de la fabrication et la vente de bateaux pneumatiques a également une importante usine. Quand au fabricant de pneumatiques Michelin, il a fermé son usine à l'ouest de joué [14].

Outre le domaine du caoutchouc, on trouve également une importante base logistique dans la seconde zone industrielle de Joué-lès-Tours avec des entreprises comme Chronopost et La Poste, qui y possède un centre de tri.

Est également présente dans les zones industrielles de Joué-lès-Tours Saint-Gobain, une entreprise spécialisée dans la production, la transformation et la distribution de matériaux.

Joué-lès-Tours est une commune située dans la région de la Cosmetic Valley, pôle mondial dans les domaines pharmaceutique et de la cosmétologie. On y retrouve des entreprises telles Henry Schein spécialisée dans la vente et la distribution d'articles et fournitures dentaires.

ViticultureModifier

Joué-lès-Tours est une commune viticole du vignoble de la Loire, située plus précisément dans la région viticole de la Touraine. À ce titre elle est autorisée à produire les vins : AOC Touraine, AOC Crémant de Loire, AOC Touraine Noble Joué, AOC Rosé de Loire et l'IGP Val de Loire[15].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La plupart de ces demeures sont privées et elles ne sont pas ouvertes à la visite.

  • Château de Beaulieu (XVIIIe siècle), château privé, abrite un hôtel restaurant, classé en 1946[16].
  • Château de la Marbellière (porte XIXe siècle), château privé, classé en 1947[17].
  • Château de Rigny (XVIIIe siècle, agrandi au XIXe siècle), château privé.
  • Château de l'Auberdière (XVIIIe siècle), château privé.
  • Château de l'Epan (XIXe siècle), château privé.
  • Château Taillard (XVIIe-XVIIIe siècles), château privé de la famille Taillard (famille appartenant à la haute bourgeoisie avec charges anoblissantes inachevées).
  • Château des Bretonnières (XIXe siècle), château privé d'une famille de la petite bourgeoisie.
  • Château de la Crouzillière (XVIe siècle), en partie démoli en 1838, dont il ne reste que deux tours rondes. Le rez-de-chaussée de la tour nord servait de chapelle, mais à ce jour la tour n'existe plus classé en 1947[18].
  • Manoir de la Chaumette (XIXe siècle).
  • Manoir de Chérizy (XVe-XVIIe siècles) classé en 1972[19].
  • Manoir de la Coudraye (XVIIe siècle, agrandi au XIXe siècle), classé en 1948[20].
  • Manoir de la Mazeraie (XVe-XVIe siècles, agrandi au XIXe siècle) classé en 2001[21].
  • Manoir de la Frazelière ou de la Petite-Rabière (XVIIe siècle) classé en 1947[22].
  • Manoir de la Borde (XVIIe siècle, agrandi au XIXe siècle).
  • Manoir de la Bouchardière (XVIIIe siècle).
  • Manoir de la Liodère (porte du XVIe siècle).
  • Manoir de la Closerie de Beauregard (XVe siècle, reconstruit au XVIIe siècle).
  • Tour de la Maucanière ou du Clos-Saint-Victor (XVIIe siècle) classé en 1951[23].
  • Vestiges du pont sur le Petit Cher dit Arche du Pin classé en 1964[24].
  • Abbaye (fouilles du chantier du tramway).

Patrimoine naturelModifier

  • Le lac des Bretonnières avec son château, un parcours sportif et un centre de voile.
  • Le parc de la Rabière avec son étang.

Équipements culturelsModifier

La ville de Joué-lès-Tours s’est progressivement dotée d’un ensemble d’équipements de qualité au service d’une politique culturelle fondée sur l’accès de tous à une offre culturelle diversifiée, l’éducation artistique par la formation et la pratique, sans oublier le soutien à la création. De plus, on trouve un panel varié d'équipements sportifs. Enfin, il faut noter que la ville a sur son territoire le Centre de secours (sapeurs pompiers) principal du sud de l'agglomération tourangelle, non loin du lycée Jean-Monnet.

  • L’espace Malraux.
  • La médiathèque.
  • Une Maison Pour Tous.
  • Une Maison de la Jeunesse.
  • Une Maison des Associations.
  • Une Maison des Jeunes et de la Culture.
  • L'École de musique.
  • Le musée « La Caserne ».
  • Le centre de loisirs La Borde.
  • Le Temps Machine, espace dédié aux musiques actuelles.

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Joué-lès-Tours se blasonnent ainsi :

Parti d'azur et d'or à la tour de sable maçonnée d'argent brochant sur la partition[26].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

RéférencesModifier

  1. « RGC édition 2013 », sur le site de l'Institut national de l'information géographique et forestière.
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 1. p. 516.
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse 1968.
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Op. cit., éditions Larousse 1968.
  5. Ernest Nègre, Op. cit.
  6. http://www.tourisme-chatellerault.fr/fr/decouvrir-fiche/art-histoire-patrimoine/moussais-la-bataille
  7. http://www.tourisme-vienne.com/fr/activite/360/echiquier-de-moussais-la-bataille
  8. http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2014/12/20/Coups-de-feu-au-commissariat-de-Joue-les-Tours-l-agresseur-abattu-2161425
  9. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Joué-lès-Tours, consultée le 26 octobre 2017
  10. Site des villes et villages fleuris, consulté le 22 décembre 2016.
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. « Michelin: 40M€ investis à Joué-lès-Tours », sur FIGARO, (consulté le 1er mai 2018)
  15. Placido Llorca, « Joué-lès-Tours, commune viticole », sur Vin Vigne, (consulté le 21 novembre 2012)
  16. « Château de Beaulieu à Joué-lès-Tours - PA00097787 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 1er mai 2018)
  17. « Château de la Marbellière à Joué-lès-Tours - PA00097789 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 1er mai 2018)
  18. « Château de la Crouzillière à Joué-lès-Tours - PA00097788 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 1er mai 2018)
  19. « Manoir de Chérizy à Joué-lès-Tours - PA00097790 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 1er mai 2018)
  20. « Manoir de la Coudraye à Joué-lès-Tours - PA00097791 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 1er mai 2018)
  21. « Manoir de la Mazeraie à Joué-lès-Tours - PA37000011 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 1er mai 2018)
  22. « Manoir de la Frazelière (anciennement manoir de la Petite-Rabière) à Joué-lès-Tours - PA00097792 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 1er mai 2018)
  23. « Tour de la Maucannière, ou du Clos Saint-Victor à Joué-lès-Tours - PA00097794 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 1er mai 2018)
  24. « Vestiges du pont dit Arche du Pin à Joué-lès-Tours - PA00097793 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 1er mai 2018)
  25. http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/Loisirs/Patrimoine-tourisme/n/Contenus/Articles/2014/11/04/Fernand-Gravey-une-star-de-cinema-en-Jocondie-2105002
  26. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2009.