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Huismes

commune française du département d'Indre-et-Loire

Huismes
Huismes
Huismes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Canton Chinon
Intercommunalité Communauté de communes Chinon, Vienne et Loire
Maire
Mandat
Denis Moutardier
2014-2020
Code postal 37420
Code commune 37118
Démographie
Gentilé Huismois
Population
municipale
1 510 hab. (2016 en diminution de 1,95 % par rapport à 2011)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 14′ 00″ nord, 0° 15′ 12″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 118 m
Superficie 23,82 km2
Localisation

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Liens
Site web www.huismes.com/

Huismes est une commune française située dans le département d'Indre-et-Loire, en région Centre-Val de Loire.

Sommaire

GéographieModifier

PaysagesModifier

  • Prairies et bocages.
  • Bois, forêts et landes communales.
  • Zones de marais sur lesquelles s'entrelacent deux ruisseaux « la Riasse et le Douay ».
  • Relief (panorama).

HydrographieModifier

 
Réseau hydrographique de Huismes.

La commune est bordée par la Loire (0,145 km) sur son flanc nord et traversée par l'Indre (5,476 km), qui présente un parcours parallèle à la Loire. Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 21,65 km, comprend un autre cours d'eau notable, la Veude (5,597 km), et cinq petits cours d'eau dont le Goulet (0,988 km)[1],[2].

Le cours de la Loire s’insère dans une large vallée qu’elle a façonnée peu à peu depuis des milliers d’années. Elle traverse d'est en ouest le département d'Indre-et-Loire depuis Mosnes jusqu'à Candes-Saint-Martin, avec un cours large et lent. La Loire présente des fluctuations saisonnières de débit assez marquées. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de la Loire tourangelle, qui court entre la sortie de Nazelles-Négron et la confluence de la Vienne[3], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Langeais. Le débit mensuel moyen (calculé sur 34 ans pour cette station) varie de 142 m3/s au mois d'août à 753 m3/s au mois de février. Le débit instantané maximal observé sur cette station est de 3 060 m3/s et s'est produit le , la hauteur maximale relevée a été de 4,89 m le [4],[5]. La hauteur maximale historique a été atteinte le 27 septembre 1856 avec 6,80 m[6]. Sur le plan piscicole, la Loire est classée en deuxième catégorie piscicole. L'espèce biologique dominante est constituée essentiellement de poissons blancs (cyprinidés) et de carnassiers (brochet, sandre et perche)[7].

L'Indre, d'une longueur totale de 279,4 km, prend sa source à une altitude de 453 m sur le territoire de Saint-Priest-la-Marche dans le département du Cher et se jette dans la Loire à Avoine, après avoir traversé 58 communes[8]. Les crues de l'Indre sont le plus souvent de type inondation de plaine[Note 1]. Sur le plan de la prévision des crues, la commune est située dans le tronçon de l'Indre tourangelle[3], dont la station hydrométrique de référence la plus proche est située à Cormery. La hauteur maximale historique a été atteinte en novembre 1770 avec 4,90 m[10]. Ce cours d'eau est classé dans les listes 1[Note 2] et 2[Note 3] au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement sur le Bassin Loire-Bretagne. Au titre de la liste 1, aucune autorisation ou concession ne peut être accordée pour la construction de nouveaux ouvrages s'ils constituent un obstacle à la continuité écologique et le renouvellement de la concession ou de l'autorisation des ouvrages existants est subordonné à des prescriptions permettant de maintenir le très bon état écologique des eaux. Au titre de la liste 2, tout ouvrage doit être géré, entretenu et équipé selon des règles définies par l'autorité administrative, en concertation avec le propriétaire ou, à défaut, l'exploitant [11],[12]. Sur le plan piscicole, l'Indre est également classée en deuxième catégorie piscicole[7].

La Veude, d'une longueur totale de 13,9 km, prend sa source dans la commune de Saint-Benoît-la-Forêt et se jette dans l'Indre à Avoine, après avoir traversé 3 communes[13]. Sur le plan piscicole, la Veude est également classée en deuxième catégorie piscicole[7].

En 2019, la commune est membre de la communauté de communes Chinon, Vienne et Loire qui est elle-même adhérente au syndicat d'aménagement de la vallée de l'Indre. Créé par arrêté préfectoral du suite aux crues historiques de décembre 1982 et janvier 1983, ce syndicat a pour vocation d'une part l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau par des actions de restauration de zones humides et des cours d'eau, et d'autre part de participer à la lutte contre les inondations par des opérations de sensibilisation de la population ou de restauration et d'entretien sur le lit mineur, et sur les fossés situés dans le lit majeur de l'Indre appelés localement « boires », et de l'ensemble des cours d'eau du bassin versant de l'Indre[14].

Trois zones humides[Note 4] ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le Conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de l'Indre : du Pont du Vivier à la Loire », « La Veude des Fontaines d'Auzon » et « la vallée de la Loire de Mosnes à Candes-Saint-Martin »[15],[16].

ToponymieModifier

Attesté sous les formes Oxima aux IXe et XIe siècles[17], Oximensis villa au Xe siècle[18].

On y reconnaît la racine gauloise uxs- « haut ». Oxima serait issu du dérivé au superlatif uxisama signifiant « lieu très haut » qui a pu s'appliquer comme épithète d'une divinité, c'est-à-dire « la très Haute »[19]. Homonymie avec Exmes (Orne, de Usmis vers 1055); Humes (Haute-Marne, Osimus IXe siècle, Huimes 1233), etc.

Le toponyme n'est pas un dérivé du nombre huit (c'est-à-dire huitième, en ancien français uitme, oisme, oitme, uiti(s)me), comme le voudrait une tradition locale. En effet aucune source ne justifie l' affirmation selon laquelle Huismes aurait été la huitième paroisse fondée en Touraine par Gatien de Tours[20]. Les formes anciennes du toponymes en Oxim- sont d'ailleurs incompatibles avec cette légende, huit étant issu du latin octo (correspondant au gaulois oxtu- « huit », oxtumetos « huitième ») et non *oxi-. Le H initial graphique, d'apparition tardive, sert sans doute à éviter la lecture erronée Vimes, V ayant servi à noter [y] (u) et [v] dès le stade du moyen français (cf. huit, huile, huis, etc.).

HistoireModifier

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14.02.1790 13.11.1790 Jacques René Branger   Syndic puis maire
1790 an VIII (1801) René Delalande    
an VIII (1801) an XI (1803) François Gigault    
1805 1816 Nicolas Matrais   Faisait fonction de maire depuis 1803
1816 1831 Armand Gault de la Galmandière    
1831 1832 Pierre Lemaire    
08.05.1832 03.11.1832 Guillaume Delavente    
1833 1843 Antoine Lemaire    
1843 1846 Pierre-Louis Lévesque Desvarannes    
1846 1850 Louis Boucher-Lemesle    
1850 1855 Désiré Lemesle-Lemaire    
1855 1865 Théodore Bois de Mouzilly    
1865 1870 Pierre Lemaire    
1870 1873 Louis Boucher-Lemaire
(Fils de Louis Boucher-Lemesle)
   
1873 1875 Joseph Boucher-Charpentier   Adjoint délégué puis maire le 01.03.1874
1875 1876 Michel Berruer-Delavente
(1er mandat)
   
1876 1881 Louis Boucher-Lemaire
(1er mandat)
   
1881 1884 Michel Berruer-Delavente
(2e mandat)
   
1884 1891
(décédé en fonction le 30.12.1891)
Louis Boucher-Lemaire
(2e mandat)
   
1892 1899
(décédé en fonction le 11.12.1899)
Louis-Emile Boucher-Luce
(fils du précédent)
   
1900 1902 Louis Boucher-Vallée    
1902 1913 Louis Ferrand-Luce    
1913 1918
(décédé en fonction en mars 1918)
Paul Buisson    
1919 1921 Arthur Bouhourdin    
1921 1941
(démission d'office)
Jacques Blondeau   Révoqué par le Gouvernement de Vichy[21]
1941 1951
(décédé en fonction le 20.08.1951)
Louis Duval    
1951 1953 Michel Raffault    
1953 1971 Gilles Chauvelin    
1971 1980 Henri Leroy    
1980 1983 Marcel Mousset    
1983 1995 Roger Millet    
1995 2001 Jean-Jacques Van Acker    
mars 2001 2014 Danielle Meunier-Bompas    
mars 2014 En cours Denis Moutardier DVG Professeur
Les données manquantes sont à compléter.

Source : Affichage au sein de la mairie de la commune.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2016, la commune comptait 1 510 habitants[Note 5], en diminution de 1,95 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1971 2251 2301 3001 4521 6461 5861 6951 633
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6611 6461 6881 6711 6741 6001 5531 5351 534
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4251 4351 3221 1311 0941 0761 0091 0491 125
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 2311 1221 0311 1321 3971 3901 4901 5051 519
2013 2016 - - - - - - -
1 5501 510-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Huismes se situe dans l'Académie d'Orléans-Tours (Zone B) et dans la circonscription de Chinon.

L'école primaire accueille les élèves de la commune.

SportsModifier

  • Le Moto Club de Huismes a été créé en 1966. C'est l'un des plus anciens moto clubs d'Indre-et-Loire. En 2004, le moto club comptait 60 licenciés et près de 200 membres. Après avoir organisé des courses nationales, européennes puis internationales, le moto club de Huismes a organisé le championnat de France de side car cross depuis 1998. En 2005, c'était la 8e année consécutive que le MCH était retenu pour organiser une épreuve de ce championnat.

ÉconomieModifier

Commerces et artisanatModifier

  • Commerces

Auberge/restaurant proposant une cuisine de qualité pour savourer les spécialités locales, bar et bar-tabac, boucherie-charcuterie-traiteur, boulangerie-pâtisserie et supérette.

  • Artisans et services

Coiffeur, couvreur, décoration-peinture-revêtement, garage concessionnaire Renault, maçon-carreleur-électricité, menuiseries bois PVC alu, plâtrier, plaquiste et service informatique, serrurerie, ferronnerie.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église Saint-Maurice : le chœur daté du XIIe siècle est classé monument historique. Le clocher est bâti sur une tour carrée massive, dont la base est romane, la partie supérieure date du XIIIe siècle. Le passage couvert connu sous le nom de doyenné date du XVIe siècle et tout comme le clocher est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
  • Manoir de Mouchaut, datant du XVe siècle.
  • Château de La Villaumaire, datant du XVe siècle.
  • Nombreux châteaux et manoirs dont certains sont classés ou inscrits à l'ISMH.
  • Les lavoirs (notamment celui des Fontaines d’Ozon) mais également des habitations troglodytiques, des anciens fours à pruneaux ou à chanvre, des loges de vigne et fruitier.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Le roi Louis XI (1423-1483) demeurait dans l'ancien château Bonaventure-lèz-Chinon, initialement batî en tant que maison de chasse. Notamment, il aimait y séjourner en hiver, dès 1479, après que sa santé se dégrada [26].
  • Léon Joubert (1814-1885), homme politique.
  • Max Ernst y habita de 1955 à 1963 avec Dorothea Tanning.
  • Robert Breton, 42 ans, charron, déporté à Ellrich, disparu le 3 mars 1945 - Gustave Jusseaume, 46 ans, maçon, déporté, mort à Erzbrück le 17 décembre 1944 - Jules Dechartres, 46 ans, cultivateur, déporté, mort à Flossenbürg le 3 octobre 1944 - Jacques Lecomte, 46 ans, négociant, déporté, mort à Leau le 22 mars 1945 - Albert Malécot, 31 ans, secrétaire de mairie, abattu par la Gestapo à Huismes le 19 janvier 1944 - Lucien Alphonse, 40 ans, cultivateur, déporté, mort à Flossenbürg le 13 septembre 1944 - Michel Malécot, 34 ans, boucher, déporté, mort à Flossenbürg le 22 décembre 1944 :

Membres d'une équipe relevant du BOA (Bureau des opérations Aériennes de Londres) pour la mise en service du terrain d'atterrissage "Gide" situé dans la prairie des Hautes-Îles, entre Bréhémont et Rivarennes, ils participèrent à deux atterrissages, le 15 juillet et le 12 septembre 1943, le mauvais temps ayant empêché les opérations prévues pour les mois suivants. Ils balisaient le terrain, surveillaient les routes d'accès, transportaient en lieu sûr les armes, les munitions, le courrier apportés par les avions, hébergeaient les passagers clandestins, personnalités de la Résistance. Parfaitement conscients des tous les dangers qu'ils couraient, mais voulant à tout prix contribuer à la libération de la France, ils affrontèrent la torture et la mort avec le courage tranquille des vrais héros. Ils ont bien mérité de la patrie[27].

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Une inondation de plaine se produit lorsque le niveau d'un cours d'eau, généralement à la suite de fortes précipitations, monte progressivement jusqu'à l'envahissement du lit moyen, voire du lit majeur, pendant une période plus ou moins longue[9].
  2. Le classement en liste 1 est réservé aux cours d'eau qui sont en très bon état écologique, ou identifiés par les SDAGE des eaux comme jouant le rôle de réservoir biologique nécessaire au maintien ou à l'atteinte du bon état écologique des cours d'eau d'un bassin versant, ou dans lesquels une protection complète des poissons migrateurs est nécessaire.
  3. Ce classement est attribué aux parties de cours d'eau ou canaux sur lesquels il est nécessaire d'assurer le transport suffisant des sédiments et la circulation des poissons migrateurs.
  4. D’après l’article L. 211-1 du Code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 2 février 2019)
  2. « Carte hydrologique de Huismes », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  3. a et b Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 19
  4. « Référentiel hydrométrique », sur http://www.sandre.eaufrance.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  5. « Station hydrométrique K6830020, la Loire à Langeais », sur le site de la banque Hydro (consulté le 2 février 2019)
  6. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 52
  7. a b et c (id) « Décret n°58-873 du 16 septembre 1958 déterminant le classement des cours d'eau en deux catégories », sur https://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  8. « Fiche Sandre - l'Indre », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 2 février 2019)
  9. « Les inondations lentes », sur Observatoire régional de Risques majeurs en Provence-Alpes Côte d'Azur (consulté le 5 septembre 2017).
  10. Règlement SPC Loire-Cher-Indre, 23 décembre 2013, actualisé août 2015 (lire en ligne), p. 62
  11. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 1 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 2 février 2019)
  12. « Arrêté du 10 juillet 2012 portant sur la liste 2 des cours d'eau, tronçons de cours d'eau ou canaux classés au titre de l'article L. 214-17 du code de l'environnement du bassin Loire-Bretagne », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 2 février 2019)
  13. « Fiche Sandre - la Veude », sur le portail national d'accès aux référentiels sur l'eau (consulté le 2 février 2019)
  14. « Objectifs du SAVI », sur http://www.savi37.fr/ (consulté le 2 février 2019)
  15. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 2 février 2019)
  16. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 2 février 2019)
  17. Toponymie générale de la France, Volume 1, Ernest Nègre. p. 132.
  18. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 352b
  19. François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 140
  20. Stéphane Gendron, L'origine des noms de lieux de l'Indre-et-Loire : communes et anciennes paroisses, Chemillé-sur-Indrois, , 303 p. (ISBN 978-2-91604-345-6), p. 128.
  21. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96155603/f19.item.r=canton.zoom
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  26. Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI tome XI "Itinéraire", Librairie Renouard, Paris 1909 ainsi que Notice no PA00097775, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. Affichage sous verre au sein de la salle des mariages, mairie de la commune.