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Grisolles (Tarn-et-Garonne)

commune française du département de Tarn-et-Garonne
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Grisolles.

Grisolles
Grisolles (Tarn-et-Garonne)
Blason de Grisolles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Verdun-sur-Garonne
Intercommunalité Communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne
Maire
Mandat
Patrick Marty
2014-2020
Code postal 82170
Code commune 82075
Démographie
Gentilé Grisollais
Population
municipale
4 056 hab. (2016 en augmentation de 7,33 % par rapport à 2011)
Densité 230 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 44″ nord, 1° 17′ 48″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 208 m
Superficie 17,6 km2
Localisation

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Grisolles
Liens
Site web http://www.ville-grisolles82.fr/

Grisolles est une commune française située dans le département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Grisollais.

Sommaire

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans l'unité urbaine de Castelnau-d'Estrétefonds à 30 km au nord de Toulouse et à 20 km au sud de Montauban, dans la vallée de la Garonne en Pays Montalbanais, c'est une commune limitrophe du département de la Haute-Garonne.

Communes limitrophesModifier

Grisolles est limitrophe de neuf autres communes dont quatre dans le département de la Haute-Garonne.

 
Carte de la commune de Grisolles et de ses proches communes.

HydrographieModifier

La commune est arrosée par la Garonne dans sa partie ouest-sud-ouest et par le canal latéral à la Garonne.

Géologie et reliefModifier

La commune de Grisolles est établie sur la première terrasse de la Garonne, dans la plaine toulousaine de la Garonne.

La superficie de la commune est de 1 760 hectares ; son altitude varie de 94 à 208 mètres[2].

Voies de communication et transportsModifier

L'accès routier à la commune est assuré par la RD 813 (ex-RN 113) et par la RD 820 (ex-RN 20). Un service de bus des Courriers de la Garonne assure la liaison avec Toulouse et Montauban[3]. La gare de Grisolles est desservie par les trains TER Midi-Pyrénées qui assurent les lignes de Cahors à Toulouse et d'Agen à Toulouse. La commune de Grisolles est traversée par le canal des Deux Mers dans sa partie qui double le cours de la Garonne, canal latéral à la Garonne, dans le prolongement du canal du Midi à partir de Toulouse vers la Gironde.

La commune est desservie par la ligne 77 du réseau Arc-en-Ciel et la ligne 924 du réseau liO.

Réseau électriqueModifier

D'importantes lignes de transport électrique convergent sur le territoire de la commune et une importante station de transformation est disposée au croisement de la D52 et du chemin de Verdunenc.

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

Grisolles est une ville aux tuiles romaines caractéristiques du style méditerranéen.

LogementModifier

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 615, alors qu'il était de 1 268 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 91,3 % étaient des résidences principales, 1,1 % des résidences secondaires et 7,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 75,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 24,0 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 63,6 %, stable par rapport à 1999 (63,0 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 4,2 %, stable par rapport à 1999 (4,1 %)[Insee 3].

Projets d'aménagementsModifier

Ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse[4].

ToponymieModifier

Le village s'appelait à l'origine Ecclesiola, du latin « Petite église »[5]

HistoireModifier

Histoire de la communeModifier

Habité dès la préhistoire, le territoire de Grisolles a dû, au fil des siècles, faire face à de nombreuses invasions. Ainsi, entre le Ve et le VIIIe siècle, il s'est vu occupé successivement par les Francs, les Sarrasins, les Normands et les Hongrois[6]

Au Moyen Âge, Grisolles faisait partie des possessions de l'abbaye de Saint-Sernin de Toulouse. Le nom du village apparaît pour la première fois en 844 dans un document qui liste les 128 communautés villageoises dépendant de Saint-Sernin[7]. Par traité en 1155, en accord avec le comte Raymond V de Toulouse, l'abbaye décide d'y construire un château fort. Celui-ci fut, sous la Révolution, vendu comme bien national, acheté ensuite par la commune et démoli en 1861, car complètement en ruine, Grisolles n'ayant pas échappé aux guerres de religions des XVIe et XVIIe siècles.

Lors de la division de la France en départements en 1789, Grisolles devient chef-lieu de canton de la Haute-Garonne. Le 2 novembre 1808 par « sénatus consulte », l'empereur Napoléon 1er décida de former le département de Tarn-et-Garonne et y rattacha le canton de Grisolles. À partir de 1856, on assiste à la naissance et au développement de l'industrie du balai de paille de sorgho. La production de paille s'avérant insuffisante, il fallut en importer d'Italie, de Hongrie et du Maroc. Après la guerre, un nouvel essor eut lieu : il ne reste aujourd'hui à Grisolles qu'une toute petite entreprise dans ce secteur.

Le 8 novembre 1908, le train rapide 122 de la compagnie des chemins de fer du Midi, roulant en direction de Sète, déraille à Grisolles à la suite d'une rupture de rail[8]. Le wagon postal s’encastre dans la pile du pont qui enjambe la voie et le canal suivi des wagons de 3e classe. L'accident de Grisolles fait 10 morts, tous réservistes, surtout au 7e régiment de génie, et 22 blessés.


Grisolles capitale du balai de SorghoModifier

Les balais paysans de sorgho vendus sur les marchés entre Montauban et Toulouse sont mentionnés dès les XVIIe-XVIIIe siècles. En favorisant les échanges de biens et de personnes, l’arrivée le 24 juillet 1856 du chemin de fer à Grisolles sera l’initiatrice de la mise en place d’une véritable industrie du balai de sorgho. La forme actuelle du balai, élégante et solide, est attribuée à Pascal-Jacques Peyrebrune régisseur de la poste aux chevaux qui fut obligé d’effectuer une reconversion professionnelle à l’arrivée du chemin de fer. D’une forme cylindrique avec cerclage en osier tressé, il fit passer le balai à sa forme ovale avec un maintien des pailles par cordonnage. Dès 1859 la production de balais passe d’un mode purement artisanal-familial à un mode plus « industriel » avec la création d’ateliers de fabrication. La production locale de sorgho s’avère rapidement insuffisante pour faire face au démarrage rapide de cette nouvelle activité et l’importation du matériau s’avère nécessaire. Au plus fort de l’activité les importations se feront du monde entier, les plus belles pailles provenant d’Italie ou de Hongrie servent au parement des balais de luxe appelés « américain ». - La production de balais de Sorgho à Grisolles a duré un siècle et demi de 1850 à 1998. Suivant les périodes, après 1918, On a compté entre 15 et 20 ateliers avec un total de 400 ouvriers environ produisant jusqu’à 6000 balais par jour. - Grisolles, au plus fort de la production, expédie des balais dans toute la France et jusqu’en Angleterre par Le Havre[9].

Monsieur Jean-Marc Coulom est le dernier fabricant de balais encore en activité à Grisolles (août 2016).

Étapes de fabrication du balai de sorghoModifier

  • Préparation des pailles. Les pailles de sorgho sont d’abord débarrassées de leur graines, puis elles sont soumises à une exposition de 2-3 jours à des vapeurs de soufre qui en assurent l’asepsie et la conservation. Ce soufrage est responsable de la belle couleur jaune des balais de sorgho. Pour finir les pailles sont triées par taille.
  • Les manches . Les manches des balais sont tournés pour la plupart dans du bois de pin venu des Landes pour assurer leur tenue à la déformation et à la rupture lors des travaux de balayage.
  • La préparation des faisceaux. Les pailles et des tiges plus épaisses de sorgho (culots) qui donnent du corps au balai sont fixées à une extrémité du manche à l’aide d’un fil de fer enroulé. Ce travail est essentiellement fourni par des ouvrières à domicile ou en atelier.
  • La mise en forme. Le faisceau des balais est mis sous sa forme plate caractéristique par un travail de cordonnage pendant lequel de la corde est cousue à l’aiguille à travers la paille.
  • Les finitions. La longueur des pailles est égalisée, du vernis coloré est appliqué à la limite des pailles côté manche et enfin l’étiquette de l’atelier de fabrication est collée avant l’emballage.

Chronologie des faits historiquesModifier

  • 844 : première citation du nom.
  • 1808 25 juillet : de retour d'Espagne l'empereur Napoléon Ier s'arrêta à Grisolles.
  • 1814 1er février : libéré de sa captivité à Fontainebleau, le pape Pie VII fit escale à Grisolles et coucha chez M. Maubisson, 1 rue Adrien Hebrard.
  • 1854 24 juillet : arrivée du chemin de fer à Grisolles.
  • 1859 Pascal-Jacques Peyrebrune lance le balai de sorgho de grisolles dans sa forme esthétique actuelle.
  • 1891 19 mai : le président de la République, Sadi Carnot s'arrêta en gare de Grisolles.
  • 1903 : Jean Dargassies arrive 11e du premier Tour de France.
  • 1904 : Jean Dargassies arrive 4e du deuxième Tour de France.
  • 1908 8 novembre : accident ferroviaire.
  • 1944 6 mai : déportation de 14 Grisollais.
  • 1959 : le général de Gaulle, président de la République s'arrêta à Grisolles.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 était de 3 500 habitants et de 4 999 habitants au dernier recensement ; le nombre de membres du conseil municipal est de vingt sept[10],[11].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune fait partie de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne de la communauté de communes du Terroir Grisolles Villebrumier et du canton de Verdun-sur-Garonne (avant le redécoupage départemental de 2014, Grisolles était le chef-lieu de l'ex-canton de Grisolles).

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1929 1959 Joseph Marceillac Rad. Conseiller général du canton de Grisolles (1945 → 1961)
mars 1959 1975 Jean Lacaze Rad. puis MRG Pharmacien
Sénateur de Tarn-et-Garonne (1952 → 1975)
Conseiller général du canton de Grisolles (1961 → 1973)
1975 mars 1983 Georges Rouziès    
mars 1983 juin 1995 Maurice Mondoulet SE  
juin 1995 mars 2008 Jean-Pierre Lacourt PS  
mars 2008 En cours Patrick Marty PS Ingénieur
Conseiller général du canton de Grisolles (2011 → 2015)
3e vice-président de la CC Grand Sud Tarn-et-Garonne (2017 → )
Les données manquantes sont à compléter.


JumelagesModifier

Au 13 octobre 2013, Grisolles n'est jumelée avec aucune commune[12].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2016, la commune comptait 4 056 habitants[Note 1], en augmentation de 7,33 % par rapport à 2011 (Tarn-et-Garonne : +5,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7001 9662 0301 9762 0912 1222 0172 0192 051
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1302 1162 0202 0072 0462 0232 1322 0372 127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0502 0281 9361 7781 7821 7431 8091 6471 781
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 8832 1262 3492 6192 7722 9173 1573 7794 056
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[17] 1975[17] 1982[17] 1990[17] 1999[17] 2006[18] 2009[19] 2013[20]
Rang de la commune dans le département 11 11 10 10 11 13 12 9
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

ÉconomieModifier

  • Viticulture : la commune fait partie du Fronton (AOC).
  • Agriculture générale basée sur la culture de céréales (maïs, blé, tournesol...), spécialité de production de semences de céréales. Développement de cultures sous serres. maraîchage limité.
  • La création de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque étant dans son aire urbaine prend une importance grandissante dans l'économie de Grisolles.
  • Transport : une importante entreprise de transport est basée sur le ban de la commune.
  • La commune dispose des principaux commerces de proximité.

EnseignementModifier

Grisolles fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par l'école maternelle (le Pré-Vert), l'école primaire (le Grand-Cèdre) jusqu'au collège Jean-Lacaze[21].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Le festival annuel de Jazz, week-end doux[22].
  • Fête locale le week-end précédent la fête nationale.
  • Marché fermier le dimanche matin et marché de plein vent le mercredi matin[23].

SantéModifier

La commune possède un centre communal d'action sociale, une maison de retraite, un laboratoire d'analyse médicale, des infirmiers, des médecins généralistes, des sages-femmes, une pharmacie, des vétérinaires[24]...

SportsModifier

Clubs de tennis, de football, d'aviron, d'escrime, de judo, de cyclotourisme, de pétanque, basket-ball ...

CultureModifier

Atelier de danse, arts plastiques, aéromodélisme...

Street-Art

Exemple de street art sur le poste de transformation P20 Canal-Grisolles. " Les Abeilles sauvages "

CultesModifier

Messe dominicale tous les samedis à 18 h 30.

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du SIEEOM Grisolles-Verdun[25].

Culture locale et patrimoineModifier

Monuments et lieux remarquablesModifier

La commune possède deux inscriptions à l'inventaire des monuments historiques [27] :

Par ailleurs, l'église contient une table console et un dais de procession, classés eux aussi à l'inventaire des monuments historiques[29].

  • Commémorations :

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : D'azur à une bande d'argent.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • chanoine Hugues Bayle, Monographie de Grisolles : Suivie d'une notice sur Pompignan, Paris, Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographies des villes et villages de France » (no 2196), , 157 p. (ISBN 978-2-843-73576-9, ISSN 0993-7129, OCLC 469271455)
  • Christian-Pierre BEDEL, Grisolles Bessens Canals Campas Dieupentale Fabas Labastide-St-Pierre Monbéqui Nohie Orgueil Pompignan, al canton 2009 , 294p, (ISBN 978-2-9523468-1-8)

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. La compagnie des Courriers de la Garonne est une agence de Véolia Transports Midi-Pyrénées, basée à Grisolles, Parking CES
  4. http://www.ville-grisolles82.fr/fr/projet-de-ligne-a-grande-vitesse/le-bureau.html
  5. chanoine Hugues Bayle, Monographie de Grisolles : Suivie d'une notice sur Pompignan, Paris, Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographies des villes et villages de France » (no 2196), , 157 p. (ISBN 978-2-843-73576-9, ISSN 0993-7129, OCLC 469271455)
  6. Christian-Pierre Bedel, Grisolles : Bessens, Canals, Campsas, Dieupentale, Fabas, Labastide-St-Pierre Monbéqui, Nohic, Orgueil, Pompignan, al canton, , p. 36 p. (ISBN 978-2-9523468-1-8).
  7. "Bayle"
  8. "La dépêche du Midi", https://www.ladepeche.fr/article/2008/11/06/488093-grisolles-100-ans-apres-la-catastrophe-ferroviaire.html
  9. L’industrie du balai à Grisolles de M. Olivier, publication par l’Association des amis du musée Calbet , juin 1998.
  10. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  11. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/082/082075.html.
  12. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 13 octobre 2013).
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  18. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  19. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  20. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  21. http://www.ville-grisolles82.fr/fr/enfance-et-jeunesse/les-ecoles.html
  22. week-end doux
  23. http://www.ville-grisolles82.fr/fr/economie-locale/marches.html
  24. http://www.ville-grisolles82.fr/fr/sante-et-affaires-sociales/sante.html
  25. http://www.sgv82.fr/
  26. http://www.catezh.naturemp.org/les-sites-geres/mauvers-les-bordes/
  27. « Grisolles », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Église Saint-Martin », notice no PA00095755, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Grisolles », base Palissy, ministère français de la Culture
  30. « Musée Jean de Comère », notice no PA00095756, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Th. Calbet instituteur de la 3e republique dondateur du musée, M. Olivier 1998, pub. des amis du musée calbet