Grisolles (Tarn-et-Garonne)

commune française du département de Tarn-et-Garonne

Grisolles
Grisolles (Tarn-et-Garonne)
Blason de Grisolles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Intercommunalité Communauté de communes Grand Sud Tarn et Garonne
Maire
Mandat
Serge Castella
2020-2026
Code postal 82170
Code commune 82075
Démographie
Gentilé Grisollais
Population
municipale
4 177 hab. (2019 en augmentation de 8,21 % par rapport à 2013)
Densité 237 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 49′ 44″ nord, 1° 17′ 48″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 208 m
Superficie 17,6 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Toulouse
(banlieue)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Verdun-sur-Garonne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Grisolles
Liens
Site web https://grisolles.fr/

Grisolles est une commune française située dans le sud du département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Pays Montalbanais, correspondant à la partie méridionale du Quercy.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le canal latéral à la Garonne, la Garonne, le ruisseau de Pécurié, le ruisseau de Pézoulat, le ruisseau de Saint-Jean et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (« Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste » et la « vallée de la Garonne de Muret à Moissac »), quatre espaces protégés (le « bras mort de Grisolles », le « cours de la Garonne, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn », « Verdun Saint Pierre » et le « Roselière de la Barraque ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Grisolles est une commune rurale qui compte 4 177 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est depuis 2020 intégée dans l'agglomération toulousaine et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Grisollais ou Grisollaises.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune de l'aire d'attraction de Toulouse située dans l'unité urbaine de Toulouse qu'elle intègre en 2020[1], à 30 km au nord de Toulouse et à 20 km au sud de Montauban, dans la vallée de la Garonne en Pays Montalbanais, c'est une commune limitrophe du département de la Haute-Garonne.

Communes limitrophesModifier

Grisolles est limitrophe de neuf autres communes dont quatre dans le département de la Haute-Garonne.

 
Carte de la commune de Grisolles et de ses proches communes.

Géologie et reliefModifier

La commune de Grisolles est établie sur la première terrasse de la Garonne, dans la plaine toulousaine de la Garonne.

La superficie de la commune est de 1 760 hectares ; son altitude varie de 94 à 208 mètres[3].

Voies de communication et transportsModifier

L'accès routier à la commune est assuré par la RD 813 (ex-RN 113) et par la RD 820 (ex-RN 20). Un service de bus des Courriers de la Garonne assure la liaison avec Toulouse et Montauban[4].

La gare de Grisolles est desservie par les trains TER Occitanie qui assurent des missions entre les gares de Brive-la-Gaillarde à Toulouse et de Montauban à Toulouse.

La commune de Grisolles est traversée par le canal des Deux Mers dans sa partie qui double le cours de la Garonne, canal latéral à la Garonne, dans le prolongement du canal du Midi à partir de Toulouse vers la Gironde.

La ligne 377 du réseau liO Arc-en-Ciel relie la commune à la gare routière de Toulouse, et la ligne 848 du réseau liO relie la commune à Toulouse et à Montauban.

Réseau électriqueModifier

D'importantes lignes de transport électrique convergent sur le territoire de la commune et une importante station de transformation est disposée au croisement de la D52 et du chemin de Verdunenc.

HydrographieModifier

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[5]. Elle est drainée par la Garonne, le ruisseau de Pécurié, le ruisseau de Pézoulat, le ruisseau de Saint-Jean, le ruisseau de la Baïze, le ruisseau de la Laque, le ruisseau de Saint-Jean et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 25 km de longueur totale[6],[Carte 1].

 
Réseaux hydrographique et routier de Grisolles.

ClimatModifier

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[7]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 747 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Savenès_man », sur la commune de Savenès, mise en service en 1986[13] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[14],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,1 °C et la hauteur de précipitations de 684,4 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, mise en service en 1885 et à 22 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour 1981-2010[17] à 14 °C pour 1991-2020[18].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

Espaces protégésModifier

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[19],[20].

Quatre espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000Modifier

 
Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[26] :

et un au titre de la directive oiseaux[26] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristiqueModifier

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 6] est recensée sur la commune[29] : « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » (5 075 ha), couvrant 92 communes dont 63 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[30] et une ZNIEFF de type 2[Note 7],[29] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[31].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Grisolles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[32],[33],[34]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse, une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes[35] et 1 035 280 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulouse est la cinquième plus importante de la France en termes de population, derrière celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence et Lille (partie française)[36],[37].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[38],[39].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,2 %), zones urbanisées (17,1 %), zones agricoles hétérogènes (14,2 %), forêts (8,9 %), eaux continentales[Note 10] (6,3 %), cultures permanentes (5,1 %)[40].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaineModifier

Grisolles est une ville aux tuiles romaines caractéristiques du style méditerranéen.

LogementModifier

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 1 615, alors qu'il était de 1 268 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 91,3 % étaient des résidences principales, 1,1 % des résidences secondaires et 7,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 75,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 24,0 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 63,6 %, stable par rapport à 1999 (63,0 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 4,2 %, stable par rapport à 1999 (4,1 %)[Insee 3].

Projets d'aménagementsModifier

Ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse[41].

Risques majeursModifier

Le territoire de la commune de Grisolles est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à trois risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque industriel et la rupture d'un barrage[42]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[43].

Risques naturelsModifier

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Garonne et le canal latéral à la Garonne. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[44]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1993, 1999, 2000 et 2017[45],[42].

Grisolles est exposée au risque de feu de forêt. Le département de Tarn-et-Garonne présentant toutefois globalement un niveau d’aléa moyen à faible très localisé, aucun Plan départemental de protection des forêts contre les risques d’incendie de forêt (PFCIF) n'a été élaboré. Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 11],[46].

 
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Grisolles.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[47].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (92 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 440 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 440 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 96 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[48],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[49].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1998, 2002, 2003, 2006, 2008, 2011, 2012 et 2016 et par des mouvements de terrain en 1999[42].

Risques technologiquesModifier

La commune est exposée au risque industriel du fait de la présence sur son territoire d'une entreprise soumise à la directive européenne SEVESO[50].

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[51].

La commune est en outre située en aval barrage de la Ganguise, un ouvrage de classe A[Note 12] situé dans le département de l'Aude sur la rivière Hers-Mort et disposant d'une retenue de 44,6 millions de mètres cubes[53]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[54].

ToponymieModifier

Le village s'appelait à l'origine Ecclesiola, du latin « Petite église »[55]

HistoireModifier

Histoire de la communeModifier

Habité dès la préhistoire, le territoire de Grisolles a dû, au fil des siècles, faire face à de nombreuses invasions. Dès la fin du IIe siècle avant notre ère les Volques Tectosages furent soumis par les romains[55]. Entre le Ve et le VIIIe siècle, il s'est vu occupé successivement par les Francs, les Sarrasins, les Normands et les Hongrois[56]

Au Moyen Âge, Grisolles faisait partie des possessions de l'abbaye de Saint-Sernin de Toulouse. Le nom du village apparaît pour la première fois en 844 dans un document qui liste les 128 communautés villageoises dépendant de Saint-Sernin[55]. Par traité en 1155, en accord avec le comte Raymond V de Toulouse, l'abbaye décide d'y construire un château fort. Celui-ci fut, sous la Révolution, vendu comme bien national, acheté ensuite par la commune et démoli en 1861, car complètement en ruine, Grisolles n'ayant pas échappé aux guerres de religions des XVIe et XVIIe siècles.

Un hôpital est attesté à Grisolles en 1437 et en 1571 ; il fut détruit en 1587 pendant les guerres de religion et un autre hôpital est mentionné en 1632. À la Révolution, les droits seigneuriaux ayant été abolis les finances de l'hôpital périclitent sous l'administration du bureau de bienfaisance nouvellement créé[55].

Lors de la division de la France en départements en 1789, Grisolles devient chef-lieu de canton de la Haute-Garonne. Le par « Sénatus-consulte », l'empereur Napoléon 1er décida de former le département de Tarn-et-Garonne et y rattacha le canton de Grisolles. À partir de 1856, on assiste à la naissance et au développement de l'industrie du balai de paille de sorgho. La production de paille s'avérant insuffisante, il fallut en importer d'Italie, de Hongrie et du Maroc. Après la guerre, un nouvel essor eut lieu : il ne reste aujourd'hui à Grisolles qu'une toute petite entreprise dans ce secteur.

Le , le train rapide 122 de la compagnie des chemins de fer du Midi, roulant en direction de Sète, déraille à Grisolles à la suite d'une rupture de rail[57]. Le wagon postal s’encastre dans la pile du pont qui enjambe la voie et le canal suivi des wagons de 3e classe. L'accident de Grisolles fait 10 morts, tous réservistes, surtout au 7e régiment de génie, et 22 blessés.

Grisolles capitale du balai de SorghoModifier

Les balais paysans de sorgho vendus sur les marchés entre Montauban et Toulouse sont mentionnés dès les XVIIe – XVIIIe siècles. En favorisant les échanges de biens et de personnes, l’arrivée le du chemin de fer à Grisolles sera l’initiatrice de la mise en place d’une véritable industrie du balai de sorgho. La forme actuelle du balai, élégante et solide, est attribuée à Pascal-Jacques Peyrebrune régisseur de la poste aux chevaux qui fut obligé d’effectuer une reconversion professionnelle à l’arrivée du chemin de fer. D’une forme cylindrique avec cerclage en osier tressé, il fit passer le balai à sa forme ovale avec un maintien des pailles par cordonnage. Dès 1859 la production de balais passe d’un mode purement artisanal-familial à un mode plus « industriel » avec la création d’ateliers de fabrication. La production locale de sorgho s’avère rapidement insuffisante pour faire face au démarrage rapide de cette nouvelle activité et l’importation du matériau s’avère nécessaire. Au plus fort de l’activité les importations se feront du monde entier, les plus belles pailles provenant d’Italie ou de Hongrie servent au parement des balais de luxe appelés « américain ». - La production de balais de Sorgho à Grisolles a duré un siècle et demi de 1850 à 1998. Suivant les périodes, après 1918, On a compté entre 15 et 20 ateliers avec un total de 400 ouvriers environ produisant jusqu’à 6000 balais par jour. - Grisolles, au plus fort de la production, expédie des balais dans toute la France et jusqu’en Angleterre par Le Havre[58].

Monsieur Jean-Marc Coulom est le dernier fabricant de balais encore en activité à Grisolles ()[59].

Étapes de fabrication du balai de sorghoModifier

  • Préparation des pailles. Les pailles de sorgho sont d’abord débarrassées de leur graines, puis elles sont soumises à une exposition de 2-3 jours à des vapeurs de soufre qui en assurent l’asepsie et la conservation. Ce soufrage est responsable de la belle couleur jaune des balais de sorgho. Pour finir les pailles sont triées par taille.
  • Les manches . Les manches des balais sont tournés pour la plupart dans du bois de pin venu des Landes pour assurer leur tenue à la déformation et à la rupture lors des travaux de balayage.
  • La préparation des faisceaux. Les pailles et des tiges plus épaisses de sorgho (culots) qui donnent du corps au balai sont fixées à une extrémité du manche à l’aide d’un fil de fer enroulé. Ce travail est essentiellement fourni par des ouvrières à domicile ou en atelier.
  • La mise en forme. Le faisceau des balais est mis sous sa forme plate caractéristique par un travail de cordonnage pendant lequel de la corde est cousue à l’aiguille à travers la paille.
  • Les finitions. La longueur des pailles est égalisée, du vernis coloré est appliqué à la limite des pailles côté manche et enfin l’étiquette de l’atelier de fabrication est collée avant l’emballage.

Chronologie des faits historiquesModifier

  • 844 : première citation du nom.
  • 1808  : de retour d'Espagne l'empereur Napoléon Ier s'arrêta à Grisolles.
  • 1814 1er février : libéré de sa captivité à Fontainebleau, le pape Pie VII fit escale à Grisolles et coucha chez M. Maubisson, 1 rue Adrien Hebrard.
  • 1854  : arrivée du chemin de fer à Grisolles.
  • 1859 Pascal-Jacques Peyrebrune lance le balai de sorgho de grisolles dans sa forme esthétique actuelle.
  • 1891  : le président de la République, Sadi Carnot s'arrêta en gare de Grisolles.
  • 1903 : Jean Dargassies arrive 11e du premier Tour de France.
  • 1904 : Jean Dargassies arrive 4e du deuxième Tour de France.
  • 1908  : accident ferroviaire.
  • 1944  : déportation de 14 Grisollais.
  • 1959 : le général de Gaulle, président de la République s'arrêta à Grisolles.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 était de 3 500 habitants et de 4 999 habitants au dernier recensement ; le nombre de membres du conseil municipal est de vingt sept[60],[61].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune fait partie de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne de la communauté de communes du Terroir Grisolles Villebrumier et du canton de Verdun-sur-Garonne (avant le redécoupage départemental de 2014, Grisolles était le chef-lieu de l'ex-canton de Grisolles).

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mai 1929 1959 Joseph Marceillac Rad. Conseiller général du canton de Grisolles (1945 → 1961)
mars 1959 1975 Jean Lacaze Rad. puis MRG Pharmacien
Sénateur de Tarn-et-Garonne (1952 → 1975)
Conseiller général du canton de Grisolles (1961 → 1973)
1975 mars 1983 Georges Rouziès DVG  
mars 1983 juin 1995 Maurice Mondoulet SE  
juin 1995 mars 2008 Jean-Pierre Lacourt PS  
mars 2008 juin 2020 Patrick Marty PS Ingénieur
Conseiller général du canton de Grisolles (2011 → 2015)
3e vice-président de la CC Grand Sud Tarn-et-Garonne (2017 → 2020 )
juin 2020 En cours Serge Castella DVC  
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Au , Grisolles n'est jumelée avec aucune commune[62].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[63]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[64].

En 2019, la commune comptait 4 177 habitants[Note 13], en augmentation de 8,21 % par rapport à 2013 (Tarn-et-Garonne : +4,13 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7001 9662 0301 9762 0912 1222 0172 0192 051
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1302 1162 0202 0072 0462 0232 1322 0372 127
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0502 0281 9361 7781 7821 7431 8091 6471 781
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 8832 1262 3492 6192 7722 9173 1573 7794 056
2019 - - - - - - - -
4 177--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[67] 1975[67] 1982[67] 1990[67] 1999[67] 2006[68] 2009[69] 2013[70]
Rang de la commune dans le département 11 11 10 10 11 13 12 9
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

ÉconomieModifier

  • Viticulture : la commune fait partie du Fronton (AOC).
  • Agriculture générale basée sur la culture de céréales (maïs, blé, tournesol...), spécialité de production de semences de céréales (groupe Syngenta). Développement de cultures sous serres. maraîchage limité.
  • La création de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque étant dans son aire urbaine prend une importance grandissante dans l'économie de Grisolles.
  • Transport : une importante entreprise de transport est basée sur le ban de la commune.
  • La commune dispose des principaux commerces de proximité.

EnseignementModifier

Grisolles fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par l'école maternelle (le Pré-Vert), l'école primaire (le Grand-Cèdre) jusqu'au collège Jean-Lacaze[71].

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Le festival annuel de Jazz, week-end doux[72].
  • Fête locale le week-end précédent la fête nationale.
  • Marché fermier le dimanche matin et marché de plein vent le mercredi matin[73].

SantéModifier

La commune possède un centre communal d'action sociale, une maison de retraite, un laboratoire d'analyse médicale, des infirmiers, des médecins généralistes, des sages-femmes, une pharmacie, des vétérinaires[74]...

SocialModifier

AssociationModifier

  • La Croix-Rouge depuis au moins 2012 distribue notamment des colis alimentaires et gère un vestiaire. Depuis décembre 2020, l'antenne locale est au 10 place du parvis[75], précédemment elle était au 7 rue Darnaud-Bernard[76].

SportsModifier

Clubs de tennis, de football, d'aviron, d'escrime, de judo, de cyclotourisme, de pétanque, basket-ball ...

CultureModifier

Atelier de danse, arts plastiques, aéromodélisme...

Street-Art

Exemple de street art sur le poste de transformation P20 Canal-Grisolles. " Les Abeilles sauvages "

CultesModifier

Messe dominicale tous les samedis à 18 h 30.

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du SIEEOM Grisolles-Verdun[77].

Culture locale et patrimoineModifier

Monuments et lieux remarquablesModifier

La commune possède deux inscriptions à l'inventaire des monuments historiques[79] :

Par ailleurs, l'église contient une table console et un dais de procession, classés eux aussi à l'inventaire des monuments historiques[81].

  • Commémorations :

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : D'azur à une bande d'argent.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

  • chanoine Hugues Bayle, Monographie de Grisolles : Suivie d'une notice sur Pompignan, Paris, Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographies des villes et villages de France » (no 2196), , 157 p. (ISBN 978-2-843-73576-9, ISSN 0993-7129, OCLC 469271455)
  • Christian-Pierre BEDEL, Grisolles Bessens Canals Campas Dieupentale Fabas Labastide-St-Pierre Monbéqui Nohie Orgueil Pompignan, al canton 2009, 294p, (ISBN 978-2-9523468-1-8)

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[9].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[10].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  11. Le principe d’un débroussaillement efficace consiste à couper et éliminer tous les bois morts, les broussailles et les herbes sèches 50 mètres autour des habitations et 2 mètres de part et d’autre des voies, élaguer les branches basses des arbres, espacer les arbres et les arbustes situés dans la zone à débroussailler pour éviter que le feu ne se propage d’arbre en arbre, éliminer les arbustes sous les grands arbres pour éviter que le feu ne se propage vers la cime des arbres, toujours se débarrasser des végétaux coupés par compostage, par évacuation en décharge autorisée ou par incinération en respectant la réglementation sur le brûlage et entretenir régulièrement la zone débroussaillée, tous les 2 ou 3 ans maximum sur le pourtour, tous les ans à proximité de l’habitation
  12. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[52].
  13. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Grisolles » sur Géoportail (consulté le 1 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

RéférencesModifier

  1. « Unité urbaine de Toulouse - liste des communes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. La compagnie des Courriers de la Garonne est une agence de Véolia Transports Midi-Pyrénées, basée à Grisolles, Parking CES
  5. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  6. « Fiche communale de Grisolles », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  10. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station Météo-France Savenès_man - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Grisolles et Savenès », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Savenès_man - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Grisolles et Montauban », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  20. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  21. « le « bras mort de Grisolles » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « le « cours de la Garonne, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « « Verdun Saint Pierre » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « le « Roselière de la Barraque » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  26. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Grisolles », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « site Natura 2000 FR7301822 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « site Natura 2000 FR7312014 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Grisolles », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  37. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  39. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
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  56. Christian-Pierre Bedel, Grisolles : Bessens, Canals, Campsas, Dieupentale, Fabas, Labastide-St-Pierre Monbéqui, Nohic, Orgueil, Pompignan, al canton, , 301 p. (ISBN 978-2-9523468-1-8), p. 36.
  57. "La dépêche du Midi", https://www.ladepeche.fr/article/2008/11/06/488093-grisolles-100-ans-apres-la-catastrophe-ferroviaire.html
  58. L’industrie du balai à Grisolles de M. Olivier, publication par l’Association des amis du musée Calbet, juin 1998.
  59. « À propos - Le véritable balais de Grisolles », sur Le véritable balais de Grisolles (consulté le ).
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  67. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
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  72. week-end doux
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  82. « Musée Jean de Comère », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  83. Th. Calbet instituteur de la 3e république dondateur du musée, M. Olivier 1998, pub. des amis du musée calbet