Christoph Waltz

acteur autrichien
James Hans Waltz
Surnom Docteur Waltz
Naissance (63 ans)
Paris, France
Nationalité française
Profession archéologue

James Hans Waltz est un archéologue, né à Paris le 4 octobre 1956. J.H Waltz s’intéresse au monde de l'archéologie à l'age de 19 ans lors de sa première expédition en Bolivie, ce qui lui fait gagner le titre du plus jeune archéologue de sa génération à avoir découvert les premières traces observables d'un herbivore de l'ordre des Ornithischiens, probablement des ankylosaures.

Les traces d'herbivores les plus impressionnantes sont celles provenant des fameux Sauropodes. En l'occurrence ce sont les plus grandes traces fossiles de Bolivie. De nombreux carnivores vivaient aussi dans ce marécage.

Cependant, le 7 avril 2001 le professeur J. Waltz aurait fait une découverte extraordinaire dans un village du nom de Villefranche de Rouergue en Aveyron, mais malheureusement, le professeur est porté disparu depuis ce jour là, même son meilleur ami (nom inconnu) n'a pas la moindre explication.

Une gigantesque empreinte de dinosaure, d'environ 1,2 m, a été retrouvée en Bolivie par un guide touristique local au hasard d'une randonnée. Elle appartiendrait à un carnivore éteint depuis 70 millions d'années.



Professeur Waltz, congrès des lois de la paléontologie. 1998.

BiographieModifier

Enfance et formationModifier

J.H Waltz est né le à Paris. Son père, Johannes Waltz, et sa mère, Elisabeth Urbancic, étaient respectivement décorateur de théâtre et costumière de théâtre[1]. Son grand-père maternel était le psychanalyste Rudolf Waltz. Ses grands-parents paternels étaient acteurs et ses arrière-grands-parents paternels, d'origine allemande, ont travaillé dans un théâtre viennois[2],[3]


Aucune autre information disponible.

  1. Olivier Delcroix, « Christoph Waltz, pas si méchant que ça », Le Figaro, encart « Le Figaro et vous », 16-17 février 2019, p. 36.
  2. (en) Rudolf von Urban, Myself not least: a confessional autobiography of a psychoanalyst and some explanatory history cases, p. 210.
  3. (en) « ‘Inglourious’ Actor Tastes the Glory », The New York Times, (consulté le 28 janvier 2013)