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Yèvres

commune française du département d'Eure-et-Loir
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Yèvres (homonymie).

Yèvres
Yèvres
L'église Notre-Dame de Yèvres
 Inscrit MH (1988) [1].
Blason de Yèvres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Châteaudun
Canton Brou
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Châteaudun
Maire
Mandat
Bruno Perry
2014-2020
Code postal 28160
Code commune 28424
Démographie
Gentilé Yèvrois(e)
Population
municipale
1 658 hab. (2016 en diminution de 2,87 % par rapport à 2011)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 12′ 40″ nord, 1° 11′ 28″ est
Altitude Min. 137 m
Max. 182 m
Superficie 41,75 km2
Localisation

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Yèvres
Liens
Site web http://www.yevres.fr

Yèvres est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire.

Sommaire

GéographieModifier

SituationModifier

Yèvres est situé au sud-ouest du département d'Eure-et-Loir dans l'arrondissement de Châteaudun et dans le canton de Brou. Les grandes villes les plus proches sont Chartres, à 39 kilomètres au nord-est, Nogent-le-Rotrou à 31 kilomètres à l'ouest et Châteaudun à 22 kilomètres au sud.

Yèvres présente les caractéristiques de la Beauce et du Perche : des étendues cultivées au nord et un aménagement plus bocagé au sud. En effet, elle est positionnée entre ces deux régions. La commune s'étend en outre sur 4 175 hectares, ce qui en fait la deuxième au point de vue superficie.

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Communes limitrophesModifier

HydrographieModifier

La commune est traversée par l'Ozanne, affluent droit du Loir, et donc un sous-affluent de la Loire, par la Sarthe et la Maine.

ToponymieModifier

Le mot celtique "EV", qui signifie "eau", est à l'origine du nom de la commune d'Yèvres.

Le mot "EV" se transformera au cours des siècles et des habitudes en "EVERA" puis "HYEVRES" ou "YEUVRE" pour donner le nom de "YEVRES"[2].

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Guerre franco-allemande de 1870Modifier

La candidature d'un Hohenzollern au trône d'Espagne (un cousin de Guillaume Ier, roi de Prusse) provoque en juillet 1870 un conflit avec la France. La dépêche d'Ems (), revue et corrigée par Bismarck, déclenche l'indignation des Français et le 19 juillet, Napoléon III déclare la guerre à la Prusse.

Les premières traces écrites de cette guerre dans les registre de Yèvres concerne une souscription pour l'Armée française. Dès le début des hostilités, 320 souscripteurs de la commune récoltent une somme totale de 488,15 francs pour l'effort de guerre (à l'époque, le salaire annuel d'un instituteur était de 500 F)[3].

Sous le Second empire, l'armée est formée par le contingent recruté par tirage au sort. Elle est doublée par la Garde nationale mobile qui recrute les "bons numéros" et les remplacés qui effectuent 15 jours d'exercices par an jusqu'à l'âge de 25 ans. Un mauvais numéro peut payer un remplaçant pour effectuer le service militaire à sa place.

Les registres de Yèvres font état des corps militaires composés dans la commune:

  • une première compagnie de 191 hommes ;
  • une deuxième compagnie de 165 hommes ;
  • un corps de 21 sapeurs-pompiers ;
  • une réserve de 151 hommes de plus de 65 ans ;
  • deux citoyens dispensés de service : les instituteurs Motte et Poulain ;
  • 32 personnes réformées pour raison de santé.

Les archives signalent deux soldats d'Yèvres morts pour la France :

  • François-Lubin Poulain, né à Yèvres le 19/09/1849 ;
  • Auguste Thibault, né à Yèvres le 09/06/1848.

De violents et âpres combats eurent lieu dans les alentours de la localité. Ainsi les armées prussiennes et française s'affrontèrent notamment à Châteaudun, le 18 octobre 1870, et à Loigny, le 2 décembre 1870.[3]

Seconde guerre mondiale de 1939-1945Modifier

Article détaillé : Retirada.

Peu avant la Seconde Guerre Mondiale, entre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent en Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution[4], dont Yèvres[5]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[6]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé[7].

Dans la nuit du 28 au 29 juillet 1944, le bombardier de la Royal Air Force (Avro Lancaster NE 148, désigné AA-H et surnommé « Howzat ») se dirige vers Stuttgart, en Allemagne, pour une opération de bombardement sur les usines Daimler-Benz et Bosch qui fabriquaient les bombes volantes V-1. Avec, environ, 500 autres bombardiers il est parti  de la base de Mépal (Comté de Cambridge) en Grande –Bretagne.

Arrivés aux environs d’Orléans, avant de bifurquer sur la gauche pour rejoindre l’Allemagne, ils sont attaqués par des avions ennemis. En réalité, c’est près de Châteaudun que Howzat est touché. Le pilote, le Lieutenant Noël Stokes, tente de rebrousser chemin, mais l’avion chargé de bombes devient de plus en plus difficile à contrôler. Pour reprendre de l’altitude il donne l’ordre de larguer les cinq tonnes de bombes. Cependant, un incendie se déclare à bord et la situation est de plus en plus difficile à maitriser. L’avion devient incontrôlable et part dans tous les sens…

Soudain, un village devant lui : le bourg d’Yèvres. Le lieutenant Noël Stokes sait que son mitrailleur, le Sergent Norman Wilding est mort dans sa tourelle arrière durant l’attaque ennemie. Alors, il donne l’ordre à son équipage de quitter l’appareil en sautant en parachute. Il est 22h20. Il reste aux commandes de son avion et, tant bien que mal, il le dirige vers une zone non habitée et s’écrase près du hameau du Ménard.

Les restes des deux aviateurs sont rassemblés par les habitants des hameaux proches du crash. L’occupant refuse qu’ils soient enterrés dans le cimetière d’Yèvres. Cependant, le maire, M. Emile Delavallée, accompagné de MM. Maurice Noël, Cyprien Chaboche et quelques autres rendirent hommage aux victimes en les enterrant dans un cercueil et, quelques nuits plus tard, en les inhumant définitivement dans le cimetière communal.

Yèvres fût libéré le 11 août 1944 et le dimanche 10 septembre, en présence de 2500 personnes, les honneurs militaires furent rendus à ces deux héros. Aujourd'hui une cérémonie annuelle commémore la mémoire de ces deux aviateurs[8],[9],[10].

Politique et administrationModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2014 Dominique Dousset DVG conseiller général
mars 2014 En cours Bruno Perry SE cadre supérieur

Conseil municipalModifier

Le conseil municipal est composé du maire, de trois adjoints et de quinze conseillers municipaux[11].

JumelagesModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Élections législatives de 2007Modifier

Les résultats pour la commune de Yèvres sont :[12]:

Philippe Vigier (Nouveau Centre) 58,39 %
Serge Fauve (PS) 21,9 %
Marie-France Garcette (FN) 4,47 %
Jessica Guillet-Briand (Chasse, pêche, nature et traditions) 2,94 %
Dominique Garcia (PCF) 2,72 %
Alice Bouyssou (LCR) 2,61 %
Danielle Auroi (Les Verts) 2,51 %
Bernadette Jouachim (MPF) 2,51 %
Miren Chaize (LO) 1,96 %

Politique environnementaleModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2016, la commune comptait 1 658 habitants[Note 1], en diminution de 2,87 % par rapport à 2011 (Eure-et-Loir : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8862 0372 0001 9042 0042 0141 9852 0501 954
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9201 8911 8951 8281 7511 7361 7611 7121 667
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6411 6261 6351 5061 4551 4401 4311 3101 230
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 2291 2111 2921 4581 6761 7071 7111 7071 658
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

LogementModifier

En 2006, la ville comprenait 891 logements dont 9,7 % de résidences secondaires[17].

EnseignementModifier

Yèvres est située dans l'académie d'Orléans-Tours.

La ville administre une école maternelle et une école élémentaire communales[18],[19].

SantéModifier

Une pharmacie, un cabinet médical, un cabinet paramédical (pédicure-podologue/infirmière) et un cabinet de kinésithérapie sont installés à Yèvres.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SportsModifier

L'ensemble des sports à Yèvres ont lieu par l'intermédiaire de l'Association Sportive : l'Union Sportive de Yèvres.

PétanqueModifier

En 2008, la section pétanque de l'Union Sportive de Yèvres comptait 30 licenciés. Son seul but est de pratiquer la pétanque comme loisir et non comme compétition[20].

Boxe ThaïlandaiseModifier

La section Muay Thaï, boxe thaïlandaise, est sous la responsabilité d'un entraîneur diplômé, M.Rénald Elambert. Dès les premiers cours, elle a attiré un grand nombre d'adultes, d'adolescents et même de jeunes femmes. L'ensemble des responsables de la section est ravi de l'engouement pour ce sport de combat qui fait appel à la discipline et au respect des autres et de l'accueil réservé par les dirigeants de l'U.S.Yèvres et la municipalité[21].

TennisModifier

L'Union Sportive de Yèvres comporte aussi une section tennis qui accueille les jeunes et les adultes[22].

Tennis de tableModifier

La section tennis de table[23] accueille les joueurs voulant pratiquer en compétition ou en loisir. Elle compte aujourd'hui près de 80 adhérents dont 30 en section loisir. Seize tables sont à la disposition des joueurs.

La section tennis de table se compose de cinq équipes : une féminine et quatre masculines. L'équipe féminine évolue en pré-national, une des équipes masculine est en régional III et les trois autres équipes sont en départemental à des niveaux différents.

RandonnéeModifier

La section randonnée a été créée en janvier 2008 et comporte une trentaine d'adhérents. Yèvres est affiliée à la Fédération française de la randonnée pédestre. Différents parcours, pédestres et cyclistes sont proposés chaque semaine[24].

Basket-ballModifier

La section basket-ball est plutôt bien développée. Elle comporte une école de basket pour les baby et les minis poussins, une équipe de poussins, une équipe de cadettes, quatre benjamins, un minime garçon et deux cadets. Les équipes sont engagées en championnat départemental[25].

DiversModifier

Il existe également une équipe de loisir d'une vingtaine de personnes qui participent aux matches amicaux avec d'autres équipes loisir.

MédiasModifier

ÉconomieModifier

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2006, le revenu net moyen imposable par foyer fiscal était de 21 690 €[17].Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 16 841 , ce qui place Yèvres au 11 644e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[26].

Entreprises et commercesModifier

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

L'église Notre-DameModifier

  Inscrit MH (1988)[1].

L'église fut bâtie au XIIe siècle. Elle subit des transformations au cours des XVe et XVIe siècles et fut enrichie par les seigneuries de Yèvres pendant les deux siècles suivants.

La toiture du clocher fut refaite en 1864 et le coq restauré. En 1906, la toiture fut de nouveau refaite à la suite d'un violent orage. Quelques autres réparations eurent lieu au milieu du XXe siècle. On remplaça le coq le à l'issue d'une rénovation complète de la toiture.

À l'intérieur de l'église, sont classés monument historique au titre d'objet :

  • Chaire à prêcher du XVIIe siècle : les vertus théologales, la religion, scènes de la Passion du Christ, anges,   Classé MH (1924)[27] ;
  • Porte, 2 vantaux, dessus-de-porte du XVIIe siècle : le Baptême du Christ, le Martyre de sainte Barbe,   Classé MH (1924)[28].

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Rives de l'OzanneModifier

La commune est traversée par une rivière, l'Ozanne, qui entre sur le territoire d'Yèvres à Duan, le quitte à la porte de Dangeau et coule vers le Loir où elle se déverse à Ouzenain, à 1 km de Bonneval[29].

Personnalités liées à la communeModifier

  • Le roi Louis XI séjourna les 7 et 8 mai 1467, à la Boiche (Boèche) dans la commune d'Yèvres[30].

HéraldiqueModifier

Les armes de Yèvres se blasonnent ainsi :

Tiercé en pairle: au 1er d'azur au pont isolé de deux arches d'argent, au 2e de sable à l'église du lieu d'or couverte et ajourée d'argent, au 3e de sinople à quatre épis de blé empoignés et noués d'or; au filet en pairle d'or brochant sur la partition, les extrémités en chef pattées.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a et b « Église », notice no PA00097239, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  2. (en-US) SemiColonWeb, « Origine du nom de la commune d'Yèvres », sur www.yevres.fr (consulté le 4 juillet 2017)
  3. a et b (en-US) SemiColonWeb, « La Guerre de 1870-1871 », sur www.yevres.fr (consulté le 4 juillet 2017)
  4. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  5. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
  6. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  7. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  8. (en-US) SemiColonWeb, « La guerre de 1939-1945 », sur www.yevres.fr (consulté le 4 juillet 2017)
  9. (en-US) SemiColonWeb, « Souvenir Franco-Alliés », sur www.yevres.fr (consulté le 4 juillet 2017)
  10. Centre France, « Ils rendent hommage aux soldats alliés », www.lechorepublicain.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 4 juillet 2017)
  11. « Le conseil municipal », sur site de la mairie de Yèvres, (consulté le 28 août 2009)
  12. « Résultats Yèvres Législatives 2007 », sur lemonde.fr (consulté le 4 juillet 2017)
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. a et b Résumé statistique de la commune d'Yèvressur site de l'INSEE.Consulté le 1er septembre 2009
  18. « Les écoles », sur site de la mairie de Yèvres, (consulté le 28 août 2009)
  19. « Circonscription de Chateaudun », sur site de l'académie d'Orléans-Tours (consulté le 28 août 2009)
  20. L'US Yèvres, Section Pétanque, sur site de la mairie d'Yèvres, 2008. Consulté le 28 août 2009
  21. [1], sur site de la mairie d'Yèvres, 2017; Consulté le 03 juillet 2017
  22. L'US Yèvres, Section Tennis, sur site de la mairie d'Yèvres, 2008. Consulté le 28 août 2008
  23. L'US Yèvres, Section Tennis de table, sur site de la mairie d'Yèvres, 2008. Consulté le 28 août 2009
  24. L'US Yèvres, Section Randonnée, sur site de la mairie d'Yèvres. Consulté le 28 août 2009
  25. L'US Yèvres, Section Basket-ball, sur site de la mairie de Yèvres. Consulté le 28 août 2009
  26. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE (consulté le 9 septembre 2009)
  27. « Chaire à prêcher : vertus théologales (les), religion (la), scènes de la Passion du Christ, anges », notice no PM28000634, base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Porte, 2 vantaux, dessus-de-porte : le Baptême du Christ, Martyre de sainte Barbe (le) », notice no PM28000635, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « Les rives de l'ozanne », sur www.yevres.fr (consulté le 6 juillet 2017)
  30. Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome III, p.138-140, Librairie Renouard, Paris 1887 ; Merlet, Dictionnaire topographique d'Eure-et-Loir, p.18 Paris 1861