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Saint-Paul-sur-Save

commune française du département de la Haute-Garonne
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Paul.

Saint-Paul-sur-Save
Saint-Paul-sur-Save
Avenue de la gare vers 1910.
Blason de Saint-Paul-sur-Save
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Léguevin
Intercommunalité Communauté de communes Save Garonne Coteaux de Cadours
Maire
Mandat
Jean Boissières
2014-2020
Code postal 31530
Code commune 31507
Démographie
Gentilé Saint-Paulains
Population
municipale
1 574 hab. (2016 en augmentation de 16,16 % par rapport à 2011)
Densité 310 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 58″ nord, 1° 13′ 36″ est
Altitude Min. 117 m
Max. 173 m
Superficie 5,07 km2
Localisation

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Saint-Paul-sur-Save
Liens
Site web Site de la mairie

Saint-Paul-sur-Save est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Palois.

GéographieModifier

Commune de l'aire urbaine de Toulouse, située à 23 km au nord-ouest de Toulouse dans la vallée de la Save, entre Lévignac et Grenade. La commune fait partie du pays Tolosan.

Communes limitrophesModifier

Saint-Paul-sur-Save est limitrophe de cinq autres communes.

 
Communes voisines.
Communes limitrophes de Saint-Paul-sur-Save[1]
Larra
Bretx   Montaigut-sur-Save
Menville Lévignac

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 507 hectares ; son altitude varie de 117 à 173 mètres[2].

HydrographieModifier

La commune est située sur la Save, à sa confluence avec l'Arsène.

Article détaillé : inondations de 1977 en Gascogne.

TransportsModifier

Article détaillé : routes de la Haute-Garonne.

ToponymieModifier

HistoireModifier

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Au Xe siècle, le village de Saint-Paul était entouré d'un large mur en terre de deux mètres d'épaisseur on l'appelait « le Rempart ». Le mur d'enceinte était percé d'ouvertures et était gardé par des hallebardiers, extérieurement et intérieurement les ouvertures étaient d'environ un mètre vingt il y en avait tout les 25 m. Dans le village il y a eu un seigneur qui permettait à ses cerfs de venir s'abriter contre ce mur quand il y avait des brigands. Dans ce mur il y avait deux portes pour le passage des cavaliers. Il reste de nos jours dans le village dix mètres de cette muraille rue « Des Remparts ». L'histoire de Saint-Paul-sur-Save est aux archives de Toulouse écrite sur un parchemin à la plume d'oie, presque indéchiffrable. Vers le XVIe siècle Saint-Paul a eu un petit couvent et un hôpital. Le Seigneur de Saint-Paul, le Comte de l'Isle-Jourdain et le seigneur de Montbrun ont signé un traité avec le Comte de Toulouse en 1202 et 1203, ils ont signé ce traité afin que les gens ne se fassent pas justice eux-mêmes. D'après les archives Saint-Paul existe depuis le VIIIe siècle.

Le , Saint-Paul prend le nom de Saint-Paul-sur-Save[3].

HéraldiqueModifier

Son blasonnement est : D'azur aux trois fleurs de lys d'or.

Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[4],[5].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Commune faisant partie de la cinquième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes Save Garonne Coteaux de Cadours et du canton de Léguevin (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Paul-sur-Save faisait partie de l'ex-canton de Grenade) et avant le 1er janvier 2017 de la communauté de communes de Save et Garonne.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? 1989 Georges Estelé    
mars 1989 2008 Bernard Salabert PCF Retraité EDF
mars 2008 2014 Denis Nebout    
mars 2014 En cours Jean Boissières DVG Retraité
Président de la Communauté de Communes
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8].

En 2016, la commune comptait 1 574 habitants[Note 1], en augmentation de 16,16 % par rapport à 2011 (Haute-Garonne : +6,98 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
339310351384375391361372372
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
356332345335333312349303320
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
292278259237246246235262245
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2272603655696436599229591 397
2016 - - - - - - - -
1 574--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[11] 1975[11] 1982[11] 1990[11] 1999[11] 2006[12] 2009[13] 2013[14]
Rang de la commune dans le département 277 215 157 170 183 163 137 129
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

ÉconomieModifier

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque Saint-Paul-sur-Save se trouve dans son aire urbaine.

EnseignementModifier

Saint-Paul-sur-Save fait partie de l'académie de Toulouse. Cette commune fait aussi partie du secteur du collège Joseph Rey de Cadours, ainsi que du lycée Nelson Mandela de Pibrac.

L'éducation est assurée par un regroupement pédagogique intercommunal avec les communes de Menville et Bretx sur commune il y a une école maternelle.

SantéModifier

Centre communal d'action sociale,

CultureModifier

Le Patriarche, association fondée le 2 mai 1974 par Lucien Engelmajer, au lieu-dit la Boëre. Médiathèque, espace culturel René Fontanilles[15], musée zoologique, chorale, comité des fêtes,

Activités sportivesModifier

L'AS Vallée de la Save, équipe de rugby à XV.

Le stade Georges-Estélé est un stade prévu pour le rugby à VII, IX, XI, XIII et XV. Il apprend aussi le rugby pour les tout-petits. Il fut construit en 1921 et inauguré en février 1922.

gymnastique, football, arts martiaux, chasse, aire de jeux, handball, basketball, volleyball,

Écologie et recyclageModifier

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes de Save et Garonne[16]

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Château de Thomas de MontvalModifier

Le château actuel fut construit par les familles de Zélicourt et Dubarry de Lesqueron en 1840 à l'emplacement d'un château médiéval. Il fut acquis par la famille Thomas de Montval en 1880. Paul Marius Thomas, avocat, féru d'agriculture, bâtisseur et artiste fit construire le chai, à proximité, en 1892, après avoir créé un vignoble sur le versant gauche de la vallée de la Save jusqu'à Menville et Bretx[17],[18]. Son fils Jean Thomas, né en 1890 à Saint Paul, blessé à la guerre en 1914, obtient une licence de sciences naturelles en novembre 1917 et ouvrit au château un musée zoologique en octobre 1921.

Église Saint-PaulModifier

L’église Saint-Paul est un édifice du XIXe siècle construit à l’emplacement d’une église plus ancienne et dont il a conservé certaines parties, telles que de larges arcades de briques. Fermée à la fin du XXe siècle, en raison de son mauvais état, l’église fut ensuite restaurée sous la direction de l’architecte P. Desgrez. Certains éléments du décor, tels que les statues, les vitraux, la chaire et deux autels, datent du XIXe siècle. La restauration récente a apporté un décor peint contemporain. Le clocher-mur est percé de trois baies avec des cloches sur joug de bois. Il semblerait que le nom du village et de l’église vient de la famille de Saint-Paul, dont un membre, Guillabert de Saint-Paul, est mentionné dans les archives dès le XIe siècle. En 1373, la famille devint de Saint Paul de Bonneval. Certains membres de cette famille ont siégé au Parlement de Toulouse.

Personnalités liées à la communeModifier

Jean Thomas (1890-1932) naquit en 1890 à Saint Paul. Devenu soldat, il fut blessé gravement dès 1914. Il obtint une licence de sciences naturelles en novembre 1917 et en octobre 1921 il ouvrit au château de Saint Paul un musée zoologique[19]. Il fut chargé de missions scientifiques exploratoires pour le Muséum et le Ministère des Colonies, et il effectua, en véritable anthropologue, sept missions en Afrique entre les années 1922 et 1929. Il décéda à Banyuls en 1932[20]. Les photos de ses missions d'explorations ont été déposées aux Archives départementales de la Haute-Garonne[21].

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Voir aussiModifier

Communauté de communes de Save et Garonne

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Décret du 5 janvier 1965 portant changement de noms de communes, JORF no 7 du 9 janvier 1965, p. 213, sur Légifrance.
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031507.html.
  6. https://www.ladepeche.fr/article/2014/09/23/1956979-jumelage-franco-africain.html
  7. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  11. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  12. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  13. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  14. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  15. https://www.mairie-saintpaulsursave.fr/fr/culture-et-loisirs/espace-culturel-rene-fontanilles.html
  16. http://www.cc-saveetgaronne.fr/collecte/saintpaul
  17. http://www.tourisme-grenade.fr/content/chateau-de-thomas-de-montval
  18. https://www.cirkwi.com/fr/point-interet/373585-chateau-thomas-de-montval
  19. https://www.ladepeche.fr/article/2010/01/09/751407-saint-paul-save-jean-thomas-explorateur-enfant-pays.html
  20. Ludivine Thomas-Gasc, Le Musée de Zoologie de Saint-Paul-sur-Save, 2012.
  21. http://www.archives.cg31.fr/service_educatif/expositions/maroc/maroc/thomas.html