L'Isle-Jourdain (Gers)

commune française du département du Gers

L'Isle-Jourdain
L'Isle-Jourdain (Gers)
Clocher-tour.
Blason de L'Isle-Jourdain
Blason
L'Isle-Jourdain (Gers)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Intercommunalité Communauté de communes de la Gascogne Toulousaine
(siège)
Maire
Mandat
Francis Idrac
2020-2026
Code postal 32600
Code commune 32160
Démographie
Gentilé Lislois
Population
municipale
8 961 hab. (2018 en augmentation de 11,84 % par rapport à 2013)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 36′ 47″ nord, 1° 04′ 53″ est
Altitude 150 m
Min. 136 m
Max. 304 m
Superficie 70,48 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine L'Isle-Jourdain
(ville isolée)
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de L'Isle-Jourdain (Gers)
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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L'Isle-Jourdain
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L'Isle-Jourdain
Liens
Site web www.mairie-islejourdain.com

L'Isle-Jourdain (en gascon : L'Isla de Baish) est une commune française située dans le département du Gers, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Lislois et les Lisloises.

La devise de la ville Hospes Atque Fidelis (« Accueillante et fidèle »).

GéographieModifier

LocalisationModifier

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située à l'est du département du Gers, à la lisière de la Haute-Garonne à 35 kilomètres à l'ouest de Toulouse sur la Save et à 45 km à l'est d'Auch, en Pays Portes de Gascogne[1].

Communes limitrophesModifier

L'Isle-Jourdain est limitrophe de douze autres communes dont trois dans la Haute-Garonne.

 
Communes voisines.

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 7 048 hectares ce qui en fait la quatrième plus grande superficie du département ; son altitude varie de 136 à 304 mètres[3].

Les sols de L'Isle-Jourdain autour de la Save sont de type terrefort. Le relief constitue le début des premiers coteaux du Gers et la commune, d'une altitude moyenne de 150 mètres, culmine à 304 mètres près de Rudelle à l'est de son territoire[1].

L'Isle-Jourdain se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[4].

HydrographieModifier

 
La Save à l'Isle Jourdain.
 
Lac de L'Isle-Jourdain.

La Save traverse L'Isle-Jourdain en son milieu du sud-ouest vers le nord-est. De nombreux petits affluents de la Save traversent également la commune. Les principaux, de l'amont vers l'aval, sont :

  • Ruisseau des Boubées (rd) ;
  • Ruisseau du Gay (rg) ;
  • Ruisseau de l'Hesteil (rd) ;
  • Ruisseau de Noailles (rg) ;
  • Ruisseau des Trouilles (rd), qui délimite une partie de la frontière avec la commune de Ségoufielle.

Enfin, au nord-ouest immédiat du centre urbain, se trouve le Grand lac de L'Isle-Jourdain.

Voies de communication et transportsModifier

 
La gare de l'Isle-Jourdain.

La route nationale 124 et les anciennes routes nationales (route nationale 654, route nationale 634 et l'itinéraire à Grand Gabarit) desservent la commune.

La gare de L'Isle-Jourdain, sur la ligne SNCF Toulouse - Auch, est desservie quotidiennement par des TER Occitanie de la relation Toulouse-Matabiau - Auch.

La ligne 935 du réseau liO relie la commune à Toulouse et à Auch, et la ligne 954 relie la commune à Lombez.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

L'Isle-Jourdain est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. Elle appartient à l'unité urbaine de L'Isle-Jourdain, une unité urbaine monocommunale[8] de 8 851 habitants en 2017, constituant une ville isolée[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[11],[12].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (95,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (85,9 %), zones urbanisées (5,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,3 %), forêts (1,5 %), prairies (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,8 %), eaux continentales[Note 3] (0,4 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

ToponymieModifier

Le seigneur de l'Isle, étant parti aux croisades, aurait baptisé son fils dans le Jourdain lui donnant le nom de Jourdain (Jordan en occitan). La ville ressemblant à une île au milieu des marais devient L'Isle de Jourdain, ou L'Isle en Jourdain qui a donné le nom à la ville.

Une autre source connue des vieilles familles locales (transmission orale reprise par Bourdeau : Ancienne Gascogne et Béarn) donnerait comme origine INSULA ICTIUM ; insula quartier ou hameau et ictium coup porté avec force encore qu'ICTIUM puisse venir de ictius poisson signe de reconnaissance des premiers chrétiens. En grec, langue véhiculaire du bas empire, l'acrostiche de Jésus comportait le I du iota de Iesos, CH pour christos, TH theou dieu et le S de soter le sauveur ainsi était résumé Jésus Christ fils de dieu sauveur.

Le gué sur la Save au lieu-dit Pont Perrin aurait vu l'éclosion d'une halte sur la route de Bordeaux à Toulouse, tronçon de la voie romaine d'Aginuum à Tolosa (ancienne voie gauloise, via décrite dans le Burdigalensis 333 a.p.) alors que les autres parties du peuplement de l'Isle d'aujourd'hui se situaient sur le plateau, emplacement du Castrum de la collégiale actuelle.

Les coteaux bordant la route de Ségoufielle plantés de vignes vendangées après la première gelée (bucconiatis, vitis, Gaffiot) d'où l'origine du nom Boucconne[14], d'autres hameaux notamment le haut de la vallée de l'Esteil le long de l'actuelle voie rapide constituaient alors une insula. Les fouilles de La Gravette (lieu-dit sur flancs sud des coteaux) ont mis au jour une nécropole Wisigothe entourée de plus de 600 tombes dont il ne fut pas possible de reconnaître tous les emplacements[15].

La SAUME (POUSTETOS) de 1274/ 1275 écrite en caractère gothique reprend les droits et devoirs des habitants de l'Isle. Elle confirmerait l'origine possible du nom de l' Isle puisque dans le texte est cité l'insula jordanis par son abréviation isla jordanis, il est à noter qu'il y figure comme rédacteur Vital CAYREL dont les descendants (Jean à MONTFORT et Michel à ENDOUFIELLE.) habitent toujours les environs de la ville.

En occitan, elle est nommée L'Isla de Baish (l'île d'en bas) par opposition à L'Isla de haut (l'île d'en haut en gascon) L'Isle-en-Dodon commune située aussi sur la Save plus en amont.

L'Isle-Jourdain étant en Gascogne, la plupart des lieux-dits y sont explicables par le gascon, par exemple Embetpéou, Embladé, le Nougaret, Mesplet, Larroudé...

Nombre d'entre eux sont construits sur le modèle En + Nom, où En est une particule honorifique signifiant "Monsieur"[16] ; c'est le cas notamment dans la forme "L'Isle En Jourdain" (L'Isla En Jordan).

HistoireModifier

L'Isle-Jourdain est chef-lieu de district de 1790 à 1795. Admise dans l'arrondissement de Lombès (actuellement Lombez) en 1801, elle intègre celui de Auch en 1926[17].

L'Isle-Jourdain absorbe en 1823 la commune de Casse-Martin et en 1824 celle d'Aragnès[18].

La croix clêchée, vidée, pommetée de la ville est intitulée "Croix de l'Isle Jourdain". Elle aurait été adoptée en blasonnement par le comte de l'Isle lors de sa croisade en compagnie du comte de Toulouse dont il fut suzerain. Les comtes prirent la place forte de Tripoli, au Nord du Liban actuel, où ils adoptèrent la croix clêchée, vidée, pommetée pour bannière à leur retour. Cette croix étant un symbole chrétien d'Orient, avec les douze pointes représentant les douze apôtres de Jésus.

C'est cette croix de l'Isle Jourdain qui fut nommée par la suite "croix du Languedoc", puis "croix occitane" par les mouvements occitans.

Politique et administrationModifier

 
La place Gambetta.

Administration municipaleModifier

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 5 000 habitants et 9 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt-neuf[19],[20].

Rattachements administratifs et électorauxModifier

La commune fait partie de la deuxième circonscription du Gers et de la communauté de communes de la Gascogne Toulousaine. Elle est le chef-lieu du canton.

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Joseph Delieux Radical Conseiller général de L'Isle-Jourdain (1934-1940, 1945-1951)
1953 1977 Marius Campistron UDR Conseiller général de L'Isle-Jourdain (1958-1964, 1970-1976)
1977 1995 Michel Ghirardi[21],[22] PS puis PSU puis Les Verts Secrétaire départemental du PSU
Conseiller régional de Midi-Pyrénées[23] (1992-1995)
Candidat aux élections législatives de 1981[24]
1995 2001 Louis Aygobère DVD Chef d'entreprise[25]
Président de la CC de la Save Lisloise[26]
2001 2014[27] Alain Tourné[28] PS Président de la CC de la Save Lisloise[29]
Président de la CC de la Gascogne Toulousaine
en cours Francis Idrac[30] PS Retraité
Président de la CC de la Gascogne Toulousaine[31]

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33].

En 2018, la commune comptait 8 961 habitants[Note 4], en augmentation de 11,84 % par rapport à 2013 (Gers : +0,53 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
4 1463 7924 1594 2574 3074 9334 8654 9214 773
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 8674 9544 8644 6714 4794 5724 4424 3054 122
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
3 8853 7743 3133 5603 5353 5273 5363 4473 675
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2018
4 0024 1954 3585 0295 5606 1487 2968 3458 961
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[36] 1975[36] 1982[36] 1990[36] 1999[36] 2006[37] 2009[38] 2013[39]
Rang de la commune dans le département 6 6 4 4 4 3 2 2
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

En 2009, l'Isle-Jourdain devient la deuxième commune la plus peuplée du département du Gers après Auch, détrônant la sous-préfecture Condom.

EnseignementModifier

L'Isle-Jourdain fait partie de l'académie de Toulouse.

Enseignement publicModifier

  • école maternelle Anne Frank, école maternelle Jean de La Fontaine ;
  • école élémentaire René Cassin, école élémentaire Paul Bert, école élémentaire Lucie Aubrac ;
  • collège Louise-Michel, collège Françoise Héritier.
  • lycée Joseph Saverne.
  • Il existe une section bilingue français - occitan depuis 2013 dans les écoles. L'occitan est également présent au lycée depuis 1968 et au collège depuis 1999.

Enseignement privé sous contrat d'association avec l'ÉtatModifier

  • école et collège Notre-Dame le Clos fleuri.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Éclats de voix
  • les soirées festives Escota e Minja le premier week-end de juillet : concerts, gastronomie sur la place de la mairie, promotion de la culture occitane
  • un carnaval gascon est organisé tous les ans. Au programme : jeux gascons et crémation de Monsieur Carnaval, un pantin en bois et en paille. Lous coussous « jugent » dans « lou mercat » les nouveaux arrivants et nouveaux mariés avec comme sentence pour l'homme de monter sur l'âne et pour la femme de toucher la queue de l'animal (afin Madame d'avoir des enfants, forts beaux, paillards et juteux orgueils de notre race). Autrefois l'homme était chargé de chaînes l'épouse suivait son homme jusqu'au « jugé » suivant, lous coussous chantant les chansons traditionnelles.

SantéModifier

Centre Communal d'Action Sociale, une maison de retraite type EHPAD, un laboratoire d'analyse médicale, un service d'ambulances, des infirmiers, des sages-femmes, des médecins généralistes, des professionnels de la rééducation, de l'appareillage, des pédicures-podologues, des dentistes, une clinique vétérinaire équine,

SportsModifier

L'Isle-Jourdain est une ville en expansion qui possède un grand spot de wake-board où s'est déroulé une étape de la coupe du monde. (Tom Snare y a tourné un de ses clips).

Et grâce à son expansion, en 2011 l'Isle-Jourdain fait construire une piscine couverte et chauffée à l'aide d'énergies renouvelables.

Le sport principal des Lislois est le rugby à XV représenté par L'US Isle-Jourdain. La ville est dans une terre de rugby, et, proche de Toulouse.

ÉconomieModifier

Secteur primaireModifier

L'Isle-Jourdain est traditionnellement une bourgade agricole dont le commerce de grains est réputé au XIXe siècle[1], (maïs, blé...) ont encore une place importante mais tendent à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine puisque étant dans son aire urbaine.

L'Isle-Jourdain accueille le siège de la société Écocert, organisme de certification en agriculture biologique et autres référentiels écologiques. Près de 250 personnes travaillent sur ce site. Le siège social d'Abrisud se trouve aussi à l'Isle-Jourdain.

Secteur secondaireModifier

Secteur tertiaireModifier

De nombreux petits commerces restent en activité à l'Isle-Jourdain, entre autres des restaurants. En entreprise implantée et susceptible de recruter, on trouve notamment : Crusta d'Oc (import agro-alimentaire), Abrisud[44](matériel de loisir), Thalassoline[45] (voyagiste spécialisé), Air cost control (matériel aéronautique), Le Comptoir électrique gersois (matériel électrique et éclairage).

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

MuséesModifier

Musée européen d'art campanaire,

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

  Blasonnement :
Écartelé : au premier et au quatrième contre-écartelé au I et au IV d'argent au lion de gueules et au II et au III de gueules au léopard lionné d'or, au deuxième et au troisième de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or[57].

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Article connexeModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 14 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

RéférencesModifier

  1. a b et c Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. I : Arrondissement d'Auch, Auch, Société Archéologique et Historique du Gers, , 460 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF39151085).
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. Plan séisme
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  6. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Unité urbaine 2020 de L'Isle-Jourdain », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 27 mars 2021).
  9. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  10. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 14 avril 2021)
  14. L'Isle-Jourdain de ce fait était donc de jus italicum ce qui permet une première datation antérieure à 'empereur DOMITIEN.
  15. Source : PUP Ouvrage de Guyon et Duhamel, Les cimetières du haut Moyen Âge
  16. « Gasconha.com - Les toponymes de type "En + ..." », sur www.gasconha.com (consulté le 2 mars 2021).
  17. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=17498
  18. Notice Cassini
  19. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  20. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 10 octobre 2020).
  21. [1]
  22. [2]
  23. [3]
  24. [4]
  25. [5]
  26. [6]
  27. [7]
  28. [8]
  29. [9]
  30. [10]
  31. [11]
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  37. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  38. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  39. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  40. « Notre base de loisirs », sur Mairie de L'Isle-Jourdain.
  41. http://www.handballclublislois.fr
  42. http://usbl32.clubeo.com/
  43. Splach athlé l'Isle Jourdain
  44. Abrisud
  45. Thalassoline
  46. [12]
  47. François Legrand, L'Isle-Jourdain, p. 265-271, dans Congrès archéologique de France. 128e session. Gascogne. 1970, Société française d'archéologie, Paris, 1970.
  48. Notice no PA00094810, base Mérimée, ministère français de la Culture : Église collégiale Saint-Martin.
  49. [13]
  50. Notice no PA00094811, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  51. Notice no PA00094961, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  52. « Le Château de Panat », sur tourisme-gascognetoulousaine.fr (consulté le 6 novembre 2016).
  53. Paolpi, « Historique des anciens propriétaires et héritiers du domaine de Nolet - chateaudenolet.overblog.com », sur chateaudenolet.overblog.com (consulté le 6 novembre 2016).
  54. « Portrait sous toutes les facettes au musée Paul-Dupuy », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 6 novembre 2016).
  55. http://actumecanique.com/violet-le-gersois-vincent-mercier-remporte-le-titre-en-buggy-1600-violet.html
  56. « Antoine Maurice : Le rival vert », sur Boudu, (consulté le 14 octobre 2020).
  57. http://www.mairie-islejourdain.fr/histoire