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Saint-Jeannet (Alpes-Maritimes)

commune française du département des Alpes-Maritimes
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Jeannet.

Saint-Jeannet
Saint-Jeannet (Alpes-Maritimes)
Saint-Jeannet : le vieux village perché.
Blason de Saint-Jeannet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Canton Canton de Vence
Intercommunalité Métropole Nice Côte d'Azur
Maire
Mandat
Jean-Michel Sempéré
2014-2020
Code postal 06640
Code commune 06122
Démographie
Gentilé Saint-Jeannois
Population
municipale
4 099 hab. (2016 en augmentation de 8,35 % par rapport à 2011)
Densité 281 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 44′ 50″ nord, 7° 08′ 38″ est
Altitude Min. 100 m
Max. 407 m
Superficie 14,58 km2
Localisation

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Saint-Jeannet

Saint-Jeannet est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Saint-Jeannois.

GéographieModifier

 
Saint-Jeannet, vue du sommet du Baou de Saint-Jeannet.

LocalisationModifier

Le village est situé à une vingtaine de kilomètres de Nice, entre Gattières, la Gaude et Vence

Géologie et reliefModifier

Village perché au pied du Baou de Saint-Jeannet (800 m), (« rocher » en provençal), une falaise qui attire de nombreux randonneurs et grimpeurs, et domine la vallée de la Cagne où se dressent les ruines d’une ancienne bergerie fortifiée, le Castellet. Au sommet du Baou, une table d’orientation, construite au début des années 1950, renseigne les promeneurs, qui peuvent apercevoir en contrebas le village et au large un panorama qui s’étend des sommets alpins du Mercantour aux collines niçoises, jusqu’à Antibes, aux îles de Lérins et au massif de l’Estérel.

SismicitéModifier

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[1].

ClimatModifier

Le village jouit d’un microclimat de type méditerranéen nuancé par le baou qui attire la brise marine l’été et arrête le mistral l’hiver. On parle de brise pendulaire. Du fait de sa proximité avec la mer, située à 10 km à peine, le village profite d'un adoucissement des températures. Grâce à l'altitude, on ne ressent pas, l'été, cette moiteur souvent difficile à endurer. L'ensoleillement est important (3 000 h/an contre 1 900 à Paris). Le mistral, vent sec et froid, s'invite parfois pour quelques jours, dégageant le ciel et procurant des vues sur les lointains. Les pluies se distinguent surtout par leur intensité, mais ne sont pas nombreuses, dépassant rarement les 90 jours/an. La neige fait quelques rares apparitions, mais se contente le plus souvent de couronner les baous. Elle fond en quelques heures ou quelques jours. Saint-Jeannet se situe à l'altitude des stations climatiques de Grasse, Vence, ou Levens. L'air y est sain.

Climat classé Csb dans la classification de Köppen et Geiger[2].

Article détaillé : Climat des Alpes-Maritimes.

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

  • Le territoire, au pied du massif rocheux, limité par le fleuve Var à l’est, la rivière La Cagne à l’ouest, est limitrophe des communes de La Gaude au sud, Vence au sud-ouest, Gattières au nord-est, Bézaudun-les-Alpes au nord, Nice à l’est sur la rive opposée du Var,
  • fleuve le var,
  • vallon de barrancher, du ruth, du castelet.

Saint-Jeannet dispose de la station d'épuration intercommunale de Saint-Laurent-du-Var d'une capacité de 80 000 équivalent-habitants[4].

HistoireModifier

L'histoire de Saint-Jeannet est celle d'un village frontière entre la Provence et le comté de Nice.

Époque ligure : VIe et le XIe siècle av. J.-C.Modifier

Les Ligures sont les premiers habitants connus, que les Phocéens (Grecs) et les Romains trouvèrent établis sur les côtes de la mer Méditerranée.

Les hautes terres surplombant les baous constituent un vaste plateau calcaire de 800 mètres d’altitude qui conserve les vestiges intéressants d’une occupation humaine remontant au début de l’histoire.

Depuis ces refuges, ils pouvaient observer les ennemis potentiels.

Époque romaine : 200 av. JCModifier

Les Ligures furent soumis par les Romains, entre l'an 200 et l'an 163 av. J.-C.

Avec la paix romaine, un grand nombre d’enceintes sont abandonnées pour des habitats plus confortables, moins escarpés et plus proches des cultures, les Ligures devenant progressivement moins pasteurs et davantage agriculteurs.

Il est à peu près sûr, que le quartier des Gaudes a servi de camp romain au Ier siècle de notre ère pour protéger la via Aurelia.

Moyen-âge : 416 à 1492Modifier

Au IXe siècle, les Sarrazins envahissent la Provence par la mer et se hissent jusqu’aux Alpes. Dans les environs, ils se retranchent dans les bourgs du Broc, Carros, Gattières et  des Gaudes. Durant ces périodes de terreur, expulsés de leurs foyers, les habitants cherchent d’autres terres.

Guillaume de Provence les chasse en 975 et prend la tête des seigneurs de pays. De Arles à Nice, la région côtière est soumise à l'autorité du Comte Guillaume qui distribue aux grands hommes de son entourage les terres abandonnées. Un rapide essor démographique et économique va rendre à la Provence sa prospérité d'antan. S’annonce alors l’ère de la féodalité.

La féodalité : XIe – XVe sièclesModifier

De nouveaux sites sont construits, c’est le fief de la Famille de Villeneuve.

Dès le XIe siècle : Alagauda, le Castrum de la Gaude où seront construits la Chapelle San Peïre (XIe siècle) et le château (XIIe siècle).

Au XIIIe siècle : Castrum de Sancti Johannis, l’actuel Saint-Jeannet.

HéraldiqueModifier

Saint-Jeannet
  Blason D’azur à saint Jean-Baptiste de carnation, barbé et chevelé d'argent, vêtu d’une peau de chameau d’or, nimbé du même, assis sur un tertre terrassé de sinople, tenant de sa main senestre une longue croix d’argent avec sa banderole du même, caressant de sa dextre un agneau contourné d’argent[5].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

ÉconomieModifier

Entreprises et commercesModifier

Agriculture-culturesModifier

  • Le blé et le pastoralisme : héritage ligure datant de 1500 av. JC, ce peuple d’agriculteurs- éleveurs-pasteurs qui cultivait déjà dans les Baous.
Dans les Baous, Le Castellet, ferme et bergerie du XIIIe siècle, atteste encore d’un grand domaine exploité. On y trouve encore traces d’aires de battages et de jas (fermes) du XVIIIe siècle ou des cabanes.
Le moulin à farine Giraudy a été construit en 1898 et se situait au bord de la Cagne. Il est resté en activité jusqu’en 1988
  • L’olivier : héritage Gréco-Romain. Le bas de la commune était planté d’oliviers.
Aux XVe – XVIe siècles, on retrouve la trace du moulin à eau, propriété des Seigneurs de Villeneuve, destiné à produire l’huile d’olive.
En 1920, la famille Giraudy devenue propriétaire, en reprend l’exploitation. Elle achète les olives aux oléiculteurs des environs pour en faire commerce. Mais les propriétaires viennent aussi faire leur huile pour une consommation familiale.
  • Le raisin : "Saint-Jeannet tardif" est un gros raisin blanc de table, très tardif que l'on appelait aussi raisin Michel, du nom de celui qui le découvrit, par hasard, dans son jardin, M. Barthélemy MICHEL (1863)
L’exposition sud lui était idéalement favorable pour mûrir tard et la sécheresse exceptionnelle de l'atmosphère permettait de conserver les grappes très longtemps sur souche, sans altération. Cette tardiveté lui vaudra alors son succès.
Dès 1866, on le porta sur le marché de Nice, qui poursuivait son essor de ville touristique pour gens fortunés, été comme hiver.
Les tables parisiennes et enfin étrangères se disputèrent ce raisin qu’elles pouvaient proposer sur leur table tout l’hiver.
  • Le vin : la vigne va petit à petit supplanter les oliviers.
Au début du XXe siècle, les anciens conservaient d’abord le vin dans les greniers, puis l’exposaient déjà embouteillé sur les tuiles. D’où son nom de « vin tuilé » (rouge et rosé).
Déjà les Romains avaient établi au Collet des Mourre un magnifique domaine, sur lequel on cultive encore aujourd’hui la vigne et l’olivier. Les vestiges archéologiques attestent de leur présence : deux fabuleux pressoirs romains, les seuls de la région.
En 1950, le vignoble recouvrait encore un tiers de la superficie agricole de Saint-Jeannet, et chaque année, à l'automne la fête des vendanges regroupait tous les habitants[6].
  • Les fleurs à parfums
La fleur d’oranger : arrivés en France au XIVe siècle, au début du XXe siècle ces orangers s’étendent jusqu’au pied des Baous pour la culture de ses fleurs.
La lavande : les grecs et les romains connaissaient déjà les vertus médicinales de la lavande spica (notamment comme antiseptique). Les Provençaux en avaient une utilisation domestique en confectionnant des bouquets séchés qu’ils plaçaient dans les armoires à linge. Les parfumeurs de Grasse s’y intéresseront tardivement et uniquement pour son parfum peu onéreux grâce à une pousse locale. Les saint-Jeannois cueillaient alors la lavande sauvage dans les baous.
La rose de mai (Centifolia) : elle est cultivée à Grasse dès le XVIe siècle. À Saint-Jeannet, elle semble être plantée seulement au début du XXe siècle.
La violette : elle a d’abord été utilisée comme plante médicinale, puis pour la confiserie (pétales cristallisés dans le sucre), puis pour les bouquets, qu’on envoyait jusqu’à Paris. Comme pour la lavande, la parfumerie ne s’y intéresse qu’à la fin du XIXe siècle.
Les fleurs pour bouquets : comme le raisin de table et les fleurs ne rapportaient plus assez, les paysans se sont mis à planter des fleurs pour bouquets. L’arrivée de l’eau courante a contribué à ces plantations. Les œillets, les anémones, les roses Tango, les violettes Parme et autres narcisses, dans les années 1950-1960 sont cultivées en plein air, puis, petit à petit sous serres jusque dans les années 1990.
  • De nos jours :
Les Baous : site de loisirs très prisé, ils représentent la principale attractivité du village aujourd’hui. Escalade, randonnées pédestres, et aujourd’hui slacklines, attirent les visiteurs locaux comme internationaux.
Le vin : aujourd’hui, seule une famille exploite encore les vignobles du domaine familial au Collet de Mourre, quartier des Sausses. Le vin est toujours produit avec des méthodes traditionnelles.
Les fromages: les éleveurs des Baous proposent des fromages de leurs chèvres et brebis nourries et élevées au grand air dans les Baous.
Huile d’olive de la Clémandine, un des rares domaines cultivés selon les principes de l’Agriculture Biologique, a le label AOP.
Le maraîcher dont les légumes sont labellisés « bio ».

TourismeModifier

  • Restaurants.
  • Pizzerias.
  • Bars.

Commerces et servicesModifier

  • Commerces et services de proximité[7].
  • Artisanat d’art.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 mars 1989 Jean Bensa    
mars 1989 mars 2008 Gérard Nirascou RPR puis UMP  
mars 2008 En cours
(au 6 Mai 2017)
Jean-Michel Semperé[8] DVD puis UMP-LR[9] Cadre

Budget et fiscalité 2017Modifier

 
Une rue de Saint-Jeannet

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[10] :

  • total des produits de fonctionnement : 3 796 000 , soit 919  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 3 327 000 , soit 805  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 1 457 000 , soit 353  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 1 393 000 , soit 337  par habitant ;
  • endettement : 3 475 000 , soit 841  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 15,86 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 15,88 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 39,82 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 25 417 [11].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

En 2016, la commune comptait 4 099 habitants[Note 1], en augmentation de 8,35 % par rapport à 2011 (Alpes-Maritimes : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0241 0511 1011 2041 2281 2561 3231 3071 307
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1941 1561 0649861 0271 0621 1131 3771 061
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
965939981834857770792759853
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 0791 4211 8432 4363 1883 5943 6343 6453 656
2013 2016 - - - - - - -
3 9924 099-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Établissements d'enseignements[16] :

  • Écoles maternelles et primaires,
  • Collège,
  • Lycées à Vence, Nice.

SantéModifier

Professionnels et établissements de santé[17] :

  • Médecins,
  • Pharmacies,
  • Hôpitaux à Saint-Jeannet, Vence, Cagnes-sur-Mer.

CultesModifier

Distinctions culturellesModifier

Saint-Jeannet fait partie des communes ayant reçu l’étoile verte espérantiste, distinction remise aux maires de communes recensant des locuteurs de la langue construite espéranto.

Lieux et monumentsModifier

GalerieModifier

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • Baou de Saint-Jeannet[19] : falaise dominant tout le littoral azuréen par temps dégagé.
  • Baou de La Gaude[20] : à l’Est du Baou de Saint-Jeannet, se dresse un autre promontoire rocheux, moins escarpé, mais culminant à 791 mètres.
  • Château de La Gaude ou « des Templiers » : les ruines de ce château ont été remontées dans les années 1940 par l'actrice de cinéma française Viviane Romance. Il appartient aujourd’hui à un particulier[21].

Patrimoine architecturalModifier

  • Comme nombre des villages perchés de Provence et du comté de Nice, Saint-Jeannet a été construit à l’adret, c’est-à-dire, face au sud, et abrité des vents du nord par une falaise montagneuse. Ce faisant, il recueille largement le soleil mais n’échappe pas à l’action des vents pluvieux soufflant de l’est. Une telle position élevée répondait jadis à un souci de protection.
  • Les plus anciennes demeures sont presque toutes des habitations en hauteur qui superposent jusqu’à trois ou quatre étages. Leur matériau principal vient de toutes les roches qui constituent le sol de Saint-Jeannet. Le mortier, formé jadis d’un mélange de sable et de chaux, n’était pas très solide. C’est pourquoi les murs des anciennes maisons étaient doublés.
  • Maison forte du Castellet[22].
  • La gare de Saint-Jeannet, établie sur la Ligne Central-Var à voie métrique Nice - Colomars - Grasse - Draguignan - Meyrargues, a disparu en 1944 après la destruction du viaduc du Loup, de celui de Tanneron et du Pont de la Manda sur le Var.

Édifices religieuxModifier

  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste : construite en 1666, elle est attenante à la chapelle des Pénitents blancs (aujourd’hui chapelle Saint-Bernardin). Le clocher, avec sa tour carrée, fut ajouté en 1670. Les décors (tableaux, statues de saints, balustrades) furent ajoutés sous l’influence du baroque niçois et génois.
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste des Pénitents noirs, XVIIIe siècle
  • Chapelle Saint-Bernardin des Pénitents blancs, XVIIe siècle
  • Chapelle Sant Pèire(Saint-Pierre) : construite au XIe siècle, près du château de la Gaude, elle fut la première paroisse de la vieille Gaude.
  • Chapelle Sainte-Pétronille, XIe siècle[23].
  • Chapelle Notre-Dame-des-Champs ou Notre-Dame-du-Baou, XVe siècle
  • Monuments commémoratifs :
    • Monument du souvenir, à l'intérieur de l'église,
    • Monument aux morts[24] : Obélisque[25].

Environnement naturelModifier

Saint-Jeannet est surtout connu pour ses nombreuses voies d'escalade (on en compte près de 470, réparties sur 17 secteurs), mais aussi pour ses trois chemins de randonnée (« Baou de Saint-Jeannet », « Baou de la Gaude et son grand chêne », « circuit du Castellet »). Il est possible, en outre, de pratiquer de la spéléologie ou de la Via Corda.

Personnalités liées à la communeModifier

DiversModifier

Films tournés à Saint-JeannetModifier

JumelagesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

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Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Didacticiel de la règlementation parasismique
  2. Table climatique
  3. L'eau dans la commune
  4. Description de la station Saint-Laurent-du-Var
  5. Nice Côte d'Azur 3 : Saint-Jeannet, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau
  6. « Quand Prévert racontait Saint-Jeannet... : Jacques Prévert, Ode aux vignerons », sur leschenesverts06.pagesperso-orange.fr (consulté le 18 septembre 2018).
  7. Commerces et services de proximité
  8. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  9. « "Sarkothon" : vos élus aident-ils à renflouer l'UMP ? », sur http://www.nicematin.com/, Nice-Matin, (consulté le 28 septembre 2013)
  10. Les comptes de la commune
  11. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  16. Établissements d'enseignements
  17. Professionnels et établissements de santé
  18. Paroisse Saint-Vincent et Saint-Lambert
  19. Baou de Saint-Jeanne
  20. Baou de la Gaude
  21. Deux château pour deux femmes de caractère
  22. Maison forte du Castellet
  23. Chapelle Sainte-Pétronille, sur le site de l'Observatoire du patrimoine religieux
  24. Conflits commémorés 1914-1918
  25. Monument aux morts
  26. Asprey, Villa des bijoux, La Main au collet.