Ouvrir le menu principal

Raja Club Athletic

club de football marocain
(Redirigé depuis Raja de Casablanca)

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir RCA.
Raja Club Athletic
Logo du
Généralités
Nom complet Raja Club Athletic (Raja CA)
Surnoms L'khadra
Les Aigles verts
Raja du peuple
Les Diables verts
Vert National
Vox Populi(La voix du peuple)
Fondation
(70 ans, 4 mois et 3 jours)
Statut professionnel Depuis 2011
Couleurs Vert et blanc
Stade Stade Mohammed-V
(50 000 places)
Siège

Complexe sportif Raja-Oasis

Rue Omar El Khayam, Oasis,
BP 8094, Casablanca
Championnat actuel Botola Maroc Telecom
Président Drapeau : Maroc Jaouad Ziyat
Entraîneur Drapeau : France Patrice Carteron
Joueur le plus capé Drapeau : Maroc Abdelmajid Dolmy (586)
Meilleur buteur Drapeau : Maroc Salaheddine Bassir (147)
Site web https://www.rajaclubathletic.ma
Palmarès principal
National[1] Championnat du Maroc (11)
Coupe du Trône (8)
International[1] Ligue des champions (3)
Coupe de la confédération (1)
Coupe de la CAF (1)
Supercoupe de la CAF (2)
Coupe afro-asiatique (1)
Championnat arabe des clubs (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Neutre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2019-2020 du Raja de Casablanca
0

Le Raja Club Athletic abrégé en Raja CA ou RCA (en arabe : نادي الرجاء الرياضي, Nādī ar-Rajāʾ ar-Riyāḍi) est un club professionnel marocain omnisports basé à Casablanca.

Fondé le 20 mars 1949 par des syndicats marocains dans le quartier populaire de Derb Sultan[2], le Raja CA est un club notamment connu pour les succès de sa section de football, au Maroc. Seule équipe, à n'avoir jamais quitté l'élite du championnat marocain dès son introduction en 1956, il joue ses rencontres au Stade Mohammed-V depuis son inauguration en 1955[3].

Le Raja CA est considéré comme le plus grand club de football au Maroc, c'est la seule équipe arabe, avec Al Ain[4], à atteindre la finale de la coupe du monde des clubs[5]. En 2000, Le Raja a été classé par la FIFA à la 10e place au classement des meilleurs clubs au monde après ses prestations au Mondial de 2000, et a été classé par la CAF à la 3e place des meilleurs clubs africains du XXe siècle, après Al Ahly SC et Zamalek SC, le Raja est également, avec 16 trophées, le club marocain le plus titré du XXIe siècle. Aujourd'hui, le Raja est le 5e club le plus couronné en Afrique avec 8 titres en compétitions officielles[6].

Club le plus populaire du pays[7] et désigné par Marca comme le plus populaire du continent[8], le Raja entretient des rivalités de longue date avec certaines équipes, notamment le Wydad, cette intense confrontation est connue sous le nom de Derby de Casablanca[9]. L'équipe du peuple affiche une supériorité sur son rival tant au niveau des victoires ou des buts[10],[11].

Le club vert est présidé par Jaouad Ziyat depuis le [12], succédant au comité provisoire de Mohamed Aouzal qui a dirigé le Raja pendant 5 mois après la démission de Saïd Hasbane[13]. Le français Patrice Carteron en est l'entraîneur depuis [14].

Sommaire

Histoire du Club

La genèse du Raja (1949-1956)

 
Moulay Sassi Aboudarka Alaoui, président d'honneur de 1949 à 1955.

Le Raja Club Athletic (abrégé en Raja CA ou RCA) est fondé le 20 mars 1949[15] par la résistance marocaine et plus particulièrement par le président d'honneur Moulay Sassi Ben Ahmed El Alaoui Aboudarka et les chefs des syndicats marocains, notamment le premier chef du syndicat Union marocaine du travail, Mahjoub Ben Seddik, ainsi que l'ex-président de l'Union des Avocats Arabes et ex-premier ministre Mohamed Maâti Bouabid.

Boujemaa Kadri s'est occupé pour sa part de l'organisation administrative nécessaire à la création du club. D'autres personnalités sont à l'origine du club, tels Tibari, Salah Medkouri, Mustapha Chemseddine, Karim Hajjaj, Si Ahmed Skalli Haddaoui, Choukri, Daoudi, Hachmi Nejjar, Mohamed Charfaoui, Laachfoubi El Bouazzaoui, Abdelkader Jalal, Naoui, et quelques autres intellectuels et résistants marocains qui se réunissaient chez Hmidou El Watani, propriétaire du café Al Watan, à Derb Sultan.

L'interdiction de confier la présidence du club à un marocain est contournée en laissant le fauteuil, pour six mois, à Ben Abadji Hejji, musulman d'origine algérienne qui bénéficiait de ce fait de la nationalité française. Les autorités françaises, prises au dépourvu, sont ainsi contraintes d'accepter le fait. Après plusieurs tentatives pour trouver un nom, un tirage au sort entre les dénominations Raja et Fath, permit au nom Raja, tiré trois fois de suite, d'être choisi[16].

Les débuts après l'indépendance (1956-1973)

 
L'équipe du Raja de la saison 1956-57 en compagnie du Père Jégo lors du premier derby casablancais, match remporté par le Raja sur le score de 1-0 au Stade Philippe[17].

Après l'indépendance du Maroc en 1956, la fédération royale marocaine de football est créée et remplace donc l'une des vingt-deux ligues de la Fédération française de football du temps du Protectorat français au Maroc qui était dénommée Ligue du Maroc de Football Association[18]. Pour sa première saison la FRMF reçoit les affiliations de 310 clubs regroupant 6 087 licenciés[19]. Le critérium remplaça le championnat et devait aboutir à des barrages, chaque équipe devant disputer trois matches et remporter autant de victoires pour accéder chez l'élite. Le Raja bat successivement dans son groupe l'Union sportive de Ben Ahmed 4-1, Ennasr de Casablanca sur le score de 2-0 (succès de Moussa et Acila) et enfin l'Olympique de Ouezzane sur un score fleuve de 7-0 dont 4 buts inscrits par Hamid Bahij .Le Raja fut ainsi la première équipe à accéder en première division du fait qu'il avait joué ce dernier match à 8h30 du matin, Kacem Kacemi qui se retire de son poste d'entraîneur pour des raisons personnelles. Le premier match disputé par les Verts en championnat de première division fut perdu face au FUS (2-0), mais ils parviennent à battre le SC Roches Noires au deuxième match sur le score de 2-0[20]. Il se classe dixième cette saison en évitant de peu la relégation[21]. L'année suivante, grâce à l'arrivée de Affani Mohamed Ben Lahcen dit Père Jégo, le club finit quatrième[22]. La saison suivante, le Raja se classe à nouveau quatrième[23].

Lors de la saison 1959-1960, une polémique éclate en fin de saison après que la FRMF décide de faire jouer un tournoi triangulaire entre les trois premières équipes du championnat ex-æquo en termes de points alors que le Raja était en tête avec la meilleure différence de buts. Le club refuse de participer en signe de protestation et le tournoi est transformé en un match-barrage opposant le FAR de Rabat et le KAC de Kénitra. Cette dernière remporte ce match et le titre de champion du Maroc tandis que le Raja est classé troisième[24]. L'attaquant des verts Moussa Hanoune finit meilleur buteur du championnat avec 22 buts, un record à cette époque.

Le Raja termine cinquième du championnat 1960-1961 et ne réussit pas à atteindre les quarts de finale en coupe du Trône de football[25]. La saison suivante 1961-1962, le club entame un parcours plutôt modeste en terminant septième du championnat et en ne dépassant pas les huitièmes de finale, tout comme lors de l'année précédente[26].

En 1962-1963, le club atteint la troisième place du championnat à un point du deuxième. Le Raja atteint également les quarts de finale pour la troisième fois de son histoire[27]. La saison suivante 1963-1964 était catastrophique puisque le club termine neuvième du championnat et subit une défaite sur le score de deux buts à zéro dans le cadre du classico face au FAR de Rabat[28].

En 1964-1965, si le club finit douzième et frôle de peu la relégation en seconde division, il se qualifie quand même pour la finale de la coupe du trône pour la première fois de son histoire, où il affronte le Kawkab de Marrakech le au Stade Mohammed V (anciennement 'Stade d'honneur'). Match arbitré par Salih Mohamed Boukkili, le KACM remporte le match sur le score de 3-1 et le seul but inscrit par le Raja fut marqué par Bhaija. Il s'agissait du troisième sacre consécutif des Merrakchis dans la compétition, et de la première défaite en finale du Raja. Durant cette saison, les verts ont battu le Wydad aux quarts de finale sur le score de deux buts à un[29].

En 1965-1966, cette année-là, la rivalité entre le Wydad AC et Raja CA prend toute son ampleur puisque les deux équipes jouent alors le titre jusqu'à la fin. Le Wydad a un point d'avance sur le Raja, avant l'entame de la dernière journée qui doit l'opposer au FUS. C'est finalement les rouges qui remportent le titre et les verts sont pour la première de leur histoire vice-champion avec un point de retard. Les derbys opposant les deux équipes se soldent par deux matchs nuls[30].

Le Raja finit la saison 1966-1967 à la troisième place du championnat avec 65 points[31] tandis que l'attaquant des verts et l'équipe nationale de l'époque Houmane Jarir termine meilleur buteur avec 18 buts.

La saison suivante (1967-1968), l'équipe se classe encore troisième du championnat. Le au Stade d'honneur de Casablanca,se déroule la finale de la Coupe du Trône, entre le Racing de Casablanca et le Raja. Le Racing gagne ainsi cette compétition pour la toute première fois de son histoire et les Rajaouis, toujours incapables de s'adjuger leur premier titre, s'inclinent sur le score de 1-0[32].

Trois coupes en une décennie (1973-1982)

La finale de la Coupe du Trône 1974 avait opposé les vainqueurs des demi-finales, le Raja qui avait battu le Wydad AC aux tirs au but, contre le Maghreb de Fès qui avait éliminé le Mouloudia d'Oujda. Au cours d'un match joué dans le Stade Mohammed V à Casablanca le , le Raja mené par l'entraîneur Mohammed Tibari, remporte la coupe face au MAS de Fès sur le but d'El Arabi face au légendaire gardien Hamid Hazzaz (1-0). Les Aigles Verts gagnent ainsi pour la toute première fois cette compétition et remportent également le premier titre de leur histoire.

Le , le Raja CA se déplace à la capitale où il rencontre le Difaâ d'El Jadida au Stade du FUS à Rabat pour le compte de la finale de la coupe du Trône. Les Verts remportent le match sur le score de 1-0 sur un penalty de Feu Abdellatif Beggar et gagne donc, la compétition pour la seconde fois.

En 1980-1981, le Raja finit troisième du championnat, puis cinquième en 1981-1982, toutefois, le verts ne sortent pas les mains vides cette saison. Le 14 mars 1982 au Stade Roches noires à Casablanca, avec l'arbitrage de Hassan Chafai, se joue la finale de la Coupe du Trône opposant les vainqueurs des demi-finales, le Raja CA et la Renaissance de Kénitra. Et comme en 1977, c'est Feu Abdellatif Beggar qui marqua le seul but de la rencontre sur pénalty, et offra au Raja son troisième titre de la compétition[33].

Cette saison sera aussi témoin de la première apparition du Raja sur la scène africaine, plus précisément en coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe, en s'opposant lors du premier tour aux sénégalais de l'AS Police, les verts s'inclinent au Sénégal (1-0), et ne parviennent pas à rattraper ce retard au match retour à Casablanca qui se s'achève sur un score nul (0-0). Ainsi, le Raja CA, équipe encore inexpérimentée en compétitions continentales, est éliminé au premier tour[34].

Premiers sacres en Afrique et au Maroc (1982-1995)

En 1982-1983, le Raja finit encore cinquième du championnat, et atteint pour la deuxième fois consécutive la finale de la coupe du trône, cette fois face à l'Olympique de Casablanca. La finale se déroule le 21 août 1983 au Stade Mohamed V à Casablanca, le Raja perd le titre cette fois-ci aux tirs au but (4-5), après que le match s'est soldé sur match nul (1-1)[35].

Le Raja termine vice-champion lors du championnat 1985-1986, derrière son rival du Wydad, qui le devance de 2 points lors de le dernière journée. En revanche, Il est éliminé en coupe par le futur champion, l'AS Far aux huitièmes de finale (2-0)[36].

Cette année verra aussi la consécration de l'équipe nationale en coupe du monde 1986. Mené par le capitaine rajaoui Abdelmajid Dolmy, les marocains parviennent à réaliser un exploit inédit pour une formation africaine, et atteignent les huitièmes de finale avant de s'incliner face à l'Allemagne de l'Ouest (1-0) sur un but de Lothar Matthäus à la 87e minute[37]. De Dolmy, on gardera l’image de cet excellent no 6 qui, lors du match Maroc - Angleterre (0-0) a marqué les esprits et a été noté 9/10 par le journal L’Équipe.

 
Rabah Saâdane, premier entraîneur à gagner une Ligue des champions avec les verts en 1989.

Lors de la saison 1987-1988, entraîné alors par le portugais Fernando Cabrita, le Raja bat l'US de Sidi Kacem (1-0) lors de l'avant dernière journée grâce au but de Abderrahim Hamraoui. Les verts parviennent enfin à remporter leur premier titre de championnat après 39 ans d'attente[38].

À la suite de cela, le Raja participe en coupe des clubs champions, les Aigles de Rabah Saâdane remportent cette édition en s’imposant en finale face aux algériens du MC Oran aux tirs au but après un score cumulé de 1-1[39]. Le Raja réussit donc à gagner cette compétition dès sa première participation, exploit inégalé jusqu’à nos jours.

La saison suivante, le Raja termine le championnat à la cinquième position. Étant tenant du titre, le Raja dispute à nouveau la ligue des champions 1990 (anciennement la Coupe des clubs champions). Il rencontre le RC Bafoussam après avoir éliminé Mighty Barrolle au premier tour. À la suite de la participation de nombreux joueurs du RC Bafoussam à la coupe du monde 1990 avec le sélection camerounaise, le Raja accepte que la rencontre soit reportée. Après la fin de cette compétition, la CAF programme le match-aller pour le 25 juillet, cette date ne correspondant pas au calendrier du club qui refuse d'aller au Cameroun. Le Raja est alors disqualifié et les camerounais accèdent au tour suivant.

En 1990-1991, le club finit neuvième du championnat, et est éliminé en quarts de finale de la coupe du trône par le KAC Kénitra[40]. La saison suivante, le Raja termine vice-champion à 8 points du Kawkab de Marrakech, et parvient à se hisser à la finale de la coupe du trône pour s'opposer à nouveau à l'Olympique de Casablanca. La rencontre se déroule le 11 janvier 1993 au Stade El Harti à Marrakech et l'Olympique parvient à battre les verts une autre fois en finale sur le score de 1-0[41].

Le Raja termine à nouveau second en 1992-1993 derrière le Wydad[42]. En coupe du Trône, le Raja bat enfin l'Olympique de Casablanca avant d'être éliminé en demi-finales par le Kawkab de Marrakech.

En 1993-1994, le Raja finit le championnat à la quatrième place[43], la saison suivante les verts se classent huitièmes[44].

Le rouleau compresseur (1995-2006)

 
L'équipe du Raja ayant réussi à remporter le doublé du Championnat national et de la Coupe du Maroc lors de la saison 1995-1996.

Contrairement à ses deux plus sérieux concurrents qui ont beaucoup remporté les titres dans les années 1950-1970 puis début 1990 pour le Wydad et les années 1960 et 1980 pour les FAR, les Rajaouis se révèlent depuis la fin de la décennie 1980. Même si le Raja a remporté 3 titres depuis sa création, le public a dû attendre près de quarante ans, précisément l'année 1988 pour voir leur club sacré champion du Maroc.

En 1995, après une fusion avec l'Olympique de Casablanca, une partie de ses joueurs ont rejoint les verts (Jrindou, Sellami..). Entre 1995 et 2002, le Raja devient l'équipe à battre qui aligne six titres de champion, un record[45]. Cette période faste trouve son apogée en 1999 où le Raja s'impose comme la meilleure équipe africaine avec des victoires en Ligue des champions de la CAF, en Super-Coupe d'Afrique et en Coupe Afro-Asiatique.

Le 18 février 1996, au compte des quarts de finale de la coupe du trône, le Raja enregistre le plus grand score de l'histoire du Derby et balaye le Wydad (5-1), succès de Sellami et deux doublés de Nazir et Khalif[46]. Il élimine ensuite le Rachad Bernoussi en demi-finales (3-0) avant de battre les FAR de rabat en finale grâce à un but de Abdellatif Jrindou, qui disputait alors son premier match, à la 119e minute[47].

Deux mois après, et à trois journées de la fin du championnat, les hommes de Guennadi Rogov remportent le titre en devançant l'OC Khouribga de 9 points. Les verts réalisent alors le doublé coupe-championnat[48].

Le 16 septembre 1996, le Raja perd la finale de la Coupe des clubs champions arabes, organisée en Égypte, face à Al Ahly SC au Stade international du Caire sur le score de 3-1[49].

Le 15 juin 1997, et après une rude course au titre avec le Wydad, les verts menés par le roumain Alexandru Moldovan s'adjugent leur deuxième championnat de suite à deux journées de la fin, avec 2 points d'avance sur leur rival[50].

Le 14 décembre 1997, et après avoir perdu le match aller contre Goldfields SC (1-0), les aigles verts remportent leur deuxième ligue des champions, première édition sous cette nouvelle appellation, aux tirs au but après avoir gagné le match (1-0) grâce au but de Nazir à la 79e minute.

Le 15 mars 1998 au stade Mohammed V, le Raja perd la Supercoupe d'Afrique face à l'Étoile du sahel aux tirs au but après que le temps réglementaire s'est soldé sur un score nul de 2-2[51]. Un mois après, le verts se ressaisissent et remportent la Coupe afro-asiatique face aux Coréens du Pohang Steelers à Casablanca à la suite du succès de Zakaria Aboub (1-0)[52], après le match nul (2-2, buts de Moustawdaa et Khalif) à Pohang[53].

Le 3 mai, le Raja bat le HUSA à Agadir (1-0) et remporte le championnat avec un record de 67 points et une seule défaite concédé face au DH Jadida, un record également[54]. Le 8 novembre, malgré leur victoire face à Manning Rangers (2-1)[55], les verts sont éliminés des demi-finales de la ligue des champions, en finissant 3e de leur groupe derrière Manning Rangers et le futur champion, l'ASEC Abidjan.

Le 29 juin 1999, sous la direction d'Oscar Fulloné, le Raja bat le JS Massira (2-1) et décroche son 4e championnat d'affilée avec un total de 62 points, toujours talonné par le KAC Marrakech[56].

 
L'argentin Oscar Fulloné a remporté avec les aigles la ligue des champions 1999.

Lors du retour de la finale de la Ligue des champions 1999, et après un match nul au Stade Père Jégo (0-0), les hommes de Fulloné affrontent l'Espérance ST au Stade El Menzah à Tunis. Dès les premières minutes de la rencontre, l'arbitre siffla un penalty et donna un carton rouge au capitaine Abdellatif Jrindou qui donna son brassard à son coéquipier Moustaoudaa. Le penalty fut finalement arrêté par Mustapha Chadli, et avec 10 joueurs sur la pelouse, le Raja termine la rencontre sur le score vierge de 0-0. Vient ensuite les tirs au but, et l'exploit de Chadli qui arrête le penalty du portier tunisien El Ouaer et offre donc le titre aux verts et leur billet pour la coupe du monde des clubs au Brésil[57].

Le Raja est le premier club arabe et africain à se qualifier pour le Championnat du monde des clubs de la FIFA 2000, au Brésil. Le Raja en est éliminé au premier tour après trois défaites face aux Corinthians (0-2), Al Nasr (3-4, buts de Nejjary Moubarki et Karkouri) et le Real Madrid (2-3, buts de Achami et Moustaoudaa)[58] match où, malgré la défaite, le Raja réalise une prestation mémorable face au meilleur club du XXe siècle, et perd le match sur un but tardif de Geremi[59]. L'équipe est saluée par la presse sportive et acclamée par le public présent au Stade Morumbi de São Paulos[60],[61].

Le 5 mars 2000, dans un stade Mohammed V plein à craquer, le Raja bat les ivoiriens de l'Africa Sports grâce au but de Bouchaib El Moubarki et Mohamed Armoumen (2-0)[62]. Le Raja remporte ainsi sa première Supercoupe africaine après celle perdu en 1998. Le 28 mai, le Raja est défait à Dakar par l'ASC Jeanne d'Arc sur le score de 1-0 au titre des quarts de finale de la ligue des champions[63]. L'équipe est éliminée compte tenu du résultat du match aller (victoire 2-1)[64].

Le 21 juin, après leur victoire face au JS Massira (4-1), les Aigles établissent un nouveau record et décrochent leur 5e championnat d'affilée avec 59 points, devant le Wydad et le MAS de fès[65].

Le 20 mai 2001, le formation de Silvester Takač bat le KACM à Mohammed V (1-0), et aligne son 6e championnat d'affilée avec un total de 64 points, battant ainsi son record de 5 titres consécutifs établit la saison précédente[66]. Le 27 mai, le Raja est éliminé pour la deuxième fois consécutive des quarts de finale de la ligue des champions, malgré sa victoire face au TP Mazembe à Casablanca (2-1)[67], après sa défaite à Lumumbashi sur le score de 0-2[68].

Le 17 novembre 2002, et lors d'un match mémorable, les verts éliminent l'ASEC Abidjan en demi-finales alors que le club ivoirien l'avait emporté 2-0 à l'aller[69], grâce à une victoire 4-0 au stade Mohammed V[70]. Le Raja accède ainsi à sa 4e finale de ligue des champions pour affronter le Zamalek SC[71]. Après un nul (0-0) à Casablanca, les hommes de Walter Meeuws sont défait au Caire à la suite du but de Tamer Abdel Hamid (0-1)[72]. Le Raja perd pour la première fois une finale de ligue des champions, après ses victoires 1989, 1997 et 1999.

 
Trophée de la Coupe de la CAF conservée par le club depuis 2003.

Le 8 janvier 2003, le Raja remporte la coupe du trône pour la 5e fois de son histoire en battant le MAS de Fès sur le score de 2-0, à la suite des succès de Soulaimane et Bidoudane. Quant au championnat, l'équipe finit vice-champion à 2 points du HUS d'Agadir[73]. Mustapha Bidoudane est sacré meilleur buteur avec un total de 14 buts[74], le dernier Rajaoui a remporter ce trophée était Houmane Jarir en 1967.

Le 9 novembre au Stade Roumdé Adjia, les hommes de Henri Michel remportent de la Coupe de la CAF face aux camerounais du Cotonsport Garoua (0-0), après leur victoire au match aller 2-0 grâce au but de Bidoudane et Mohammed Ali Diallo[75]. C'est la dernière édition de cette compétition avant qu'elle ne soit fusionnée avec la Coupe des vainqueurs de coupe pour créer la Coupe de la confédération, le Raja obtient ainsi le droit de conserver ce trophée.

Le 25 avril 2004, les aigles verts sont éliminés aux seizièmes de finale de la ligue des champions. Au stade Moulay Abdellah, le Raja se défait de l'ASC Jeanne d'arc sur le score 2-0 (buts de Misbah et Bidoudane)[76], mais concède une défaite à Dakar sur le même résultat. Les tirs au but sourient ensuite aux Sénégalais (5-4) qui se qualifient pour le tour suivant[77].

Le 20 juin, le Raja est sacré champion du Maroc pour la 8e fois de son histoire après avoir battu le KAC à Kénitra sur le score de 4-1.

Le 16 juillet 2005 au stade Moulay Abdallah, la formation d'Alexandru Moldovan décroche la 5e coupe du trône du palmarès du club, en battant en finale l'OC Khouribga aux tirs au but (5-4) après que les deux équipes n'ont pas pu se départager dans le temps réglementaire (0-0). Le 15 octobre, l'ES Sahel élimine le Raja des demi-finales de la ligue des champions sur un score cumulé de 2-0[78].

Au titre des seizièmes de finale de la ligue des champions arabes, le Zamalek SC bat le Raja à Rabat sur le score de 2-0, mais les verts parviennent à renverser la donne au match retour, et s'imposent 3-0 au Caire grâce au but de Modibo Maïga, Soufiane Alloudi et Mohssine Iajour[79]. Le Raja remportera la compétition en battant en finale les égyptiens de l'ENPPI Club aller-retour aux scores respectifs de 2-1 et 1-0[80]. En championnat, le club termine en 4e position[81], c'est son pire classement depuis 1995.

Baisse de régime, mais présence continue sur la scène nationale (2006-2012)

 
Équipe du Raja championne du Maroc lors de la saison 2008-2009.

Au mercato de 2006, le Raja connait une vague de départ de ses joueurs-clés tels que Marouane Zemmama, Modibo Maïga ou encore le buteur de la saison précédente, Mustapha Bidoudane.

Le 26 novembre 2006, après avoir éliminé le Shabab Tulkarm (score cumulé: 14-0), les verts affrontent Al Ahly Djeddah pour le compte du match retour des seizièmes de finale de la Ligue des champions arabes. La rencontre s'achève sur le score de 3-3[82]. De ce fait, le Raja est éliminé après le nul à Djeddah (1-1)[83]. Après cette élimination, il s'ensuit une saison catastrophique qui se solde par une onzième place au classement du championnat et une élimination aux quarts de finale de la coupe du trône[84].

En août 2007, le Raja remporte le tournoi «Arab Summer Cup» organisé à Nyon en Suisse par ART, et auquel ont participé le Al-Hilal FC, Al-Ain Club et le Koweït SC.

Lors de la saison suivante, le formation de Jean Yves Chay[85] se retrouve en position difficile mais les jeunes promus réussissent néanmoins à assurer une troisième place au classement du championnat[86], loin des attentes du public, et parviennent même à battre le Wydad aller-retour sur les scores respectifs de 2-0 et 1-0.

 
Équipe du Raja championne du Maroc lors de la saison 2010-2011.

En 2008-2009, le club se sépare de Jean-Yves Chay et le remplace par le technicien portugais José Romão[87]. Renforçant son effectif par quelques anciens et nouveaux joueurs[88], le Raja renoue avec le sacre national après 5 ans d'attente[89].

La saison suivante, et lors de l'ultime journée, les verts avaient besoin d'une victoire à Rabat face aux FAR pour être sacrés champions, mais le but de Ouaddouch à la 60e minute anéantit leurs rêves, et offre le titre au Wydad[90]. Après une élimination précoce en Ligue des Champions la même année, la politique du président Rhallam est pointée du doigt et celui-ci démissionne au terme d'une saison médiocre.

À l'été 2010, le retour de l'ex-président Abdesalam Hanat est salué par les supporters[91], et, après un recrutement en masse de nouveaux (Mahdoufi, Lanciné Koné, Abdelmoula Berrabeh...) et d'anciens joueurs (El Moubarki, Elamin Erbate, Aboucherouane...), le Raja est sacré champion du Maroc avec une avance confortable de 7 points sur son dauphin, arborant son maillot de l'étoile des 10 titres[92].

Le 28 janvier 2011, le Raja signe le plus grand score de ses participations en ligue des champions en battant le FC Tourbillon 10-1[93]. Il se qualifie ensuite aux quarts de finale de la Ligue des champions en battant l'ASEC Mimosas[94], après que le match s'est joué à phase unique à Casablanca à cause de l'instabilité politique qui subsiste à Abidjan[95].

 
Le Raja lors de la saison (2011-2012).

Lors de l'été 2011, l'entraîneur M'hamed Fakhir démissionne et provoque le départ de joueurs piliers de l'équipe (Moutouali, Najdi, Fettah, Aboucherouane...). Il est remplacé par Bertrand Marchand[96]. En ligue des champions, le Raja réalise sa pire performance en phase de groupes de l'histoire de ses participations africaines; sur 6 matchs joués, le Raja concède 3 matchs nuls et 3 défaites et ne réussit à marquer qu'un seul but.

Autre triste nouvelle, Zakaria Zerouali décède à Casablanca le 3 octobre 2011[97], après une hospitalisation de 30 heures, les causes de ce décès sont toujours incertaines[98] (voyages en Afrique sans vaccins, fièvre, prise de médicaments...), une large vague de soutien se manifeste de la part des supporters et des joueurs à la famille du défunt[99].

Si le Raja va très mal, il lutte quand même pour le titre avant de lâcher prise à la fin de saison et terminer quatrième du championnat[100].

L'ère Boudrika (2012-2016)

Après une large vague de protestation, le président Abdesalam Hanat démissionne de son poste et une assemblée générale est programmée en juin 2012[101]. Mohamed Boudrika est alors élu président, et l'ex-entraîneur Rajaoui, le 'général' M'hamed Fakhir revient aux commandes, et promet un nouveau souffle tant au niveau administratif que sportif avec le recrutement d'un nombre record de joueurs[102].

 
M'hamed Fakhir, entraîneur entre 2012 et 2013

Le club entame sa préparation avant-saison en Tunisie et retourne ensuite au Maroc pour affronter l'Athletic Bilbao où 60 000 supporters ont hâte de voir le nouveau visage de leur équipe. Le Raja bat les finalistes de la Ligue Europa et de la Copa del Rey sur le score de 3-1[103](Moutouali, Kerrouchi et Iajour), puis perd à Tanger contre le FC Barcelone de Messi avec le plus grand score concédé dans l'histoire des verts 8-0[104].

Le 18 novembre au stade Moulay Abdellah, le Raja remporte sa 7e Coupe du Trône face aux FAR de Rabat à la suite des tirs au but après que le temps réglementaire s'est soldé sur un score nul[105].

Le 3 avril 2013, les verts sont éliminés des demi-finales de la coupe arabe face à Al Arabi SC en concédant un match nul au Stade Al Abdi 2-2 malgré avoir mené au score grâce au doublé de Mitouali. Le match aller à Koweït s'est soldé par un nul 1-1.

Le 25 mai, et après un match épique, le Raja est champion du Maroc pour la 11e fois de son histoire[106], après avoir dominé le championnat toute la saison, en battant à nouveau les records des buts inscrits (56 buts)[107].

Le 18 novembre, le Raja se hisse en finale de la coupe du trône pour la deuxième année consécutive mais s'incline aux tirs au but face au DHJ d'El Jadida[108], malgré avoir été favori, et pour les supporters, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. À 4 jours du Mondial, le Raja décide de rompre le contrat de M'hamed Fakhir[109] et nomme le tunisien Faouzi Benzarti à sa place[110].

 
Faouzi Benzarti, entraîneur entre 2013 et 2014

Du 11 au 21 décembre 2013, le Raja participe pour la deuxième fois de son histoire à la Coupe du monde des clubs de la FIFA[111]. Les verts éliminent consécutivement les champions d'OFC (Auckland City : 2/1)[112], de CONCACAF (FC Monterrey : 2/1)[113], puis du CONMEBOL (Atlético Mineiro : 3/1)[114],[115].

Elle décroche ainsi son billet pour la finale de la compétition, stade encore jamais atteint auparavant par une équipe arabe ou nord-africaine[116]. Elle s'incline en finale 2 à 0 contre le Bayern Munich mais sort la tête haute sous les applaudissements de son public et de la scène internationale qui salue cet exploit[117]. Le Raja est ensuite accueilli en grande pompe à son arrivée à Casablanca et le roi Mohamed VI leur rend hommage lors d'une cérémonie au palais royal[118] où il décorera l'ensemble de l'équipe. L'épopée du club dans cette compétition devient l'un des plus grands exploits dans l'histoire du football marocain, africain et arabe[119].

En 2013-2014, après une phase aller lamentable qui se solde par le départ de M'hamed Fakher, Faouzi Benzarti relance la machine des verts, résultat : le Raja engrange 35 points sur 45 possibles, marque 30 buts et n'encaisse que 6. Lors de l'avant dernière journée, et dans un Stade Mohammed V plein à craquer, les Verts jouent le titre et se confrontent au leader, le Moghreb Athlétic de Tétouan. Avec un Mitouali au sommet de son art, le Raja gagne sur un score net de 5-0 (Mitouali (2), Abourazzouk, Hachimi et Kerrouchi)[120]. Le Raja se déplace favori lors de l'ultime journée a Safi pour affronter l'équipe locale et doit gagner pour s'assurer le trophée. Mais à la surprise générale, l'OCS marque un but qui le privera les aigles du titre et l'offrira au MAT, leur rappelant ainsi des mauvais souvenirs de 2010[121].

La saison 2014-2015 est l'une des plus déplorables de l'histoire du club, le Raja finit le championnat à la 8e place avec 9 victoires, 11 nuls et 10 défaites[122], se fait éliminer aux huitièmes de finale de le coupe du Trône contre les FAR, aux huitièmes de finale de la ligue des champions contre l'ES Sétif aux tirs au but après un match retour épique en Algérie (score cumulé: 4-4)[123], à la suite de cela, le Raja rejoint la Coupe de la confédération, où il est éliminé par l'ES Sahel (score cumulé: 2-3)[124].

Le Raja réussit néanmoins, dans cette période très critique, a remporter la coupe nord-africaine des clubs de 2015 après avoir battu le Club Africain sur le score de 2-0 (Bouldini et Hamza Iajour), les égyptiens de l'Ismaily SC grâce au succès de Bouldini (1-0), et un match nul avec Al Hilal Benghazi[125].

Alors qu'il avait signé un pré-contrat avec le Raja le 8 mai 2015, l'entraîneur tunisien Faouzi Benzarti change d'avis et décide de rester dans son pays pour prendre en charge l'un des clubs tunisiens[126].Le club déclare après qu'il a reçu les excuses de Benzarti, et qu'il compte payer la clause de résiliation du contrat pour éviter d'éventuelles poursuites devant la FIFA ou la Fédération tunisienne[127]. Par conséquent, le Raja commence sa saison par le recrutement de l'entraîneur néerlandais Ruud Krol qui signe un contrat de deux saisons, le [128].

 
Rachid Taoussi, entraîneur entre 2015 et 2016.

À la suite de ses mauvais résultats en championnat et de son élimination en coupe du trône, le club rompt le contrat du néerlandais et signe un contrat de 18 mois avec Rachid Taoussi[129]. Malgré un début difficile, les résultats de l'équipe s'améliorent mais elle cède finalement le podium et finit 5e du championnat.

Le 19 juin 2016, le Raja quitte le terrain avant la fin du match des seizièmes de finale de la Coupe du trône contre le Difaâ d’El Jadida en signe de protestation contre l'arbitrage. La FRMF accuse Taoussi d'être à l'origine de cet incident, et lui inflige une suspension de six mois dont trois avec sursis et une amende de 50.000 dirhams[130].

Le Raja en pleine crise (2016-2018)

Après le départ de Mohamed Boudrika au terme de la saison 2015-2016, le nouveau président Said Hasbane[131] déclare que le Raja est en pleine crise financière, il doit donc trouver des solutions en apportant de nouveaux sponsors.

Le 10 août, le Raja remercie Rachid Taoussi pour ses services et nomme M'hamed Fakhir comme entraîneur, ce dernier revient aux commandes des verts pour la troisième fois après 2010 et 2012[132].

Le 27 mars 2017, le milieu de terrain et capitaine des verts, Issam Erraki, remporte le trophée Mars d'Or du « meilleur footballeur » lors de la 5e édition de la cérémonie de gala des MARS D’OR, organisée par 2M et Radio Mars, qui récompense les meilleurs sportifs marocains et africains de l'année[133]. Au terme d'une saison difficile, les hommes de Fakhir finissent le championnat à la 3e place sachant qu'ils étaient près de l'emporter, mais ils ont finalement cédé la première et la deuxième place au Wydad et au Difaâ d'El Jadida[134].

Les problèmes financiers s'aggravent et les supporters réclament la démission du président dans une assemblée générale. Ce dernier refuse d'ouvrir la porte aux médias et de communiquer avec eux. Fakhir démissionne de son poste d'entraîneur, cette décision survient après son ras le bol face à l’absence des dirigeants et face à la crise financière que connait le club depuis le début de l’année[135].

Le 20 juin, et après la démission de Abdelhak Benchikha qui surgit pour des raisons personnels quelques jours après sa nomination[136], Juan Carlos Garrido est nommé entraîneur des verts pour une rémunération de 300.000 dirhams par mois[137]. L'espagnol déclare « très heureux pour la proposition et la confiance témoignée par les dirigeants marocains à mon égard »[138].

 
Juan Carlos Garrido, entraîneur entre 2017 et 2019.

Malgré la crise, le verts ont pu décroché leur huitième Coupe de trône face au Difaâ d'El Jadida après les tirs au but (3-1) et les prolongations, score de 1-1 après 120 minutes de match[139]. De ce fait, ils prirent leur revanche après l'édition de 2013 qui a connu la victoire de leur adversaires aux tirs au but. Le Raja est, avec 12 titres, le club marocain le plus titré du XXIe siècle, devant l'AS FAR qui comptabilise 8 titres[140].

Le 6 avril, et après un long bras de fer avec les adhérents du club, Said Hasbane cède à la pression populaire et démissionne de ses fonctions. Il déclare « il est temps de remettre le club aux gens qui le méritent »[141]. Ancien président du Raja, Mohamed Aouzal est chargé de constituer un comité provisoire pour diriger le club jusqu’à la fin de la saison.

Renouveau (2018-)

Le , Jaouad Ziyat est élu nouveau président du Raja CA par les adhérents lors de l’assemblée générale extraordinaire, tenue dans un palace à Casablanca[142]. Après son élection, le nouveau président promet de poursuivre le travail du comité provisoire de Mohammed Aouzal, ajoutant qu’il fera de son mieux pour sortir le club de la crise financière qui l’engloutit depuis plusieurs mois[143].

En décembre 2018, le Raja CA remporte la Coupe de la confédération 2018 face aux congolais de l’AS Vita Club, en remportant le match aller 3-0 à domicile et perdant le match retour 3-1 à Kinshasa, décrochant ainsi son deuxième titre de la compétition[144]. Il met fin en même temps à une période de 15 ans sans le moindre titre continental[145].

Le 16 décembre, après le match du Raja contre les gabonais du Cercle Mbéri (Victoire 5-0), la société “Casa Event” chargée de la maintenance et l’entretien du complexe Mohammed V annonce la fermeture du stade pour rénovation[146]. La réouverture est prévue dans quelques mois, le Raja se retrouve contraint à jouer ses matchs de championnat au Stade Père Jégo et à Moulay-Abdallah pour les matchs continentaux.

Le 28 janvier, 2 jours après la défaite contre l'ES du sahel au Stade Moulay-Abdallah (0-2) au titre des quarts de finale du championnat arabe, et à la suite des mauvaises performances de l'équipe, le Raja décide de rompre le contrat de Juan Carlos Garrido[147] et nomme son assistant Youssef Safri au poste d'entraîneur en intérim, avec Bouchaïb El Moubarki comme entraîneur-adjoint jusqu'à nouvel ordre[148]. Safri gagne son premier match à ce poste en déplacement à El Jadida, grâce un triplé de Mouhcine Iajour (4-2)[149].

 
Patrice Carteron, l'entraîneur actuel du Raja CA.

Le 30 janvier, le Raja annonce la désignation du français Patrice Carteron comme nouvel entraîneur avec un contrat renouvelable d'un an[150], il déclare « Une immense fierté de rejoindre un club aussi emblématique que le Raja, avec le meilleur public en Afrique et un des meilleurs publics au monde »[151].

Le 29 mars, le Raja décroche sa deuxième supercoupe d'Afrique face à l’Espérance sportive de Tunis devant 25 000 spectateurs au Stade Jassim-bin-Hamad à Doha, en s’imposant sur le score de 2-1. Patrice Carteron réussit à s’adjuger son premier titre avec les verts 2 mois après son arrivée au club[152].

Le 8 mai, et à la suite de ses résultats satisfaisants avec l'équipe depuis son arrivée[153], le club prolonge le contrat de Carteron jusqu’à 2020. Son salaire passe de 350 000 à 400 000 dirhams par mois. Il devient, du coup, l’entraîneur le mieux payé du championnat[154].

Le 11 mai, et après la victoire contre le MC Oujda grâce au doublé de Mouhcine Iajour (2-1) le Raja bat le record national des buts marqués sur une seule saison, et atteint le palier des 100 buts[155]. En battant le DHJ sur le score de 2-0 lors de la dernière journée, les verts finissent le championnat à la 2e position. Ils ont disputé cette saison un total de 61 matchs (toutes compétitions confondues), un record pour une équipe marocaine[156]. Tandis que Mouhcine Iajour est sacré meilleur buteur du championnat avec 19 buts[157].

Style de jeu

 
L'entraîneur José Romão.

Le Père Jégo a inculqué au Wydad un style européen (à l'anglaise), fait de rigueur et d'efficacité, basé sur la tactique et le physique autour d'un attaquant de pointe. L'entraîneur changera son fusil d'épaule avec le Raja, il affirme d'ailleurs que « les capacités physiologiques des Marocains se rapprochent davantage de celles des Sud-Américains que des Européens. Il est donc plus logique de s'en inspirer »[158]. Plus que des titres, il avait offert aux Verts et au public quelque chose de plus précieux : le jeu Rajaoui. Il prend pour modèle le football sud-américain, qu'il a découvert lors de ses voyages. Depuis ces années, toutes les équipes du Raja, des plus jeunes aux professionnels et souvent entraînées par d'anciens joueurs experts de ce système, sont initiées à ce style de jeu.

Le jeu Rajaoui rappelle le toque sud-américain, un jeu collectif fait de passes courtes et rapides. Un football tourné vers le spectacle, parfois même au détriment des résultats, faisant la part belle aux qualités techniques des joueurs d'où son surnom Raja lfraja (Le Raja du spectacle)[159]. Les aigles verts se distinguaient avec un style séduisant qui a réussi à attirer de très nombreux supporters, même s'il leur a fallu attendre 25 ans pour voir leur équipe remporter son premier titre en 1974. En fait, les joueurs se doivent de développer un jeu élégant, énergique et créatif, les supporters viennent non pas pour voir un football défensif mais un rapide et habile.

Avec le temps, la popularité du club s'accroît en Afrique, principalement dans les pays nord-africains et arabes, puis dans le monde entier, quand 40 000 supporters brésiliens admirent le style de l'équipe marocaine et encouragent le Raja contre le Real Madrid CF[58] au Stade Morumbi à São Paulo lors du mondial des clubs en 2000, ces prestations séduisent nombreux clubs européens qui commencent à transférer les joueurs les plus talentueux de l'équipe.

Les supporters aiment surnommer leur équipe The Old School car elle garde encore les préceptes hérités de la période du Père Jégo, la fameuse 'deqa deqa' ou 'passe passe', similaire au football total hollandais ou à la Tiki-taka espagnole, qui est jusqu'à présent adoptée et inculqué joueurs dès leur plus jeune âge[60].

Palmarès

Club le plus supporté du pays, le Raja est le plus titré au niveau international, et il est aussi parmi les plus titrés en Afrique[160].

Les verts ont disputé 25 finales de compétitions majeures et remporté 29 trophées dont 19 titres nationaux et 10 titres internationaux. Le Raja a été classé par la FIFA à la 10e place au classement des meilleurs clubs au monde après ses prestations au Mondial de 2000. De même qu'il a été classé par la CAF à la 3e place des meilleurs clubs africains du XXe siècle après Al Ahly SC et le Zamalek SC[161], sachant qu'il n'a été créé qu'au milieu de ce siècle.

En 2013, le Raja CA, s'incline en finale de la coupe du Monde des clubs, face aux champions d'Europe, le FC Bayern Munich, en battant respectivement Auckland City FC, CF Monterrey et les brésiliens de l'Atlético Mineiro en demi-finales. Le Raja est le premier club arabe et nord-africain, et le deuxième en Afrique après le TP Mazembe, à atteindre la finale de la Coupe du monde des clubs.

Palmarès du Raja Club Athletic
Compétitions nationales Compétitions internationales Compétitions régionales
Compétitions actuelles
Anciennes compétitions
 
Formation du Raja lors de la finale de la Coupe du monde des clubs 2013.
Compétitions non officielles et tournois amicaux
Compétitions internationales
  • Tournoi international de l'amitié Abha (1)
  • Tournoi Arab Summer Cup (organisé en Suisse) (1)
Compétitions nationales

Identités et symboles

Mascotte

 
L'aigle: symbole du Raja.

L'aigle, dans une période marquée par la colonisation du pays et par la résistance, représentait pour les fondateurs le rapace fort, prestigieux et combatif[163]. Le charisme de l'animal est très représentatif du parcours du club, le Raja a pu survoler ses adversaires malgré les contraintes. Comme le voulait le Père Jégo, personnalité mythique de l'histoire Raja, l'aigle est l'emblème et la mascotte du club depuis sa création.

Étoiles

De nombreux clubs de football dans le monde arborent des étoiles sur leur maillot, et le Raja ne fait pas exception à la règle. Les maillots du Raja comportent quatre étoiles dorées. Chacune de ses étoiles représente une de ses victoires en compétition africaine ou nationale. Les trois premières (en bas du logo) symbolisent ses trois coupes en Ligue des champions de la CAF, de 1989,1997 et 1999 ; la quatrième (c'est la plus grande en haut du logo) quant à elle, a été ajoutée en 2011 à la suite de la dixième victoire en Botola Pro.

Couleurs et maillot

Les deux couleurs du Raja sont le vert et le blanc. Le vert constitue l'une des couleurs du drapeau marocain. Quant au blanc, c'est la couleur de la ville de Casablanca, d'où elle tire son nom. Les couleurs verte et blanche sont portées pour la première fois par les joueurs du Raja en 1949, dès les premiers matchs du club.

Le maillot des verts est resté longtemps réalisé par l'allemand Adidas, pendant une période allant de 1968 à 1980, où il est remplacé par Puma jusqu'à 1995. En 1990, Raja engage son premier contrat de sponsoring avec Chimicolor, ce dernier fait de lui le premier club marocain à afficher un sponsor sur son maillot, se succède après la banque marocaine d’Afrique et de l’Orient (BMAO) et ODEP 'connu aujourd'hui sous le nom de Marsa Maroc'. De 1995 à 1999, le club est sponsorisé par Danone et ensuite Lavazza pour une année, mais le club change d'équipementier chaque saison, et voit succéder successivement Adidas, Uhlsport, Umbro et Adidas une autre fois. Après sa victoire en ligue des champions 1999, le Raja signe avec le danois Hummel un contrat valable jusqu'à 2002, le maillot sera sponsorisé pendant cette période par Western Union, Fiat, Asta et Coca-Cola, En 2001, le Raja signe un contrat avec la société de management sportif française Transatlas Management Sportif (TSM) ce qui a fait du Raja un des premiers clubs en Afrique à avoir une commission de marketing et de publicité. Quand le contrat de Hummel arrive à échéance, le club confie son maillot à l'italien Kappa pour une durée de 6 ans, et s'engage parallèlement avec Siera qui reste encore le sponsor principal jusqu'à aujourd'hui. Ensuite, Lotto est l'équipementier du club de 2008 à 2013, puis Adidas prend la relève à nouveau jusqu'à 2017. Depuis 2017, il s'agit de l'italien Legea.

Domicile
1959-1960
1962-1963
1967-1968
1973-1974
1978-1979
1982-1983
1989-1990
1993-1994
1995-1996
1996-1997
1997-1998
1998-1999
1999-2000
2000-2001
2001-2002
2002-2003
2003-2004
2004-2005
2005-2006
2006-2007
2007-2008
2008-2009
2009-2010
2010-2011
2011-2012
2012-2013
2013-2014
2014-2015
2015-2016
2016-2017
2017-2018
2018-2019 (Maillot actuel)

Fondation

À travers sa fondation créée en 2013, le Raja mène des actions d'intérêt général dédiées aux enfants et aux jeunes pour les accompagner vers la réussite, leur faire découvrir le sport et ses valeurs et enfin participer à la réalisation de leurs rêves en soutenant d'autres associations. Pour mieux promouvoir cette fondation, le Raja a décidé d’afficher le logo de Raja Fondation sur le maillot officiel de son équipe professionnelle à partir du 20 février 2013 lors de sa rencontre contre le Raja Beni Mellal au Complexe Mohamed V[164].

Dans cette même perspective, en 2007 le Raja devient le parrain de l'association de SOS Villages d'enfants (fondée en 1949) au Maroc. Par cette convention, le club ouvre les portes de ses structures en autorisant l'inscription d'un nombre important d'enfants et d'adolescents à ses différentes disciplines sportives et en leur fournissant la tenue et l'équipement nécessaires à la pratique de leur sport favori. Béatrice Beloubad, directrice nationale de SOS villages d'enfants au Maroc déclare : «Le sport est très important pour l'épanouissement des enfants et peut éventuellement servir à leur insertion sociale»[165].

Effectif

Depuis sa création, le Raja a vu évoluer différentes générations de joueurs qui ont le porté la tunique verte et blanche. Plusieurs grands noms, parfois passés par le centre de formation, ou bien recrutés du Maroc ou à l'étranger, ont particulièrement marqué l'histoire des Verts, dont beaucoup d'entre eux furent également internationaux.

Formé exclusivement de joueurs marocains en 1949, le premier étranger n'arriva qu'en 1951, il s’agit du gardien de but français Pierre Macquet (1951-1957), qui rejoint les verts sous l’influence de Mekki Laaraj, après avoir terminé son service militaire. Les premier temps du Raja, alors entraîné par Abdelakder Jalal, furent marqués par de grands noms tous formés au club tels que Mohamed Choukri alias Roudani (1950-1964), premier capitaine notable des Verts qui a occupé cette fonction entre 1953 jusqu'à sa retraite sportive en 1964[166], et qui a été choisi par Larbi Benmbarek, aux cotés de Abderrahman Assila (1956-1959), avec la première sélection marocaine à l'occasion des jeux panarabes de 1957[167], Hamid Bahij (1954-1967), auteur du premier but de l'histoire du Raja en première division en 1956 contre le SC Roches Noires au Stade Philippe et meilleur buteur de l'équipe en 1961[168], Mohamed Bhaïja (1956-1966), qui intègre les minimes du Raja à 13 ans et inscrit son premier but avec l'équipe première en 1957 contre l'USM[169], Mohamed Zarhoury alias Jdidi (1957-1962), en référence à sa ville d'origine El Jadida[170], et Moussa Hanoun (1951-1963), meilleur buteur du championnat en 1960 avec 22 réalisations et premier joueur du Raja à évoluer en Europe[171].

Succédant à Kacem Kacimi en 1956, le Père Jégo assume ses fonctions d'entraîneur jusqu'en 1968, où il est à l'origine d'une génération de joueurs talentueux qui font les beaux jours du club, dont Ali Bendayan alias Aliouate (1962-1975), qui totalise avec l'équipe nationale 28 sélections et 11 buts[172], Abdellah Zhar (1963-1966), qui a côtoyé des grands noms au Stade de Reims tels que Raymond Kopa, Piantoni ou encore Just Fontaine[173], Mohamed Abdelalim surnommé Bénini (1965-1977), ailier technique et rapide [174] qui marqua notamment un doublé lors de son premier derby en 1967[175], son cousin Mustapha Choukri alias Petchou (1966-1975), considéré comme l'un des meilleurs joueurs de l'histoire du Raja avant son transfert très controversé au Wydad suite à des problèmes avec quelques dirigeants de l'époque[176], M'hamed Hmimou (1967-1972), excellent libéro[177], Omar Omary surnommé P'tit Omar (1969-1978), pour son petit gabarit qui lui servait bien face aux défenseurs adverses, souvent de grande taille[178], et bien évidemment le duo Saïd Ghandi (1964-1979), buteur historique du Derby avec 7 buts et capitaine qui a soulevé la premier trophée du Raja, la coupe du trône de 1974[179], et Houmane Jarir (1962-1977), meilleur buteur du championnat en 1967 avec 18 réalisations[180], et auteur de premier but de la sélection marocaine en coupe du monde contre l'Allemagne de l’Ouest au mondial de 1970[181].

La période des années 1970, sous la présidence de Maâti Bouabid[182], assiste à l'émergence de nouveaux talents à leur tête Abdelmajid Dolmy (1970-1991), joueur le plus capé des verts avec 586 rencontres et l'un des meilleurs joueurs marocains de l'histoire ayant fait les beaux jours du Raja, et de l'équipe nationale[183], avec qui il remporte la CAN 1976 et sera titulaire à la sélection de Mexico 1986, première équipe africaine à franchir le premier tour de la coupe du monde[184], M'hamed Fakhir (1971-1982), qui s'illustrera également comme entraîneur de l'équipe quelques années plus tard, Abdellatif Beggar (1972-1987), élégant meneur de jeu qui avait offert aux verts deux coupes du trône en 1977 et 1982 en inscrivant les buts victorieux respectivement contre le Difâa d'El Jadida et la Renaissance de Kénitra[185], Laarabi (1972-1982), qui a assuré au Raja le premier titre de son histoire en inscrivant l'unique but de la finale de la coupe du trône 1974[183], Najib Mokhles (1975-1982) portier de la sélection marocaine à la fin des années 1970[186], et Abdelhak Souadi (1977-1986), médaillé d'or aux Jeux méditerranéens de 1983[187].

Le début des années 1980 sera marqué par des joueurs tels que Mustapha Haddaoui (1979-1985), qui s'est distingué comme un buteur avéré en Europe, notamment à l'AS Saint-Étienne et à l'OGC Nice[188], Hassan Mouahid (1978-1990), capitaine d'équipe qui souleva la première ligue des champions du club en 1989[189], Saïd Seddiki (1979-1991), grand spécialiste des petit-ponts ayant passé toute sa carrière avec les Verts[190], Mehdi Mellouk (1979-1983)[191], recruté alors du TAS[192], Driss Aacha (1979-1992)[193], Abdelkébir Tissir (1982-1984)[194], Redouane Hajry (1982-1987), premier joueur marocain à disputer une finale de ligue des champions UEFA avec Benfica en 1988 perdu aux tirs au but contre PSV Eindhoven[195], Abderrahim Hamraoui (1982-1993), meilleur buteur et passeur de l'équipe en 1986 et auteur du but historique contre l'Union de Sidi Kacem qui avait offert au Raja son premier championnat en 1988[196], et Abdellah Ouhamouch (1983-1986), buteur patenté recruté du club français de l'AS Moulin[197].

À l'heure des premières aventures africaines, à la fin des années 1980, le club parvient à renforcer son effectif grâce à des recrutements, comme celui de l'international sénégalais Salif N'daye (1987-1990), meilleur buteur de la Coupe des clubs champions 1989, Faouzi Kadmiri (1987-1992), enrôlé alors du championnat national de France[198], Saïd Aït Salah (1987-1992) portier recruté de la Renaissance de Kénitra[199], et à quelques joueurs formés au club tels que Fathi Jamal (1987-1992), qui est l'actuel directeur technique du club[200], Tijani El-Mâataoui (1985-1995), arrière latéral droit qui a été titulaire avec la sélection à la CAN 1988[201], Taoufik Bertal (1986-1990), auteur du 1000e but du Raja en 1987 contre le Amal Belksiri[202], Khalid Moussalek (1986-1992)[203], Abdeljalil Bouchari (1987-1990)[204], et Bouazza Oueldmou (1987-1991), artisan du premier but du Raja en compétitions africaines contre l'ASC Jeanne d'Arc en 1989[205].

À l'aube des années 1990, plusieurs joueurs marqueront de leurs empreintes l'histoire du club, à l'instar de Mustapha Khalif (1988-1999), attaquant phare de l'époque notamment connu pour son doublé lors du célèbre « Derby de 5-1 » face au Wydad en 1996, Mustapha Moustawdaa (1988-2000), ailier agile et très technique considéré comme l'un des meilleurs attaquants que le Maroc ait jamais vu, il est également le seul joueur marocain à avoir remporté la ligue des champions à trois reprises[206], Alain Gouméné (1991-1992), portier de la sélection ivoirienne qui a remporté la CAN 1992[207], Salaheddine Bassir (1991-1997), buteur historique du club avec 147 réalisations sous le maillot vert et blanc[208], Omar Nejjary (1992-2000/2007-2010), l'un des meilleurs meneurs de jeu de l'histoire des verts[209], Khalil Azmi (1992-1994), gardien de but de la sélection marocaine lors de la coupe du monde 1994[210], et Tahar Chérif El-Ouazzani (1993-1995), international algérien qui a remporté la CAN 1990[211].

Effectif professionnel actuel

Effectif professionnel du Raja CA pour la saison 2019-2020
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[212] Nom Date de naissance Sélection[213] Club précédent Contrat
1 G   Zniti, AnasAnas Zniti 28/10/1988 (30 ans) Maroc FAR de Rabat 2021
88 G   Bouamira, MohamedMohamed Bouamira 21/08/1988 (30 ans) - CRA Al Hoceima 2021
22 G   Chennouf, MohamedMohamed Chennouf 14/05/1995 (24 ans) Maroc olympique Formé au club 2022
6 D   Lakohal, SaadSaad Lakohal 05/04/1998 (21 ans) Formé au club
13 D   Banoune, BadrBadr Banoune   30/09/1993 (25 ans) Maroc Formé au club 2022
16 D   Oulhaj, MohamedMohamed Oulhaj 13/05/1988 (31 ans) Maroc Formé au club 2020
26 D   Coulibaly, SalifSalif Coulibaly 06/01/1988 (31 ans) Mali Al Ahly SC 2021
20 D   Jbira, AbdeljalilAbdeljalil Jbira 14/03/1990 (29 ans) Maroc Kawkab de Marrakech 2022
25 D   Boutayeb, OmarOmar Boutayeb 10/05/1994 (25 ans) Maroc olympique Formé au club 2022
3 D   Fiddi, ImraneImrane Fiddi 09/10/1998 (20 ans) Formé au club 2022
8 D     Al Warfali, SanadSanad Al Warfali 17/05/1992 (27 ans) Libye Al-Ahly Tripoli 2019
4 D   Ngah, FabriceFabrice Ngah 16/10/1997 (21 ans) Cameroun Difaâ Hassani d'El Jadida 2021
26 D   Haddad, IliasIlias Haddad 01/03/1989 (30 ans) Pays-Bas -15 ans FAR Rabat 2020
2 M   Douik, MohamedMohamed Douik 26/06/1998 (21 ans) Maroc olympique Formé au club 2022
29 M   Arjoune, OmarOmar Arjoune 01/02/1996 (23 ans) Maroc olympique IR Tanger (Formé au club) 2022
19 M   Ngoma, FabriceFabrice Ngoma 22/01/1994 (25 ans) RD Congo AS Vita Club 2021
18 M   Hafidi, AbdelilahAbdelilah Hafidi 30/01/1992 (27 ans) Maroc Formé au club 2021
55 M   Achchakir, AbderrahimAbderrahim Achchakir 15/12/1986 (32 ans) Maroc AS FAR 2021
17 M   El Wardi, ZakariaZakaria El Wardi 17/08/1998 (20 ans) Maroc olympique Moghreb de Tétouan 2022
30 M   Nanah, AyoubAyoub Nanah 13/11/1992 (26 ans) Maroc Difaâ Hassani d'El Jadida 2022
23 M   Bahi, SalaheddineSalaheddine Bahi 01/01/1994 (25 ans) CJ Ben Guerir 2022
10 M   Alami-Bazza, SaifeddineSaifeddine Alami-Bazza 19/11/1992 (26 ans) Paris FC 2021
5 A   Moutouali, MohsineMohsine Moutouali 03/03/1986 (33 ans) Maroc Al Ahli SC (formé au club) 2020
24 A   Benhalib, MahmoudMahmoud Benhalib 23/03/1996 (23 ans) Formé au club 2022
28 A   Shaban, MuhammadMuhammad Shaban 01/01/1998 (21 ans) Ouganda Onduparaka 2021
21 A   Rahimi, SoufianeSoufiane Rahimi 02/06/1996 (23 ans) Formé au club 2022
11 A   Jabroun, AnasAnas Jabroun 07/10/1997 (21 ans) Maroc olympique Moghreb de Tétouan 2022
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  •   Diego Megías
Entraîneur(s) des gardiens
Médecin(s)
  •   Mohamed El Arsi

Légende

 

Joueurs prêtés pour la saison 2018-2019

Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt Fin de prêt
999 M   Boussedra, HamzaHamza Boussedra 28/05/1994 (25 ans) Youssoufia de Berrechid
999 M   Sabiri, AyoubAyoub Sabiri 12/08/1998 (20 ans) Union sportive de Sidi Kacem
999 M   Moujahid, HamzaHamza Moujahid Youssoufia de Berrechid
999 M   Faqhaoui, YassineYassine Faqhaoui 15/11/1996 (22 ans) AS Salé
999 A   Iajour, HamzaHamza Iajour 09/06/1995 (24 ans) MAS de Fès

Joueurs les plus titrés

Top dix des joueurs les plus titrés au Raja en compétitions officielles (Statistiques au 30 mai 2019).
Rang Joueurs Carrière au club Nombre de trophées Détails des trophées
1er   Abdellatif Jrindou[214] 1995-2001 / 2002-2003 / 2004-2010 16 Botola (7), Coupe du trône (3), Ligue des champions de la CAF (2), Coupe de la CAF (1), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1), Ligue des champions arabes (1).
1er   Redouane El Haimer[215] 1993-2006 16 Botola (7), Coupe du trône (3), Ligue des champions de la CAF (2), Coupe de la CAF (1), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1), Ligue des champions arabes (1).
3e   Mustapha Chadli[216] 1996-2005 13 Botola (6), Coupe du trône (2), Ligue des champions de la CAF (2), Coupe de la CAF (1), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1).
4e   Mustapha Moustawdaa 1988-2000 12 Botola (6), Coupe du trône (1), Ligue des champions de la CAF (3), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1).
5e   Omar Nejjary 1992-2000 / 2001-2002 / 2007-2010 11 Botola (6), Coupe du trône (1), Ligue des champions de la CAF (2), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1).
6e   Hicham Misbah[217] 1999-2009 10 Botola (4), Coupe du trône (2), Ligue des champions de la CAF (1), Coupe de la CAF (1), Supercoupe d'Afrique (1), Ligue des champions arabes (1).
7e   Mustapha Khalif 1988-1999 9 Botola (5), Coupe du trône (1), Ligue des champions de la CAF (2), Coupe Afro-asiatique (1).
7e   Hamid Nater 1999-2004 / 2006-2008 9 Botola (4), Coupe du trône (2), Ligue des champions de la CAF (1), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe Afro-asiatique (1).
9e   Mohammed Oulhaj[218] 2007- 8 Botola (3), Coupe du trône (2), Coupe de la confédération (1), Supercoupe d'Afrique (1), Coupe nord-africaine des clubs champions (1).
9e   Nabil Mesloub[219] 2000-2007 / 2008-2011 8 Botola (4), Coupe du trône (2), Coupe de la CAF (1), Ligue des champions arabes (1).

Distinctions et records

Distinctions et classements

Distinctions du club

  • 2000 : Décoration Royale (Ouissams Royaux) du Raja CA, à la suite de la prestation réalisée lors du Mondial des clubs 2000.
  • 2013 : Décoration Royale (Ouissams Royaux) du Raja CA, à la suite du titre de vice champion du monde (FIFA Club World Cup 2013)[220].

Classements internationaux

  • Le Raja a été classé 3e par la Confédération africaine de football dans le classement officiel des meilleurs clubs africains de football du XXe siècle après Zamalek SC et Al Ahly SC[221]. Le Raja est le seul club marocain à arriver à ce rang sachant que son rival le Wydad est tombé à la 8e place[6]. D'autres classements ont placé le Raja 3e club africain du siècle selon l'IFFHS et 4e selon la RSSSF.
  • Le Raja est le seul club marocain à avoir occupé une place au classement annuel des meilleurs 10 clubs au monde[réf. nécessaire] établi par la Fédération internationale de football association (FIFA) en 2000. À la suite de ses excellentes performances à la Coupe du monde des clubs 2000, le Raja pointe au 10e rang du classement, en tête des clubs africains. Il a par ailleurs été le champion d'Afrique cette année en remportant sa troisième Ligue des champions.
  • En 2004, le Raja figure dans un classement officiel organisé par la FIFA, à l'occasion de ses cent ans d'existence, et qui regroupe les meilleurs 100 clubs de football au monde, tout en comptant les titres nationales et internationales. Les aigles verts ont été classés 77 au monde, le Raja était également le seul club maghrébin à entrer dans ce top 100.
  • En 2018, un classement des meilleurs clubs africains de tous les temps a été établi par le site web français Les 10 meilleurs, le Raja CA est classé à la 4e place.

Distinctions individuelles

Meilleurs joueurs Meilleurs buteurs Meilleurs gardiens Autres récompenses

Statistiques

  • Nombre de participations en Coupe du monde des clubs : 2 fois
  • Nombre de participations en Ligue des champions: 19 fois
  • Meilleur buteur en une saison en championnat est Moussa: 22 buts
  • Le premier joueur à avoir marquer un but pour le Raja en Championnat du Maroc est Mohammed El Bhij.
  • Plus petit nombre de défaites en une saison : 1 défaite (1997-1998)
  • Plus grand nombre de buts en une saison : 56 buts (2012-2013 et 2018-2019)
  • Le Raja n'a concédé à domicile au Stade Mohammed V que 3 défaites durant tout son parcours continental en Afrique.
  • L'équipe du Raja connaît sa plus large victoire à domicile lors d'un match de la Ligue des champions qui se termine sur le score de 10-1 contre Tourbillon FC le champion du Tchad en 2011.
  • L'équipe du Raja connaît sa plus grande défaite en match officiel en 2012 contre le Berekum Chelsea FC sur un score de 5-0.
  • L'équipe du Raja connaît sa plus large défaite lors d'un match amical qui se termine sur le score de 8-0, à Tanger, contre le FC Barcelone au mois de Ramadan en 2012.

Bilan du club

Bilan du Raja CA en compétitions de l'époque coloniale de 1949 à 1955 (Résultats mis à jour en fonction des dernières recherches effectuées sur l'époque coloniale.)

Ligue Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Division Honneur 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Pré-Honneur 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Première Division 3 0 66 - - - - - -
Deuxième Division 1 1 22 - - - - - -
Troisième Division 1 1 22 - - - - - -
Total 5 2 110 - - - - - -

Bilan du Raja CA en compétitions officielles à partir de 1956 (Données mises à jour le 13 juin 2019 pour le Championnat du Maroc et pour toutes les compétitions continentales et internationales).

Championnat Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Championnat du Maroc D1 63 11 1882 768 696 414 2229 1498 +731
Coupes nationales Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe du Trône[A 1] 62 8 - - - - - - -
Coupe de l'Indépendance 1 0 5 4 0 1 - - -
Total 62 8 - - - - - - -
Compétitions africaines Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Ligue des champions 16 3 117 54 29 34 168 99 +69
Coupe des vainqueurs de coupe 1 0 1 0 1 1 0 1 -1
Coupe de la CAF 1 1 10 6 2 2 26 10 +16
Coupe de la confédération 4 1 30 15 9 6 50 26 +24
Supercoupe 3 2 3 2 0 1 6 3 +3
Total 24 7 161 77 41 43 250 139 +111
Compétitions internationales Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe du monde des clubs 2 0 7 3 0 4 12 14 -2
Coupe Afro-Asiatique 1 1 2 1 1 0 3 2 +1
Total 3 1 9 4 1 4 15 16 -1
Compétitions arabes Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Championnat arabe des clubs 8 1 48 21 18 9 81 39 +42
Coupe arabe des vainqueurs de coupe 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 8 1 48 21 18 9 81 39 +42
Compétitions nord-africaines Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff
Coupe nord-africaine des clubs champions 2 1 5 2 2 1 4 3 1
Coupe nord-africaine des vainqueurs de coupe 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Coupe du Maghreb des clubs champions 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Coupe du Maghreb des vainqueurs de coupe 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 2 1 5 2 2 1 4 3 +1
Total Général - 29 - - - - - - -


Légende : J = joués, G = gagnés, N = nuls, P = perdus, Bp = buts pour, Bc = buts contre, Diff = différence de buts.
  1. Pour les matchs de coupe du Trône, les matchs finissant aux tirs au but sont comptés en fonction du résultat final. Pour les matchs de coupes internationales, sauf la Supercoupe, ils sont comptés avant le résultat d'éventuels tirs au but (à l'instar de la FIFA)

Buteurs par saison

  • Le meilleur buteur de l'histoire du Raja CA en compétitions africaine est Mouhcine Iajour avec 32 buts inscrits, record auparavant détenu par Mustapha Moustawdae[222].
  • Le meilleur buteur du club sur une saison de Botola est Moussa Hanoune avec 22 buts inscrits en 1959-1960.
  • Le meilleur buteur du club sur une saison en compétition africaine est Mahmoud Benhalib avec 12 buts inscrits en 2018[223].
  • Le meilleur buteur du club sur une saison toutes compétitions confondues est Mouhcine Iajour avec 29 buts inscrits en 2018-2019[224].
Saison Joueur Buts marqués Match joués Ratio But/Match
1999-2000   Mustapha Moustawdae - - -
2000-2001   Bouchaib El Moubarki - - -
2001-2002   Hicham Aboucherouane - - -
2002-2003   Mustapha Bidoudane 17 - -
2003-2004   Mustapha Bidoudane 13 - -
2004-2005   Hicham Aboucherouane 20 - -
2005-2006   Mustapha Bidoudane 12 - -
2006-2007   Soufiane Alloudi 17 - -
2007-2008   André Senghor 9 17 0,52
2008-2009   Mohsine Moutouali 10 28 0,35
2009-2010   Omar Najdi 13 26 0,5
2010-2011   Hassan Taïr 8 20 0,4
2011-2012   Yassine Salhi 16 42 0,38
2012-2013   Mouhcine Iajour 12 30 0,4
2013-2014   Mouhcine Iajour 16 45 0,35
2014-2015   Abdelilah Hafidi 9 33 0,27
2015-2016   Abdelilah Hafidi 12 29 0,41
2016-2017   Issam Erraki 10 28 0,35
2017-2018   Mouhcine Iajour 25 44 0,56
2018-2019   Mouhcine Iajour 29 47 0,61

Records sportifs

National

International

Transferts

Classement des départs les plus chers de l'histoire du Raja CA[226]
Ran Joueur Indemnité Année Transfert Source
1er   Jamal Sellami 1,80 M€ 1998   Raja CA   Beşiktaş JK
2e   Michel Babatunde 1,10 M€ 2016   Raja CA   Qatar SC [227]
3e   Soufiane Alloudi 1,00 M€ 2007   Raja CA   Al Ain Club
4e   Amine Rbati 1,00 M€ 2008   Raja CA   Olympique de Marseille
5e   Mohsine Moutouali 1,00 M€ 2014   Raja CA   Al-Wakrah SC
6e   Jaouad El Yamiq 0,80 M€ 2018   Raja CA   Genoa FC [228]

Direction

Comité actuel du Raja
Nom Poste
Jawad Ziyat Président
Mehdi Belghiti 1er Vice-Président
Rachid El Andaloussi 2e Vice-Président
Aniss Mahfoud Secrétaire général
Naoual Idaoui Vice-secrétaire général
Imad Hadour Trésorier
Ahmed Machekour Vice-trésorier
Docteur Mohamed El Arssi Président de la commission médicale

Présidents

Depuis sa création en 1949, le club a eu 20 présidents au cours de son histoire[229], contrairement à la plupart des clubs marocains créés pendant l'époque coloniale, le Raja a été fondé et géré uniquement par des marocains sauf le premier président Hadji Ben Abadji qui était algérien-français, parce qu'il était interdit de confier la présidence du club à un marocain.Moulay Sassi Alaoui Aboudarka était le président d'honneur du club durant l'époque d'avant l'indépendance. Karim Hajjaj reste celui qui a été le plus longtemps président du club (7 ans de 1961 à 1968) et Abdellah Rhallam qui a présidé entre (1992 à 1998) puis (2007 à 2010), ce dernier est également le président le plus titré de l'histoire du Raja.

Entraîneurs

 
Père Jégo : l'entraineur, l’homme et la légende décoré par le roi Mohammed V en tant entraîneur du Raja.

Plusieurs noms se sont succédé à la tête de la direction technique du club, jusqu'à présent leur nombre est 45 entraîneurs (13 marocains, 6 français, 4 roumains, 3 algériens et portugais et espagnols, 2 brésiliens et belges et serbes, 1 bulgare, hongrois, russe, bosnien, argentin, tunisien et néerlandais). Kacem Kassimi est le premier entraîneur du Raja. Alexandru Moldovan, José Romão et M'hamed Fakhir sont les seuls à avoir entraîner l'équipe trois fois, sachant que le Père Jégo est l'entraîneur ayant resté la plus longue durée dans l'histoire du club et du football marocain avec 12 ans entre 1956 et 1968, ce qui fait de lui l'un des emblèmes éternels du Raja. C'est avec Mohammed Tibari que les verts remportent leur premier titre, la coupe du Trône de 1974. Le Raja décroche sa première Ligue des champions avec Rabeh Saadane en 1989, sa deuxième avec Vahid Halilhodžić en 1997 et s'empare de sa troisième étoile avec Oscar Fullone en 1999.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Directeurs techniques

Finances

Saison Produits
(en millions DH)
Charges
(en millions DH)
Charges
hors amort. (en millions)
Source
2011/2012 45,4 50,0 - [232]
2012/2013 51,3 56,2 51,5 [232]
2013/2014 132,4 85,5 81,4 [233]
2014/2015 83,0 62,1 - [234]
2015/2016 100,2 120,0 86,2 [235]
2016/2017 85,6 200,4 50,5 [236]
2017/2018 84,1 80,3 35,4 [237]

Communication et partenaires

Organes de communication

 
Photographe lors d'une rencontre du Raja en 2008 au Stade Mohammed-V.

Le , le premier numéro de la nouvelle formule de son support de presse bimensuel « Journal du Raja » est publié. Ce lancement a lieu dans le cadre d'une stratégie de création d'un pôle média offrant un maximum d'informations sur le club afin d'offrir un canal d'information et de communication privilégié avec son public.

Le communiqué officiel du Raja indique ainsi que le magazine « permettra également de distiller des informations de sources autorisées au public d'une part et aux journalistes sportifs d'apporter un œil critique et objectif sur la vie du club et les matchs de ses équipes, à travers des reportages, interviews, analyses technico-tactiques et images exclusives[238],[239]. »

Le Raja a reconfiguré son site internet pour le rendre plus convivial et plus proche des attentes de ses visiteurs. En 2012, le club inaugure sa propre chaîne de télévision Raja TV, qui diffuse des vidéos, des matchs et des séances d'entraînement exclusives de l'équipe ainsi que les conférences de presse et les coulisses des joueurs, aujourd'hui, elle est disponible sur YouTube. En 2016 Raja Radio a été lancé non public mais elle sera uniquement sur internet, son rôle est de donner les dernières informations des verts et blancs. Une émission nommé Raja Café[240] était diffusé en direct chaque lundi dans Radio Mars et une autre émission était à la Radio MFM nommé La Voix du Raja.

Réseaux sociaux

Sur les réseaux sociaux, les rajaouis sont très actifs, on peut trouver des centaines de pages et chaines de supporters sur plusieurs réseaux sociaux, relatant diverses photos, vidéos et actualités de leur club.

Le Raja possède aussi des comptes officiels sur plusieurs réseaux sociaux, qui sont d'ailleurs tous, les plus suivis pour un club sur le plan national et maghrébin:

  • La page Facebook avec +4,1 millions de likes.
  • Le compte Instagram avec +530.000 abonnés.
  • La chaîne Youtube avec +210.000 abonnés et +26.000.000 de vues.

Ces données font donc du Raja, l'équipe la plus suivie au Maroc et au Maghreb[7], la 65e au monde selon Digital Sports Media[241], et la troisième plus populaire en Afrique après Al Ahly SC et Zamalek SC sachant que la population en Égypte est trois fois plus grande que celle du Maroc[8].

Équipementiers

 
Adidas

Le maillot des verts est resté longtemps réalisé par l'allemand Adidas, pendant une période allant de 1968 à 1980, où il est remplacé par Puma jusqu'à 1995 (sauf la saison 1989-1990 où le maillot est réalisé par Uhlsport). De 1995 à 1999, le club change d'équipementier chaque saison, et voit succéder successivement Adidas, Uhlsport, Umbro et Adidas une autre fois. Après sa victoire en ligue des champions 1999, le Raja signe avec le danois Hummel un contrat valable jusqu'à 2002. Et quand ce contrat arrive à échéance, le club confie son maillot à l'italien Kappa pour une durée de 6 ans. le Raja signe en 2008 avec l'italien Lotto un contrat de quatre ans qui va être renouvelé après. En 2013 et après un accord avec la société de City Sport qui est un client d'Adidas, cette dernière est devenue l'équipementier du club.

 
Legea, équipementier du club depuis 2017.

Depuis le mois de , la société italienne Legea est l'équipementier officiel du club et le Raja est la seule équipe au Maroc qui propose la conception de ses maillots.

Sponsors et partenariats

Vers le début des années 1990, le Raja a engagé un partenariat avec Chimicolor son premier sponsor grâce aux efforts du président Mohammed Aouzal, et c'est avant même la réforme sportive de la Fédération marocaine, il s’agissait d’un prélude au professionnalisme avant l’heure donc le Raja fut le premier club marocain à avoir un sponsor sur son maillot.

En 2001, le Raja signe un contrat avec la société de management sportif française Transatlas Management Sportif (TSM) ce qui a fait du Raja un des premiers clubs en Afrique à avoir une commission de marketing et de publicité. Le Raja Club Athletic est le club le plus demandé en matière de sponsor et de publicité que ce soit sur les maillots des joueurs ou sur les panneaux lors des matchs officiels au niveau national.

Si le budget du club est conséquent et parmi les plus élevés au Maroc, c'est en partie grâce aux sponsors. En 2019, le Raja compte 6 partenaires majeures qui ont leurs noms affichés sur le maillot[242].

Période Équipementier Sponsor maillot
19491968 aucun aucun
1968–1980 Adidas
1980–1987 Puma
1987-1988 Chimicolor
1988-1989 BMAO
ODEP
1989-1990 Uhlsport
1990-1995 Puma
1995–1996 Adidas Danone
1996–1997 Uhlsport
1997–1998 Umbro
1998–1999 Adidas Lavazza
1999–2000 Hummel Western Union
Fiat et Coca-Cola
2000-2001 Coca-Cola
2001–2002 Asta
Tube et Profil
2002-2003 Kappa Siera
Tube et Profil
2003-2007 Siera
2007–2013 Lotto
20132017 Adidas
2017 Legea

Le passage en société

À la suite de la réforme du Championnat marocain pro, tous les clubs doivent passer professionnels à travers des sociétés. Selon la fédération royale marocaine de football, le Raja CA et le FUS de Rabat sont les plus conformes à adopter le projet.

Structure du club

Stade Mohammed V

Article détaillé : Stade Mohammed V.

Le stade Mohammed V (en Arabe : مركب محمد الخامس) fait partie d'un grand complexe sportif qui renferme en plus du stade, une salle omnisports de 12 000 places, une piscine olympique couverte, un centre média de 650 m2, une salle de conférence, une salle de réunions, un centre de soins et un centre de lutte anti-dopage. Il est situé au cœur de la ville de Casablanca, précisément dans le quartier chic du plein centre ville Maârif à 25 km de l'aéroport international, et à 5 km de la gare ferroviaire Casa-Voyageurs[243].

Il connaissait toujours la plus forte affluence au Maroc. Il fut inauguré le , sous le nom de stade Marcel Cerdan, d'une capacité d'alors 30 000 places. Quelques mois plus tard, il prend le nom de stade d'Honneur. Vers la fin des années 1970, dans le but de préparer les jeux méditerranéens de 1983 à Casablanca, le stade est fermé pour une grande rénovation marquée par l'augmentation de sa capacité, l'installation de panneaux électroniques. Il rouvre en 1983 sous le nom de stade Mohammed V et a une capacité de 80 000 à 90 000 places sans sièges.

La partie Sud du Complexe Mohammed V est entièrement occupée par les supporters du club sous ordres du capo (ou Chef) Ziko Skwadra. On différencie trois secteurs de cette zone du stade. La Tribune officielle est en partie consacrée aux responsables et adhérents du club. La Tribune latérale est couverte de sièges bleus et de tribune. Le Virage Sud est une partie couverte de sièges gris et marquée par la présence d'un tableau d'affichage nommé Magana (l'horloge) et l'écriture du nom Casablanca (en arabe) en sièges jaunes. Les autres gradins sont couverts de sièges gris et marqués par l'écriture du nom Casablanca en sièges jaunes et sont dépourvus de toit.

 
Le Stade en 2008

En 2000, pour soutenir la candidature du Maroc à l'organisation de la Coupe du monde de football 2006[244], le stade connait une nouvelle rénovation, des sièges de couleurs verte et rouge sont installés sur les tribunes latérales limitant sa capacité à 67 000 places assises sans compter les virages Sud (Magana) et Nord qui ne disposent d'aucun siège. En 2007, le stade fut doté d'une pelouse semi-artificielle aux normes internationales, les sièges des tribunes officielles et latérales ont été renouvelés, ainsi que les blocs sanitaires et la piste d'athlétisme.

Fin mars 2016, le stade connait une nouvelle rénovation en ajoutant deux écrans géants, des sièges entourant le stade de couleurs bleu, jaune et gris avec l'écriture du nom Casablanca en français et en arabe en plus de caméras de surveillance et plusieurs installations afin d'améliorer la sécurité et l'accès des supporters au stade et le rendre conforme aux normes de la FIFA. Depuis cette rénovation, le stade qui disposait d'une capacité de 80 000 se voit limité à 45 891 places[243]. Au virage Sud ou « Magana » dit l'horloge en Dialecte Marocain, s'installent les principaux groupes de supporters du Raja CA.

Seul quelques stades en Afrique évoquent mythes et fantasmes à la simple évocation de leurs noms, parmi ceux-ci figure incontestablement le Stade Mohammed-V, à Casablanca. Surnommé Le temple du football casablancais, il a accueilli les plus grands joueurs du monde, et fut le théâtre d'évènements importants dans l’histoire du ballon rond en Afrique[245].

Centres d'entraînement

Article détaillé : Complexe sportif Raja-Oasis.

Le Raja dispose de plusieurs centres sportifs que sont le complexe sportif Raja-Oasis, Stade Tessema, le Stade Roches Noires et le Stade Kahrama. Le complexe sportif Raja-Oasis est le centre sportif d’entraînement principal du Raja, il abrite également le centre de formation du club qui comprend notamment trois terrains de football, une salle de musculation, un internat pour le centre de formation, des bains et sauna, une salle de conférence et une salle de réunion un restaurant collectif[246].

Académie de football

En 2013, après l'exploit du Raja en coupe du monde des clubs, une idée émerge qui est la construction d'une académie de football à la lisière de Casablanca. Le centre de performance y sera installé et regroupera le centre de formation et de préformation de joueurs pouvant prétendre à une place avec l'équipe première.

Elle est actuellement en phase final de construction, et son ouverture est prévue pour fin 2019.

Culture populaire

Depuis sa naissance en 1949, le Raja réussit à attirer beaucoup de supporters qui ont apprécié le style de jeu qui le caractérise jusqu'à présent, un style spectaculaire basé sur des passes courtes et rapides (Tiki-taka) et de petits ponts semblable au jeu brésilien, malgré la forte concurrence avec la deuxième équipe de Casablanca, le Wydad AC qui emportait les titres alors que le Raja se contentait du spectacle au détriment parfois des résultats.

Fin des années 1980 était le signe de changement pour le Raja d’une équipe de spectacle à une équipe qui combine spectacle et victoire et elle est surnommée l'équipe du peuple. Cette évolution des choses ne passait pas inaperçue chez les supporters, qui dès le début des années 1990 commençaient à réagir et on pouvait voir les premiers regroupements derrière les buts sous l’horloge du stade d'honneur la fameuse Magana « le premier virage au Maroc », un virage qui a connu et qui connaît toujours les plus fervents des supporters Rajaouis. Les formes d’organisation paraissaient…

Depuis cette époque, nombreux supporters ont marqué ce virage apportant toujours un souffle d’espoir pour les millions de Rajaouis, puisant leur amour dans l’histoire du club, c’est sur les mains de leurs que les premiers « Green Boys » ont compris ce qu'est soutenir en créant le premier groupe Ultras au Maroc en 2005.

Le Raja est traditionnellement considéré comme le club du peuple, alors que le Wydad est historiquement plus proche de la bourgeoisie, il se trouvent partout dans la région du Grand Casablanca et plus généralement au Maroc et aussi à l'étranger, on considère souvent que les supporters Rajaouis de Casablanca proviennent à la base du quartier populaire de Derb Sultan[247] ainsi que d'autres quartiers périphériques comme Sbata, Hay Hassani, Hay Mohammadi où encore Sidi Bernoussi, de ce fait le club est très soutenu par les tranches populaires de la ville[248].

Groupes de supporters

Article détaillé : Supporters du Raja Club Athletic.
 
Tifosis de la Curva Sud Casablanca

Comme cité avant, le Raja jouit d'une popularité inégalée au Maroc[7]. Son public est mondialement réputé pour sa ferveur au stade[249],[250]. La Curva Sud du Stade Mohamed V connu sous le nom 'Magana', est le fief historique des supporters les plus fanatiques, et l’ambiance y est déchaînée et passionnée[251],[252].

En fonction de ses résultats et du calendrier de la saison régulière, le club compte en moyenne entre 25 000 et 40 000 supporters de moyenne dans son stade (il peut dépasser largement ces chiffres lors des rencontres importantes), largement en avance sur ses plus proches concurrents en Afrique.

En 2014, la Curva Sud éblouit le monde, en occupant la 1re place en Afrique et la 3e au niveau mondial dans un classement annuel établi par la célèbre revue UltrasWorld[253]. En 2018, la même revue le classe à nouveau au 1re rang en Afrique et 6e au monde[254].

Il y'a notamment plusieurs Ultras, groupes de supporters et associations qui supportent le club :

  • Ultras Green Boys 05
  • Ultras Eagles 06
  • Groupe Supporters Derb Sultan 49/07
  • Groupe Solo Raja 08
  • Groupe La Banda Maganista
  • Groupe Verde Passion
  • Association Conscience verte
  • Association Nid Vert
  • Association Rajaoui sans frontière
  • Association Vert National
  • Association Galata Verde
  • Association Raja du peuple
  • Association Raja Mondial

Rivalités

Derby Casablancais : Raja - Wydad

Article détaillé : Derby de Casablanca.
 
Rencontre du 16/11/2008 contre Wydad Casablanca

Casablanca est la ville du Maroc où le football est le plus pratiqué avec un grand nombre de clubs évoluant en deuxième et troisième division sans compter les deux clubs légendaires de la ville : le Raja et le Wydad qui évoluent en première division depuis son lancement en 1956. Le derby de Casablanca est notamment l'un des plus intenses et les plus connus au monde[255],[256].

Ce derby, surnommé aussi le séisme de Casablanca, fait partie des derbys légendaires du monde, il nourrit une très ancienne et profonde rivalité entre le Raja CA et le Wydad AC. Cette rivalité trouve son origine dans les premières années après l'indépendance. Le Père Jégo est un personnage clé pour comprendre cette rivalité, puisqu'il était un des fondateurs du Wydad et son premier entraîneur. Après avoir passé des années comme entraîneur des rouges avec lequel il gagna quatre titres de la ligue du Maroc, et plusieurs coupes nord-africaines, après son retour d'un voyage de Taroudant quelques tensions commencèrent à surgir entre le Père Jégo et le comité dirigeant, et se retrouve pousser de les quitter en 1952.

En 1953, il frappe à la porte de la maison d'en face et rejoint le Raja, l'autre club de la capitale économique, fondé quatre années plus tôt en 1949, et il jura qu'il fera du Raja le rival éternel du Wydad, en y instaurant une manière de jeu plus élégante inspirée du système de jeu latino-américain, à la différence du WAC qui avait un jeu plutôt d'inspiration européenne et anglaise. Pour le Père Jégo cette rencontre deviendra plus tard une occasion pour se venger et lors du premier derby en 1956, malgré la domination du Wydad à cette époque, Il annonça que le Raja s'imposerait pour leur première confrontation... et les verts l'emportèrent par un but à zéro.

 
Rencontre du 16/11/2008 contre Wydad Casablanca

Le derby marocain est aussi connu pour son score (5-1) au mois du Ramadan de l'hégire en 1996 en faveur des verts contre le Wydad en quart de finale de la Coupe du Trône. Cette rencontre est restée dans les mémoires en raison de son score élevé, cinq buts à un en faveur du Raja, score qui reste à ce jour le plus élevé entre les deux clubs. De nos jours, les supporters du Raja se souviennent encore du résultat de ce match, pour rappeler à leurs adversaires la supériorité et le prestige de leur équipe. Et parmi les meilleurs souvenirs du public Rajaoui la victoire humiliante sous le score de (3-0) au mois de Chaabane de l'hégire en 1996 et après vingt ans au même mois en 2016.

En termes de série d'invincibilité, le Raja a réalisé une performance de onze matchs sans défaites entre 1973 et 1978, la meilleure série pour le Wydad étant de huit matchs entre 1968 et 1972. Le derby casablancais exprime implicitement une rivalité sociale, puisque le Wydad est considéré comme un club des classes aisées, tandis que le Raja exprime la voix du Peuple d'où son surnom « Vox Populi ».

Classico Marocain : Raja - ASFAR

 
Classico de 2012 à Casablanca: Le défenseur du Raja Mohamed Oulhaj entrain d'arrêter Jounaid l'attaquant de l'ASFAR avec le ballon

Match Classique opposant le Raja aux ASFAR. Il est considéré comme l'un des grands matchs de la Botola après le Derby, il réussit même à dépasser ce dernier à certaines occasions. Cette rivalité ne manque pas d'histoire aussi, lors de la saison 1959-1960, une grande polémique éclate en fin de saison après que la FRMF décide de faire jouer un tournoi triangulaire entre les trois premières équipes du championnat (Raja-KAC-FAR) ex-æquo en termes de points alors que le Raja CA était en tête avec la meilleure différence de buts. Les verts refusent de participer en signe de protestation et le tournoi est transformé en un match-barrage opposant le FAR de Rabat et le KAC de Kénitra. Cette dernière remporte ce match et le titre de champion du Maroc tandis que le Raja est classé troisième[24].

Dans les années 1980, Les deux équipes étaient à leur summum où l'ASFAR étaient sacrés champions d'Afrique en 1985 et le Raja en 1989, et ils ont pu réjouir les marocains avec des rencontres de haut niveau.

Après une baisse de rivalité dans les années 1990 due à la supériorité du Raja qui va connaître son âge d'or, c'est dans les années 2000, exactement en 2005 que la rivalité Raja-ASFAR a pris un nouveau souffle et a regagné son intensité, lorsque les FAR ont arraché le titre après une Botola marathonienne, après avoir battu le Raja 2-0 au Stade Mohammed V dans la dernière journée du championnat, alors que les verts avaient besoin d'un nul pour être sacré champion du Maroc. Ce match constituera un tournant dans l'histoire de la rivalité où elle va prendre une dimension plus intense, où les hooligans des deux équipes vont aussi contribuer à l'aggravation des tensions.

La saison 2012-2013 est similaire à celle de 2005, mais verra cette fois, le triomphe du Raja comme champion du Maroc et champion de la coupe du trône, et l'ASFAR vice champion des deux compétitions, en plus que les deux équipes n'ont pas pu se départager lors de leur rencontres, ce qui traduit l'importance de cette rivalité historique.

Rivalité Raja - MAS

 
Les fumigènes lors d'une rencontre Raja-Mas au Stade Mohammed-V

C'est une rencontre qui oppose le Raja au MAS de Fès. Le Raja et le MAS sont deux clubs phares avec le WAC et les FAR, et leurs matchs sont toujours intéressants à voir. Cette rivalité Rivalité Raja-Mas est moins intense que les deux premières, néanmoins, n'empêche qu'elle est une des plus anciennes rivalité au Royaume. C'est la grande amitié historique entre le WAC et le MAS qui a fait naître cette rivalité, surtout après l'affaire qui a créé une polémique au Maroc en 1975, celle du car du Mas qui n'est pas venu de Fès pour jouer contre le Wydad afin que ces derniers gagnent le match et ne soient pas relégué à la deuxième division.

Mais cette rivalité s'est atténué ces dernières années, avec la relégation du MAS de Fès à la deuxième division du championnat.

Notes et références

Notes

Références

  1. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. « Comment Derb Sultan a célébré les 70 ans du Raja »
  3. « Complexe Sportif Mohammed V | casa-amenagement.ma », sur http://casa-amenagement.ma (consulté le 25 mai 2019)
  4. H24info, « Vidéo. Mundialito: Al Ain réédite l’exploit du Raja et atteint la finale H24info », sur H24info (consulté le 23 mai 2019)
  5. « Mondial des clubs : qualifié pour la finale, le Raja Casablanca veut encore rêver », sur France 24, (consulté le 23 mai 2019)
  6. a et b « The best clubs of Africa », sur www.rsssf.com (consulté le 23 mai 2019)
  7. a b et c Mohamed Laabi, « Global Digital Ranking: le Raja, club le plus populaire du Maroc H24info », sur H24info (consulté le 27 mai 2019)
  8. a et b « Le Raja, club africain le plus populaire », sur Le360 Sport (consulté le 27 mai 2019)
  9. H24info, « Le derby Wydad Vs Raja, l’un des meilleurs du monde (classement) H24info », sur H24info (consulté le 25 mai 2019)
  10. (ar) « إلى أين يا رجاء "الشعب"؟ », sur سبورت Le360,‎ (consulté le 27 mai 2019)
  11. La Rédaction, « Raja-WAC: le derby de Casablanca en chiffres », sur Le Site Info, (consulté le 23 mai 2019)
  12. « Jawad Ziyat élu nouveau président du Raja »
  13. « Aouzal à la tête d’un comité provisoire pour gérer le Raja », sur www.leseco.ma | L'actulaité en continu (consulté le 27 mai 2019)
  14. « Le Français Patrice Carteron nommé nouvel entraîneur du Raja Casablanca »
  15. « نادي الرجاء الرياضي | الموقع الرسمي », sur rajaclubathletic.ma (consulté le 2 juin 2019)
  16. « Histoire du Raja » [archive], dimadimaraja.com, (consulté le 26 décembre 2011)
  17. « Premier derby à Casablanca après l'indépendance », Made in Casablanca (consulté le 20 décembre 2013)
  18. « Fédération Royale Marocaine de Football », Storyfoot.com (consulté le 14 avril 2012)
  19. « Le football au Maroc », Storyfoot.com (consulté le 14 avril 2012)
  20. LE MATIN, « Le Matin - Hamid Bahij, l'artiste du milieu », sur Le Matin (consulté le 28 juin 2019)
  21. José Batalha, « Morocco 1956/57 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  22. José Batalha, « Morocco 1957/58 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  23. José Batalha, « Morocco 1958/59 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  24. a et b José Batalha, « Morocco 1959/60 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  25. José Batalha, « Morocco 1960/61 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  26. José Batalha, « Morocco 1961/62 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  27. José Batalha, « Morocco 1962/63 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  28. José Batalha, « Morocco 1963/64 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  29. José Batalha, « Morocco 1964/65 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  30. José Batalha, « Morocco 1965/66 », rsssf.com (consulté le 14 avril 2012)
  31. José Batalha, « Morocco 1966/67 », rsssf.com (consulté le 8 mai 2012)
  32. José Batalha, « Morocco 1967/68 », rsssf.com (consulté le 8 mai 2012)
  33. « Morocco 1981/82 », sur www.rsssf.com (consulté le 3 mai 2019)
  34. « Raja Casablanca 0-0 ASF Police :: African Cup Winners´ Cup 1983 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 27 mai 2019)
  35. « Morocco 1982/83 », sur www.rsssf.com (consulté le 3 mai 2019)
  36. « Morocco 1985/86 », sur www.rsssf.com (consulté le 3 mai 2019)
  37. « Maroc 0-1 RFA / Coupe du Monde 1986 », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 27 mai 2019)
  38. « Morocco 1987/88 », rsssf.com, (consulté le 20 juillet 2018)
  39. « MC Oran 1-0 Raja Casablanca / Champions Cup 1989 », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 27 mai 2019)
  40. « Morocco 1990/91 », sur www.rsssf.com (consulté le 5 juin 2019)
  41. « Morocco 1991/92 », sur www.rsssf.com (consulté le 5 juin 2019)
  42. « Morocco 1992/93 », sur www.rsssf.com (consulté le 5 juin 2019)
  43. « Morocco 1993/94 », sur www.rsssf.com (consulté le 5 juin 2019)
  44. « Morocco 1994/95 », sur www.rsssf.com (consulté le 5 juin 2019)
  45. « Le Matin - Raja de Casablanca: grandeur et décadence », sur Le Matin (consulté le 27 mai 2019)
  46. H24info, « Wydad Vs Raja: le top 5 des derbys inoubliables H24info », sur H24info (consulté le 1er juin 2019)
  47. « Raja Casablanca 1-0 AS FAR Rabat / Coupe du Trône 1995/1996 », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 1er juin 2019)
  48. « Morocco 1995/96 », sur www.rsssf.com (consulté le 1er juin 2019)
  49. « Al-Ahly 3-1 Raja Casablanca :: Arab Club Champions Cup 1996 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 4 juin 2019)
  50. « Morocco 1996/97 », sur www.rsssf.com (consulté le 4 juin 2019)
  51. « Raja Casablanca 2-2 Etoile du Sahel / Super Coupe de la CAF 1998 », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 1er juin 2019)
  52. « Raja Casablanca 1-0 Pohang Steelers :: Afro-Asian Club Championship 1998 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 1er juin 2019)
  53. « Pohang Steelers 2-2 Raja Casablanca :: Afro-Asian Club Championship 1998 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 1er juin 2019)
  54. « Morocco 1997/98 », sur www.rsssf.com (consulté le 11 juin 2019)
  55. « Raja Casablanca 2-1 Manning Rangers :: Liga dos Campeões África 1998 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 11 juin 2019)
  56. « Morocco 1998/99 », sur www.rsssf.com (consulté le 11 juin 2019)
  57. « 1999: quand les Verts ont dépassé toutes les espérances », sur Le360 Sport (consulté le 5 juin 2019)
  58. a et b [vidéo] Raja vs Real Madrid Cup Club World Cup in 2000 sur YouTube.
  59. « Real Madrid 3-2 Raja Casablanca / Coupe du Monde des Clubs 2000 », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 27 mai 2019)
  60. a et b « Taoussi : «Restituer le style de jeu qui a forgé la réputation du Raja» », Le Matin,‎ (lire en ligne, consulté le 18 avril 2019).
  61. موراواغات كرة القدم ❶, « mondialiste raja casablanca Vs real madrid 2000 »,‎ (consulté le 27 mai 2019)
  62. « Raja Casablanca 2-0 Africa Sports / Super Coupe de la CAF 2000 », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 5 juin 2019)
  63. « Jeanne d´Arc Dakar 1-0 Raja Casablanca :: Liga dos Campeões África 2000 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 5 juin 2019)
  64. « Raja Casablanca 2-1 Jeanne d´Arc Dakar :: Liga dos Campeões África 2000 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 5 juin 2019)
  65. « Morocco 1999/2000 », sur www.rsssf.com (consulté le 5 juin 2019)
  66. « Morocco 2000/01 », sur www.rsssf.com (consulté le 5 juin 2019)
  67. « Raja Casablanca 2-1 TP Mazembe :: Liga dos Campeões África 2001 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 5 juin 2019)
  68. « TP Mazembe 2-0 Raja Casablanca :: Liga dos Campeões África 2001 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 5 juin 2019)
  69. « Le Matin - Ligue des champions d'Afrique : le Raja battu par les Ivoiriens de l'ASEC », sur Le Matin (consulté le 5 juin 2019)
  70. « Raja Casablanca 4-0 ASEC Mimosas / CAF Champions League 2002 », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 6 juin 2019)
  71. « Le Matin - Raja-Zamalek pour un million de dollars ! », sur Le Matin (consulté le 5 juin 2019)
  72. « Le Matin - Football : le Raja rate le coche au Caire », sur Le Matin (consulté le 5 juin 2019)
  73. « Le Matin - Raja - KACM : le rêve brisé », sur Le Matin (consulté le 7 juin 2019)
  74. « Le Matin - Mustapha Bidoudane meilleur buteur », sur Le Matin (consulté le 6 juin 2019)
  75. « Le Matin - Après son nul devant Coton Sport du Cameroun : le Raja remporte la Coupe de la CAF », sur Le Matin (consulté le 6 juin 2019)
  76. « Le Matin - Ligue des Champions : face à Jeanne d'Arc le Raja assure l'essentiel », sur Le Matin (consulté le 6 juin 2019)
  77. « ASC Jeanne d'Arc Dakar - Raja Club Athletic Casablanca, 25 avr. 2004 - CAF-Champions League - Rapport de match », sur www.transfermarkt.fr (consulté le 6 juin 2019)
  78. « Etoile du Sahel 1-0 Raja Casablanca / CAF Champions League 2005 », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 7 juin 2019)
  79. Zineb Idhannou, « Video. Quand le Raja réussissait sa remontada contre Zamalek », sur sport24info.ma (consulté le 11 juin 2019)
  80. LE MATIN, « Le Matin - Le Raja de Casablanca, champion arabe », sur Le Matin (consulté le 11 juin 2019)
  81. « Morocco 2005/06 », sur www.rsssf.com (consulté le 11 juin 2019)
  82. « Raja Casablanca 3-3 Al-Ahli Jeddah :: Arab Champions League 2006/07 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 4 juin 2019)
  83. « Al-Ahli Jeddah 1-1 Raja Casablanca :: Arab Champions League 2006/07 :: Détails du jeu :: leballonrond.fr », sur www.leballonrond.fr (consulté le 4 juin 2019)
  84. « Morocco 2006/07 », sur www.rsssf.com (consulté le 4 juin 2019)
  85. « Jean-Yves Chay, nouvel entraîneur des «Verts» », sur Aujourd'hui le Maroc (consulté le 7 juin 2019)
  86. « Morocco 2007/08 », sur www.rsssf.com (consulté le 7 juin 2019)
  87. « Jose Romao prendra les commandes du Raja », sur Bladi.net (consulté le 7 juin 2019)
  88. « Le Matin - Raja de Casablanca Plus qu'un club, une famille... », sur Le Matin (consulté le 4 juin 2019)
  89. « Le Matin - Le Raja sacré, le MCO damné », sur Le Matin (consulté le 4 juin 2019)
  90. Yabiladi.com, « 30e journée Botola : le WAC, champion in extremis », sur www.yabiladi.com (consulté le 7 juin 2019)
  91. M.B.A, « Un vieux routier reprend les commandes du Raja : Hanat haut la main », sur Libération (consulté le 7 juin 2019)
  92. « RCA vs OCK 2-1 RAJA Champion du Maroc 2011 - Vidéo dailymotion », sur Dailymotion (consulté le 7 juin 2019)
  93. « Raja Casablanca vs. Tourbillon - 28 janvier 2011 - Soccerway », sur fr.soccerway.com (consulté le 7 juin 2019)
  94. « ASEC Mimosas vs Raja Casablanca - CAF Champions League - 23 Avril 2011 », sur fr.besoccer.com (consulté le 7 juin 2019)
  95. Yabiladi.com, « Raja - Asec Mimosa : Pas de match retour à Abidjan », sur www.yabiladi.com (consulté le 7 juin 2019)
  96. Fadleddine Abdelamjid Dit, « Bertrand Marchand au RAJA de Casablanca », sur FOOTSCOUT : Pro Football Players & Coachs, (consulté le 7 juin 2019)
  97. BigBrother Maroc Blog, « Décès du footballeur Zakaria Zerouali : Pour comprendre les causes de cette tragédie. » (consulté le 27 mai 2019)
  98. « La mort de Zakaria Zerouali fait polémique », sur Bladi.net (consulté le 27 mai 2019)
  99. Youssef mercatique, « MORT DE ZEROUALI », (consulté le 27 mai 2019)
  100. « Morocco 2011/12 », sur www.rsssf.com (consulté le 27 mai 2019)
  101. « Le Matin - Clap de fin pour Abdeslam Hanat », sur Le Matin (consulté le 7 juin 2019)
  102. « Fakher de retour au Raja : Boudrika succède à Hanat », sur Aujourd'hui le Maroc (consulté le 7 juin 2019)
  103. « Le Matin - Le Raja bat l'Athletic Bilbao », sur Le Matin (consulté le 27 mai 2019)
  104. « Raja Casablanca - Barça : 0-8 », sur L'ÉQUIPE (consulté le 27 mai 2019)
  105. « Le Raja de Casablanca remporte la Coupe du Trône », sur Bladi.net (consulté le 20 mai 2019)
  106. « La Botola 2013 : Le Raja de Casablanca champion du Maroc », sur Lavieeco, (consulté le 27 mai 2019)
  107. « Morocco 2012/13 », sur www.rsssf.com (consulté le 27 mai 2019)
  108. « Foot: Le DHJ remporte la Coupe du Trône », sur Medias24 - Site d'information, (consulté le 20 mai 2019)
  109. « Le Matin - Fakhir limogé », sur Le Matin (consulté le 27 mai 2019)
  110. « Raja Casablanca: le Tunisien Faouzi Benzarti à la barre (club) », sur Babnet Tunisie (consulté le 27 mai 2019)
  111. « Site officiel de la Coupe du monde des clubs de la FIFA », sur fifa.com (consulté le 25 novembre 2014)
  112. FIFA.com, « Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2013 - Matches - Raja Casablanca-Auckland City », sur FIFA.com (consulté le 15 mai 2019)
  113. FIFA.com, « Coupe du Monde des Clubs de la FIFA, Maroc 2013 - Matches - Raja Casablanca-CF Monterrey », sur FIFA.com (consulté le 15 mai 2019)
  114. « Raja Casablanca 3 Atletico Mineiro 1 », BBC Sport, (consulté le 19 décembre 2013)
  115. « El Raja Casablanca deja a Ronaldinho sin final del Mundialito », ABC, (consulté le 19 décembre 2013)
  116. « Raja Casablanca upset Mineiro – Football », Al Jazeera English (consulté le 19 décembre 2013)
  117. « CdM des Clubs Maroc 2013: Raja Casablanca avec les Grands! », La Nouvelle Tribune, (consulté le 19 décembre 2013)
  118. « Consécration royale pour le Raja », sur fr.le360.ma (consulté le 15 mai 2019)
  119. « Coupe du monde des clubsConsécration «mondiale» pour le Raja », sur L'Economiste, (consulté le 15 mai 2019)
  120. H24info, « Le Raja écrase le Moghreb de Tétouan (les buts en vidéo) H24info », sur H24info (consulté le 15 mai 2019)
  121. « Football: Le MAT champion du Maroc », sur fr.le360.ma (consulté le 27 mai 2019)
  122. « Morocco 2014/15 », sur www.rsssf.com (consulté le 27 mai 2019)
  123. « ES Sétif- Raja : Oui, c’était une finale ! », sur www.cafonline.com (consulté le 15 mai 2019)
  124. « EN DIRECT / LIVE. Étoile Sportive du Sahel - Raja Club Athletic - Coupe de la CAF - 7 juin 2015 », sur Eurosport, (consulté le 15 mai 2019)
  125. « Le Matin - Le Raja dame le pion au Club africain et remporte le tournoi », sur Le Matin (consulté le 15 mai 2019)
  126. « Après sa défection, Faouzi Benzarti va dédommager le Raja », sur fr.le360.ma (consulté le 4 juin 2019)
  127. « توضيح الرجاء بخصوص التعاقد مع البنزرتي » (consulté le 6 mars 2017)
  128. « Ruud Kroll nouvel entraineur du Raja Casablanca », sur http://sport.le360.ma (consulté le 6 mars 2017)
  129. « Raja Casablanca: le salaire de Rachid Taoussi », sur Le360 Sport (consulté le 4 juin 2019)
  130. « FRMF-Raja: lourdes sanctions contre Taoussi et Tantaoui », sur Le360 Sport (consulté le 4 juin 2019)
  131. Mohamed Bouarab, « Saïd Hasbane nouveau président du Raja », sur Libération (consulté le 27 mai 2019)
  132. « Officiel : M'hamed Fakhir est le nouveau coach du Raja », sur Telquel.ma (consulté le 10 juin 2019)
  133. « Casablanca : Le Mars d'Or récompense les meilleurs sportifs marocains et africains », sur http://apanews.net (consulté le 19 juin 2017)
  134. « Morocco 2016/17 », sur www.rsssf.com (consulté le 27 mai 2019)
  135. « Botola Pro : Fakhir quitte le Raja de Casablanca », sur Aujourd'hui le Maroc (consulté le 4 juin 2019)
  136. « Des menaces à l’encontre de la famille de Benchikha derrière sa démission », sur Le360 Sport (consulté le 4 juin 2019)
  137. « Botola. Raja: Carlos Garrido percevra un salaire mensuel de 300 000 Dh », sur Le360 Sport (consulté le 4 juin 2019)
  138. Mohamed Laabi, « Qui est Juan Carlos Garrido, le nouvel entraîneur du Raja? | H24info » (consulté le 4 juin 2019)
  139. Mohamed Laabi, « Coupe du trône: le Raja Casablanca sacré après avoir battu le DHJ en finale (VIDEO) », sur sport24info.ma (consulté le 11 juin 2019)
  140. (ar) « الرجاء الأكثر تتويجا بالألقاب في القرن الواحد والعشرين », sur سبورت Le360,‎ (consulté le 14 juin 2019)
  141. MGHBK, « Officiel: Said Hasbane démissionne du Raja », sur Lions de l'Atlas, (consulté le 4 juin 2019)
  142. « Raja de Casablanca : [[Jaouad Ziyat]] nouveau président », sur https://www.infomediaire.net (consulté le 15 septembre 2018).
  143. « Voici le nouveau président du Raja de Casablanca », sur https://www.lesiteinfo.com (consulté le 15 septembre 2018).
  144. « Le Raja de Casablanca remporte la Coupe de la Confédération Africaine », Al HuffPost Maghreb,‎ (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2018)
  145. « Le Raja Casablanca remporte la Coupe de la Confédération africaine », Eurosport,‎ (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2018)
  146. Rédaction, « Casablanca: le stade "Donor" va encore fermer », sur Le Site Info, (consulté le 4 juin 2019)
  147. « Football: Le Raja se sépare de son entraîneur Juan Carlos Garrido », sur Al HuffPost Maghreb, (consulté le 27 mai 2019)
  148. Mohamed Laabi, « Raja: Youssef Safri nommé entraîneur adjoint de Garrido », sur sport24info.ma (consulté le 18 mai 2019)
  149. Abderrahmane Ichi, LE MATIN, « Le Matin - Le Raja s'impose face au DHJ avec un triplé de Mohcine Iajour », sur Le Matin (consulté le 4 juin 2019)
  150. « Maroc : Patrice Carteron nommé entraîneur du Raja Casablanca », sur Eurosport, (consulté le 4 juin 2019)
  151. Raja Club Athletic Officiel - RAJA TV, « موجز الأخبار أول حصة تدريبية للمدرب الجديد باتريس كارتيرون »,‎ (consulté le 4 juin 2019)
  152. « Super Coupe d’Afrique 2019: le Raja Casablanca bat l’Espérance Tunis », sur RFI, (consulté le 15 mai 2019)
  153. « Ce que Patrice Carteron a changé au Raja », sur Le360 Sport (consulté le 4 juin 2019)
  154. Abderrahmane Ichi, LE MATIN, « Le Matin - Patrice Carteron prolonge son contrat avec le Raja de Casablanca », sur Le Matin (consulté le 4 juin 2019)
  155. « Le Raja atteint la barre des 100 buts, un record », sur Le360 Sport (consulté le 15 mai 2019)
  156. Rédaction 3, « Le Raja de Casablanca a battu un nouveau record », sur Le Site Info, (consulté le 10 juin 2019)
  157. « Botola Pro : Le Raja clôture la saison en beauté », sur L'Economiste, (consulté le 13 juin 2019)
  158. « Portrait de Père Jégo », telquel-online.com (consulté le 13 janvier 2012)
  159. « Football du Raja Casablanca », FIFA.com,
  160. « Palmarés | Raja Club Athletic », sur rajaclubathletic.ma (consulté le 12 juin 2019)
  161. (en) « Confederation of African Football », dans Wikipedia, (lire en ligne)
  162. « International Friendship Cup 8 2004 », Goalzz.com (consulté le 20 juillet 2014)
  163. Symbolisme de l'aigle
  164. « Raja Fondation | Raja Club Athletic », sur rajaclubathletic.ma (consulté le 27 mai 2019)
  165. « Le Matin - Le Raja signe une convention avec SOS villages », sur Le Matin (consulté le 27 mai 2019)
  166. LE MATIN, « Le Matin - Ancien international du Raja de Casablanca : Mohamed Abou Choukri (Roudani) n'est plus », sur Le Matin (consulté le 28 juin 2019)
  167. « LA PREMIERE SELECTION 1957 - Sigmafoot », sur www.sigmafoot.ma (consulté le 18 juillet 2019)
  168. LE MATIN, « Le Matin - Hamid Bahij, l'artiste du milieu », sur Le Matin (consulté le 28 juin 2019)
  169. LE MATIN, « Le Matin - Mohamed Bhaïja, le baroudeur », sur Le Matin (consulté le 28 juin 2019)
  170. LE MATIN, « Le Matin - Mohamed Jdidi : Disparition d'un roc ! », sur Le Matin (consulté le 28 juin 2019)
  171. LE MATIN, « Le Matin - Hanoun Moussa, un buteur-né », sur Le Matin (consulté le 28 juin 2019)
  172. « SÉLECTION 1963 - Sigmafoot », sur www.sigmafoot.ma (consulté le 19 juillet 2019)
  173. LE MATIN, « Le Matin - Abdallah Zhar le gentleman footballeur », sur Le Matin (consulté le 18 juillet 2019)
  174. (ar) « “فكاك لوحايل” », sur جريدة الصباح (consulté le 29 juin 2019)
  175. Le360Live, « Le360.ma •بنيني: "فقدت حلاوة الكرة عندما انتقل بيتشو للوداد" »,‎ (consulté le 30 juin 2019)
  176. Albayan press, « Pitchou, un grand artiste mort dans le silence », 2018,‎ , p. 1
  177. LE MATIN, « Le Matin - M'hamed Hmimou, footballeur gentleman », sur Le Matin (consulté le 18 juillet 2019)
  178. (ar) admin, « Et P'tit Omar deviendra ...Grand Père », sur أحداث الساعة 24,‎ (consulté le 30 juin 2019)
  179. « Said Ghandi, un des meilleurs ailiers droits du Raja et de la sélection marocaine de football », sur Maroc-Québec (consulté le 28 juin 2019)
  180. albayane press, « Mohamed Jarir Houmane n'est plus. », 2018,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  181. S. Ba , LE MATIN, « Le Matin - Houmane, l'auteur du premier but marocain au mondial 1970 n'est plus », sur Le Matin (consulté le 29 juin 2019)
  182. « Maâti Bouabid Une icône marocaine », sur Maghress (consulté le 30 juin 2019)
  183. a et b « Arryadia - Décès d'Abdelmajid Dolmy: Une légende vivante du football marocain », sur arryadia.snrt.ma (consulté le 29 juin 2019)
  184. « Quand le Maroc battait le Portugal (3-1) en 1986... », sur Telquel.ma (consulté le 30 juin 2019)
  185. « Beggar victime de la barbarie », sur Maghress (consulté le 29 juin 2019)
  186. LE MATIN, « Le Matin - Jubilé Najib Mokhles : la belle fête du gardien volant », sur Le Matin (consulté le 30 juin 2019)
  187. « Foot: Le Maroc en or aux Jeux Méditerranéens », sur La Nouvelle Tribune, (consulté le 30 juin 2019)
  188. « Mustapha El Haddaoui ou « Mouss la foudre » de la belle époque », sur Maghress (consulté le 30 juin 2019)
  189. « La Gazzetta della RAJA », sur www.facebook.com (consulté le 30 juin 2019)
  190. LE MATIN, « Le Matin - Saïd Seddiki, le talentueux médian », sur Le Matin (consulté le 30 juin 2019)
  191. « Jubilé en l’honneur de Mehdi Mellouk », sur Aujourd'hui le Maroc (consulté le 21 juillet 2019)
  192. « Jubilé en l’honneur de Mehdi Mellouk », sur Aujourd'hui le Maroc (consulté le 30 juin 2019)
  193. albayane, « L’Association « Rouge et Vert » fête Driss Acha et Smaïl Kharbouche », 2019,‎ (lire en ligne)
  194. LE MATIN, « Le Matin - Abdelkébir Tissir, un ailier percutant », sur Le Matin (consulté le 21 juillet 2019)
  195. LE MATIN, « Le Matin - Redouane Hajri, le gaucher d'or », sur Le Matin (consulté le 21 juillet 2019)
  196. Hamza Khalid, « Abderrahim Hamraoui, La flèche verte », sur BATAL, (consulté le 30 juin 2019)
  197. Raja Club Athletic Officiel - RAJA TV, « أساطير الرجاء مع عبد الله اوحموش الدولي الرجاوي السابق RAJA LEGENDES »,‎ (consulté le 30 juin 2019)
  198. LE MATIN, « Le Matin - Fawzi Kadmiri, le libéro de charme », sur Le Matin (consulté le 30 juin 2019)
  199. LE MATIN, « Le Matin - L'ex-portier du Raja et de la RSK, Saïd Aït Salah, honoré », sur Le Matin (consulté le 21 juillet 2019)
  200. « Officiel: Fathi Jamal nouveau directeur technique du Raja », sur Le360 Sport (consulté le 30 juin 2019)
  201. « Tijani El-Maataoui :: Tijani El-Maataoui :: », sur www.leballonrond.fr (consulté le 20 juillet 2019)
  202. « اللاعب السابق للرجاء البيضاوي توفيق برطال يغادر إلى دار البقاء », sur ولو (consulté le 20 juillet 2019)
  203. « Khalid El Moussalik - Retraité », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 30 juin 2019)
  204. (ar) « كان لاعبا سابقا في صفوف نادي الرجاء البيضاوي قبل أن يصبح مدربا بالزحيليكة », sur Zaer24.com,‎ (consulté le 20 juillet 2019)
  205. « L'histoire des participations du Raja en coupes Africaines - DimaDimaRaja », sur www.dimadimaraja.com (consulté le 30 juin 2019)
  206. bouallou brahim, « شهادات مؤثرة للاعبي فريق الرجاء في حق اسطورة القلعة الخضراء مصطفى مستودع »,‎ (consulté le 22 juillet 2019)
  207. « CAN 1992 : la Côte d’Ivoire championne d’Afrique grâce à son gardien de but Alain Gouaméné », sur JeuneAfrique.com, (consulté le 22 juillet 2019)
  208. Olivier Loyens, « Salaheddine Bassir, le goleador du Roi | Afrik-Foot » (consulté le 22 juillet 2019)
  209. « Omar Nejjary - libre », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 22 juillet 2019)
  210. Mohamed Laabi, « Mondial J-12. Azmi, la boulette de la discorde », sur sport24info.ma (consulté le 22 juillet 2019)
  211. (ar) « الجزائري شريف الوزاني: قضيت موسمين مميّزين مع الرجاء رغم مضايقات المغاربة.. و"كازبلانكا" رَائعة‎ », sur www.hesport.com (consulté le 22 juillet 2019)
  212. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  213. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  214. « Abdellatif Jrindou - Chabab Benguérir », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 14 juin 2019)
  215. « Redouane El Haimeur - CR Salmi », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 14 juin 2019)
  216. « Mustapha Chadli - AS FAR Rabat », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 14 juin 2019)
  217. « Hicham Misbah - Retraité », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 17 juin 2019)
  218. « Mohamed Oulhaj - Raja Casablanca », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 24 juin 2019)
  219. « Nabil Mesloub - Raja Casablanca B », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 24 juin 2019)
  220. « Sa Majesté le Roi Mohammed VI félicite le Raja pour son exploit » [archive du ], Le Matin, (consulté le 19 décembre 2013)
  221. (en) « Confederation of African Football », dans Wikipedia, (lire en ligne)
  222. (ar) « أهداف محسن ياجور "تُكسّر" الإحصائيات.. واللاعب ينافس كبار القارة "السمراء" », sur www.hesport.com (consulté le 25 juin 2019)
  223. (ar) عبدالغفور ضرار, « محمود بنحليب أفضل هداف مغربي في إفريقيا », sur Le Site Info Arabe,‎ (consulté le 25 juin 2019)
  224. « Mouhcine Iajour - Raja Casablanca », sur www.footballdatabase.eu (consulté le 25 juin 2019)
  225. RSSSF
  226. Liste des transferts records de la Botola
  227. [1]
  228. « Fiche de Raja Club Athletic », sur footballdatabase.eu
  229. « Liste des présidents du Raja », rajacasablanca.com (consulté le 29 mars 2018)
  230. « Fiche technique d'Oscar Fullone », footballdatabase.eu (consulté le 14 février 2012)
  231. « Jose Romao prendra les commandes du Raja », bladi.net, (consulté le 29 décembre 2011)
  232. a et b Rapport annuel 2013
  233. Un excédent record de 46,71 millions de DH
  234. WAC vs RCA : Le derby économique
  235. Raja, le club vert aux finances dans le rouge
  236. Rapport financier 2016/2017
  237. Rapport financier 2017/2018
  238. Lancement du Journal du Raja
  239. Organe de presse du Raja
  240. Émissions
  241. (en-GB) admin, « Global Digital Football Benchmark January 2019 – Digital Sports Media » (consulté le 3 juin 2019)
  242. Chady Chaabi, « Présentation du maillot officiel du Raja », sur Libération (consulté le 27 mai 2019)
  243. a et b Historique et descriptif du stade Mohammed-V, sur Fifa.com
  244. (en) « Moroccan Bid for 2006 World Cup - Alive and Kicking », sur Al Bawaba (consulté le 3 juin 2019)
  245. « Le saint patron de Casablanca », sur Zamane, Casablanca (consulté le 4 décembre 2014)
  246. Centre de formation du Raja de Casablanca
  247. H24info, « Vidéo. Comment Derb Sultan a célébré les 70 ans du Raja H24info », sur H24info (consulté le 27 mai 2019)
  248. Rédaction R, « Deux supporters du Raja ont ému la Toile », sur Le Site Info, (consulté le 3 juin 2019)
  249. « Le public du Raja au top 10 mondial », sur Hespress en Français, (consulté le 27 mai 2019)
  250. « Foot: le public du Raja classé 4e au monde! », sur Medias24 - Site d'information, (consulté le 27 mai 2019)
  251. « Privacy settings », sur myprivacy.persgroep.net (consulté le 27 mai 2019)
  252. « magana », sur Le360 Sport (consulté le 27 mai 2019)
  253. World of Ultras, « Top-10 Ultras of 2014 || Ultras World », (consulté le 3 juin 2019)
  254. Ultras World, « Top-10 Ultras of 2018 || Ultras World », (consulté le 3 juin 2019)
  255. H24info, « Le derby Wydad Vs Raja, l’un des meilleurs du monde (classement) | H24info » (consulté le 3 juin 2019)
  256. « Raja-Wydad: Week-end de feu à Casablanca », telquel-online.com (consulté le 5 novembre 2011)

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

(fr) (ar) Samir Chawki, Raja : The Legend (Al Oustoura),  

Liens externes