Mont-Saint-Aignan

commune française du département de la Seine-Maritime

Mont-Saint-Aignan
Mont-Saint-Aignan
L'Espace Marc-Sangnier de Mont-Saint-Aignan.
Blason de Mont-Saint-Aignan
Blason
Mont-Saint-Aignan
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Catherine Flavigny
2020-2026
Code postal 76130
Code commune 76451
Démographie
Gentilé Mont-Saint-Aignanais
Population
municipale
19 262 hab. (2018 en augmentation de 0,44 % par rapport à 2013)
Densité 2 426 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 45″ nord, 1° 05′ 14″ est
Altitude Min. 44 m
Max. 171 m
Superficie 7,94 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Mont-Saint-Aignan
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Mont-Saint-Aignan
Liens
Site web montsaintaignan.fr

Mont-Saint-Aignan est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie, connue pour son campus universitaire (plus de 25000 étudiants) et l'Espace Marc-Sangnier abritant la programmation culturelle de la ville et celle du Centre dramatique national de Normandie-Rouen.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Chef-lieu de canton, la commune est située sur une colline en surplomb et accolée à Rouen. Déville-lès-Rouen est l'autre commune du canton.

La ville compte quatre quartiers : la Vatine, le Village (Saint-Aignan), Le Mont-aux-Malades et Saint-André.

 

Voies de communication et transportsModifier

Mont-Saint-Aignan est desservie par la ligne T1 de l'infrastructure TEOR depuis son inauguration en 2002. La ligne relie le campus au centre-ville de Rouen à une fréquence d'un bus toutes les 6 minutes en heure de pointe. Depuis , cette ligne connait notamment une extension de ses horaires le soir (jusqu'à h 30 en semaine, et jusqu'à h 30 le vendredi).

La ligne T1 est complétée par quatre lignes régulières de bus (F2   8    11   40   43 ) dont une à haute fréquence qui relie le centre commercial La Vatine au centre-ville de Rouen.

Mont-Saint-Aignan est également desservie par le Noctambus, circulant jusqu'à plus d'une heure du matin les dimanches, lundis, mardis, mercredis et jeudis, et circulant jusqu'à un peu plus de h 30 du matin les vendredis, samedis et veilles de jours fériés.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Mont-Saint-Aignan est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen, une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes[4] et 467 575 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (92,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (81,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (57,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (23,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,8 %), terres arables (2,9 %), forêts (2,8 %), prairies (1,4 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

ToponymieModifier

Le nom de Mont-Saint-Aignan provient des anciennes communes du Mont-aux-Malades et de Saint-Aignan.

Le nom de la localité est attesté sous la forme Sanctum Anianum au XIIe siècle[11].

Saint Aignan, ancien évêque d'Orléans, saint patron de la paroisse[11].

HistoireModifier

Dès l'âge de la Tène finale (Ier siècle av. J.-C. en Gaule) on retrouve des traces d'une activité agricole sur la commune de Mont-Saint-Aignan. « Les fouilles effectuées dans le cadre du contournement routier (de Bois-Guillaume) ont mis au jour quatre occupations gauloises et gallo-romaines liées à l'aménagement du territoire rural » parmi lesquelles on retrouve aujourd'hui le site des Bouillons[12].

En 933, Guillaume Longue Epée sortit de la ville (de Rouen) avec ses partisans pour s'installer sur une colline dite Le Mont aux Malades[13].

Commune formée au 1819 par la fusion des deux anciennes paroisses de Saint-Aignan (Sanctum Anianum, ancien évêque d'Orléans patron de la paroisse, cité au XIIe siècle) et du Mont-aux-Malades (Monte Infirmorum vers 1251 qui tire son nom d'un établissement hospitalier fondé au XIIe siècle). Une léproserie fut fondée vers 1119 sous la garde d'un prieuré de chanoines réguliers, par dix-neuf paroisses de Rouen sur le mont Saint-Jacques. Elle prit le nom de Mont-des-Lépreux ou Mont-des-Malades. Le prieuré, tombé en commende en 1518, fut dévasté par les protestants en 1562 et ses archives détruites. Henri II y adjoignit en 1176 une église dédiée à saint Thomas de Canterbury dont il espérait ainsi expier le meurtre. Ce prieuré devint église paroissiale en 1790 et servit sous la Révolution aux réunions de la « Société populaire et républicaine du Mont-Libre ».

Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée Mont-aux-Malades, porte provisoirement le nom du Mont-Libre[14].

En 1815, la commune absorbe une partie de celle voisine de Saint-Denis-de-Bondeville, qui se retrouve partagée entre Notre-Dame-de-Bondeville, Le Houlme, Maromme, Saint-Aignan et Saint-Jean-du-Cardonnay[14].

En 1819, elle absorbe celle de Saint-Aignan et devient Mont-Saint-Aignan[14].

Le passé rural de Mont-Saint-Aignan a été bouleversé par une urbanisation rapide à partir des années 1960.

Politique et administrationModifier

Tendances et résultats politiquesModifier

La ville de Mont-Saint-Aignan, tout comme sa voisine Bois-Guillaume, est très ancrée à droite (au sein d'une agglomération rouennaise nettement acquise à la gauche). Néanmoins, dans le cadre d'une élection triangulaire avec un candidat du MoDem, les élections municipales de 2008 ont porté, pour la première fois, une majorité de gauche aux responsabilités.

Lors du second tour des élections législatives de 2012, le candidat de l'UMP, Cyrille Grenot, a obtenu, dans la seule commune de Mont-Saint-Aignan, 17 voix de plus que Valérie Fourneyron, ministre des sports des gouvernements Ayrault et candidate PS, élue au niveau de la circonscription.

Élections présidentielles

Résultats des deuxièmes tours :

Élections législatives

Résultats des deuxièmes tours :

Élections européennes

Résultats des deux meilleurs scores :

Elections cantonales et départementales
Élections municipales

Résultats des deuxièmes tours :

Référendums :

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1864   Mesnil    
1876 1894 Pierre Bazière    
1897 1899 Henri Frère    
  1901 Houssard    
1902 1911 Barbier   Juge de paix
1913 1919 A. Campmas    
1921 1925 Ernest Lesueur    
Les données manquantes sont à compléter.
1926 1945 William Clamageran    
Les données manquantes sont à compléter.
1946 1947 Victor Boutrolle   Notaire
Les données manquantes sont à compléter.
1953 décembre 1961 Victor Boutrolle   Notaire
décembre 1961 juin 1980 Alain Brajeux MRP Avocat
juin 1980 mars 2001 Pierre Albertini UDF-PPDF Professeur de droit
Vice-président du conseil régional de Haute-Normandie (1992 → 1994)
Député de la Seine-Maritime (2e circ.) (2007 → 2107)
Maire de Rouen (2001 → 2008)
mars 2001 mars 2008 Françoise Guégot UDF puis UMP Consultante en informatique
Député de la Seine-Maritime (2e circ.) (1993 → 2007)
Vice-présidente de la CA Agglomération de Rouen (2001 → ? )
mars 2008 octobre 2012 Pierre Léautey PS Professeur de droit, conseiller général, vice-président du conseil général, président de Seine-Maritime Expansion
Démissionnaire
octobre 2012[26] 2014 Patrice Colasse PS Président du Centre d'Information et de documentation jeunesse (CIDJ) à l'échelle nationale
2014 En cours
(au 10 août 2020)
Catherine Flavigny LR Professeure d'allemand
Réélue pour le mandat 2020-2026,[27]

JumelagesModifier

La commune entretient des accords de coopération[28] avec :

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[29],[Note 3]

En 2018, la commune comptait 19 262 habitants[Note 4], en augmentation de 0,44 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6259767541 6171 9292 1162 3822 3692 567
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6032 8883 0452 9092 9853 1153 4083 3793 729
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 1514 2424 3164 9425 2625 5885 8456 5857 358
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9 98916 03119 14619 73619 96121 26520 65919 33318 944
2018 - - - - - - - -
19 262--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

EnseignementModifier

La commune comprend la plus grosse partie du pôle universitaire, et est à ce titre, la ville de France où le taux d'étudiant est le plus élevé[31].

À sa population d'un peu plus de 21 000 habitants s'ajoutaient auparavant près de 20 000 étudiants. Depuis la répartition des différentes UFR sur l'ensemble de l'agglomération rouennaise, il reste environ 12 000 étudiants sur le campus historique de Mont-Saint-Aignan, principalement à travers l'UFR des lettres et sciences humaines, L'UFR des Sciences de L'Homme et de la Société, le pôle chimie/biologie de l'UFR des sciences, l'Institut régional de chimie organique fine, l'IUT de Rouen, l'UFR des STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) et l'ESPE.

Par ailleurs, on peut mentionner aussi la présence d'un centre de formation du CNAM et d'une partie de l'INSA de Rouen. Depuis 1965, la ville abrite le campus du groupe Rouen Business School, regroupant au sein de NEOMA Business School l'IFI, l'ECAL et l'ISPP. En 2008, l'ÉSITPA est venu s'installer à Mont-Saint-Aignan alors que l'ESIGELEC l'a quitté en 2005 au profit de Saint-Étienne-du-Rouvray, campus que l'INSA de Rouen a également rejoint en septembre 2009.

L'enseignement du primaire est assuré par l'école Saint-André, l'école Albert-Camus, l'école Berthelot, l'école du Village, les écoles Pierre-et-Marie-Curie, et l'école Saint-Exupéry.

L'enseignement secondaire est assuré par le collège Jean-de-La Varende.

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • L'Espace Marc-Sangnier organise régulièrement des spectacles (danse, musique, théâtre) tout public et jeune public, ainsi que des expositions. Inauguré en septembre 2019 après une longue période de travaux, il accueille en ses lieux la toute nouvelle bibliothèque municipale, l'école municipale de musique, les cours d'Arts Dramatiques, les cours de danse ainsi que l'école d'improvisation de jazz (EIJ), Doté de deux salles de spectacle (l'une de 440 places et l'autre de 120 places), il propose à la fois une saison culturelle propre à la Ville de Mont-Saint-Aignan et baptisée pour la saison 2020/2021 "La vi[ll]e demain!" mais également une partie de la programmation du CDN Normandie-Rouen dirigé par David Bobée de 2013 à 2021.
  • Le cinéma Ariel, classé Art et Essai, participe également à divers festivals comme « la semaine Italienne », « À l'Est du Nouveau » ou encore « Le Courtivore ». Inauguré le 15 novembre 1968, ce cinéma doté d'une salle unique propose aujourd'hui une programmation sur cinq jours dès le mercredi et des séances Galopins plus particulièrement destinées aux enfants. Des soirées thématiques sont régulièrement organisées qui permettent aux spectateurs de dialoguer et débattre avec des réalisateurs/réalisatrices ou des producteurs/productrices venus présenter leur travail. Le responsable de ce cinéma poursuit, au travers d'un dispositif d'éducation à l'image soutenu par le pôle Normandie Images[32], un travail d'initiation à la sémiologie de l'image avec les élèves des classes primaires de la commune.

LabelsModifier

  • La Ville est labellisée « Ville en poésie », « Ville amie des enfants »
  • La commune a obtenu en 2017 le niveau 3 du label 0 % phyto de la charte d'entretien des espaces publics.
  • Depuis le , la Ville est labellisée "Terre Saine communes sans pesticides"
  • Depuis 2020, Mont Saint Aignan participe à l'initiative "Territoire engagé pour la Nature" qui vise à faire émerger, reconnaître et valoriser des plans d'actions en faveur de la biodiversité portés par des collectivités locales.

SantéModifier

SportsModifier

  • Mont-Saint-Aignan Basket Club
  • Le Rugby Club Mont-Saint-Aignan au stade Boucicaut
  • Golf de Rouen Mont-Saint-Aignan
  • Rink hockey
  • L'ASRUC (Association Sportive Rouen Université Club), club universitaire dont les installations sont situées sur la commune de Mont-Saint-Aignan, rue de la Croix-Vaubois. Le club est constitué de nombreuses sections (tennis, rugby, hockey sur gazon, judo, apnée, etc.).
  • Le Judo club de Mont-Saint-Aignan au centre sportif des Coquets

MédiasModifier

ÉconomieModifier

Le secteur agricole en tant qu'exploitation a totalement disparu de la commune - Il subsiste une seule ferme maraîchère, non exploitée[33] - mais reste présent sur la ville notamment par la coopérative agricole Cap Seine qui y a son siège (plus d'un milliard d'euros de CA en 2013).

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Sur le site de l'université, dans le prolongement du boulevard André-Siegfried et avant de redescendre vers Rouen, on trouve un panorama de la ville de Rouen et d'une partie de la vallée de la Seine.

Patrimoine naturelModifier

  • 80 hectares de forêts
  • 3 grands massifs forestiers : le bois du Cotillet, le bois l'Archevêque et le bois des Compagnons
  • 3 169 arbres en milieu urbain, hors parc et bois, soit l'équivalent de 30 hectares d'espaces boisés
  • plus de 200 espèces de plantes
  • 121 arbres remarquables recensés en 2015
  • 70 espèces d'oiseaux
  • 20 espèces de papillons
  • De nombreux arbres centenaires : chênes, magnolias, cèdres bleus, désespoir des singes...

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Mont-Saint-Aignan se blasonnent ainsi :

D'or au léopard de gueules accosté de branches de laurier de sinople, les tiges passées en sautoir liées de gueules, au chef endenté d'azur chargé de trois fleurs de lys et de deux demies d'or.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Claude Boudin et Patrice Macqueron, Mont-Saint-Aignan à la Belle-Époque, Mont-Saint-Aignan, MIL/Maury, , 123 p. (ISBN 978-2-9504019-0-8, OCLC 34500688)
  • Philippe Deschamps et François Gay (ill. Marcel Laquay et Christophe Ronel), Mont-Saint-Aignan, hier, aujourd'hui, Mont-Saint-Aignan, MIL/CRDP, , 106 p. (OCLC 461737229)
  • « Mont-Saint-Aignan », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)
  • Études normandes, « Saint André, histoire d'un quartier de l'agglomération », no 2, 2010
  • Claude Boudin et Patrice Macqueron, Mont-Saint-Aignan : naissance d'une ville, éditions des Falaises, , 176 p. (ISBN 978-2-84811-147-6)
  • Tougard, A., Le Clocher de l'église du Mont-aux-Malades et la cérémonie de la bénédiction des cloches, Imprimerie Nouvelle Paul Leprêtre, Rouen, 1889.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  2. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  4. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 4 avril 2021).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 4 avril 2021).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 4 avril 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 4 avril 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 mai 2021)
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a et b François de Beaurepaire - 1979 - Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Page 132.
  12. [1], Philippe Fargeon, Les Implantations des habitats ruraux antiques.
  13. Davy, André, 1940-, La véritable histoire des ducs de Normandie, , 194 p. (ISBN 978-2-35593-144-4, OCLC 743277575, lire en ligne).
  14. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Résultats de l'élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
  16. Résultats de l'élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
  17. « Mont-Saint-Aignan (76130) : résultats élections législatives 2017 », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 6 juin 2017).
  18. Résultats de l'élection législative 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
  19. Résultats de l'élection législative 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 18/06/2012.
  20. Résultats de l'élection européenne 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
  21. Résultats de l'élection européenne 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 25/05/2014.
  22. Résultats de l'élection municipale 2008 sur le site des Echos. Consulté le 12/06/2012.
  23. Résultats de l'élection municipale 2014 sur le site du Monde.fr. Consulté le 25/05/2014.
  24. Mélanie Bourdon, « Municipales. Catherine Flavigny reste maire de Mont-Saint-Aignan à l’issue du second tour : La maire sortante remporte, haut la main, ces municipales. Mais pour son second mandat, elle va devoir composer avec deux groupes d’opposition », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 4 septembre 2020).
  25. Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 12/06/2012.
  26. Thomas Blachere, « Patrice Colasse, maire de Mont-Saint-Aignan : "Je suis un homme de dialogue" : La démission de Pierre Léautey puis l'élection du nouveau maire de Mont-Saint-Aignan a provoqué des remous. Les écologistes ont quitté l'exécutif, reprochant "un manque de concertation" », Tendance Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le 4 septembre 2020).
  27. Sophie Bogatay, « À Mont-Saint-Aignan, Catherine Flavigny retrouve son fauteuil de maire avec huit adjoints : Sans surprise, Catherine Flavigny a retrouvé son fauteuil de maire avec une équipe de huit adjoints », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le 4 septembre 2020) « Dans le public limité à douze personnes, Bertrand Bellanger, président du Département avait tenu à être présent pour clore son engagement municipal (de 2014 à 2020) et marquer sa proximité avec les élus de terrain. Sans surprise, Catherine Flavigny a été élue maire avec 25 voix, et deux votes blancs (du groupe de Stéphane Holé), tandis que le groupe des six élus de Sylvie-Nicq-Croizat n’a pas pris part au scrutin à bulletin secret ».
  28. « Jumelage(s) de Mont-Saint-Aignan », sur l'atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures du Ministère des Affaires étrangères (consulté le 19 janvier 2013).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. Classement des villes étudiantes
  32. « Les dispositifs scolaires », sur Normandie Images (consulté le 18 février 2021).
  33. « Notre Dame des Bouillons, la ferme normande qui ne veut pas se laisser abattre », Breizh Journal, publié le 1er janvier 2012
  34. Henry Decaëns, Aperçu historique et descriptif architectural des ruines
  35. « Église Saint-Jacques », notice no PA00100763, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Église Saint-Thomas-de-Canterbury », notice no PA00100764, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Henry Decaëns, Aperçu historique et architectural de l'église
  38. « Église Saint-Aignan », notice no IA00020691, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Église Saint-André », notice no IA00021930, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. Nadine-Josette Chaline, L'église Saint-André, 2010.
  41. Danièle Alexandre-Bidon, Marie-Madeleine Compère, Yves Galupeau... et al., Le Patrimoine de l'Éducation nationale, Charenton-le-Pont, Flohic Ed, coll. « Le patrimoine des institutions politiques », , 989 p. (ISBN 978-2-84234-034-6, OCLC 196910812, LCCN 00333449), p. 962.
  42. Fiche biographique de l’archevêque sur poitiers-catholique.fr consulté le 21/09/2013