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Lampaul-Ploudalmézeau

commune française du département du Finistère
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Lampaul.

Lampaul-Ploudalmézeau
Lampaul-Ploudalmézeau
L'église paroissiale Saint-Paul-Aurélien.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Plabennec
Intercommunalité Pays d'Iroise
Maire
Mandat
Anne Apprioual
2014-2020
Code postal 29830
Code commune 29099
Démographie
Gentilé Lampaulais
Population
municipale
847 hab. (2016 en augmentation de 9,01 % par rapport à 2011)
Densité 133 hab./km2
Population
aire urbaine
43 267 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 40″ nord, 4° 39′ 14″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 62 m
Superficie 6,35 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Lampaul-Ploudalmézeau [lɑ̃pɔl pludalmezo] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

GéographieModifier

Le bourg de Lampaul-Ploudalmézeau est situé à 27 km au nord-ouest de Brest et à 3 km au nord-nord-est de Ploudalmézeau.

 
Carte de la commune de Lampaul-Ploudalmézeau.
Communes limitrophes de Lampaul-Ploudalmézeau
Manche
Ploudalmézeau   Saint-Pabu
Ploudalmézeau, Plouguin Plouguin

La commune, littorale de la Manche, est limitée par deux petits fleuves côtiers, le Frout ou Gouer ar Frout à l'ouest (qui sépare la commune de celle de Ploudalmézeau) et le ruisseau du Ribl à l'est (qui sépare la commune de celle de Saint-Pabu). Son littoral, peu étendu, forme la plage des Trois Moutons, et est bordé de larges dunes atteignant 14 mètres d'altitude au maximum ; c'est « une côte basse, grise, blanche et noire, où le sable et les plateaux de roches s'emmêlent » a écrit André Guilcher[1].

L'île du Bec et l'île de Rosservo sont situées au large de Lampaul-Ploudalmézeau.

Le finage communal forme un rectangle orienté nord-sud et dont les parties intérieures sont constituées par un fragment du plateau du Léon en pente douce vers la mer atteignant au maximum 62 mètres d'altitude dans sa partie méridionale. Le bourg, situé au centre-nord du territoire communal, est vers 28 mètres d'altitude.

La commune est restée essentiellement rurale, présentant dans sa partie sud un paysage de bocage avec habitat dispersé constitué de fermes isolées et hameaux. Son littoral a été, en raison des dunes le bordant, préservé de l'urbanisation ; une rurbanisation balnéaire est toutefois sensible en arrière des dunes aux alentours de Ty Cam et Ty Nevez, ainsi qu'une périurbanisation dans le quartier de Kersquivit, limitrophe du bourg de Ploudalmézeau.

HistoireModifier

Toponymie et originesModifier

Le nom de Lampaul-Ploudalmézeau (Lambaol-Gwitalmeze en breton) provient du mot breton lann (monastère), et de Paol (Pol ou Paul), donc le monastère de Paul[2], auquel on a ajouté le suffixe « Ploudalmézeau », du nom de la commune voisine, pour différencier la commune d'autres ayant pour nom Lampaul », entre autres Lampaul-Plouarzel ou Lampaul-Guimiliau.

Lampaul-Ploudalmézeau doit en effet son origine à la création d’un ermitage par saint Pol Aurélien au VIe siècle, à l’emplacement de l’église actuelle[2]. Selon la légende, Saint Pol Aurélien aurait été appelé à Lampaul par un de ses compagnons, dont l'ermitage avait été plusieurs fois détruit par un buffle, incarnation du Malin. « Le Saint ayant délivré le pays de cet hôte terrible, y fixa sa demeure pour un peu de temps, tandis que ses disciples continuaient à vivre dispersés çà et là. Il bénit ce lieu, il bénit en particulier la fontaine, et se construisit, comme dans ses établissements antérieurs, un oratoire et une petite cellule. »[3]

Saint Pol Aurélien est un des sept saints fondateurs de la Bretagne (avec saint Brieuc, saint Tugdual, saint Patern, saint Corentin, saint Samson et saint Malo). Originaire de Glamorgan au Pays de Galles, saint Pol Aurélien est le fondateur de l'évêché du Léon. Né en l'an 492 (ou en 480), Pol Aurélien aurait appartenu à la famille britto-romaine des « Aurelianus » (Ve-VIe siècles) ; il est présenté comme un disciple de saint Ildut. Le roi franc Childebert Ier (511-588) le fit ordonner évêque et le plaça à la tête de l’évêché de Léon à Kastell-Paol (Saint-Pol-de-Léon). À la suite de son retrait, vers l'an 553, sur l’île de Batz, trois évêques lui succédèrent de son vivant : Jaoua, Ternvael (ou Tiernomallus) et Keveren (ou Cetomerinus). Il meurt semble-t-il vers 580 (ou 594).

AntiquitéModifier

Une pièce d'or frappée probablement à Cyrène, ville grecque de Libye, entre 322 et 313 avant J.-C., fut trouvée en 1959 sur la plage de Porz-Gwenn, mêlée à des algues. C'est sans doute une preuve du voyage que Pythéas, navigateur grec, entreprit vers les rivages armoricains à cette époque[4].

Moyen ÂgeModifier

Lampaul était une ancienne trève de Ploudalmézeau. Elle a été érigée en paroisse entre 1330 et 1427. La paroisse de Lampaul-Ploudalmézeau dépendait autrefois de l'archidiaconé d'Ac'h faisant partie de l'évêché de Léon.

On rencontre les appellations suivantes : Monasterium sive vulgato nomine Lanna Pauli in Plebe Telmedovia (en 884), Landapauli Ploedalmezeu (en 1467), Lambaol Guitalmezeau (en 1787).

Époque moderneModifier

Au XVIe siècle, Lampaul-Ploudalmézeau faisait partie de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan[5].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Lambol-Guital-Mezeau [Lampaul-Ploudalmézeau] de fournir 9 hommes et de payer 59 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[6].

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Lampaul-Ploudalmézeau en 1778 :

« Lampaul ; près Ploudalmézeau, sur la côte, à 11 lieues un quart à l'ouest de Saint-Pol-de-Léon, son évêché ; à 49 lieues de Rennes et à 5 lieues de Brest, sa subdélégation et son ressort. On y compte 1 000 communiants[7]. La cure est présentée par l'Évêque. Il y a dans cette paroisse trois hautes-justices, une moyenne et six basses, qui ressortissent au siège royal de Brest. Son territoire, borné à l'ouest et au nord par la mer, est fertile en toutes sortes de grains. Les terres sont bonnes et cultivées avec le plus grand soin. (...). Lesguen et le Carpont [le manoir du Carpont fut édifié au XVe siècle par la famille Le Maucazre], maisons nobles[8]. »

Le XIXe siècleModifier

En 1813, selon le recteur, deux chapelles en bon état de réparation existent alors dans la paroisse : celle de Sainte-Brigitte, dont un sieur Coum aurait été fondateur, et celle de Kerber, construite par le sieur Lesguern [en fait Lesguen, seigneur de Lestrémeur en Ploudalmézeau, probablement][9].

Lampaul-Ploudalmézeau vers le milieu du XIXe siècleModifier

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Lampaul-Ploudalmézeau en 1843 :

« Lampaul-Ploudalmézeau (sous l'invocation de saint Pol) : commune formée par l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (...) La récolte du goémon favorise beaucoup l'agriculture de cette commune : les terres sont bien cultivées, et le blé qu'elles produisent suffit, et au-delà, à la consommation locale. Le bois de charpente manque, mais l'orme et le frêne réussissent assez bien. Géologie : constitution granitique. On parle le breton[10]. »

Une épidémie de choléra fit 9 morts à Lampaul-Ploudalmézeau entre le 4 et le [11].

Les écoles de Lampaul-PloudalmézeauModifier

Une école avait ouvert en 1834 à Lampaul-Ploudalmézeau sous la pression du préfet, mais son premier instituteur sombra dans l'ivrognerie et le second, qui ne put obtenir son brevet de capacité, fut révoqué en 1842. Une école congréganiste ouvrit à Lampaul-Ploudalmézeau en 1867. Une école laïque de garçons fut construite en 1893, à la suite d'une mise en demeure du préfet, malgré les protestations du Conseil municipal qui jugeait qu'elle « est non seulement inutile, mais préjudiciable aux intérêts de la commune ». Une école laïque de filles ouvrit le , à la suite d'une nouvelle mise en demeure du préfet, mais la plupart des parents préférèrent envoyer leurs enfants à l'école chrétienne de Ploudalmézeau. En 1924, l'ouverture d'une école privée catholique de filles dans la commune entraîna la fermeture de l'école publique des filles[12].

Lampaul-Ploudalmézeau décrit en 1889Modifier

Benjamin Girard décrit ainsi Lamaul-Ploudalmézeau en 1889 :

« Cette commune, dont la partie nord borde le littoral, forme une bande de terre assez étroite entre les communes de Ploudalmézeau et Saint-Pabu. Le bourg, qui ne compte que 90 habitants, a une école mixte. (...) On prétend que les sables amoncelés au bord de la mer, dans ces parages, recouvrent une ancienne forêt, dont on apercevrait les vestiges dans les grandes marées d'équinoxe[13]. »

L'attitude de la population lors d'un incendie en 1892Modifier

Fin septembre 1892, un incendie se déclara dans une grange située près des maisons du bourg. « Toutes les maisons sont couvertes en chaume, et le vent porte les étincelles sur les toitures ; il n'y a pas de pompe ; l'eau manque, tout va brûler. Au son du tocsin, le recteur et tous les habitants du bourg sont accourus. En présence de l'immense danger, le recteur, cédant à une inspiration subite, propose à la foule de faire un vœu à Notre-Dame de Kersaint (...). Tout le monde se jette à genoux en face du brasier. Le recteur, à haute voix, au nom de ses paroissiens, s'engage, si le feu s'arrête dans sa marche, à aller en procession à Notre-Dame de Kersaint et à dire une messe d'actions de grâces. (...) Les fidèles bretons se sont à peine relevés que la toiture de l'étable s'effondre, coupant toute communication entre le foyer de l'incendie et les maisons. Le bourg de Lampaul-Ploudalmézeau était sauvé. (...) »[14].

Le XXe siècleModifier

La Belle ÉpoqueModifier

 
La ferme de Pen-ar-Creac'h en Lampaul-Ploudalmézeau vers 1900 (carte postale).

François Arzel, second maître canonnier, né à Lampaul-Ploudalmézeau et âgé de 30 ans, fut l'une des trois victimes lors de l'explosion prématurée d'une gargousse à bord du cuirassé Danton le près de Toulon[15].

La Première Guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Lampaul-Ploudalmézeau porte les noms de 36 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Deux d'entre eux au moins (Jean Gouzien[16], Jean Le Roux[17]) sont des marins disparus en mer ; la plupart des autres sont des soldats décédés sur le sol français, à l'exception de Jean Migadel, mort le alors qu'il était prisonnier en Allemagne et de Joseph Pellen, soldat au 166e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Gottem (Belgique)[18].

La Seconde Guerre mondialeModifier

Article détaillé : Bataillon de Ploudalmézeau.

Jean Le Roux[19], Jean Milon[20], Robert Alaterre[21] et Daniel Lomenech[22] débarquèrent le à Lampaul-Ploudalmézeau avec deux postes émetteurs pour créer le réseau Johnny, chargé principalement de surveiller les mouvements de la Kriegsmarine autour du port de Brest.

François Héliès[Note 1], maître chauffeur, a été décoré de la Croix de guerre en 1942 et fait chevalier de la Légion d'honneur en 1951, pour son courage à bord de son bâtiment alors que celui-ci s'apprêtait à couler[23].

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Pendant les cinq mandats de maire d'Yves Morel entre 1965 et 1995 sont décidés « la fin de l'extraction de sable dans les dunes communales, l'acheminement de l'eau potable et la création du syndicat d'eau intercommunal avec Saint-Pabu, le remembrement, la restauration de l'église, l'acquisition de l'ancienne école privée, le camping municipal ou encore l'éclairage public » ; en 1977 ouvre la première école Diwan[24].

La première école DiwanModifier

Article détaillé : École Diwan.

La première Skol Diwan (école associative bretonnante) de France ouvrit le lundi 23 mai 1977 à Lampaul-Ploudalmézeau, à l'initiative de René L'Hostis, syndicaliste et militant breton[25],[26], avec la bienveillance du maire Yves Morel, et de son adjoint Louis Fourn, sensibles à la langue bretonne[27],[28],[29]. Elle comptait sept élèves de maternelle, l'instituteur était Denez Abernot. Elle était logée dans une salle municipale jouxtant la Mairie, en l’occurrence une ancienne école fermée depuis 5 ans,

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs[30]
Période Identité Étiquette Qualité
1793 An IV Joseph Calvarin[Note 2]    
An IX 1816 Vincent Marie Bouzeloc[Note 3]   Cultivateur.
1816 1858 François Marie Gélébart[Note 4]   Cultivateur.
1859 1881 Jean-Marie Le Dreff[Note 5]   Cultivateur.
1881 1895 Jean-François Bégoc[Note 6]   Cultivateur.
1895 1907 Jean-Yves Bouzeloc[Note 7]   Cultivateur.
1908 1912 Prigent Morel[Note 8]   Cultivateur.
1912 1925 Jean Cabon[Note 9]   Cultivateur.
1925 1944 Jean-Marie Pellen[Note 10]   Cultivateur.
    ?    
1965 1995 Yves Morel[Note 11]   Cultivateur. A effectué 5 mandats de maire[24].
1995 mars 2008 Louis Fourn   Cultivateur.
mars 2008 21 septembre 2013 Patrice Cottebrune[Note 12]   Colonel de l'armée de terre[31]
Décédé en cours de mandat[32]
novembre 2013 mars 2014 André Le Borgne   Artisan retraité[33].
mars 2014 En cours Anne Apprioual SE Professeure des écoles

DémographieModifier

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
772774491599836937941929899
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
852831845771783723730740702
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
686698694683671663615608596
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
594516538548595606664753827
2016 - - - - - - - -
847--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Culture et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • L'allée couverte de Pont-ar-Bleiz, ou allée couverte du Ribl, classée monument historique en 1940[36].
     
    Mougev ar Ribl (allée couverte du Ribl).
  • L'église Saint-Paul-Aurélien (XVIIe siècle) inscrite aux monuments historiques en 1926.
  • Le manoir de Rocervo (ou Rosservo ou Roscervo), inscrit aux monument historique en 1984. « Cet édifice a été détruit fin 1982. Il représentait l'exemple type du manoir fortifié du haut Léon. Demeurent les murs des trois enclos, les communs avec le double portail et le pigeonnier couvert de gradins. En 1925, le premier étage du logis a été rasé et une salle aux sablières coupées de corbels sculptés a été supprimée. Le pignon de droite soutenait deux cheminées monumentales armoriées. Le manoir a été bâti en 1617 (date inscrite sur la façade). Il se trouvait au centre d'un enclos. L'entrée dans la cour se faisait par un portail défendu à l'extérieur par deux tourelles percées de meurtrières. »[37]
  • La commune possède sur son territoire beaucoup de croix et calvaires bretons dont certaines ont plus de mille ans : la croix Croaz-an-Aber (1917), les trois croix de Kergounan (haut Moyen Âge), la croix de Kersquivit (haut Moyen Âge), la croix de Kervidoret ou Croas-Ambich (haut Moyen Âge), la croix du cimetière, la croix Croas-Paul (XIVe siècle), la croix de Ty-Nevez (XIXe siècle).
  • La commune possède une grande plage de sable blanc, la plage des trois moutons, d'où on peut admirer de nombreux véliplanchistes. On peut aussi y pratiquer le kitesurf et le char à voile.

Personnalités liées à la communeModifier

Gabriel Éliès, ou Biel Elies, écrivain en breton sous le nom de Mab an Dig, est né à Portsall en 1910 et a grandi dans une petite ferme de Lampaul-Ploudalmézeau.

DiversModifier

Le film Le peuple migrateur a été tourné en partie à Lampaul-Ploudalmézeau[38].

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. François Héliès, né le à Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le , journalier agricole.
  2. Joseph Calvarin, né le à Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le à Kerenvel en Lampaul-Ploudalmézeau.
  3. Vincent Marie Bouzeloc, né le à Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le à Kerguioc en Lampaul-Ploudalmézeau.
  4. François-Marie Gélébart, né le à Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le à Lampaul-Ploudalmézeau.
  5. Jean-Marie Le Dreff, né le à Quellou-Mad en Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le àKerhir en Lampaul-Ploudalmézeau.
  6. Jean-François Bégoc, né le à Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le au bourg de Lampaul-Ploudalmézeau.
  7. Jean-Yves Bouzeloc, né le à Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le à Kervizin en Lamapaul-Ploudalmézeau.
  8. Prigent Morel, né le à Lestrémeur en Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le à Lampaul-Ploudalmézeau.
  9. Jean Cabon, né le à Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le à Gorréminihy en Lamapul-Ploudalmézeau.
  10. Jean-Marie Pellen, né le à Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le à Lampaul-Ploudalmézeau.
  11. Yves Morel, né en 1923 à Kervioret en Lampaul-Ploudalmézeau, décédé le à Lampaul-Ploudalmézeau.
  12. Patrice Cottebrune, décédé le .

RéférencesModifier

  1. André Guilcher, Observations sur la morphologie littorale de la presqu"île de Mullet, "Bulletin de la Section de géographie", 1962, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6410926s/f188.image.r=Ploudalm%C3%A9zeau?rk=7532226;0
  2. a et b Le manuscrit "Vita Pauli Aureliani" - La vie de Saint Paul-Aurélien, signale la création d'un "Lanna Pauli in plebe Telmedovia" - le Monastère de Paul dans la paroisse de Ploudalmézeau.
  3. Abbé Alexandre Thomas, Saint Pol Aurélien et ses premiers successeurs, (lire en ligne), p. 58
  4. Erwann Chartier-Le Floch, Histoire de Bretagne en 100 dates, Coop Breizh, 2015, (ISBN 978-2-84346-667-0)
  5. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Pérès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  6. >"Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f8.image.r=Plovan
  7. Personnes en âge de communier
  8. Jean-Baptiste Ogée, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1778, consultable https://archive.org/details/dictionnairehist02og
  9. http://www.infobretagne.com/lampaul-ploudalmezeau.htm
  10. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 1, 1843, consultable https://books.google.fr/books?id=DI8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjlpOXwhafaAhUSPVAKHbwqAY8Q6AEIMjAC#v=onepage&q=Lampaul&f=false
  11. Henri Monod, "Le Choléra (histoire d'une épidémie, Finistère 1885-1886)", 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k61500477/f25.image.r=Ploudalm%C3%A9zeau?rk=4763972;0
  12. Jean Rohou, "Fils de ploucs", tome 2, 2007, éditions Ouest-France, (ISBN 978-27373-3908-0)
  13. Benjamin Girard, "La Bretagne maritime", 1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f245.image.r=Ploudalm%C3%A9zeau
  14. Journal L'Univers, n° du 1er octobre 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7078398/f3.image.r=Ploudalm%C3%A9zeau?rk=300430;4
  15. Journal La Lanterne, n° du 20 février 1913, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7518063w/f2.image.r=Ploudalm%C3%A9zeau?rk=300430;4
  16. Jean Gouzien, né le à Ploudalmézeau, quartier-maître chauffeur à bord du cuirassé Bouvet, coulé victime d'une mine dans les Dardanelles le
  17. Jean Le Roux, né le à Lampaul-Ploudalmézeau, quartier-maître électricien, mort le lors du naufrage du sous-marin Prairial, victime d'un abordage avec un vapeur anglais près du port du Havre
  18. Memorialgenweb.org - Lampaul-Ploudalmézeau : monument aux morts
  19. Jean Le Roux, né à Lanmeur le , s'engagea dans la France libre dès décembre 1940 (il partit clandestinement de Camaret le , embarquant sur l'Émigrant ; il est décédé en octobre 2009, voir http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=81105
  20. Jean Milon, né le à Rennes ; il réussit en mars 1941 à s'introduire clandestinement dans la base de sous-marins de Saint-Nazaire alors en construction ; arrêté par les Allemands, il parvint à s'enfuir et embarque clandestinement dans la nuit du 13 au sur le sloop La Madelon pour gagner l'Angleterre, mais le bateau disparut en mer, voir « http://auxmarins.net//fiche_marin/6652/Milon »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  21. Robert Alaterre, surnommé Johnny, né le à Nantes, embarque le à Douarnenez pour l'Angleterre à bord de la Petite Anna, débarque dans la nuit du à Lampaul-Ploudalmézeau et fut le chef du réseau Johnny jusqu'au n date à laquelle il dût s'enfuir depuis Concarneau pour l'Angleterre, voir http://www.francaislibres.net/liste/fiche.php?index=50766&page=1
  22. Daniel Lomenech, né le à Pont-Aven, participa à de nombreuses actions de renseignements en Bretagne jusqu'en août 1943, date à laquelle il reste en Grande-Bretagne car les Allemands , l'ayant identifié, le recherchent il servit pendant le reste de la guerre à bord de sous-marins anglais, voir http://www.pontaven.com/Daniel-Lomenech
  23. http://www2.culture.gouv.fr/public/mistral/leonore_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_4=LIEU-NSS&VALUE_4=LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU%20ET%2029&NUMBER=1&GRP=0&REQ=%28%28LAMPAUL-PLOUDALMEZEAU%20ET%2029%29%20%3aLIEU-NSS%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=9&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=1&MAX3=100&DOM=All
  24. a et b https://www.ouest-france.fr/bretagne/lampaul-ploudalmezeau-29830/yves-morel-maire-honoraire-s-en-est-alle-5750416
  25. Claude Geslin, Patrick Gourlay, Jean-Jacques Monnier, Ronan Le Coadic et Michel Denis, "Histoire d'un siècle : Bretagne 1901-2000", Skol Vreiz, 2010, (ISBN 978-2-915623-62-8)
  26. Reun L'Hostis, Ar boled mean, Edipaj, 135 p. (ISBN 9782952936958)
  27. Pierre-Marie Mallégol, ...et les Bretons créèrent... DIWAN, Yoran embanner (ISBN 9782367850139), pages 33 et 34
  28. Reun L'Hostis, Ar boled mean, Edipaj (ISBN 9782952936958), page 83
  29. Pierre-Marie Mallégol, ...et les Bretons créèrent... DIWAN, Yoran embanner (ISBN 9782367850139)
  30. « Liste des maires de Lampaul-Ploudalmézeau », sur Archives du Finistère,
  31. [1],Journal officiel de la République française.
  32. Lampaul-Ploudalmézeau. Le maire Patrice Cottebrune est décédé, Ouest-France, 21 septembre 2013.
  33. https://www.ouest-france.fr/bretagne/brest-29200/andre-le-borgne-est-le-nouveau-maire-de-lampaul-ploudalmezeau-1734647
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  36. « Allée couverte de Pont-ar-Bleiz - fiche N° PA00090021 », sur Base Mérimée (consulté le 24 septembre 2019)
  37. « Manoir de Roscervo - fiche N° PA00090023 », sur Base Mérimée (consulté le 24 septembre 2019)
  38. « Le peuple migrateur : les lieux de tournage », sur Tourisme en France

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