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Grand Paris Seine et Oise

intercommunalité française des Yvelines
« GPS&O » redirige ici. Ne pas confondre avec GPSO.
Ne doit pas être confondu avec la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO) des Hauts-de-Seine, devenue le l'Établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest

Grand Paris Seine et Oise
Blason de Grand Paris Seine et Oise
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Forme Communauté urbaine
Siège Aubergenville
Communes 73
Président Philippe Tautou (LR)
Date de création
Code SIREN 200 059 889
Démographie
Population 410 596 hab. (2016)
Densité 810 hab./km2
Géographie
Superficie 506,79 km2
Localisation
Localisation de Grand Paris Seine et Oise
Localisation de l’intercommunalité dans les Yvelines
Liens
Site web gpseo.fr
Fiche Banatic Données en ligne
Fiche INSEE Dossier complet en ligne

Grand Paris Seine et Oise (GPS&O) est une communauté urbaine française du département des Yvelines.

Elle a été créée le par la fusion de plusieurs intercommunalités et s’étend de Rolleboise à Conflans-Sainte-Honorine en réunissant 73 communes structurées en pôles urbains, villes intermédiaires et de communes rurales.

Seule intercommunalité de la grande couronne à compter plus de 400 000 habitants[1], GPS&O est la communauté urbaine la plus peuplée de France et se trouve être la seule à ne pas avoir de ville-centre[2],[3].

Afin de bien distinguer la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise de l'établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest[4] par leur acronyme : GPSO, il a été ajouté l'esperluette à l'acronyme de la CU Grand Paris Seine et Oise : GPS&O[5].

HistoriqueModifier

Article connexe : Seine-Aval.
Loi MAPAM et le SRCI

La loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM) impose la création de territoires d'au moins 200 000 habitants[6]. D'après une déclaration de Philippe Tautou rapportée dans Le Parisien[6], la communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine aurait pu franchir ce seuil en s'unissant aux agglomérations de PAC et Seine & Vexin. Mais, cette nouvelle intercommunalité concentrant les plus grosses entreprises (Usine Renault de Flins, Airbus Les Mureaux et Usine PSA de Poissy), cela risquait de créer un déséquilibre avec le reste de la zone, notamment avec le Mantois[6]. C’est la raison qu’il donne pour expliquer - sans rentrer toutefois dans les détails sur les modalités de la prise de décision - le choix de composer une intercommunalité centrée sur la Seine et regroupant les six intercommunalités ci-contre.

Création d'un pôle métropolitain
Pôle métropolitain
Nombre de membres du bureau [7]
Communautés
d'agglomération
Camy 6
Deux Rives de Seine 5
Poissy-Achères-Conflans 5
Seine et Vexin 4
Communautés
de communes
Coteaux du Vexin 2
Seine Mauldre 2

Créé par arrêté préfectoral en février 2015, le pôle métropolitain Grand Paris Seine aval était un prélude à la création de l'intercommunalité[8]. Cette structure administrative qu’est le pôle métropolitain a été créée en 2010.

En février 2015, le préfet a signé l’arrêté de création d’un pôle métropolitain[8], après l’avis favorable du conseil régional d'Île-de-France et du conseil départemental des Yvelines. En mars, les six intercommunalités ont voté pour leurs représentants au sein de cette instance.

Lors de la séance d'installation du comité syndical du pôle métropolitain Grand Paris Seine Aval le 14 avril 2015, Philippe Tautou, alors président de la communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine, a été élu président[9], tandis que Paul Martinez, président de la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines est élu vice-président.

Le pôle métropolitain est composé de 24 élus communautaires issus des six intercommunalités de Seine Aval, avec à sa tête un président et un vice-président. Le pôle métropolitain est administré par un comité syndical, le conseil métropolitain, composé de délégués titulaires et suppléants élus dans les intercommunalités membres du pôle métropolitain[7]. Le pôle a été créé pour définir les compétences, le fonctionnement et la gouvernance de cet ensemble.

Création de la communauté urbaine

Par deux arrêtés préfectoraux du 28 décembre 2015, le préfet des Yvelines a créé le une communauté urbaine résultant de la fusion de :
- la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines (CAMY), composée des communes d'Arnouville-lès-Mantes, Auffreville-Brasseuil, Boinville-en-Mantois, Breuil-Bois-Robert, Buchelay, Drocourt, Épône, La Falaise, Favrieux, Flacourt, Follainville-Dennemont, Fontenay-Mauvoisin, Fontenay-Saint-Père, Gargenville, Goussonville, Guernes, Guerville, Hargeville, Jouy-Mauvoisin, Jumeauville, Magnanvilie, Mantes-la-Jolie, Mantes-la-Ville, Méricourt, Mézières-sur-Seine, Mousseaux-sur-Seine, Perdreauville, Porcheville, Rolleboise, Rosny-sur-Seine, Sailly, Saint-Martin-la-Garenne, Soindres, Le Tertre-Saint-Denis et Vert ;
- la Communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine, composée des communes des Alluets-le-Roi, Andrésy, Chapet, Carrières-sous-Poissy, Chanteloup-les-Vignes, Médan, Morainvilliers, Orgeval, Triel-sur-Seine, Verneuil-sur-Seine, Vernouillet et Villennes-sur-Seine ;
- la communauté d'agglomération Poissy-Achères-Conflans, composée des communes d'Achères, Conflans-Sainte-Honorine et Poissy ;
- la communauté d'agglomération Seine et Vexin, composée des communes de Bouafle, Brueil-en-Vexin, Ecquevilly, Évecquemont, Flins-sur-Seine, Gaillon-sur-Montcient, Hardricourt, Jambville, Juziers, Lainville-en-Vexin, Meulan-en-Yvelines, Mézy-sur-Seine, Montalet-le-Bois, Les Mureaux, Oinville-sur-Montcient, Tessancourt-sur-Aubette et Vaux-sur-Seine
- la communauté de communes des Coteaux du Vexin, composée des communes de Guitrancourt, Issou et Limay ;
- la communauté de communes Seine-Mauldre composée des communes d'Aubergenville, Aulnay-sur-Mauldre et Nézel[10]}[11].

En mai 2019, le Tribunal administratif de Versailles, saisi par certaines communes qui estimaient qu'elles contribuainet trop au budget de l'intercommunalité, a annulé le protocole financier général de GPS&O qui organise les relations financières entre les communes, la communauté urbaine et permet de définir la fiscalité locale des partis, obligeant à une renégociation globale de ces accords[12].

Le territoire communautaireModifier

 
La GPS&O, traversée par la Seine, et son siège situé à Aubergenville, au centre du territoire de la communauté.
 
Siège de la communauté urbaine GPS&O (Aubergenville)

GéographieModifier

Données généralesModifier

La communauté urbaine GPS&O se situe à l’ouest de l'agglomération parisienne, autour de la vallée de la Seine. Elle s’étend sur près de 500 km2 et compte un peu plus de 400 000 habitants répartis dans 73 communes (10 communes de moins de 500 habitants; 28 communes de plus de 2 500 habitants; 29 communes sur la rive droite de la Seine et 44 sur la rive gauche). Élément structurant de la GPS&O, la Seine et 18 de ses îles traverse l’intercommunalité sur environ 55 km.

Transports et déplacementsModifier

 
Proche d'une des sorties de l'autoroute A13 et traversée par la D130 via un pont routier avec lequel elle partage son nom, l'île de Rangiport occupe une place centrale au sein de la GPS&O. Elle se situe à égale distance (environ 1 km) de deux gares desservant, sur chacune des rives de la Seine, différents embranchemments de la ligne J du Transilien.
Transilien

GPS&O est reliée à Paris par le biais de liaisons ferroviaires transilien entre la gare de Paris-Saint-Lazare et la ville de Mantes-la-Jolie. L'une de ces dessertes s'effectue par Conflans-Sainte-Honorine, alors que la seconde s'effectue par le biais de Poissy. De nombreuses gares se situent sur son territoire, parmi lesquelles :

RER

Le territoire est également desservi par le RER A en gare de Poissy et de Conflans Saint Honorine. La gare de Poissy est à 20 minutes en RER A de La Défense (le premier quartier d'affaires européen par l'étendue de son parc de bureaux). La gare de Conflans-Fin-d'Oise est à 35 minutes en RER A de La Défense. Un prolongement du RER E via Poissy est par ailleurs prévu à l'horizon de 2024[13].

Bus

Plusieurs opérateurs de transport, dont Courriers de Seine-et-Oise (CSO), filiale du groupe Transdev, assurent les services de bus sur le territoire communautaire. De nombreuses lignes de bus quadrillent l'ensemble du territoire. Le Réseau de bus Express A14 permet une desserte entre Paris et La Défense en moins de 30 minutes.

Voiture

Trois autoroutes desservent la GPS&O : deux autoroutes gratuites (A13 et A15) et une autoroute payante qui permet de rejoindre La Défense (A14). Il s'agit d'axes autoroutiers très importants notamment dans les trajets travail-domicile de l'ensemble du département des Yvelines. L'autoroute A13 est très fréquentée en matinée.

Téléphérique

Dans le cadre de la consultation sur le Grand Paris réalisée en 2008, l'architecte et urbaniste Antoine Grumbach avait évoqué la possibilité de connecter les deux rives de la Seine par le biais de téléphériques urbains, dont cinq franchiraient le fleuve sur le territoire de la GPS&O[14]:

Suite à une réunion d'information ayant réuni en 2017 les élus de la GPS&O et certains des maires concernés, il semble que ce soit à Poissy et aux Mureaux que ces "tramways du ciel" (tel qu'ils sont nommés dans l'étude) puissent voir le jour en premier[14].

CompositionModifier

La communauté urbaine regroupe en 2019 les 73 communes suivantes[11] :

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
km2
Population
(dernière pop. légale)
Densité
hab./km2
Aubergenville
(siège)
78029 Aubergenvillois 8,83 11 625 (2016) 1 317
Achères 78005 Achérois 9,44 20 823 (2016) 2 206
Andrésy 78015 Andrésiens 6,91 12 924 (2016) 1 870
Arnouville-lès-Mantes 78020 Arnouvillois 9,98 931 (2016) 93
Auffreville-Brasseuil 78031 Auffrevillois 2,37 650 (2016) 274
Aulnay-sur-Mauldre 78033 Aulnaysiens 2,23 1 143 (2016) 513
Boinville-en-Mantois 78070 Boinvillois 4,93 294 (2016) 60
Bouafle 78090 Bouaflais 6,92 2 143 (2016) 310
Breuil-Bois-Robert 78104 Breuillois 3,75 729 (2016) 194
Brueil-en-Vexin 78113 Brueillois 7,34 693 (2016) 94
Buchelay 78118 Buchelois 4,94 3 167 (2016) 641
Carrières-sous-Poissy 78123 Carriérois 7,19 16 035 (2016) 2 230
Chanteloup-les-Vignes 78138 Chantelouvais 3,33 10 387 (2016) 3 119
Chapet 78140 Chapetois 5,1 1 288 (2016) 253
Conflans-Sainte-Honorine 78172 Conflanais 9,9 35 404 (2016) 3 576
Drocourt 78202 Drocourtois 3,84 555 (2016) 145
Ecquevilly 78206 Ecquevillois 11,27 4 319 (2016) 383
Épône 78217 Épônois 12,77 6 507 (2016) 510
Évecquemont 78227 Épiscemontois 2,5 784 (2016) 314
Favrieux 78231 Favrillais 3,18 142 (2016) 45
Flacourt 78234 Flacourtois 4,31 155 (2016) 36
Flins-sur-Seine 78238 Flinois 8,61 2 381 (2016) 277
Follainville-Dennemont 78239 Follainvillois 9,69 2 050 (2016) 212
Fontenay-Mauvoisin 78245 3,31 365 (2016) 110
Fontenay-Saint-Père 78246 Fontenaysiens 13,06 996 (2016) 76
Gaillon-sur-Montcient 78261 Gaillonnais 4,83 683 (2016) 141
Gargenville 78267 Gargenvillois 8,67 7 201 (2016) 831
Goussonville 78281 Goussonvillois 4,66 618 (2016) 133
Guernes 78290 Guernois 8,54 1 089 (2016) 128
Guerville 78291 Guervillois 9,98 2 140 (2016) 214
Guitrancourt 78296 Guitrancourtois 7,32 609 (2016) 83
Hardricourt 78299 Hardricourtois 3,28 2 198 (2016) 670
Hargeville 78300 Hargevillois 7,08 444 (2016) 63
Issou 78314 Issoussois 4,8 4 142 (2016) 863
Jambville 78317 Jambvillois 4,81 854 (2016) 178
Jouy-Mauvoisin 78324 Joyaciens 2,82 554 (2016) 196
Jumeauville 78325 Jumeauvillois 7,77 609 (2016) 78
Juziers 78327 Juziérois 9,88 3 758 (2016) 380
La Falaise 78230 Falaisiens 3 581 (2016) 194
Lainville-en-Vexin 78329 Lainvillois 7,67 798 (2016) 104
Le Tertre-Saint-Denis 78608 Tertrois 2,91 124 (2016) 43
Les Alluets-le-Roi 78010 7,39 1 213 (2016) 164
Les Mureaux 78440 Muriautins 11,99 32 575 (2016) 2 717
Limay 78335 Limayens 11,48 16 567 (2016) 1 443
Magnanville 78354 Magnanvillois 4,26 5 947 (2016) 1 396
Mantes-la-Jolie 78361 Mantais 9,38 43 969 (2016) 4 688
Mantes-la-Ville 78362 Mantevillois 6,06 19 825 (2016) 3 271
Médan 78384 Médanais 2,85 1 385 (2016) 486
Méricourt 78391 Méricourtois 2,15 419 (2016) 195
Meulan-en-Yvelines 78401 Meulanais 3,46 9 080 (2016) 2 624
Mézières-sur-Seine 78402 Mézièrois 10,42 3 656 (2016) 351
Mézy-sur-Seine 78403 Méziacois 4,76 2 112 (2016) 444
Montalet-le-Bois 78416 Montalboisiens 3,01 321 (2016) 107
Morainvilliers 78431 Morainvillois 7,24 2 833 (2016) 391
Mousseaux-sur-Seine 78437 Moussois 7,2 687 (2016) 95
Nézel 78451 Nézellois 1,31 1 062 (2016) 811
Oinville-sur-Montcient 78460 Oinvillois 3,87 1 082 (2016) 280
Orgeval 78466 Orgevalais 15,33 6 134 (2016) 400
Perdreauville 78484 Perdreauvillois 11,18 635 (2016) 57
Poissy 78498 Pisciacais 13,28 37 146 (2016) 2 797
Porcheville 78501 Porchevillois 4,62 3 128 (2016) 677
Rolleboise 78528 Rolleboisiens 2,96 397 (2016) 134
Rosny-sur-Seine 78531 Rosnéens 19,36 6 208 (2016) 321
Sailly 78536 Saulois 5,45 388 (2016) 71
Soindres 78597 Soindrais 5,19 675 (2016) 130
Saint-Martin-la-Garenne 78567 Saint-Martinois 15,75 1 003 (2016) 64
Tessancourt-sur-Aubette 78609 Taxicurtiens 4,36 1 017 (2016) 233
Triel-sur-Seine 78624 Triellois 13,58 11 834 (2016) 871
Vaux-sur-Seine 78638 Vauxois 8,45 4 857 (2016) 575
Verneuil-sur-Seine 78642 Vernoliens 9,43 15 475 (2016) 1 641
Vernouillet 78643 Vernolitains 6,48 10 014 (2016) 1 545
Vert 78647 Vertois 3,67 828 (2016) 226
Villennes-sur-Seine 78672 Villennois 5,08 5 232 (2016) 1 030

DémographieModifier

D'après Pierre Bédier, président du Conseil départemental des Yvelines, la GPS&O représente en 2017 un peu plus du quart de la population du département et regroupe sur son territoire près de la moitié des bénéficiaires yvelinois du revenu de solidarité active (RSA)[15].

Évolution démographique du territoire communautaire
tel qu'existant au
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
234 847310 745333 553366 365383 452390 424399 855410 596
Les données mentionnées ci-dessus sont établies à périmètre géographique constant, dans la géographie en vigueur au .
(Source : INSEE RGP 2016[16])


 

OrganisationModifier

SiègeModifier

Le siège de la communauté urbaine est à Aubergenville, Immeuble Autoneum, rue des Chevries[17].

ÉlusModifier

La communauté urbaine est administrée par son conseil communautaire composé de 129 représentants élus en leurs seins par les conseils municipaux de chaque commune membre, répartis sensiblement à raison de leur population[18].

Le conseil communautaire du 21 janvier 2016 a élu son président, Philippe Tautou, maire (LR) de Verneuil-sur-Seine, en départageant les divers candidats qui se sont manifestés. En effet, avaient fait connaître leur candidature Paul Martinez, maire (UDI) de Buchelay et président de l'ex-communauté d’agglomération Mantes-en-Yvelines[19] et Philippe Tautou, maire (LR) de Verneuil-sur-Seine[20],[21],[22], auxquels s'est joint lors du scrutin Cyril Nauth, maire (FN) de Mantes-la-Ville.

Les 15 vice-présidents de l'intercommunalité ont quant-à-eux été élu le 16 novembre 2016[23]. Il s'agit de[24] :

  1. Catherine Arenou, maire de Chanteloup-les-Vignes, chargé de la politique de la Ville et de la cohésion sociale ;
  2. Karl Olive, maire de Poissy, chargé de la politique sportive et du développement numérique
  3. Pierre Bédier, président Conseil départemental des Yvelines, chargé des grands projets et de l'attractivité ;
  4. Laurent Brosse, maire de Conflans-Sainte-Honorine, chargé du développement touristique
  5. François Garay, maire des Mureaux, chargé de l'enseignement supérieur; de la recherche et de l'innovation ;
  6. Éric Roulot, maire de Limay, chargé de l'environnement, du développement durable et des espaces aquatiques ;
  7. Suzanne Jaunet, maire-adjointe d’Achères, chargée de l'urbanisme ;
  8. Jean-Luc Santini, élu de Mantes-la-Jolie, chargé de la politique de l’eau et de l'assainissement ;
  9. Cécile Zammit - Popescu, maire de Meulan-en-Yvelines, chargée de l'action culturelle ;
  10. Pierre-Yves Dumoulin, maire-adjoint de Rosny-sur-Seine, chargé des déplacements, de la mobilité et de l'accessibilité ;
  11. Dominique Pierret, maire de Drocourt, chargé des finances et du contrôle de gestion
  12. Christophe Delrieu, maire de Carrières-sous-Poissy, chargé de la voirie, des espaces publics et de la propreté
  13. Jean-Luc Gris, maire de Gaillon-sur-Montcient, chargé de la gestion et de la valorisation des déchets ;
  14. Jean-Michel Voyer, maire de Hargeville, chargé de l'habitat et de la politique du logement ;
  15. Fabienne Deveze, maire de Morainvilliers

La communauté urbaine compte également 6 conseillers délégués : Marc Honoré (Achères), Dominique Bouré (Limay), Dominique Belhomme (Aubergenville) et Michel Lebouc, maire (PCF) de Magnanville, Jean-Marie Ripart, maire de Jambville, et Albert Bischerour, représentant Les Mureaux.

Le président, les 15 vice-présidents et les 6 conseillers délégués constituent le bureau de la communauté urbaine pour la mandature 2016-2020.

Toutefois, Sophie Primas ayant été réélue sénatrice des Yvelines lors des élections sénatoriales de 2017 dans les Yvelines, frappée par la législation limitant le cumul des mandats en France qui lui impose de renoncer à ses mandats exécutifs locaux, est remplacée en novembre 2017 dans le mandat de 1re vice-présidente par Catherine Arenou, jusqu'alors 4e vice-présidente[25], et Fabienne Deveze devient la 15e vice-présidente[26].

Groupes politiques

L’assemblée communautaire compte sept groupes politiques (2016) [27]: les deux groupes politiques qui formaient la majorité au sein de l'exécutif jusqu'au troisième conseil communautaire en février 2016 – Agir pour GPS&O (67 membres LR, DVD et UDI) et Démocratie et solidarité (16 membres DVG, PS ou PCF) – ainsi que quatre nouveaux groupes politiques qui se sont formés au cours de ce troisième conseil communautaire : Groupe citoyen pour un territoire solidaire et écologique (4 membres écologistes et communistes), FN bleu marine (4 membres issus du FN mantevillois : Cyril Nauth, Laurent Morin, Monique Geneix et Monique Fuhrer-Moguerou), Indépendants Seine & Oise (19 membres) et Sans étiquette indépendants non encartés (11 membres), ces deux derniers groupes étant composés des ex-soutiens de Paul Martinez[28].

Indemnités

Le système des indemnités a été modifié à une large majorité (seuls six représentants ont voté contre la modification). Jusqu'à la création de la GPS&O, au sein des anciennes intercommunalités, les indemnités étaient réservées aux présidents, vice-présidents et conseillers délégués à des fonctions spécifiques. Dans GPS&O, tous les représentants bénéficient d'indemnités dont le montant varie selon leur fonction : 524 euros en 2016 pour les conseillers communautaires ; 1 098 euros pour les conseillers délégués ; 2 197 euros pour les vice-présidents et 4 394 euros pour le président (qui bénéficie par ailleurs d'une indemnité de représentation de 10 000 euros). D’après le président Philippe Tautou, le budget des indemnités n'a pas subi d'augmentation, le montant global de celles-ci devant même être légèrement inférieur à ce qui était précédemment touché par les élus des six intercommunalités[29].

Liste des présidentsModifier

 
Philippe Tautou
Liste des présidents successifs de la communauté urbaine
Période Identité Étiquette Qualité
21 janvier 2016[30] En cours Philippe Tautou LR Maire de Verneuil-sur-Seine (2001 → )
Conseiller général de Triel-sur-Seine (2008 → 2015)
Président de l'ex-CA2RS ( 2012[31] → 2015)
Président du pôle métropolitain Grand Paris Seine Aval (2015 → 2015)

CompétencesModifier

La communauté urbaine exerce les compétences qui lui ont été transférées par les communes membres, dans les conditions définies à l'article L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales. Certaines compétences exercées par la GPS&O concernent l'ensemble des communes membres tandis que d'autres sont spécifiques aux communes de chacune des anciennes intercommunalités.

Compétences de la CU GPS&O
Pour l'ensemble des communes
Développement et d'aménagement économique, social et culturel de l'espace communautaire
  • Zones d'activité ;
  • Actions de développement économique ;
  • Équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs, sportifs reconnus d'intérêt communautaire ;
  • Lycées et collèges ;
  • Promotion du tourisme ;
  • Soutien et d'aides aux établissements d'enseignement supérieur et de recherche et aux programmes de recherche ;
Aménagement de l'espace communautaire
Équilibre social de l'habitat sur le territoire communautaire
Politique de la ville
Gestion des services d'intérêt collectif
  • Assainissement et eau ;
  • Cimetières et crématoriums ;
  • Abattoirs ;
  • Services d'incendie et de secours ;
  • Contribution à la transition énergétique ;
  • Réseaux de chaleur ou de froid urbains ;
  • Concessions de la distribution d'électricité et de gaz ;
  • Infrastructures de charge de véhicules électriques ;
Protection et mise en valeur de l'environnement et de politique du cadre de vie
  • Collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés ;
  • Lutte contre la pollution de l'air, les nuisances sonores ;
  • Soutien aux actions de maîtrise de la demande d'énergie ;
Aménagement, entretien et gestion des aires d'accueil des gens du voyage
Compétences facultatives
  • Infrastructures et de réseaux de communications électroniques ;
  • Actions culturelles et sportives de rayonnement intercommunal.

Régime fiscal et budgetModifier

Afin de financer l'exercice de ses compétences, l'intercommunalité, comme toutes les communautés urbaines, est financée par la fiscalité professionnelle unique (FPU), qui a succédé a la Taxe professionnelle unique (TPU), et qui assure une péréquation fiscale entre les communes regroupant de nombreuses entreprises et les communes résidentielles[11].

Projets et réalisationsModifier

Notes et référencesModifier

  1. Le journal du Grand Paris, « Seine Aval, seule interco de grande couronne de plus de 400 000 habitants », (consulté le 25 avril 2015)
  2. Mantes la Jolie, « Objectif 2016, plus d’efficacité », (consulté le 23 avril 2015)
  3. La gazette des communes, « Grand Paris Seine & Oise : la première communauté urbaine de la région-capitale cherche ses marques », (consulté le 20 mai 2017)
  4. Jérôme Bernatas (avec M.G. et Y.F.), « GPSO, sigle commun à deux intercommunalités du 78 et du 92, sème la pagaille », Le Parisien, édition Île-de-France & Oise,‎ (lire en ligne).
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  9. Philippe Tautou élu président du pôle métropolitain Grand Paris Seine Aval
  10. « Arrêtés préfectoraux :
    portant fusion de la Communauté d'Agglomération Mantes-en-Yvelines, de la Communauté d'Agglomération des Deux Rives de la Seine, de la Communauté d'Agglomération de Poissy—Achères—Conflans-Sainte-Honorine, de Seine & Vexin Communauté d'Agglomération, de la Communauté de Communes des Coteaux du Vexin et de la Communauté de Communes Seine-Mauldre au
    - portant transformation de la CA Grand Paris Seine & Oise en Communauté Urbaine
     »
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  12. Mehdi Gherdane et Virginie Wéber, « Vallée de Seine : le tribunal administratif donne raison aux maires frondeurs : La communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise va devoir travailler sur une fiscalité plus juste entre les communes », Le Parisien, édition de Seine-et-Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 3 juin 2019) « Il faut tout revoir depuis 2016. Certaines communes paient plus d’impôts que d’autres », insiste Hugues Ribault, le maire (DVD) d’Andrésy. Outre sa ville, Chapet, Médan, Orgeval, Triel-sur-Seine, Vernouillet et Villennes-sur-Seine subissent, eux aussi, cette « injustice fiscale ».
  13. 78actu, « Le RER E arrivera avec deux ans de retard », (consulté le 22 mai 2017)
  14. a et b La Gazette en Yvelines, « Téléphériques : cinq projets très hypothétiques », (consulté le 22 mai 2017)
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  17. Article 4 de l'arrêté préfectoral portant transformation de ta Communauté d'Agglomération Grand Paris Seine & Oise en communauté urbaine
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  20. Y.F., « Philippe Tautou (LR) brigue la présidence de la super agglo », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  21. Y.F. (avec M. Fi.), « Présidence de Grand Paris Seine et Oise : malheur au perdant ! », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  22. « Vallée de la Seine : la bagarre pour la présidence se poursuit », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
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  30. Hendrik Delaire, « Philippe Tautou élu à la tête de la vallée de la Seine », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  31. « Philippe Tautou succède à Pierre Cardo à l'agglomération des Deux Rives de Seine », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  32. Article 5 de l'arrêté préfectoral portant transformation de la Communauté d'Agglomération Grand Paris Seine & Oise en communauté urbaine.

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