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Vernouillet (Yvelines)

commune française du département des Yvelines
Ne doit pas être confondu avec Vernouillet (Eure-et-Loir).

Vernouillet
Vernouillet (Yvelines)
Maison des Buissons.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Verneuil-sur-Seine
Intercommunalité Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Pascal Collado
2019-2020
Code postal 78540
Code commune 78643
Démographie
Gentilé Vernolitains
Population
municipale
10 014 hab. (2016 en augmentation de 6,52 % par rapport à 2011)
Densité 1 545 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 21″ nord, 1° 58′ 59″ est
Altitude Min. 19 m
Max. 169 m
Superficie 6,48 km2
Localisation

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Vernouillet

Vernouillet est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, située à 13 km environ au nord-ouest de Saint-Germain-en-Laye, et à 29 km de la Porte Maillot (Paris).

Ses habitants sont appelés les Vernolitains.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Vernouillet se trouve en bord de Seine, sur la rive gauche du fleuve et forme une agglomération continue avec les communes voisines de Verneuil-sur-Seine et de Médan.

Hameaux et écartsModifier

 
Rue Eugène-Bourdillon à Vernouillet (78).

Dans le sud très boisé de la commune, se trouvent les hameaux de Brezolles et Marsinval. Pourtant, malgré une campagne d'urbanisation massive depuis le milieu des années 2000, Vernouillet a gardé un caractère rural apprécié de ses habitants.

Communes limitrophesModifier

La commune est limitrophe de Verneuil-sur-Seine qui se trouve au nord, de Chapet à l'ouest, de Morainvilliers au sud-ouest et de Médan au sud. À l'est, elle est limitrophe de Triel-sur-Seine, village réparti sur les rives droite et gauche de la Seine (la majeure partie de Triel-sur-Seine étant sur la rive droite).

 
Bord de Seine à Vernouillet, vue sur Triel-sur-Seine.

Voies de communication et transportsModifier

La commune est traversée par un sentier de grande randonnée, le GR1, qui relie Triel-sur-Seine au nord à Médan au sud.

TrainModifier

Vernouillet est desservie par la ligne ferroviaire Paris-Saint-Lazare-Mantes-la-Jolie via Poissy à la gare de Vernouillet - Verneuil. En heure de pointe, Vernouillet n'est qu'à 23 minutes de Paris Saint-Lazare (via Houilles). Pendant les heures creuses la durée du trajet est de 28 minutes (arrêt à Villennes-sur-Seine, Poissy et Houilles). La fréquence des trains varie selon l'heure : toutes les dix minutes en période de pointe, toutes les demi-heures pendant les heures creuses et les weekends.

En 2020, la ligne J du Transilien sera remplacée par le RER E. La ligne desservira entre autres Poissy, La Défense, Porte Maillot, Saint-Lazare et Gare de l'Est/Nord. Les travaux ont déjà commencé en 2014 avec le début de la construction du tunnel Haussmann-Saint-Lazare - Porte Maillot - La Défense - Nanterre.

BusModifier

La ville dispose d'un service de bus urbain seulement pendant les heures de pointes, destiné avant tout aux banlieusards se rendant à Paris ou La Défense. À cela s'ajoute la ligne Verneuil-Orgeval-La Défense via l'A14 (45 min).

AutorouteModifier

Les entrées de l'A13 et l'A14 se situent à 7 km de Vernouillet (à Orgeval).

UrbanismeModifier

Morphologie urbaineModifier

La ville de Vernouillet s'échelonne en trois zones résidentielles :

  • le Bas de Vernouillet, qui comprend de nombreux logements sociaux (cité du Parc) ;
  • le Centre-Ville qui est le cœur historique de la ville ;
  • le Haut de Vernouillet avec entre autres Marsinval (lotissements construits dans les années 1970-1980).

Projets d’aménagementModifier

De nombreux projets immobiliers sont en cours. Ainsi, courant 2013 et 2014, la municipalité a engagé la construction :

  • d'une nouvelle école de musique (projet achevé) ;
  • d'une nouvelle école primaire, rue Eugène-Bourdillon (projet en cours de réévaluation) ;
  • d'un nouveau centre commercial, Deck 78, proche de la Seine, d'une surface totale de vente de 22 000 m2 (projet en cours de réévaluation depuis de nombreuses années à cause de la pollution des sols).

ToponymieModifier

Le nom de cette localité est attesté sous les formes Vernaliolum, Vernoletum au XIIIe siècle[1].

Verneuil se décompose en deux éléments gaulois (celtique) : le terme *uerno-[2] « marécage, aulne » (cf. breton gwern, irlandais fern), resté dans les termes dialectaux verne et vergne, sortes d'aulnes. Le second élément est un appellatif toponymique également d'origine celtique *ialon, latinisé en -ialum, et qui signifie initialement « espace découvert par un défrichement », « essart », puis par extension « village » (cf. gallois tir ial « espace découvert ») et qui a donné les finales -ueil / -euil en langue d'oïl et -(u)éjol / -(u)éjouletc.[3] en langue d'oc.

« Vernouillet » est le diminutif de Verneuil[4].

HistoireModifier

Le Ville de FlorenceModifier

Malgré des sources discordantes[5], c'est probablement le 25 septembre 1870 que le Ville de Florence, l'un des premiers ballons montés utilisés pour sortir de Paris malgré l'encerclement, emportant l'aéronaute Gabriel Mangin et son passager, un certain de Lutz, commissaire du gouvernement, à destination de Tours, s'envole du champ de la Glacière, boulevard d'Italie à Paris alors assiégé par les Prussiens[6],[7]. Après avoir parcouru 30 kilomètres et en raison de tirs prussiens, le ballon doit descendre dans le parc du château de Cracouville à Vernouillet, où des habitants aident Mangin à cacher son ballon replié. L'aéronaute réussit ensuite à rejoindre Tours.

Outre le transport de 300 kg de dépêches et de journaux, la mission exacte de M. Lutz et son activité après l'atterrissage sont peu claires. Il aurait porté à Tours des messages confidentiels pour Adolphe Crémieux[réf. nécessaire], alors ministre de la Justice et représentant du gouvernement en province.

Une reconstitution a été organisée à Vernouillet à l'occasion des Journées européennes du patrimoine en 2010[8].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[9], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Saint-Germain-en-Laye, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la septième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie de 1801 à 1964 du canton de Poissy, année où elle intègre le canton de Conflans-Sainte-Honorine du département de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, elle est rattachée en 1967 au canton de Triel-sur-Seine[10]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la ville est désormais incluse dans le canton de Verneuil-sur-Seine.

IntercommunalitéModifier

La commune était membre de la communauté de communes des Deux Rives de la Seine (CA2RS), créée fin 2005 et transformée en communauté d'agglomération sous le nom de communauté d'agglomération des Deux Rives de Seine (CA2RS).

La loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPAM) impose la création de territoires d'au moins 200 000 habitants en grande banlieue, afin d'être en mesure de dialoguer avec la métropole du Grand Paris, créée par la même loi[11]. D'après une déclaration de Philippe Tautou rapportée dans Le Parisien[11].

Après l'étude de plusieurs hypothèses par les services de la préfecture de région, la CA2RS fusionne avec ses voisines pour créer, le , la communauté urbaine dénommée Grand Paris Seine et Oise (GPS&O), dont Vernouillet est désormais membre.

Tendances politiques et résultatsModifier

Vernouillet est une ville plutôt ancrée à droite (Nicolas Sarkozy l'emporte à 58,42 % en 2007 et à 53,76 % en 2012 dans la commune). Le 30 mars 2014, Pascal Collado (UMP) remporte les élections municipales avec 2 231 voix, alors que son opposante, Marie-Hélène Lopez-Jollivet (PS) n'en obtient que 1 633.

Politique localeModifier

Au printemps 2019, 15 des 23 élus de la majorité municipale décident de démissionner, mentionnant « des problèmes de gouvernance » et « les méthodes de fonctionnement » du maire Pascal Collado[12],[13], suivis de 4 élus de l'opposition (dont l'ancienne maire Marie-Hélène Lopez-Jollivet), entraînant l'organisation de nouvelles élections municipales fin juin 2019[14]. Celles-ci ont été remportées par la liste du maire sortant[15],[16], qui a été réélu par le conseil municipal le pour la fin de la mandature 2014-2020[17].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1968 mars 1983 Marcel Moulin[18],[19] SFIO puis PS Instituteur puis directeur d’école
Conseiller général du canton de Triel-sur-Seine (1976 → 1982)
Les données manquantes sont à compléter.
1992 juin 1995 Françoise Eaton DVD Responsable communication
juin 1995 mars 2001 Bernard Giraudy UDF-FD  
mars 2001 mars 2005[20];[21] Gilles Poidevin UDF Délégué général lobbyiste
Démissionnaire après sa mise en minorité au conseil municipal
juin 2005 avril 2014 Marie-Hélène Lopez-Jollivet[22] PS Cadre supérieur
Conseillère générale du canton de Triel-sur-Seine (2001 → 2008)
avril 2014[23] En cours
(au 1er mai 2019)
Pascal Collado UMP-LR Fonctionnaire

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[25].

En 2016, la commune comptait 10 014 habitants[Note 1], en augmentation de 6,52 % par rapport à 2011 (Yvelines : +1,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9879711 003969876844803778733
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
697709715773734721758816824
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9149299331 3061 4501 5041 5151 6781 901
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 6865 8726 1686 4248 6769 4719 2399 40110 014
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique
 
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (14,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 24 %, 15 à 29 ans = 21,3 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 13,7 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 19,8 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 15,5 %).
Pyramide des âges à Vernouillet en 2007 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,4 
3,2 
75 à 89 ans
5,0 
10,2 
60 à 74 ans
9,1 
20,6 
45 à 59 ans
21,9 
20,4 
30 à 44 ans
20,7 
21,3 
15 à 29 ans
19,8 
24,0 
0 à 14 ans
22,0 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

SportsModifier

La ville détient de nombreuses associations sportives. Le stade municipal se trouve à l'est de la commune, à proximité de la zone industrielle de la Grosse Pierre.

ÉconomieModifier

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2019)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.
  • Commune résidentielle comptant de nombreux lotissements.
  • Zone d'activités en bord de Seine.
  • Le siège de Meteo Consult (La Chaine Météo) se trouve à Vernouillet (Marsinval).

CommercesModifier

Les commerces se situent essentiellement en bord de Seine, dans la zone économique de la Grosse Pierre (Carrefour Market, Jardiland, Point P...), ainsi que dans le quartier du Parc (Lidl, tabac, boucherie...) et dans le centre-ville (Casino shop, fleuriste, opticien, banques, fastfood).

Un nouveau centre commercial, Deck 78, devrait voir le jour dans les prochaines années[réf. nécessaire].

Un centre-ville qui peine à se maintenirModifier

Contrairement aux communes alentour, les commerces du centre-ville ont beaucoup de difficultés à se développer. Pourtant, de nouveaux locaux commerciaux ont été créés en 2013, mais n'ont à ce jour, jamais trouvé acquéreur[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Église Saint-Étienne : église des XIIe et XIIIe siècles, restaurée au XIXe.
  • Château de Vernouillet : édifice de style classique construit au XVIIIe siècle, qui héberge une maison de retraite.
  • La Maison des Buissons et son parc.
 
Église Saint-Étienne.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Famille Romé, seigneur de Vernouillet
  • Mgr Clément Chapon, évêque d'Auch (1769-1793) : né à Vernouillet, prélat et homme d'Église réputé pour avoir rédigé un imposante monographie sur Henri IV. Lors de la Révolution française, il prit part à des combats, botté et casqué, contre des sans-culottes et des révolutionnaires. Il trouva refuge à Vernouillet en 1792. Il provoque et bat Maximilien de Robespierre en duel et est arrêté à la suite de cet événement. Il est guillotiné sur ordre du juge Tristan Couperet de Trentelivres, du tribunal révolutionnaire[réf. nécessaire].
  • En décembre 1914, Henri Désiré Landru loue, à Vernouillet, une maison sous le nom de Cuchet, qu'il utilisera pour une partie de ses funestes activités (quatre de ses onze victimes ont disparu dans la commune) parmi d'autres lieux.

HéraldiqueModifier

Les armes de Vernouillet se blasonnent ainsi :
d'azur à un chevron accompagné de deux molettes en chef et d'un renard en pointe, tous d'or.

Ces armes dérivent de celles de la famille Romé, seigneurs locaux. Il est surmonté d'une couronne de ville frappée en son centre d'un clou d'argent, et supporté par deux palmes d'or nouées d'azur. Le blason actuel a été dessiné par Robert Louis[réf. nécessaire].

Voir aussiModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  2. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise : Description linguistique, commentaire d'inscriptions choisies, Paris, Éditions Errance, coll. « Hespérides », 1994, 239 p. (ISBN 2-87772-089-6).
  3. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, Éditions Errance, coll. « Hespérides », 2003, 440 p. (ISBN 2-87772-237-6), p. 185.
  4. Roger Brunet - Trésor du terroir. Les noms de lieux de la France (ISBN 2271092787).
  5. En ballon! Pendant le siège de Paris, Gaston Tissandier, 1871, (texte en ligne), p. 171 indique le 25. Ce tableau semble indiquer le 23. Enfin, le journal de Napoléon Peyrat donne la date du 27 (p. 28 de Napoléon Peyrat Le Journal du siège de Paris par les Allemands 1870 : Le Pasteur de Saint-Germain en Laye face au siège de Paris par les Prussiens de Agnès de Lingua de Saint Blanquat et Roger Parmentier [1]) mais cela est peu vraisemblable
  6. Ballon No 3 : « La Città di Firenze (La Ville de Florence) »
  7. Tissandier, op. cit., p. 171-172
  8. L'événement "Ballon à l'horizon !" sur le site municipal.
  9. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  10. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. a et b Le Parisien, « C'est parti pour une agglo de 400 000 habitants », (consulté le 24 mai 2015)
  12. « Vernouillet : l’heure de vérité pour le maire : La majorité de Pascal Collado (DVD), le maire, a explosé. », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2019).
  13. Yves Fossey, « Vernouillet : démis de ses délégations, le maire compte « poursuivre sa mission » : Quinze des vingt-trois élus de sa majorité ont réclamé, en vain, la tête de Pascal Collado », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2019) « Ce jeudi soir, il a été déchu de ses délégations lors d’une séance extraordinaire du conseil municipal. La tension était palpable jusque dans la salle. Pas moins de 15 membres de la majorité sur les 23 qu’elle compte ont réclamé la tête du maire en dénonçant notamment ses méthodes de fonctionnement et un manque de communication ».
  14. Y.F., « Vernouillet : l’ancienne maire et son groupe démissionnent à leur tour : Il ne reste plus que dix élus au conseil municipal. », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2019).
  15. Yves Fossey, « Municipale à Vernouillet : le maire sortant largement en tête du 1er tour : Bousculé par des frondeurs, Pascal Collado (UDI) est en position favorable pour le second tour », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 1er juillet 2019).
  16. Mehdi Gherdane, « Vernouillet : Pascal Collado garde son fauteuil : Avec 54 % des suffrages exprimés, le maire (UDI) sortant sort vainqueur de l’élection municipale partielle qui a été organisée à la suite de démissions successives dans son propre camp », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 1er juillet 2019) « Pascal Collado devance de 458 voix Marie-Hélène Lopez-Jollivet (LREM) qui totalise 31 % des suffrages exprimés, et Jean-Pierre Grenier (SE) le président de l'association Bien Vivre à Vernouillet crédité de 15 %. Au total, 35,59% des électeurs ont fait le déplacement ce dimanche ».
  17. Mehdi Gherdane, « Le maire de Vernouillet, élu deux fois en un seul mandat : Pascal Collado (UDI) réussit la prouesse d’être réélu maire en moins de six ans. Il a enfilé de nouveau l’écharpe tricolore ce samedi matin », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le 7 juillet 2019).
  18. La fiche biographique de MOULIN Marcel sur le Maitron en ligne
  19. Les archives de Germaine Degrond (1re femme secrétaire d’une fédération socialiste), sur lours.org, Office universitaire de recherche socialiste
    « Entré au conseil municipal de Vernouillet en 1959, il est élu maire en 1968. Il ne se représente pas en 1983, pour des raisons de santé. »
  20. Julien Constant, « La majorité éclate lors du conseil municipal », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2019) « Sept conseillers municipaux de la majorité ont remis leur démission au maire, Gilles Poidevin (UDF), avant de quitter la salle sous les applaudissements du public venu nombreux assister à l'évènement ».
  21. Julien Constant, « Le maire : « Pourquoi je démissionne », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2019) « Après le départ de sept conseillers municipaux de sa majorité et pour couper l'herbe sous les pieds à l'opposition, le maire de Vernouillet, Gilles Poidevin (UDF), a annoncé hier sa démission et celle de tous les membres de son équipe ».
  22. « L’élue de la semaine : Marie-Hélène Lopez-Jollivet : En terre de mission :Marie-Hélène Lopez-Jollivet, maire de Vernouillet dans les Yvelines a une particularité, réussir à se faire élire dans des terres de conquête. Son secret: bien organiser son camp et être encore plus près du terrain. », sur http://www.maisondeselus.fr, (consulté le 7 juillet 2019).
  23. « Procès-verbal du conseil municipal du 5 avril 2014 » [PDF], sur http://www.mairie-vernouillet.fr (consulté le 10 mai 2019).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  27. « Évolution et structure de la population à Vernouillet en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 avril 2011)
  28. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 25 avril 2011)