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Verneuil-sur-Seine

commune française du département des Yvelines
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Verneuil.

Verneuil-sur-Seine
Mairie rénovée de Verneuil-sur-Seine
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Verneuil-sur-Seine
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Philippe Tautou
2014-2020
Code postal 78480
Code commune 78642
Démographie
Population
municipale
15 475 hab. (2016 en augmentation de 0,06 % par rapport à 2011)
Densité 1 641 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 50″ nord, 1° 58′ 29″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 69 m
Superficie 9,43 km2
Localisation

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Verneuil-sur-Seine
Liens
Site web http://www.ville-verneuil-sur-seine.fr/

Verneuil-sur-Seine est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, située à 15 km environ au nord-ouest de Saint-Germain-en-Laye.

Ses habitants sont appelés les Vernoliens.

Ville périphérique de la capitale située dans ce qu’il est convenu d’appeler la « grande couronne », Verneuil-sur-Seine bénéficie d’accroches ferrées et routières vers Paris tout à fait exceptionnelles. Ville de la Vallée de la Seine, située entre les Mureaux et Vernouillet, elle participe pleinement à ce système-là par des caractères physiques, industriels ou de population évidents.

Elle bénéficie également du « réseau » Saint-Germain-en-Laye – Poissy – Orgeval, lieu d’attraction régional fort où le commerce, les activités et les échanges sont particulièrement vifs. Elle est enfin proche du pôle de Cergy-Pontoise et s’ouvre alors les portes du Val d’Oise, département au caractère différent et complémentaire.

La ville de Verneuil-sur-Seine enfin profite d’une situation géographique privilégiée entre les bords de la Seine, les étangs de Verneuil, le massif forestier des Bois de Verneuil et les terres agricoles du plateau des Groux.

La commune est située sur l’une des boucles ouest de la rive gauche de la Seine à 40km de Paris. La commune compte environ 15 500 habitants, elle fait partie de la Communauté Urbaine du Grand Paris Seine et Oise qui regroupe 73 communes.

Sommaire

GéographieModifier

 
Position de Verneuil-sur-Seine dans les Yvelines

La commune de Verneuil-sur-Seine se trouve dans le nord des Yvelines en bord de Seine, dans la convexité d'un méandre, sur la rive gauche du fleuve. Le territoire se trouve dans la plaine alluviale de la Seine, entre 60 et 20 mètres d'altitude, en légère pente du sud vers le nord en direction de la Seine. Un vallon en son centre, orienté sud-nord, a été creusé par le ru de Bazincourt (qui disparaît au nord dans la zone urbanisée).

La commune est limitrophe des Mureaux à l'ouest, de Chapet au sud-ouest, de Vernouillet au sud-est. Au nord-est, elle est séparée par la Seine de Vaux-sur-Seine et Triel-sur-Seine.

Occupation des solsModifier

L'occupation des sols se caractérise par une forte urbanisation, concentrée dans le centre-sud du territoire. L'espace construit représente 33 % du territoire, soit 314 hectares (en 1999)[1]. L'espace rural, 55 % du territoire se partage, en parties sensiblement égales entre cultures, forêt (surtout dans l'ouest de la commune, avec la forêt régionale de Verneuil-sur-Seine (certifiée par le Forest Stewardship Council pour sa gestion durable en 2014[2]) au sud de la RD 154 et le bois de la Demi-Lune au nord) et les plans d'eau le long de la Seine de la Base de plein air et de loisirs de Val-de-Seine (étangs du Rouillard, de la Grosse-Pierre et du Gallardon). Il s'agit de plans d'eau artificiels résultant de l'exploitation passée de sablières et gravières.

L'habitat s'est étendu le long de la RD 154 en continuité avec la ville voisine de Vernouillet, formant une agglomération continue. Il est constitué principalement d'habitations individuelles récentes (39,5 % de l'espace urbain, soit 170 hectares) et d'un grand nombre de logements en immeubles collectifs occupant 5 % de cet espace soit 20 hectares. Les zones d'activités, environ 14 hectares, se situent principalement au nord des voies ferrées.

Espaces vertsModifier

La nature et les paysages sont plus que jamais des motifs d'expression de citoyenneté pour ceux qui, de plus en plus nombreux, s'engagent en faveur de la préservation de l'environnement. Elle renvoie en particulier à la question de la responsabilité collective de conservation et de bonne gestion des espaces naturels qui ont été légués aux générations présentes et dont les générations futures seront bientôt titulaires.

  • Le chemin des Aulnes
  • Le parc du Talweg
  • Le parc des jardins familiaux
  • Le bois de Verneuil
 
Le parc du Talweg





 
Jardins Familiaux




 
Bois de Verneuil-sur-Seine








ToponymieModifier

Le nom de cette localité est attesté sous les formes De Vernoilo en 1150[3], Vernagilum, Vernugilum, Vernalium[4].

Verneuil se compose de deux éléments gaulois (celtique) : du terme *uerno (marécage, aulne), resté dans les termes dialectaux verne et vergne (sortes d'aulnes)[5]. Le second élément est un appellatif toponymique également d'origine celtique *ialon, latinisé en -ialum, et qui signifie initialement « espace découvert par un défrichement », « essart », puis par extension « village » [6].

L'appellation du nom s'explique à partir de 2 mots gaulois : "vernos" qui désigne le verne et "ialos" qui signifie la clairière, le lieu défriché et finalement, le village. Verneuil est, au sens propre, le village bâti auprès des vernes.

L'origine gauloise ne permet pas de déterminer avec précision le moment auquel il a été appliqué à la localité qu'il désigne. On peut tout juste fixer celle-ci entre 2 extrêmes : le temps où les Gaulois s'implantent en Gaule et celui où leur langue cède peu à peu la place au latin parlé. Il conduit donc à affirmer que le village existait avant la romanisation puisque son nom n'emprunte rien à la racine latine alnus, aulne, ou alnetum, aulnaie.

HéraldiqueModifier

Les armes de Verneuil-sur-Seine se blasonnent ainsi :

d'or au chevron de gueules accompagné de trois grappes de raisin d'azur tigées au naturel

Ces armes reprennent celles de la famille Olier, seigneurs locaux au XVIIe siècle[7], époque où la vigne était abondamment cultivée.


 
Moyen Age: Marly




D'or à la croix de gueules d'un fretté d'argent cantonnée de 4 alérions d'azur.

 
Moyen Age: Narbonne




 
XIVème siècle : Aleaume




De gueules à la bande d'or chargée d'un lion passant de sable lampassé et armé de gueules.

 
XVIème siècle : Dolu




De gueules à 2 barbeaux adossés d'or et surmontés d'une aigle employée de même.

 
XVIIème siècle : Olier




 
XVIIIème siècle : Romé

D'or au chevron de gueules accompagné de 3 grappes de raisin d'azur : 2 en chef, une en pointe.




 
XVIIIème siècle : Randon


D'azur au chevron accompagné de 2 molettes d'éperon et en pointe d'un renard passant, le tout d'or.



 
XVIIIème siècle : Lamoignon



D'azur à une fasce d'or, chargée d'un cœur de gueules et accompagné en chef de 2 gerbes d'or et en pointe d'une ancre d'argent.



 
XVIIIème siècle : Olivier de Senozan



Losangé d'argent et de sable au franc quartier d'hermine.


 
XIXème siècle : Tocqueville




 
XIXème siècle : Le Peletier de Mortefontaine

D'or, à un olivier de sinople, adextré d'un lion couronné de gueules, grimpant à l'arbre qui est Sénozan.





D'argent, à la fasce de sable accompagné en chef de 3 merlettes de même et en pointe de 3 tourteaux de gueules, alias d'azur.

 
XIXème siècle : Talleyrand-Perigord


 
XXème siècle : Ligne




De sable, à la croix d'or chargée en cœur d'un chevron de gueules et en pointe d'une rose de même boutonnée d'or, le chevron accosté de 2 molettes d'éperon de sable sur la traverse de la croix.





De gueules à 3 lionceaux d'or, 2 et un, lampassés, armés et couronnés d'azur.






D'or à la bande de gueules.


HistoireModifier

Rapide fresque historiqueModifier

La découverte de sarcophages laisse présumer que le territoire de Verneuil-sur-Seine était habité à l’époque mérovingienne et plusieurs chartes attestent que l’existence du village remonte à une époque reculée du Moyen Âge. L'histoire de la ville fut intimement liée à celle de Vernouillet : les deux paroisses eurent les mêmes seigneurs et pendant un temps elles ne constituèrent, avec Chapet, qu’une seule seigneurie érigée en marquisat par Louis XV, sous le nom de « marquisat de Romé de Vernouillet ».

Au XIIème siècle, la terre de Verneuil figurait sur la liste des possessions de la maison de Montmorency. Elle passa ensuite dans la famille de Narbonne, puis au XVème siècle, à Mary Bureau qui vendit les fiefs, les terres et les seigneuries de Verneuil et de Vernouillet avec leurs appartenances et leurs dépendances, à Estienne Alleaume, écuyer et seigneur de la Motte, le 21 décembre 1517, pour la somme de 5 200 livres. Le nouveau seigneur des lieux mourut en 1555 en son château.

Le compte Hervé de Tocqueville, aimant la richesse, les honneurs et le pouvoir, vécut à Verneuil en grand seigneur, entouré d’une famille nombreuse et recevant une foule d’invités, parmi lesquels Chateaubriand. En 1804, le comte de Toqueville accepta de l’Empereur, qu’il n’hésita pas à surnommer au lendemain de sa chute l’usurpateur, les fonctions de maire de Verneuil qu’il exerça jusqu’en 1814, signant de vigoureux arrêtés municipaux qu’on taxerait aujourd’hui d’arbitraires.

Au début du XXe siècle, le partage des terres effectué à la mort de la princesse de Ligne apporta une profonde modification à la commune, transformant les champs labourables et une partie des bois, en terrains à bâtir, à seulement 35 kilomètres de Paris et desservis chaque jour par 32 trains.

PatrimoineModifier

L'église Saint-MartinModifier

L'église date des XIIe siècle et XIIIe siècle fut plusieurs fois reconstruite. Le sous-sol de l’église conserve une histoire bien plus ancienne que ne laissent penser ses murs ; la fondation de l’édifice remonte en réalité au premier Moyen Âge, à l’époque carolingienne (IXe-Xe siècles). En effet, un bâtiment rectangulaire, doté d’une abside à angles arrondis et d’un chevet plat, a pu être identifié sous le chœur de l’église actuelle [8].

Beau château du XIIe siècle bâti par les Montmorency, et modifié depuis.

L'église Saint-Martin mêle l'art roman du XIIème siècle (arc doubleaux en plein cintre, chapiteaux à crochets et à large tailloir, fenêtres géminées à la base du clocher) à l'art gothique du XIIème siècle (voûtes d'ogives de la nef et des bas-côtés).

Aucun acte n'indique la date précise de la fondation de l'église Saint-Martin de Verneuil, mais à partir de 1790, la paroisse est rattachée au diocèse de Versailles (Seine et Oise) et refuse de se fondre avec la paroisse de Vernouillet. En 1794, l'église devient temple de la déesse Raison. Le 25 août 1809, la cloche de l'église prend pour marraine la comtesse de Tocqueville et pour parrain, Hervé de Tocqueville, le maire.

En 1930, l'église est classée monument historique. Construite à une époque de transition, l'église porte les caractéristiques de 2 périodes distinctes : romane et gothique. Retirées pour restauration en 1982 et 1984,

3 des 5 statues ont retrouvé leur place. Citons la représentation de Saint-Martin, patron de l'église : la charité de Saint-Martin, statue polychrome du XVIème siècle, comme le prouve l’écusson peint entre les pattes du cheval qui est celui des Aleaume. Cette statue a été classée monument historique en 1960 pour sa valeur artistique.

L'église de Verneuil a bénéficié de grands travaux de restauration intérieure et extérieure en 2013, travaux qui ont été précédés par un diagnostic archéologique mené par le Service archéologique départemental des Yvelines. Le diagnostic a mis en lumière une existence bien plus ancienne de l'église, qui remonterait au bas-Empire (Antiquité tardive).

Un guide édité en 2014 retrace les grandes étapes de la construction de l'église Saint-Martin, à la lumière des découvertes réalisées par les archéologues.

Le châteauModifier

Le château conserve, d'avant le XVIème siècle, ses caves, son colombier et ses communs voûtés. En 1773, la gentilhommière de style renaissance fut baillée de façades à la mode du temps (fausses fenêtres, frontons, guirlandes). Plusieurs de ses châtelains ont mérité de figurer dans l'histoire : Louis Aleaume (avocat qui versifiait en latin et fréquentait les poètes de la Pléiade), Jean-Jacques Olier (qui créa les 1ers séminaires et fonda les Sulpiciens), Mme de Senozan (sœur de Malesherbes), M. de Tocqueville, père d'Alexis (qui recevait Chateaubriand), Mme de Mortefontaine (que la Convention adopta pour fille), enfin, Mélanie, Princesse de Ligne, qui lotit son vaste domaine en 1925 et donna ainsi le coup d'envoi au développement accéléré de Verneuil. Le château est inhabité depuis 15 ans lorsqu'il voit arriver, fin août-début septembre 1929, ses nouvelles propriétaires. Ce sont des religieuses de la congrégation Notre Dame, congrégation née en 1597 de l’intuition d’Alix Le Clerc et de Pierre Fourier. Les sœurs fonderont l'école Notre Dame des Oiseaux.

Au XVIIIe siècle, le château subit de profondes modifications. Les murs des deux façades furent exhaussés d’un étage, faisant disparaître les mansardes et masquant le toit autrefois très apparent. La salle où, avant la Révolution, se rendait la justice, fut transformée en un petit théâtre parfaitement aménagé qui subsista jusqu’en 1848.

L’exécution de la comtesse de Senozan, propriétaire des terres et de la seigneurie depuis 1780 et sœur de Malesherbes, le 10 mai 1794, donna lieu à la confiscation de ses biens qui restèrent sous séquestre jusqu’en 1802, puis échurent, en 1807, à Louise Magdeleine Le Peletier-Rosanbo, épouse du comte Hervé de Tocqueville.

Transports en communModifier

FerrésModifier

La ville de Verneuil sur Seine dispose de deux gares de type transilien exploitées par la SNCF :

Ces deux gares sont desservies par la ligne J du réseau Paris-Saint-Lazare. Cette ligne effectue les trajets Paris-Saint-Lazare <> Mantes-la-Jolie par Poissy ou Houilles-Carrières.

La gare des Clairières de Verneuil est moins desservie que la première puisque seuls les trains à destination et au départ des Mureaux s'y arrêtent en heures normales. En heures creuses, les trains de la ligne J sont omnibus et desservent donc toutes les gares de la ligne.

La commune est traversée du sud-est au nord-ouest par la ligne Paris-Rouen-Le Havre. D'importants faisceaux de voies situés au nord des voies principales, entre celles-ci et les étangs, témoignent d'une ancienne activité de triage. Ils sont aujourd'hui utilisés comme voies de garage temporaires. Des voies d'embranchement desservent des installations industrielles au nord de la ligne.

Elle fait partie du projet de prolongement du RER E. A terme, le RER E remplacera la ligne J en gare de Vernouillet-Verneuil et celle des Clairières de Verneuil.

BusModifier

La ville de Verneuil est desservie par de nombreuses lignes de bus. De plus, la ville a acquis depuis les années 1990 une gare routière en face de la gare SNCF, ce qui facilite les échanges entre les différentes connexions de bus. Elle obtient aussi une ligne de bus qui relie La Défense par l'autoroute A 14.

Les transports en commun urbains sont assurés principalement par les Autocars Tourneux (groupe Transdev), qui exploite 18 lignes. Ces lignes desservent les divers quartiers de la commune ainsi que les liaisons aux pôles de Cergy-Préfecture, Saint-Germain-en-Laye, La Défense.

  Autocars Tourneux 3 12 13 26 30 31 32 33 35 37 39

  Transdev Ecquevilly 34

  Express A14 La Défense - Orgeval - Verneuil-sur-Seine

  Lacroix 30-27

  Rive Droite 9

   

Bus UrbainModifier

  • La 30 Vernouillet-Verneuil Gare SNCF    <> Verneuil Jean Zay.
  • La 31 Vernouillet-Verneuil Gare SNCF    <> Les Hauts de Verneuil.
  • La 32 Vernouillet-Verneuil Gare SNCF    <> Marsinval <> Brézolles.
  • La 33 Vernouillet-Verneuil Gare SNCF    <> Bures Épinettes.
  • La 35 Les Cairières de Verneuil Gare SNCF    <> Les Clairières de Verneuil.
  • La 37 Vernouillet-Verneuil Gare SNCF    <> Vernouillet Rond Point.
  • La 39 Vernouillet-Verneuil Gare SNCF    <> Chapet Centre.

Bus inter-urbainsModifier

Voies de communicationsModifier

Les communications routières sont assurées principalement par la route départementale 154 qui relie Orgeval aux Mureaux, traversant la commune dans le sens sud-est - nord-ouest.

Dans l'ouest de la commune se trouve une partie des pistes de l'aérodrome des Mureaux.

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[9],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 15 475 habitants[Note 2], en augmentation de 0,06 % par rapport à 2011 (Yvelines : +1,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
617611650583577545528571583
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
596631626600612619658684661
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6466957147768901 3411 5631 6202 118
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 5737 4059 98811 30312 49914 53815 40815 46615 475
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Pyramide des âgesModifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,8 %, 15 à 29 ans = 18,2 %, 30 à 44 ans = 23,6 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 13,2 %) ;
  • 51,7 % de femmes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 23,3 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 17,7 %).
Pyramide des âges à Verneuil-sur-Seine en 2007 en pourcentage[12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
3,5 
75 à 89 ans
5,7 
9,5 
60 à 74 ans
11,2 
21,2 
45 à 59 ans
20,4 
23,6 
30 à 44 ans
23,3 
18,2 
15 à 29 ans
18,0 
23,8 
0 à 14 ans
20,5 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[13]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

ÉconomieModifier

 
Le lac de la base de loisirs.
  • Commune résidentielle.
  • Nombreux lotissements, le premier fut implanté en 1929.
  • Base de loisirs du Val-de-Seine, fondée dans des sablières abandonnées en bordure de la Seine.

EnseignementModifier

Écoles élémentairesModifier

Maternelle
Primaire

Établissements secondairesModifier

Collège
Lycée

SpécialiséModifier

  • École de Musique

Politique et administrationModifier

Prix et récompensesModifier

2005 : la commune a reçu le label « Ville Internet @@ »[14], renouvelé en 2006[15].

2015 : la ville a reçu le prix de l’Excellence des Jardinier.

2017 : Trophée Yvelinois de « l’eau dans les espaces verts »; pour les aménagements réalisés au Parc des Jardins familiaux. Sans compter le prix spécial du jury du « fleurissement durable », pour l’ensemble des actions contribuant à la constitution d’une trame verte qui organise l’espace bâti et les circulations, accompagne l’aménagement du territoire.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 En cours Philippe Tautou UMP-LR Ancien Conseiller Général des Yvelines
Président de la Communauté Urbaine Grand Paris Seine et Oise
1989 2001 Jacques Massacré RPR  
1983 1989 Jean-Dominique Poisson RPR  
1977 1983 Jean-Pierre Cœuillet PS  
1971 1977 Léon Robert UDR  
1967 1971 Alexandre Pauwels UNR  
1944 1967 François Pons SFIO  
1936 1944 Alfred Auger    
1935 1936 Auguste Lebrun    
1927 1935 Alfred Auger    
1925 1927 François Gamard    
1919 1925 Auguste, dit Ferdinand Perrot    
1915 1919 Auguste Pérelle   (intérim)
1912 1915 René Larüe    
1912 1912 Auguste Pérelle   (intérim)
1911 1912 Émile Perrel    
1910 1911 Henri Robinet    
1906 1910 Émile Perrel    
1904 1906 Alphonse Bergaud    
1902 1904 Louis-Alexandre Jourdain    
1896 1902 Alphonse Laprêté    
1893 1896 Achille Boyriven    
1892 1893 Émile Bouland    
1881 1892 Achille Boyriven    
1878 1881 François-Eugène Denyze   (intérim)
1867 1878 François-Jean Condrot    
1845 1867 Jean-Baptiste Jacques Perrel    
1843 1845 Comte Ernest de Talleyrand-Périgord    
1834 1843 Jean-Baptiste Jacques Perrel    
1830 1834 François Dufour    
1814 1830 Hervouët de la Chardonnière    
1804 1814 Hervé Clérel, comte de Tocqueville    
1799 1804 Louis Yves Jourdain   agent municipal
1797 1799 François Dufour   agent municipal
1797 1797 Pierre Adrien Varillon   agent municipal
1795 1797 Jean-Baptiste La Ferté    
1792 1795 Jérôme Martin    
1790 1792 Jean-Baptiste La Ferté   agent municipal

CultureModifier

MonumentsModifier

Espaces culturelsModifier

 
Espace Maurice-Béjart
  • L'espace Maurice-Béjart : A l'aube de l'an 2000,la ville se lance dans le grand projet d'offrir aux Vernnoliens un nouveau lieu de culture. L'espace Maurice-Béjart est devenu un des premiers partenaires culturels des Yvelines. Le centre culturel accueille régulièrement les établissements scolaires pour leurs spectacles de fin d'année, les associations pour leurs manifestations de fin d'année et la production de spectacles à but caritatif. L'espace Maurice-Béjart participe à différentes opérations hors saison culturelle comme le Téléthon, les fêtes de Verneuil. Il participe également au devoir de mémoire par la tenue de congrès d'anciens combattants et l'organisation de débats/conférences.
  • L'école municipale de musique et de danse : Fondée en 1975 et rénovée en 2017, cette structure est spécialisée dans l’enseignement de 2 activités artistiques : la musique et la danse.
     
    Ecole Municipale de Musique et de Danse
  • La médiathèque : Lors de la démolition de la vieille maison qui occupait l'angle de la rue des Prés, la ville se porte acquéreur de l'ancienne grange de la ferme du château de Verneuil qui fût jusqu'en 2011, un lieu de stockage pour les services techniques de la ville.En octobre 2013, ce bâtiment vieux de plus de 4 siècles est rénové pour devenir la nouvelle médiathèque. Cet équipement a été conçu dans l’optique de créer un véritable lieu de vie pour ses usagers, idéalement situé sur le chemin de la gare, près du centre-ville, entre votre domicile et votre lieu de travail. De ce fait, tout a été pensé pour que le public se sente bien et reste plusieurs heures afin de consulter les revues, écouter de la musique, visionner un film ou naviguer sur internet.
 
Médiathèque municipale







Villes jumeléesModifier

Personnalités liées à la communeModifier

  • Anne Nicole de Lamoignon (1718-1794), Comtesse de Sénozan. Elle achète la seigneurie de Verneuil en 1780. Le jardinier du château cultive les orangers pour lesquels Madame de Sénozan a fait construire l’orangerie.
  • François-René de Chateaubriand (1768-1848), écrivain romantique et homme politique français, vécut quelques années à Verneuil et écrivit plusieurs chapitres de ses Mémoires d'outre-tombe dans le parc du château, aujourd'hui établissement d'enseignement privé Notre-Dame "Les Oiseaux".
  • Suzanne Le Peletier de Saint-Fargeau (1782-1829), Comtesse de Mortefontaine. Suzanne est la fille de Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau. Lorsque son père est assassiné en 1793 pour avoir voté la mort de Louis XVI, la Convention, au nom du peuple français, adopte Suzanne pour fille. On l’appellera "Mademoiselle Nation". Le 17 septembre 1817, l’acte de vente du château de Verneuil est signé entre les Tocqueville et la Comtesse de Mortefontaine.
  • Alexis de Tocqueville (1805-1859), penseur politique, historien et écrivain français, vécut une partie de son enfance au château de Verneuil-sur-Seine. Son père, Hervé Clérel de Tocqueville, préfet et pair de France, fut maire de la commune de 1804 à 1814[16].
  • Émile Zola (1840-1902), écrivain naturaliste. Lorsqu'il résidait dans la commune voisine de Médan, dans les années 1890, Zola venait régulièrement à bicyclette à Verneuil rendre visite à sa maîtresse, Jeanne Rozerot et à ses deux enfants, Denise et Jacques[17].
  • Clément Passal (1892-1929), aventurier célèbre des années 1920 connu sous le nom de "marquis de Champaubert", y est mort et enterré.
  • Jean d'Esparbès (9 mars 1899 Verneuil-sur-Seine- 4 décembre 1968 Montmartre), peintre, fils de l'écrivain Georges d'Esparbès.
  • Marcel Gotlib (1934-2016), dessinateur et scénariste de bande dessinée français, a vécu trois ans au château des Groux de Verneuil-sur-Seine, transformé en orphelinat après la Seconde Guerre mondiale.
  • Les membres du groupe pop-rock français Kyo se sont rencontrés et ont fondé leur groupe au cours de leur scolarité au collège Notre-Dame Les Oiseaux.
  • Paul Vogler (1853-1904), peintre impressionniste, décédé à Verneuil.
  • Dwight D. Eisenhower (1890-1969), une des figures principales de la libération de la France durant la 2ndeGuerre mondiale. Le Manoir du Champclos, à Verneuil, est occupé par les Allemands, jusqu’à l’arrivée des Américains, en 1945. Le général Eisenhower, alors général 5 étoiles de l'armée américaine et commandant en chef des forces alliées en Europe et ses officiers y dînent et s’y reposent quelques heures.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Mode d'occupation des sols, 1999, Iaurif
  2. Gestion forestière ; L’Île-de-France relance FSC, Environnement magazine ; 30 juin 2014
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France - Page 181.
  4. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  5. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise : Description linguistique, commentaire d'inscriptions choisies, Paris, Éditions Errance, coll. « Hespérides », 1994, (ISBN 2-87772-089-6).
  6. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise : Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, Éditions Errance, coll. « Hespérides », 2003, (ISBN 2-87772-237-6), p. 185.
  7. Le Patrimoine des communes des Yvelines, Paris, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1)
  8. Service Archéologique Départemental des Yvelines
  9. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  12. « Évolution et structure de la population à Verneuil-sur-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 avril 2011)
  13. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 25 avril 2011)
  14. Palmarès 2005 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  15. Palmarès 2006 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 01/10/2009.
  16. L'enfance d'Alexis de Tocqueville sur le site Tocqueville.culture.fr
  17. Biographie d'Émile Zola