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Famille du Pont-l'Abbé

Famille du Pont-l’Abbé
Armes de la famille.
Armes de la famille : Famille du Pont-l’Abbé

Blasonnement D’or au lion de gueules
Devise « Heb Chang » (« sans rémission »)
Lignées Famille de Rostrenen, Famille de Rosmadec, Famille de Malestroit, Famille de Léon, Famille de Rochefort, Famille de Châteaugiron, Famille du Chastel, Famille de Rohan, Famille de Tournemine, Maison du Quélennec, Famille de Coëtmen, Maison de Brosse, Maison de Grailly, Maison de Mauny,
Branches branche de Botmeur, branche de Kernisan,
Période XIe – XVIe siècles
Pays ou province d’origine Drapeau du duché de Bretagne Duché de Bretagne
Allégeance le pagus du Cap-Caval, puis le comte de Cornouaille, puis le duc de Bretagne, puis, le roi de France.
Fiefs tenus Pont-L'Abbé et Rostrenen,
Vassaux seigneur de Lessac,
Demeures Château de Pont-l'Abbé et de Rostrenen
Fonctions ecclésiastiques Évêque de Saint-Malo,

La Famille du Pont-l'Abbé est une famille noble bretonne.

Au XIe siècle, les premiers seigneurs du Pont établissent une motte castrale à la tête du pont traversant la rivière de Pont-l'Abbé, sur les terres de l'abbaye de Loctudy, abandonnées depuis le passage des Normands au IXe siècle.

Leur blason était d'or au lion de gueules accompagné de la devise « Heb Chang » (« sans rémission »).

OriginesModifier

Le premier seigneur dont l'histoire fait mention est Juhel du Pont-l'Abbé, fait prisonnier par le roi d'Angleterre au siège de Dol. Il n'est délivré qu'en 1174 après avoir donné caution pour sa rançon à l'occasion du traité fait par Henri II et ses enfants.

GénéalogieModifier

En 1294, d'après le livre des Ostz (baillie de Cornouaille), le seigneur du Pont-l'Abbé doit deux chevaliers pour sa terre de Pont-l'Abbé et un chevalier pour celle de Gallot (Goarlot en Kernével).

Par lettres patentes données à Amboise en décembre 1493, le sire du Pont et de Rostrenen est nommé baron par le Roi.

À la mort de la dernière baronne, la baronnie tombée en quenouille, revient à Gilette du Chastel, la fille de Tanguy V du Chastel, cousine de Louise du Pont-l'Abbé ; Gilette du Chastel se marie le avec Charles Ier du Quélennec, vicomte du Faou, et la famille du Pont-l'Abbé disparaît, les barons du Pont étant désormais les héritiers successifs de la famille du Quélennec, le dernier étant Charles II du Quélennec, dit Soubise, huguenot, victime du massacre de la Saint-Barthélemy le .

TitresModifier

BlasonModifier

Image Armes de la Famille du Pont-l'Abbé
  Famille du Pont-l'Abbé

D’or au lion de gueules

DeviseModifier

  • Heb Chang (« sans rémission »)

Membres illustres de la familleModifier

Les ecclésiastiquesModifier

Les militairesModifier

Les politiquesModifier

Châteaux, seigneuries, terresModifier

ChâteauxModifier

TerresModifier

La seigneurie de Pont-l'Abbé s'étendait entre la baie d'Audierne à l'ouest et la rivière de Pont-l'Abbé à l'est.

Elle comprenait quatorze paroisses.

Son seigneur détenait les châteaux de Pont-l'Abbé, de Coatmeur, en Plonéour-Cap-Caval, et de Kerobéran, en Tréméoc et fut teneur des fiefs :

Le suzerain de ce seigneur était :

Son vassal :

Au XIIIe siècle[9], le seigneur de Pont-l'Abbé reçut du duc le château de l'Ile-Chevalier, le Castel-ar-Roue-Guinvach[10].

Notes et référencesModifier

  1. qualifié de dominus et miles dans un titre en latin passé par la cour de Saint Renan en 1330 :B.Yeurc'h, VULSON de La COLOMBIERE, 1644,
  2. Témoins : Guillaume et Maurice de Penhoët, contrat de mariage du , dom Morice, 1742-6, Preuves, t. I, col. 1281-1282
  3. Pol POTIER de COURCY, Nobiliaire et armorial de Bretagne, 2000, 517 p., 8e éd.
  4. En 1365, Guy du Fou, Hervé V de Pont-l'Abbé, Jehan du Juch, Riou de Rosmadec et Pierre Foucauld, sous la présidence de l'évêque de Quimper, Geffroy, approuvèrent les impositions ordonnées par le duc sur la Cornouaille (du CREST de VILLENEUVE, 1897)
  5. Lors de la réfection du chœur de l'église Notre-Dame du Roncier de Rostrenen, le , les ouvriers découvrirent dans un enfeu de la Seigneurie, une bière en plomb et, un corps tout entier ayant ses cheveux, sa barbe et même ses ongles, enterré depuis 1488. Il s'agissait du corps de Pierre IX, baron de Rostrenen, fondateur de la collégiale.
  6. Sa politique de renforcement du pouvoir ducal se fait au détriment des grands seigneurs bretons, ce qui les incite à la conspiration
  7. http://racineshistoire.free.fr/LGN/PDF/du_Chastel.pdf
  8. en 12/1492, Hélène de Rohan demanda au roi le titre de baron de Pont et de Rostrenen pour son fils Jean et pour sa descendance. Charles VIII accorda la demande et dit que la nouvelle baronnie prendrait rang après celle de Quintin" B.Yeurc'h
  9. selon A. du Chatellier : La baronnie du Pont; ancien évêché de Cornouaille, Pont-l'Abbé, 1858.
  10. Jean Kerhervé, Noblesse de Bretagne du Moyen Âge à nos jours, Rennes, Presse universitaire de Rennes, 1999.

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Sources et bibliographieModifier

  • Hervé et Yann Torchet, Réformation des fouages de Cornouaille de 1426, 2002, 280 p., XL pl.,
  • Pol Potier de Courcy, Nobiliaire et armorial de Bretagne, 2000, 517 p. 8e éd.
  • Pierre Le Baud, Histoire de Bretagne, avec les chroniques des maisons de Vitré, et de Laval par Pierre Le Baud, chantre et chanoine de l'église collegiale de Nostre-Dame de Laval, tresorier de la Magdelene de Vitré, conseiller & aumosnier d'Anne de Bretagne reine de France. Ensemble quelques autres traictez servans à la mesme histoire. Et un recueil armorial contenant par ordre alphabetique les armes & blazons de plusieurs anciennes masions de Bretagne. Comme aussi le nombre des duchez, principautez, marquisats, & comtez de cette province. Le tout nouvellement mis en lumiere, tiré de la bibliotheque de monseigneur le marquis de Molac, & à luy dédié: par le sieur d'Hozier, gentil-homme ordinaire de la Maison du roy, & chevalier de l'ordre de sainct Michel, 1638, [36], 537, [3], 217, [33] p.
  • René Couffon, Quelques notes sur Lanloup, BMSECN, 1924, t. LVI, p. 35-104,
  • Jérôme Floury & Éric Lorant, Catalogue généalogique de la Noblesse bretonne, d'après la réformation de la noblesse 1668-1672 et les arrêts de l'Intendance du Conseil et du Parlement, 2000, III t. 
  • Frédéric Saulnier, Le Parlement de Bretagne 1554-1790, 1991, 2 t. , LXIII-Modèle:Np p., 2e éd.
  • Julien-Toussaint-Marie Trevedy, Sur la baronnie de Pont-l'Abbé, BSAF, 1897, t. XXIV, p. 303-309, 351-356, 406-419
  • Hyacinthe des Jars de Keranrouë, forum
  • Vulson de La Colombière, 1644
  • Gérard Le Moigne, La Seigneurie de Névet, BSAF, 1999, t.  CXXVIII, p. 435-471
  • André-Yves Bourges, Les origines fabuleuses de la famille du Chastel, Le Trémazan des Du Chastel, du château-fort à la ruine. Actes du colloque, Brest, juin 2004, 2006, p. 29-44
  • Comtesse du Laz, La Baronnie du Faouët, 1892, 57 p.
  • Loic de Courville, La Chancellerie près le Parlement de Bretagne et ses officiers, BMSAIV, 1997-1998, t. [[:Catégorie:{{{1}}}|Catégorie:{{{1}}}]]-CI

Liens externesModifier