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Plusquellec

commune française du département des Côtes-d'Armor

Plusquellec
Plusquellec
Église Notre-Dame de Grâces - XVIe siècle
Blason de Plusquellec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Guingamp
Canton Callac
Intercommunalité Guingamp Paimpol Armor Argoat Agglomération
Maire
Mandat
Jacques Le Creff
2014-2020
Code postal 22160
Code commune 22243
Démographie
Gentilé Plusquellécois, Plusquellécoise
Population
municipale
528 hab. (2016 en diminution de 7,85 % par rapport à 2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 23′ 12″ nord, 3° 29′ 02″ ouest
Altitude Min. 104 m
Max. 273 m
Superficie 26,31 km2
Localisation

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Plusquellec

Plusquellec ([plyskɛlɛk] en breton : Pluskelleg) est une commune du département des Côtes-d'Armor, dans la région Bretagne, en France.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ploescalec en 1268, Ploezescaelec vers 1330, Ploezkalleuc et Ploezescaelleuc en 1368, Plusqualec en 1381, Pluscallec en 1381, Pluscalleuc en 1407, Plusquellec en 1535 et en 1536[1].

Plusquellec vient du breton : Plou signifiant « paroisse » et Askol, [ oscal ] en vieux breton, « chardon »[2], signifiant « paroisse du chardon »[3].

HéraldiqueModifier

Les armoiries de Plusquellec se blasonnent ainsi:
« D'argent aux trois chevrons de gueules, au chef d'azur chargé de deux burelles d'or. »

GéographieModifier

ÉconomieModifier

Le tissu économique de Plusquellec est composé de : une dizaine d'agriculteurs, une école primaire, deux bars, un terrain de sports, plusieurs forgerons...

HistoireModifier

ÉtymologieModifier

Plusquellec signifie en breton ploe (paroisse) et oscal (chardon). Plusquellec a connu plusieurs noms : Ploescalec (vers 1330), Ploezkalleuc, Ploezescaelleuc (en 1368), Plusqualec (en 1381), Pluscallec (en 1381), Pluscaleuc (en 1407), Ploesquellec, Plusquellec (en 1535-1536).

Moyen-ÂgeModifier

La seigneurie de La Rivière avait appartenu à Olivier de Gourvinec, Capitaine des gardes du duc Jean IV, qui épousa Marguerite de Malestroit et mourut en 1403. En 1432, un sieur de Plusquellec commandait un corps de troupes au siège de Pouancé par le duc de Bretagne. En 1451, un Plusquellec siège aux États de Bretagne. En 1487, le sire de Plusquellec et Louis son frère, ravagent le pays et pillent les châteaux des seigneurs restés fidèles au duc de Bretagne.

Époque moderneModifier

En 1780, Plusquellec avait pour maison noble Coetlean (ou Coatleau) qui possédait un droit de basse, moyenne et haute justice.

Le XIXe siècleModifier

Le XXe siècleModifier

La Première guerre mondialeModifier

Le monument aux morts de Plusquellec porte les noms de 63 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale. Parmi eux 5 soldats (François Auffret, François Guézennec, Yves Guillaume, René Le Borgne, Louis Le Guilloux) sont décédés sur le front belge ; un soldat (Jean Le Fer) est décédé de maladie alors qu'il était interné en Suisse après avoir été prisonnier en Allemagne et un autre (Jean Daniel) pendant sa captivité en Allemagne, les autres sont décédés sur le sol français, dont Louis Le Gall, qui fut décoré de la croix de guerre[4].

François Denès, né en 1889 à Plusquellec, soldat au 47e régiment d'infanterie fut fusillé pour l'exemple le à Vienne-le-Château (Marne) pour « ivresse et abandon de poste en présence de l'ennemi »[5].

La Seconde guerre mondialeModifier

Emmanuel Thépault, né le à Plusquellec, terrassier-cimentier à Aulnay-sur-Iton (Eure), fut fusillé le au Mont Valérien[6] et Yves Guinamant, aussi originaire de Plusquellec, cheminot et résistant, fut assassiné par les Allemands le à Mégrit (Côtes-du-Nord)[7].

Politique et administrationModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1965 juin 1995 Marcel Milbeau PCF Agriculteur
juin 1995 mars 2001 Christian Le Gac    
mars 2001 en cours Jacques Le Creff PS Chef de production
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2016, la commune comptait 528 habitants[Note 1], en diminution de 7,85 % par rapport à 2011 (Côtes-d'Armor : +0,77 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0629231 2011 1521 2741 3681 3421 4421 502
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4321 5111 5611 4791 5701 5501 5971 6481 650
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6121 6821 6611 5741 5181 3311 2601 1901 003
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
902825699575551521498570533
2016 - - - - - - - -
528--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

Personnalités liées à la communeModifier

Gael Vallerius, baron de la drogue du "dark-web" condamné en Octobre 2018 à 20 ans de réclusion criminelle pour trafic de stupéfiant résidait dans la commune avant son arrestation[13]

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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