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Saint-Aubin-du-Cormier

commune française d'Ille-et-Vilaine
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Aubin et Cormier.

Saint-Aubin-du-Cormier
Saint-Aubin-du-Cormier
Les ruines du château.
Blason de Saint-Aubin-du-Cormier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Fougères-1
Intercommunalité Liffré-Cormier Communauté
Maire
Mandat
Jérôme Bégasse
2014-2020
Code postal 35140
Code commune 35253
Démographie
Gentilé Saint-Aubinais
Population
municipale
3 806 hab. (2016 en augmentation de 7,3 % par rapport à 2011en augmentation de 7,3 % par rapport à 2011)
Densité 139 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 34″ nord, 1° 23′ 55″ ouest
Altitude Min. 54 m
Max. 123 m
Superficie 27,41 km2
Localisation

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Saint-Aubin-du-Cormier
Liens
Site web www.saint-aubin-du-cormier.bzh

Saint-Aubin-du-Cormier est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 3 806 habitants en 2016.

GéographieModifier

LocalisationModifier

« Saint-Aubin-du-Cormier, la vieille ville étageant ses pignons pittoresques au versant de la montagne »

— Paul Féval (Blanchefleur)[réf. non conforme]

En venant de Fougères, on aperçoit de loin sa silhouette dentelant une longue crête et se détachant sur le ciel à 113 mètres d'altitude.

Saint-Aubin-du-Cormier est situé à 29 km au nord-est de Rennes et à 49 km au sud du mont Saint-Michel dans le pays de Fougères.

Communes limitrophesModifier

Les communes limitrophes sont Mézières-sur-Couesnon, Saint-Jean-sur-Couesnon, Saint-Georges-de-Chesné, Mecé, Livré-sur-Changeon, Liffré, Gosné, Ercé-près-Liffré et Gahard. Saint-Aubin et Mecé ne sont limitrophes que par un quadripoint.

Géologie et reliefModifier

HydrographieModifier

Voies de communication et transportsModifier

ToponymieModifier

On trouve la forme ancienne Sanctum Albinum de Cormerio (1308)[1].

Le nom de la commune est composé de l’hagiotoponyme « Saint-Aubin » et de l’arbre « cormier » (Sorbus domestica). On trouve plusieurs autres communes nommées « Saint-Aubin » dans les environs, la plus proche étant Saint-Aubin-d'Aubigné.

Son nom est Le Grand Staobin (graphie choisie par la municipalité)[2] / Le Graund-Saent-Aubein[3] ou Grand'St Aubin[réf. souhaitée] en gallo, et Sant-Albin-an-Hiliber en breton[1]

Le gentilé est Saint-Aubinais.

HistoireModifier

Moyen ÂgeModifier

Le Baillistre de Bretagne, Pierre Ier de Bretagne dit Pierre de Dreux ou encore Pierre Mauclerc construisit un château fort entre 1223 et 1225, à proximité d’un petit village. « L'emplacement fut choisi à même distance des châteaux de Fougères et de Vitré, non pas tant pour défendre la frontière bretonne que pour établir une sauvegarde en face de deux puissants vassaux dont le duc, non sans raisons, craignait les entreprises »[4]. En révolte contre le roi de France Louis IX, dont les troupes envahissent alors la Haute-Bretagne, Pierre Mauclerc signa en 1231 une trêve de trois ans, laissant en gage son château de saint-Aubin-du-Cormier, et, en 1234, à nouveau battu, laissa encore ce château en gage pour trois autres [4].

Ce château devint un de ses lieux de résidence préférés, « à cause de la bonté de l'air et de la commodité de la chasse », selon Jacques Levron, mais la surveillance de la frontière et l'indiscipline des seigneurs de Fougères et de Vitré y étaient pour beaucoup.

Bien que peu obéi, ce prince, que les Anglais appellent Mauclerc car il régentait le clergé, groupe à Nantes soixante-deux seigneurs qui signent, le , un édit accordant aux habitants des privilèges étendus : l'exemption d'impôts, la permission de négocier, l'usage du bois ; il suffit de payer cinq sous et de servir dans l'armée ; aux bourgeois le duc accorde une charte et aux colons la liberté. Ces privilèges sont confirmés par les ducs et les rois.

La ville était entourée de douves et de murailles. On en sortait par la Porte-Carrée, face au faubourg de la rue de l'Écu, et la porte Saint-Joachim, d'où la rue de la Garenne menait au Bourg-aux-Loups veillé par un vieux calvaire et un ancien manoir.

La première église, Saint-Malo, fut bâtie sur les rochers de Bécherel, par delà l'étang. Ruinée, on la remplaça par la chapelle Ducale, au Carroir. Saint-Aubin avait, dit-on, trois recteurs : celui désigné par l'évêque, le chapelain ducal et le prieur de Saint-Jean, maître de Bécherel. Un curé-doyen réside au presbytère, ancien hôpital Saint-Antoine.

Le marché, fondé en 1237 par le duc, était très fréquenté. Les auberges du Mauure, du Cheval-Blanc, de l'Écu et de la Tête-Noire grouillaient de monde car les affaires marchaient bon train comme l'atteste un guide au temps des diligences : « Fabriques de cuirs et de poterie de terre commune. Éducation des abeilles. Commerce considérable de beurre frais, de toiles, d'étoffes communes, miel, cire, sel, gibier, sarrasin, instruments aratoires ». La poste aux chevaux se trouvait rue de l'Écu, face à l'ancienne route de Fougères, au lieu-dit Grosse-Roche. On montre la prison du duc d'Orléans dans une cour de la rue Porte-Carrée.

Le 28 juillet 1488, la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier voit la défaite de l'armée bretonne face à l'armée française.

Temps modernesModifier

Sous l’Ancien Régime, Saint-Aubin était chef-lieu d'une sub-délégation, groupant une vingtaine de paroisses. On y trouvait une barre royale de justice, une prison et une potence. Pendant la Révolution, la ville s'appela Montagne-la-Forêt[5] et une commission militaire y siégea. Au XIXe siècle, deux brigades de gendarmerie veillaient à la sûreté des campagnes.

Révolution françaiseModifier

L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne de l’accueil favorable de la population de Dol[non pertinent] aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur :

Pendant le mois de , les chouans remportèrent une petite victoire sur les républicains au combat de Saint-Aubin du Cormier, près de la commune, lors de la Chouannerie.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
Maire en 1968 ? Michel Beaulieu[9]    
Maire en 1973 mars 1983 Marcel Louvel    
mars 1983 mars 2001 Pierre Renault RPR Masseur-kinésithérapeute
Conseiller général du canton de Saint-Aubin-du-Cormier (1982 → 2001)
mars 2001[10] avril 2014 Marie-Thérèse Auneau PRG Enseignante retraitée
Conseillère générale du canton de Saint-Aubin-du-Cormier (2012 → 2015)
avril 2014[11] en cours Jérôme Bégasse DVG Cadre commercial
2e vice-président de Liffré-Cormier Communauté (2016 → )
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13].

En 2016, la commune comptait 3 806 habitants[Note 1], en augmentation de 7,3 % par rapport à 2011 (Ille-et-Vilaine : +5,55 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4601 1021 4931 7661 7291 7691 8961 9891 931
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9892 0982 1432 1042 0552 0752 1482 0001 986
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9041 9551 8231 6241 6741 5861 6431 7122 137
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 7981 7141 7762 2352 0402 7463 5233 5473 806
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

EnseignementModifier

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SantéModifier

SportsModifier

ÉconomieModifier

Les richesses minérales sont peu exploitées, à part la belle pierre du pays, et pourtant il y a du fer, du zinc, du plomb, de l'antimoine et même de l'or. La baronne de Beausoleil avait annoncé l'existence du métal précieux et les analyses des savants ont révélé sa présence dans le quartz et les pyrites des deux carrières de la route de Sens…

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

La commune compte deux monuments historiques :

 
Le chevet de l'église Saint-Aubin.

De nombreux autres édifices présentent un intérêt patrimonial :

Patrimoine naturelModifier

Du point de vue de la richesse de la flore, Saint-Aubin-du-Cormier fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 519 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 56 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 15 taxons protégés et 53 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [20]. La forêt de Haute-Sève en constitue un élément essentiel.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Arthus Brécart, écuyer du duc de Bretagne Arthur III, connétable de Rennes, capitaine de Mervent, et du Coudray-Salbart, nommé en 1458 Capitaine de Saint-Aubin-du-Cormier ; il est l'époux de Jacquette de Bretagne, fille d'Arthur III.
  • Thomas James (?-1504) : ambassadeur né à Saint-Aubin-du-Cormier ;
  • Jean Meaulle (1757-1826) : homme politique né à Saint-Aubin-du-Cormier ;
  • Édouard Éveno (1884-1980) : peintre animalier né à Saint-Aubin du Cornier.

Héraldique et identité visuelleModifier

BlasonModifier

  Blasonnement :
Échiqueté d’azur et d’or de six tires, au franc-canton d’hermine[21].

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[[Fichier:|100px|Blason]] Blasonnement :
Logo actuel, mis en place à partir de Juin 2015

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[[Fichier:Juin 2015]]|100px|Blason]] Blasonnement :
Logo actuel de l'espace culturel "Espace Bel Air" de Saint Aubin du Cormier
[[Fichier:|100px|Blason]] Blasonnement :
Logo actuel de la médiathèque de Saint Aubin du Cormier


Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Ouvrages
  • Tony le Montreer, Saint-Aubin-du-Cormier, son histoire, ses curiosités, ses environs, Éditions du Groupement touristique de Saint-Aubin-du-Cormier, 1958.
  • Jérôme Cucarull, Le Canton de Saint-Aubin-du-Cormier, vers 1780-1810. Espoirs et combats quotidiens dans une région rurale à l'époque révolutionnaire, Éditions Chemin faisant, 2009.
  • Jérôme Cucarull, Le château de Saint-Aubin-du-Cormier. Histoire et archéologie d’une forteresse des marches de Bretagne. Bilan de 15 années de recherches, Saint-Aubin-du-Cormier, 2003, 113 pages.
Articles
  • Jérôme Cucarull, « Destruction symbolique et persistance emblématique d'un château médiéval, Saint-Aubin-du-Cormier (1490-2004) », in La forteresse à l'épreuve du temps, Éditions du CTHS, Paris, 2007, p. 51-61.
  • Jérôme Cucarull, « Identité et commémoration. La constitution d’un lieu de mémoire Breton : la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier (XVIe-XXe siècles) », Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, tome 106, année 1999, no 4, p. 99-127.
  • Jérôme Cucarull, « Les transformations des bourgs ruraux au XIXe siècle : application de modèles et voies originaux. L'exemple de Saint-Aubin-du-Cormier dans la seconde moitié du XIXe siècle », Mémoires de la Société Archéologique d'Ille-et-Vilaine, t. XCV, 1993, p. 323-350.
  • Jérôme Cucarull, (en collaboration avec Bernard Leprêtre), « Le château de Saint-Aubin-du-Cormier (XIIIe-XVe siècles). Bilan de trois années d'études archéologiques », Mémoires de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Bretagne, tome LXIX, 1992, p. 129-162.
  • Jérôme Cucarull, « Un grand chantier de construction à la fin du siècle dernier : l'église de Saint-Aubin-du-Cormier », Le Pays de Fougères, no 85, 1992, p. 10-14 et no 86, 1992, p. 14-17.
  • Jérôme Cucarull, « La vie scolaire dans le canton de Saint-Aubin-du-Cormier au XIXe siècle (1830-1910) », Le Pays de Fougères, no 72, 1989, p. 14-19 et no 73, 1989, p. 21-27.
  • Jérôme Cucarull, « La vie économique pendant la Révolution et l'Empire (1789-1810), l'exemple du canton de Saint-Aubin-du-Cormier », Le Pays de Fougères, no 74, 1989, p. 37-44.
  • Jérôme Cucarull, « Réflexions sur l'histoire de Saint-Aubin-du-Cormier, Permanences et ruptures, XVIe-XXe siècles », in Sentinelle de la Bretagne par Yann Bouëssel du Bourg, 1988, p. 68-79.
  • Jérôme Cucarull, « L'évolution d'un bourg vers la modernité Saint-Aubin-du-Cormier, 1850-1910 », Le Pays de Fougères, no 61, 1986, p. 12-15, no 62, 1987, p. 20-24 et no 63, 1987, p. 8-11.
  • Jérôme Cucarull, « Aspects de la vie religieuse sous l'ancien régime, lieux de culte et cultes des saints à Saint Aubin du Cormier XVIe-XVIIIe siècles », Le Pays de Fougères, no 66, 1987, p. 17-20 et no 68, 1988, p. 15-19.
  • Jérôme Cucarull, « Pauvreté et assistance en période de disette dans la subdélégation de Saint-Aubin-du-Cormier (dernier tiers du XVIIIe siècle) », Le Pays de Fougères, no 57, 1986, p. 2-11.
  • Jérôme Cucarull, « L'assistance médicale dans la région de Fougères à la fin du XIXe siècle », Le Pays de Fougères, no 58, 1986, p. 13-19 et no 59, 1986, p. 13-15.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. a et b « Résultats concernant « Saint-Aubin-du-Cormier » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 2 novembre 2012).
  2. http://www.saint-aubin-du-cormier.bzh/upload/espace/1/pj/3551_6314_Aff_A3_smainegalo_2019_V4.pdf
  3. Fiche descriptive de la ville de Saint-Aubin-du-Cormier sur Geobreizh. Consulté le 13 novembre 2012.
  4. a et b Joseph Chardonnet, "Rennes et la Haute-Bretagne', éditions France-Empire, 1980
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  7. Dubreuil, Fêtes..., p. 401
  8. a et b Dubreuil, Fêtes..., p. 397
  9. « Au cours d’une prise d’armes, M. Michel Beaulieu, maire honoraire, reçoit la médaille militaire », Ouest-France,‎
    « La cérémonie atteint son intensité lorsque, sortant des rangs des notabilités, s’avance M. Michel Beaulieu, ancien combattant de la guerre 1914-1918, maire honoraire, qui, 26 années présida aux destinées de la commune »
  10. « Marie-Thérèse Auneau : « Je ne suis pas une politicienne » », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 21 octobre 2016)
  11. « Le nouveau maire et ses cinq adjoints ont été élus », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 21 octobre 2016)
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  15. Notice no PA00090763, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Notice no IA00006929, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Notice no PA00090764, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice no IA00006930, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Notice no IA00006939, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Louis Diard, « La Flore d'Ille-et-Vilaine », dans Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, , carte p. 170.
  21. « GASO, la banque du blason - Saint-Aubin-du-Cormier Ille-et-Vilaine » (consulté le 24 juin 2013)