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Bassens (Savoie)

commune française du département de la Savoie
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la commune de Savoie. Pour celle de Gironde, voir Bassens (Gironde).

Bassens
Bassens (Savoie)
Vue sur Bassens près du chef-lieu,
au pied des Monts.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Saint-Alban-Leysse
Intercommunalité Grand Chambéry
Maire
Mandat
Alain Thieffenat
2014-2020
Code postal 73000
Code commune 73031
Démographie
Gentilé Bassinots
Population
municipale
4 306 hab. (2016 en augmentation de 13,67 % par rapport à 2011)
Densité 1 385 hab./km2
Population
aire urbaine
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 34′ 32″ nord, 5° 56′ 24″ est
Altitude Min. 280 m
Max. 810 m
Superficie 3,11 km2
Localisation

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Bassens
Liens
Site web bassens-savoie.fr

Bassens est une commune française située dans le département de la Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'agglomération chambérienne et du Grand Chambéry.

GéographieModifier

SituationModifier

 
Avenue venant de Chambéry traversant le centre commercial de Bassens, avec le mont Peney (Bauges) en arrière-plan.

Bassens se trouve à l'est de la ville de Chambéry dans le département de la Savoie, sur les contreforts sud de la chaîne du Revard (massif des Bauges).

La commune est proche du parc naturel régional des Bauges situé a environ 3 km en allant vers Saint-Jean-d'Arvey.

Communes limitrophesModifier

Bassens est commune limitrophe de Chambéry, avec laquelle elle partage sa limite ouest. De par sa relativement faible superficie, la commune ne possède que deux autres communes limitrophes : Barberaz au sud et Saint-Alban-Leysse à l'est. La commune de La Ravoire est située au sud-est de Bassens mais n’a pas véritablement de limite commune car « coincée entre » Barberaz et Saint-Alban-Leysse.

Communes limitrophes de Bassens
Saint-Alban-Leysse
Chambéry  
Barberaz

Géologie et reliefModifier

La superficie de la commune est de 311 hectares ; son altitude varie de 280 à 564 mètres[1].

Le point le plus haut est au niveau des Monts en allant vers Verel-Pragondran.

HydrographieModifier

En termes d'hydrographie, la rivière Leysse longe la commune dont elle marque par ailleurs la limite sud qu'elle partage avec Barberaz.

Voies de communication et transportModifier

Voies routièresModifier

La commune de Bassens voit passer à l'extrême sud-ouest de son territoire la route nationale 201 (N 201, la Voie Rapide Urbaine (VRU) de Chambéry) à sa sortie du tunnel des Monts en direction de l’A41 pour Grenoble et de l’A43 pour les vallées et l’Italie.

La D 1006 (ex-nationale 6), reliant Paris à l'Italie par le col du Mont-Cenis, passe également au sud de la commune, dont elle marque par ailleurs la limite avec la commune de Barberaz.

Transport ferroviaireModifier

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Chambéry-Challes-les-Eaux située à 2 kilomètres et située sur la ligne de la Maurienne passant non loin au sud-ouest de Bassens. Des correspondances TGV existent pour relier notamment Paris mais aussi Turin et Milan en Italie. Les liaisons régionales (TER) pour leur part permettent de relier les communes de Lyon, Grenoble, Annecy, Genève et les vallées savoyardes que sont la Tarentaise et la Maurienne.

Transport aérienModifier

L'aéroport le plus proche est l’aéroport de Chambéry-Savoie situé à 8 kilomètres au nord de Chambéry[2]. Un aérodrome, l'aérodrome de Chambéry - Challes-les-Eaux, est également située sur la commune de Challes-les-Eaux à moins d'une dizaine de kilomètres au sud-est de Bassens.

BusModifier

 
Un bus du réseau STAC, en direction de Bassens, à Saint-Baldoph en août 2017.

Le territoire communal est desservi par trois lignes du réseau de bus Synchro (réseau de transport), géré conjointement par Grand Chambéry et Keolis. Les lignes concernées sont :

  • la ligne   B  , qui traverse le centre commercial qui relie Sonnaz à Barby.
  • la ligne   D  , qui traverse Bassens d’est en ouest, relie Saint-Alban-Leysse au quartier de Bissy (plus précisément à Chamoux). Elle dessert quatre arrêts dans la commune (“Boulodrome”, “Bassens Centre”, “Hôpital Bassens” et “Gonrat”).
  • la ligne  6 , qui arrive sur le territoire depuis l’est et dispose de son terminus à Bassens, relie la commune à Saint-Baldoph. Outre son terminus (“Galion”), elle dessert quatre arrêts dans la commune (“Boulodrome”, “Bassens Centre”, “Hôpital Bassens” et “Longefand”).
  • la ligne  11 , qui entre sur le territoire communal à l’est et en sort au nord, relie le collège de Maistre, dans la commune voisine de Saint-Alban-Leysse, à Verel-Pragondran. Elle dessert deux arrêts sur le territoire bassinot (“Boulodrome” et “Praz du Nant”) ainsi q’un situé à la limite avec Verel-Pragondran (“Bémaz”). En heures creuses, cette ligne est assurée en transport à la demande, ce qui permet, en réservant son trajet jusqu’à deux heures avant l’heure souhaitée, d’être récupéré par un bus et déposé à l’arrêt Boulodrome, d’où la ligne D assure des départs vers le centre-ville de Chambéry.

Le dimanche et les jours fériés, seule la ligne   B   et   D   circule. Le réseau de nuit ayant été supprimé dans le cadre du nouveau réseau, la commune ne voit plus de bus traverser son territoire après 22 ou 23 heures, selon les jours.

ToponymieModifier

  • D´origine burgonde, selon Perrenot d´un primitif Bassingos, dérivé du nom propre Basso.
  • Baisinis ou Basinis vers 1100, Basins en 1164, Baisins au XIIe siècle, Bacins en 1224, Bassinum en 1234, Bacinum en 1479, Bassin en 1675, Bassins en 1732.

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Bassè (graphie de Conflans) ou Bassens (ORB)[3].

HistoireModifier

Durant la Première Guerre mondiale, de nombreux soldats belges blessés, en particulier par les gaz, ont été soignés dans l'hôpital de la commune. Une centaine d'entre eux sont morts de leurs blessures, et sont enterrés dans le cimetière de la commune, dans un carré militaire belge.


Politique et administrationModifier

Administration municipaleModifier

Le conseil municipal de Bassens se compose du maire, de huit adjoints, de 4 conseillers municipaux délégués et de 14 conseillers municipaux.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal :

Groupe Président Effectif Statut
SE Alain Thieffenat 21 Majorité
DVG Jean-Pierre Burdin 6 Opposition

Tendances politiques et résultatsModifier

Résultats des derniers scrutins électoraux
1er score 2e score Participation
Élections européennes de 2014 23,33 % pour Renaud Muselier (UMP) 21,34 % pour Jean-Marie Le Pen (FN) 45,88 %
Élections municipales de 2014 50,15 % pour Alain Thieffenat (SE) 49,84 % pour Jean-Pierre Burdin (DVG) 63,56 %
Élection présidentielle de 2012 55,75 % pour Nicolas Sarkozy (UMP) 44,25 % pour François Hollande (PS) 82,31 %
Élections législatives de 2012 53,27 % pour Bernadette Laclais (PS) 46,73 % pour Christiane Brunet (DVD) 55,09 %
Élections régionales de 2010 51,74 % pour Jean-Jack Queyranne (PS) 35,97 % pour Françoise Grossetête (UMP) 52,94 %
Élections cantonales de 2008 65,92 % pour Jean-Pierre Burdin (PRG) (élu au 1er tour) 23,02 % pour Christiane Nantois (DVD 62,02 %

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Jean-Pierre Burdin PRG Architecte
Conseiller général du canton de Saint-Alban-Leysse (2001 → 2015)
mars 2014 En cours
(au 30 avril 2014)
Alain Thieffenat SE Chef d'entreprise retraité
Les données manquantes sont à compléter.

JumelagesModifier

  Bassens (Gironde) (France).

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5].

En 2016, la commune comptait 4 306 habitants[Note 1], en augmentation de 13,67 % par rapport à 2011 (Savoie : +2,56 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
285426418435453426443765462
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
9191 0351 0281 0301 0901 1841 1941 1951 313
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1 4371 5261 7151 9702 0872 8333 0093 5484 016
1982 1990 1999 2004 2009 2014 2016 - -
3 6253 5773 5033 9203 7094 0124 306--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

SantéModifier

Le centre hospitalier spécialisé départemental est installé à Bassens.

ÉconomieModifier

La commune de Bassens accueille l'une des deux grandes unités commerciales de l’agglomération de Chambéry. Appelé Centre commercial de Bassens, le lieu regroupe diverses enseignes parmi lesquelles notamment celle du groupe Carrefour, ou encore Saint-Maclou, BUT ou Darty.

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
Vue aérienne du CHS d'origine devant les grandes surfaces de la zone commerciale.

À Bassens on peut encore remarquer des traces du passé.

Le plus imposant est le château de Bressieux daté de 1527, aujourd’hui intégré au centre hospitalier spécialisé (CHS) installé depuis le XIXe siècle. On y voit une belle façade du XVIIIe siècle, œuvre du maçon Jean Petet, ainsi que la maison forte de Lambert datée de 1314, située sous l'église, avec sa tour ronde et sa porte en accolade du XVIe siècle, et la Maison Pointet ou château La Thieppaz du XVIe siècle également, mais très remaniée.

Il y a également l’église Sainte-Thérése dont la façade date du XIXe siècle, avec de belles pièces à l’intérieur (christ en croix de bois naturel, statue de saint Barthélemy)[2].

Espaces verts et fleurissementModifier

En 2014, la commune de Bassens a été récompensée par le « Concours des villes et villages fleuris » avec « une fleur »[8],[9].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. a et b Bassens Savoie [en ligne]. Mairie, [consulté le 8 décembre 2010]. Disponible sur : http://www.bassens-savoie.fr/fr/présentation_ville.php.
  3. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 20
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  9. Musée de l'Ordre de la Libération