Aydat

commune française du département du Puy-de-Dôme

Aydat
Aydat
Les villages de Rouillat Bas (à gauche) et de Rouillat Haut (à droite).
Blason de Aydat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Clermont-Ferrand
Intercommunalité Communauté de communes Mond'Arverne Communauté
Maire
Mandat
Franck Serre
2020-2026
Code postal 63970
Code commune 63026
Démographie
Gentilé Aydatois[1]
Population
municipale
2 422 hab. (2018 en augmentation de 7,22 % par rapport à 2013)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 40″ nord, 2° 58′ 27″ est
Altitude Min. 620 m
Max. 1 142 m
Superficie 50,22 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Clermont-Ferrand
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Orcines
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web aydat.fr

Aydat (/ɛ.da/ ; Aidat en occitan[2]) est une commune française située dans le département du Puy-de-Dôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand.

GéographieModifier

LocalisationModifier

 
Le lac d'Aydat.

La commune d'Aydat est située dans l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand[3], à 24 kilomètres au sud-ouest de la préfecture départementale et ancienne capitale régionale Clermont-Ferrand[RAP 1].

Elle est adhérente du parc naturel régional des volcans d'Auvergne, dont le siège est situé au château de Montlosier sur le territoire communal.

Huit communes sont limitrophes[4] :

Géologie et reliefModifier

ReliefModifier

La commune est limitée au nord et à l'est par les puys de la Vache et de Lassolas, au sud par les gorges de la Monne, et au sud-ouest par la Veyre[RAP 2]. Les paysages d'Aydat sont notamment constitués par de grands plateaux, de la montagne de la Serre à la vallée de la Veyre et au plateau des Dômes, ce dernier étant composé de nombreux volcans de la chaîne des Puys[RAP 3] :

Les puys, autrefois utilisés pour les estives, sont recouverts d'une « végétation arbustive » et de « plantations de résineux ». Le paysage fut modifié notamment à la suite des tempêtes de fin 1999, notamment autour du puy de Charmont[RAP 4].

Le plateau d'altitude, ou des Dômes, ouvert et « légèrement vallonné », offre un panorama sur la chaîne des Puys, le massif du Sancy, la Limagne et le Livradois. L'altitude varie de 900 à plus de 1 000 mètres[RAP 5]. Quelques villages de la commune sont situés sur ces plateaux, comme Verneuge ou Phialeix[RAP 4].

Au sud-est, le plateau « chaotique », d'une altitude de 900 à 1 000 mètres, se caractérise par un paysage « composé de successions de bosses et creux d'où effleurent de gros blocs rocheux aux formes plus ou moins « coupantes » », mais défavorable à l'agriculture[RAP 4]. À l'extrême sud de ce plateau, les gorges de la Monne se caractérisent par des « gorges profondes et étroites, aux versants extrêmement abrupts »[RAP 6].

La montagne de la Serre, d'une altitude de 900 à 1 000 mètres, se caractérise dans la commune par de nombreuses zones de pâturages associées à des zones de cultures[RAP 7].

Les rebords abrupts, à fortes pentes, marquent une zone de rupture entre les zones de plateaux et la vallée de la Veyre[RAP 7].

En aval, la vallée de la Veyre (altitude de 600 à 850 mètres) est encaissée entre deux versants abrupts[RAP 8].

GéologieModifier

La commune est située sur le plateau occidental du Massif central, socle métamorphique cristallin concernant 70 % du territoire communal[RAP 9].

HydrogéologieModifier

Les eaux souterraines, présentes notamment dans « les niveaux volcaniques récents » tels que la cheire d'Aydat, et exploitées à Rouillas-Bas, alimentent le réseau nord du SIVOM d'Issoire et le sud de l'agglomération clermontoise[RAP 2].

HydrographieModifier

Le territoire de la commune est traversé par la cheire d'Aydat, coulée de basalte issu des puys de la Vache et de Lassolas. Cette longue coulée (14 km) a créé un barrage naturel qui a provoqué la formation de deux lacs qui se situent sur la commune : le lac d'Aydat (837 m) et le lac de la Cassière (861 m).

La Veyre traverse la commune d'ouest en est. Le lit de la rivière est couvert par une coulée de lave en aval du lac d'Aydat[RAP 8].

ClimatModifier

La commune est « soumise à un régime semi-continental aux influences océaniques marquées ». La pluviométrie, globalement de 850 mm sur l'ensemble de la commune, est plus importante du côté de la chaîne des Puys. Elle connaît des hivers froids avec des gelées et de la « neige persistante au sol » ainsi que des étés « doux et secs »[RAP 9].

Milieux naturels et biodiversitéModifier

La commune fait partie de plusieurs zones protégées, huit zones naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique recensées par l'inventaire national du patrimoine naturel[5] dont :

  • la ZNIEFF « Gorges de la Monne »[RAP 10] ;
  • la ZNIEFF « Mont Redon »[RAP 10], à l'est de la commune, d'une superficie de 654 hectares[6] ;
  • la ZNIEFF de 2e génération « Lac d'Aydat », couvrant le lac[7] ;
  • la ZNIEFF de 2e génération « Puys de la Vache et Lassolas et Cheires », d'une superficie de 1 140 hectares[8] ;
  • la ZNIEFF de 2e génération « Environs de Pourcharet », au nord-ouest de la commune, d'une superficie de 500 hectares[9] ;

ainsi que deux zones Natura 2000[10] : « Vallées et côteaux xérothermiques des Couzes et Limagnes » et « Chaîne des Puys » ; et deux zones importantes pour la conservation des oiseaux : des Couzes Nord[RAP 10] et « Montagne de la Serre »[RAP 10].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Aydat est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[11],[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Clermont-Ferrand, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 209 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (49,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,6 %), prairies (31,3 %), zones agricoles hétérogènes (13,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,6 %), zones urbanisées (4,2 %), terres arables (1,6 %), eaux continentales[Note 3] (1,2 %)[16].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[17].

Morphologie urbaineModifier

La commune est composée de dix-sept villages : la Cassière, Fohet, Fontclairant, la Garandie, le Lot, le Mas, Phialeix, Ponteix, Poudure, Prades, Rouillas-Haut, Rouillas-Bas, Saint-Julien, Sauteyras, Verneuge et Veyréras, ainsi que le château de Montlosier, siège du parc naturel régional.

Dans tous les villages (sauf à la Garandie), l'habitat est groupé en villages « tas », l'habitat isolé n'existant que pour certains bâtiments agricoles récents. Toutefois, l'urbanisation de certains villages a contraint à la déstructuration de ces villages « tas » et à l'hétérogénéisation des constructions[RAP 11].

Aydat (chef-lieu)Modifier

Le chef-lieu (45° 39′ 38″ N, 2° 58′ 30″ E), traversé par la route départementale 90, est situé « en fond de la vallée de la Veyre »[RAP 11]. Le bâti (équipements publics, commerces) est en bon état, sauf pour un ensemble rural. L'urbanisation récente, au sud de la vallée, rompt avec la tradition du village « tas »[RAP 12].

La CassièreModifier

La Cassière (45° 41′ 24″ N, 3° 00′ 00″ E) est un village situé au nord de la commune, traversé par la route départementale 90 et proche de l'ancienne route nationale 89 déclassée.

En 1791, il dépendait de la paroisse de Montredon, l'une des trois de l'actuelle commune d'Aydat. Peuplé de seulement trente habitants dans les années 1940, les constructions de maisons dans les années 1960 ont permis l'accroissement démographique du village pour atteindre 250 habitants ; c'est, après Rouillas-Bas, le deuxième village le plus peuplé de la commune[Ay 1].

FohetModifier

Fohet (45° 38′ 38″ N, 3° 00′ 07″ E), située au sud de la commune et au croisement de trois routes départementales (145, 788 et 794), est dans un fond de vallon et comprend deux centres anciens : un autour de l'église, et un autre concentrant quelques fermes[RAP 13].

FontclairantModifier

Fontclairant (45° 40′ 05″ N, 2° 57′ 58″ E) est un petit village (traversé par la route de Besse, sur un ancien tracé de la RD 5) sans caractéristiques touristiques notables[RAP 14].

La GarandieModifier

La Garandie (45° 39′ 40″ N, 2° 56′ 49″ E) est située à l'ouest d'Aydat et traversée par la route départementale 788 (rue des Fontaines, puis route du Mont-Dore). Ce village comptait 145 habitants en 1999 et 187 en 2010. Il fut détruit par un incendie en 1880. Il comptait encore au milieu du XXe siècle « trois bars [et] deux épiceries » entre autres. Un village vacances fut construit vers 1970. L'école du village ferma en 1970 à la suite de la diminution des effectifs[Ay 2].

Il compte « de nombreuses vieilles bâtisses » en bon état, complétées par des maisons contemporaines, notamment des années 1970, ternissant l'aspect traditionnel du bourg[RAP 13].

Le LotModifier

Le Lot (45° 40′ 01″ N, 3° 00′ 00″ E), traversé par la D 145, est situé dans un fond de vallée au bord de la Veyre. Le bâti traditionnel a fait l'objet de rénovations[RAP 15].

Le MasModifier

Le Mas a les caractéristiques d'un village « tas » mais certaines constructions rompent avec l'architecture originale du village[RAP 16].

PhialeixModifier

Phialeix (45° 39′ 11″ N, 2° 59′ 02″ E) a les caractéristiques d'un village « tas » ; l'urbanisation ne rompt pas avec le bâti traditionnel[RAP 16].

PonteixModifier

Ponteix (45° 39′ 47″ N, 3° 01′ 23″ E), traversé par la D 213 (route de Rouillas, puis route de Saint-Amant vers l'aval), présente également un bâti hétérogène, avec une zone pavillonnaire à l'entrée haute[RAP 17].

PoudureModifier

L'architecture de la zone pavillonnaire est sans rapport avec le village initial[RAP 18].

PradesModifier

Le village (45° 37′ 46″ N, 2° 59′ 28″ E) est situé à l'entrée des gorges de la Monne[RAP 19].

Rouillat Haut (ou Rouillas Haut)Modifier

Rouillas-Haut, ou Rouillat Haut (45° 40′ 46″ N, 3° 00′ 40″ E) est traversé par la route départementale 145, au sud de la montagne de la Serre[RAP 20]. Ce village est connu pour sa « Ronde des fables », réalisée par l'artiste local Michel David. Ses panneaux indicateurs inspirés des Fables de Jean de La Fontaine égaient les rues du village[Ay 3]. La statue de François-Jean Jacob, producteur de saint-nectaire originaire de la région, est un autre point d'intérêt.

Rouillat Bas (ou Rouillas Bas)Modifier

Rouillas-Bas, ou Rouillat Bas (45° 40′ 21″ N, 3° 00′ 18″ E), est traversé par les routes départementales 145 et 213. Aucun caractère particulier n'est identifié dans ce village[RAP 21].

Saint-JulienModifier

Lieu-dit traversé par la D 788, Saint-Julien comprend deux constructions anciennes[RAP 18].

SauteyrasModifier

Un kilomètre au nord du chef-lieu par la D 90, Sauteyras (45° 40′ 08″ N, 2° 58′ 56″ E) est un village touristique bordé par le lac d'Aydat, présentant des habitations à usage secondaire des années 1960-1970, ne « [reflétant] pas la qualité du site naturel »[RAP 12], la plupart sont habitées à l'année, certaines sont transformées en locations de vacances.

VerneugeModifier

Verneuge (45° 40′ 19″ N, 2° 58′ 23″ E) est traversé par les routes départementales 5 (vers Murol) et 213 (vers le col de la Ventouse et les villages en aval). Les constructions sont hétérogènes notamment au niveau architectural[RAP 20].

VeyrérasModifier

Veyréras (45° 39′ 22″ N, 2° 57′ 58″ E) est situé en amont du lac d'Aydat, avec un « bâti traditionnel dense » aux abords du bourg, rompant totalement avec l'architecture du village initial[RAP 17].

LogementModifier

En 2014, la commune comptait 1 409 logements, contre 1 301 en 2009. Parmi ces logements, 69,2 % étaient des résidences principales, 23,8 % des résidences secondaires et 7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,4 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 84,2 %, en hausse sensible par rapport à 2009 (83,6 %). La part de logements HLM loués vides était de 2,5 % (contre 2,8 %)[a 2].

Planification de l'aménagementModifier

La compétence « urbanisme » de la commune a été transférée à la communauté de communes Mond'Arverne Communauté depuis le . Le plan local d'urbanisme de la commune était prévu pour être approuvé en [Ay 4]. La communauté de communes élabore un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI)[18].

La commune, comme la communauté de communes, fait partie du périmètre du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du pays du Grand Clermont[Ay 5].

Voies de communication et transportsModifier

Voies routièresModifier

Le territoire de la commune est traversé au nord par la route départementale (RD) 2089, anciennement route nationale 89, axe de Clermont-Ferrand à Bordeaux, où elle croise la RD 213 à hauteur du col de la Ventouse et à l'ouest par la RD 983, ancienne route nationale 683, menant à la commune de Mont-Dore.

La route départementale 213 dessert les communes de l'ancien canton de Saint-Amant-Tallende : elle traverse le lieu-dit Rouillat Bas où elle croise la RD 145 ; plus haut, la RD 90 permet d'accéder au bourg et au lieu-dit de la Cassière, et enfin la RD 5 relie du nord au sud Verneuge aux communes de l'est et du sud du massif du Sancy (Murol, Besse-et-Saint-Anastaise). Cette dernière route permet aussi de desservir le sud-ouest de l'agglomération clermontoise (de Randanne, lieu-dit de la commune d'Aurières, à Saint-Genès-Champanelle).

En outre, d'autres départementales assurent un maillage limité à un ou plusieurs lieux-dits de la commune : la RD 90a (reliant Aydat à Poudure), la RD 145 (Rouillat Haut, Rouillas Bas, Le Lot, Fohet et Prades), la RD 788 (La Garandie, Veyréras, Saint-Julien, Phialeix, Fohet), la RD 793 (reliant la RD 145 au Mas) et la RD 794 (reliant Fohet à Chabanne, commune de Cournols)[4].

ÉnergieModifier

La gestion de l'éclairage public est assurée par le syndicat intercommunal d'électricité et de gaz (SIEG) du Puy-de-Dôme[Ay 5].

Risques naturels et technologiquesModifier

La commune est soumise aux risques naturels d'inondation, de feu de forêt, de phénomènes liés à l'atmosphère et de séisme. Elle n'a pas élaboré de DICRIM ni de plan communal de sauvegarde[19].

La commune ne se situe pas dans un territoire à risque important d'inondation et ne figure pas dans un atlas des zones inondables[19]. Un plan de prévention du risque inondation concernant six communes du bassin de la Veyre, incluant Aydat, a été approuvé par un arrêté préfectoral du 22 décembre 2008[20]. Les pentes de la Veyre dans le secteur du centre-ville, prononcées, favorisent des « vitesses d'écoulement importantes ». En amont, quelques maisons pourraient être inondées, et en aval, un camping et des équipements sportifs seraient affectés[21].

Aydat se situe dans la zone de sismicité de niveau 3 (modérée)[19],[20].

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous la forme Avitacum au Ve siècle[22].

Il s'agit d'une formation toponymique gallo-romaine en -(i)acum suffixe gaulois localisant à l'origine, puis marquant la propriété. Il est précédé du nom de personne latin Avitus, porté par un autochtone, d'où le sens global de « domaine d'Avitus »[22]. Cet Avitus est probablement le noble arverne Eparchus Avitus, devenu brièvement empereur de Rome et dont la fille Papianelle a épousé Sidoine Apollinaire qui va hériter du domaine qu'il décrit d'ailleurs[22].

La forme romane d'origine Aidac a subi l'amuïssement du -c final, caractéristique de l'Auvergne et du Limousin (le reste du domaine d'oc conservant -ac en général). La forme occitane est Aidat [23].

La commune s'appelait Saint Barthelemy d'Aydat et Montredon sous l'an II[24].

HistoireModifier

En , Sidoine Apollinaire décrit à son ami Domitius sa villa d'Avitacum, située selon la tradition autour du lac d'Aydat (Epistulae, II, 2,7) : « La face intérieure des murs se satisfait de la seule blancheur de la pierre polie (…). Si d’autre part tu t’inquiètes de mes marbres, c’est un fait que Paros, Carystos, Proconèse, la Phrigie, la Numidie, Sparte n’ont point déposé en ces lieux les plaques aux couleurs variées de leurs carrières, et les pierres de mes thermes n’offrent point non plus aux regards cette apparence trompeuse d’un semis d’écailles que donnent les rochers d’Éthiopie et leurs montagnes de pourpre teints d’un rouge naturel. Mais si nous ne sommes riches de la solidité d’aucune pierre étrangère, ma chaumière ou, si tu préfères, ma cabane possède au moins la fraîcheur du pays. Prête donc attention à ce que nous possédons plutôt qu’à ce que nous ne possédons pas[25] ».

Politique et administrationModifier

Découpage territorialModifier

La commune d'Aydat est membre de la communauté de communes Mond'Arverne Communauté[3], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Veyre-Monton. Ce dernier, issu de la fusion de trois communautés de communes, est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[26].

Sur le plan administratif, elle est rattachée au district de Clermont-Ferrand en 1793 puis à l'arrondissement de Clermont-Ferrand[3] depuis 1801[24], à la circonscription administrative de l'État du Puy-de-Dôme et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[3]. Elle faisait partie du canton de Saint-Amant en 1793 puis du canton de Saint-Amant-Tallende de 1801[24] à .

Sur le plan électoral, elle dépend du canton d'Orcines pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[3], et de la troisième circonscription du Puy-de-Dôme pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[27].

Élections municipales et communautairesModifier

Élections de 2020Modifier

Le conseil municipal d'Aydat, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[28], pour un mandat de six ans renouvelable[29]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 19[30]. Les dix-neuf conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 54,23 %[31], se répartissant en : seize sièges pour la liste de Franck Serre et trois sièges pour la liste de Catherine Soustrot[31].

Les trois sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes Mond'Arverne Communauté font partie de la liste de Franck Serre[31].

Le conseil municipal, réuni le pour élire le maire (Franck Serre), a désigné cinq adjoints[32].

Chronologie des mairesModifier

 
La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1800 1832 Jean Girard   notaire à Fohet
1832 1873 Gabriel Lafarge   cultivateur à Fontclairant
1873 1874 Alexis Girard   cultivateur à Fohet
1874 1876 Antoine Dubois   propriétaire à Phialeix, gendre de Gabriel Lafarge
1876 1889 Barthélémy Bourdier   notaire à Rouillas-Bas
1889 1912 Antoine Girard   cultivateur à Fohet
1912 1925 François Gaillard   notaire à Rouillas-Bas
1925 1929 Boucheix    
1929 1942 Louis Mercier   cultivateur à Rouillas-Bas
1953 1983 Roland Viel SFIO puis PS Agriculteur
Président de la Chambre d'agriculture du Puy-de-Dôme
Conseiller général du canton de Saint-Amant-Tallende (1964-1979)
1983 1989 Alain Soustrot    
mars 1989 2007 Jean Mercier    
2007 mars 2008 Christian Gardette   Cadre informatique
mars 2008 Roger Lepetit[33] ? puis UDI Retraité
En cours
(au 29 mai 2020)
Franck Serre[32]   Agriculteur

Maire pendant plus de 40 ans de 1832 à son décès en 1873 à l'âge de 89 ans, Gabriel Lafarge fut à l'époque l'un des maires les plus âgés du département.[réf. nécessaire]

Autres électionsModifier

Aux élections municipales de 2014, le maire sortant, Roger Lepetit, s'est représenté. Il a été réélu au second tour avec 46,45 % des voix, acquérant de fait quinze sièges au conseil municipal dont cinq au conseil communautaire. Il bat les deux autres candidats, Christophe Troquier, avec 35,67 % des voix et Christine Pacaud avec 17,87 %. Le taux de participation est de 73,18 %[34].

Il ne s'est, en revanche, pas représenté en 2020 ; l'élection a été remportée par Franck Serre[32].

JumelagesModifier

La commune est jumelée avec Corcelles-en-Beaujolais et Marennes[Ay 6].

Équipements et services publicsModifier

Eau, assainissement et déchetsModifier

L'approvisionnement en eau potable est assurée par le syndicat mixte de l'eau (SME) ; l'assainissement et la protection des milieux aquatiques sont gérés par le syndicat mixte des vallées de la Veyre et de l'Auzon (SMVVA)[Ay 5].

La gestion des déchets est assurée par le SICTOM des Couzes[Ay 7].

Espaces publicsModifier

La commune d'Aydat a obtenu, en 2018, le niveau 3 de la charte d'entretien des espaces publics, dans le cadre de la réduction de l'utilisation de pesticides et autres produits phytosanitaires. Elle obtient le label « Terre Saine » porté par le ministère de la Transition écologique et solidaire[Ay 8].

EnseignementModifier

Aydat dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école maternelle et une école élémentaire publiques[35].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège de Ceyrat[36], puis à Clermont-Ferrand, aux lycées Jeanne-d'Arc ou Blaise-Pascal pour les filières générales, aux lycées Lafayette ou Roger-Claustres pour la filière STI2D, ou au lycée Sidoine-Apollinaire pour la filière STMG[37].

SantéModifier

La commune avait pour projet de créer une maison médicale, avec un médecin généraliste, un cabinet d'infirmières et un ostéopathe[Ay 9], pour un montant d'environ 625 000 €[Ay 10]. La maison a été ouverte en .[réf. souhaitée]

JusticeModifier

Aydat dépend de la cour d'appel de Riom et des tribunaux judiciaire et de commerce de Clermont-Ferrand[38].

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[40].

En 2018, la commune comptait 2 422 habitants[Note 4], en augmentation de 7,22 % par rapport à 2013 (Puy-de-Dôme : +2,82 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6171 5881 4401 7551 6491 7821 5951 6271 774
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6151 6001 5411 5671 5451 5411 5681 5031 441
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5321 5111 4371 1981 1731 1201 104919888
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
8318107891 1071 3221 6471 9272 1922 329
2018 - - - - - - - -
2 422--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de la commune est relativement jeune. En 2014, le taux de personnes d'un âge supérieur à soixante ans (22,7 %)[a 3] était en effet inférieur au taux national (24,4 %) et au taux départemental (26,6 %).

La population féminine de la commune est cependant inférieure à la population masculine. Le taux (49,43 %) est inférieur au taux national (51,59 %) et au taux départemental (51,57 %).

Pyramides des âges en 2014 en pourcentage
Commune d'Aydat[a 4]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ans ou +
0,8 
5,4 
75 à 89 ans
5,5 
17 
60 à 74 ans
16,4 
22,3 
45 à 59 ans
22,6 
22,5 
30 à 44 ans
21,8 
10,4 
15 à 29 ans
12,9 
22 
0 à 14 ans
20,1 
Département du Puy-de-Dôme[42]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ans ou +
1,7 
75 à 89 ans
10,6 
16,4 
60 à 74 ans
16,8 
20,6 
45 à 59 ans
20 
19,3 
30 à 44 ans
17,9 
19 
15 à 29 ans
17,4 
17,1 
0 à 14 ans
15,6 

Manifestations culturelles et festivitésModifier

SportsModifier

MédiasModifier

ÉconomieModifier

EmploiModifier

En 2014, la population âgée de quinze à soixante-quatre ans s'élevait à 1 464 personnes, parmi lesquelles on comptait 78,6 % d'actifs dont 72,7 % ayant un emploi et 5,9 % de chômeurs[a 5].

On comptait 286 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 1 084, l'indicateur de concentration d'emploi s'élève à 26,4 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 6].

923 des 1 084 personnes âgées de quinze ans ou plus (soit 85,1 %) sont des salariés[a 7]. Seuls 17,7 % des actifs travaillent dans la commune de résidence[a 8].

EntreprisesModifier

Au , Aydat comptait 116 entreprises : cinq dans l'industrie, seize dans la construction, 38 dans le commerce, le transport, l'hébergement et la restauration, 27 dans les services aux entreprises et 30 dans les services aux particuliers[a 9].

En outre, elle comptait 123 établissements[a 10].

TourismeModifier

La commune abrite le siège de Mond'Arverne Tourisme, entité de la communauté de communes Mond'Arverne Communauté issue de la fusion des offices de tourisme de Gergovie Val d'Allier et des Cheires[Ay 11].

Selon l'Insee et la direction générale des entreprises (DGE), la commune comptait, au , deux hôtels, totalisant quinze chambres (un hôtel deux étoiles avec neuf chambres, ainsi qu'un hôtel non classé avec six chambres)[a 11] : l'hôtel des Cygnes, à Sauteyras, et un hôtel de plein air, au Bois du Lot[Ay 12]. Elle possède aussi quatre chambres d'hôtes et 16 gîtes classés ou non[Ay 12].

La commune comptait, en 2018, trois campings : le camping des Volcans, à la Garandie (trois étoiles, 1,3 ha, 59 emplacements), le camping du lac d'Aydat (trois étoiles, 9 ha, 150 emplacements) et le camping La Clairière, à Rouillas-Bas (trois étoiles, 1,5 ha, 60 emplacements)[Ay 13].

Une aire de camping-car est ouverte toute l'année[Ay 14].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Le lac d'Aydat : il s'étend sur 65 hectares pour une profondeur de 15 mètres. Le lac accueille une base nautique.
  • Le lac de la Cassière : il est connu pour ses variations importantes et inexpliquées de son niveau d'eau. D'une profondeur d'environ 7 mètres, son niveau descend parfois, sur plusieurs mois, voire plusieurs années, jusqu'à un assèchement quasi total. Ce fut le cas entre les deux guerres mondiales et plus récemment au début des années 1990. Activités de pêche : truites, sandres, brochets, perches, gardons.

Ces deux lacs se sont formés naturellement après de l'éruption il y a environ 8 000 ans du puy de la Vache et du puy de Lassolas et de la coulée de lave : la cheire d'Aydat, de 14 km qui en a résulté. La coulée a coupé le lit de la Veyre, affluent de la Monne et sous-affluent de l'Allier.

  • Le menhir de Pierre Longue, entre Phialeix et Fohet (4,75 m de haut), au lieu dit Pierre Longue[Ay 15]. Resté couché jusqu'au XVIIIe siècle[RAP 22], le monolithe est aussi connu sous le nom de « Pierre couchée »[Note 5], bien qu'il soit de nouveau dressé par les membres d'une association de géobiologie clermontoise sur un terrain privé en présence de ses propriétaires du moment, depuis le 31 décembre 1991[réf. nécessaire]. Son poids est de 12,1 tonnes (15 tonnes selon la mairie[Ay 15]) mesuré à ce moment-là lors de sa remontée bien qu'estimé depuis des années à moins de 9 tonnes suivant des registres d'études scientifiques.
  • L'église Saint-Sidoine dans le village d'Aydat, classée au titre des monuments historiques depuis 1970[43]. Église romane du XIIe siècle. Côté sud, des tourelles en pierre retiennent les murs de l'église. À l'intérieur, les piliers proches du chœur penchent tels la tour de Pise et les murs s'écartent. Des tirants ont aussi été posés pour retenir les murs.
  • L'église Saint-Julien dans le village de Fohet.
  • Le château de Montlosier, siège du parc naturel régional des volcans d'Auvergne.
  • Le château de Montredon (en ruine) au sommet du Mont Redon.
  • La fontaine-calvaire de Ponteix (en face de l'église), réalisée dans la deuxième moitié du XIXe siècle, inscrite au titre des monuments historiques depuis 1990[44].
  • Statue de saint Jacques, en bois, datée du XVIIe siècle, classée au titre des monuments historiques depuis 1966, conservée dans l'église de Rouillat Bas[45].
  • Croix de cimetière du XVIe siècle à Fohet, classée au titre des monuments historiques depuis 1910[46].

Personnalités liées à la communeModifier

CinémaModifier

  • En 1955, Gilles Grangier tourna sur la commune plusieurs scènes du film Gas-oil, avec Jean Gabin et Jeanne Moreau. Les tournages eurent lieu sur la RD 5 (scène de l'arrestation finale), la RD 788, la RD 90, la RD 213, et l'ancienne RN 89 (vers l'ancien tunnel de la Cassière).

HéraldiqueModifier

  Blason
D'azur à la bande ondée d'argent accompagné à dextre d'un sautoir ancré d'or et à senestre d'une couronne de laurier du même, à la crosse d'or posée en pal et brochant sur le tout.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • « Sauteyras ou la vraie situation d'Avitacum (d'après les témoignages de Sidoine Apollinaire) », Revue d'Auvergne, Clermont-Ferrand, Société d'émulation de l'Auvergne, t. XII,‎ , p. 287-308 (lire en ligne)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  5. Le menhir de Fohet est appelé « Pierre couchée » sur le panneau routier de Fohet au croisement de la route menant à Saint-Nectaire.
  6. Le nom d'Aydat est une évolution phonétique d'Avitacum (domaine d'Avitus).

RéférencesModifier

Dossier local InseeModifier

Dossier local relatif à la commune, sur le site de l'Insee :

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. POP T0 – Population par grandes tranches d'âges.
  4. POP T3 – Population par sexe et âge en 2014.
  5. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 – Emploi et activité.
  7. ACT T1 – Population de 15 ans ou plus ayant un emploi selon le statut en 2014.
  8. ACT T4 – Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la zone.
  9. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  10. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  11. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .

Site de la mairieModifier

  1. « Le village de La Cassière » (consulté le 9 juillet 2017).
  2. a et b « Focus - Le village de La Garandie » (consulté le 19 avril 2020).
  3. « Focus - Le village de Rouillas Haut » (consulté le 9 juillet 2017).
  4. « PLU - Calendrier », Vivre à Aydat,‎ , p. 6 (lire en ligne [PDF], consulté le 11 mai 2021).
  5. a b et c « Chiffres & tendances : Contexte de gouvernance territoriale », Vivre à Aydat,‎ , p. 8 (lire en ligne [PDF], consulté le 11 mai 2021).
  6. Bas de page du site de la mairie.
  7. « Sictom » (consulté le 4 juillet 2017).
  8. « Charte d'entretien des espaces publics : Niveau 3 / Label Terre saine, Aydat commune exemplaire », Vivre à Aydat,‎ , p. 4 (lire en ligne [PDF], consulté le 19 avril 2020).
  9. « Bientôt une maison médicale en centre-bourg », Vivre à Aydat,‎ , p. 8 (lire en ligne [PDF], consulté le 9 juillet 2017).
  10. « Maison médicale rue Sidoine Apollinaire : l'épilogue », Vivre à Aydat,‎ , p. 5 (lire en ligne [PDF], consulté le 19 avril 2020).
  11. « Intercommunalité » (consulté le 25 juin 2017).
  12. a et b « Hébergement » (consulté le 4 juillet 2017).
  13. « Portrait : les campings du territoire », Vivre à Aydat,‎ , p. 18-19 (lire en ligne [PDF], consulté le 19 avril 2020).
  14. « Aire de camping-car » (consulté le 4 juillet 2017).
  15. a et b « Menhir couché de Pierre-Longue », Actualités (consulté le 26 décembre 2015).

Autres sourcesModifier

  1. p. 5 (4).
  2. a et b p. 10 (9).
  3. p. 11 (10).
  4. a b et c p. 14 (13).
  5. p. 13 (12).
  6. p. 17 (16).
  7. a et b p. 15 (14).
  8. a et b p. 16 (15).
  9. a et b p. 8 (7).
  10. a b c et d p. 35 (34).
  11. a et b p. 21 (20).
  12. a et b p. 22 (21).
  13. a et b p. 24 (23).
  14. p. 25 (24).
  15. p. 27 (26).
  16. a et b p. 30 (29).
  17. a et b p. 28 (27).
  18. a et b p. 29 (28).
  19. p. 31 (30).
  20. a et b p. 26 (25).
  21. p. 23 (22).
  22. p. 38 (37).
  • Autres sources :
  1. « Aydat (63970) », sur habitants.fr, SARL Patagos (consulté le 11 mai 2021).
  2. Jean-Pierre Chambon, « Brassac - Brassaget, Aydat - Aydazés : Traitements phonétiques différenciés au sandhi interne et histoire du peuplement (nord du domaine occitan) », Revue de linguistique romane, Nancy, Analyse et traitement informatique de la langue française (CNRS), no 266,‎ , p. 67-94 (ISSN 0035-1458).
  3. a b c d et e « Commue d'Aydat (63026) », sur insee.fr (consulté le 19 avril 2020).
  4. a et b Carte d'Aydat (communes, routes et photographie aérienne) sur le site Géoportail de l'IGN (consulté le ).
  5. « Liste des ZNIEFF - Commune : Aydat », Inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 15 juillet 2017).
  6. « ZNIEFF 830020002 - MONT REDON », Inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 15 juillet 2017).
  7. « ZNIEFF 830000996 - LAC D'AYDAT », Inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 15 juillet 2017).
  8. « ZNIEFF 830000997 - PUYS DE LA VACHE ET LASSOLAS ET CHEIRES », Inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 15 juillet 2017).
  9. « ZNIEFF 830020570 - ENVIRONS DE POURCHARET », Inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 15 juillet 2017).
  10. « Liste des sites Natura 2000 - Commune : Aydat », Inventaire national du patrimoine naturel, Muséum national d'histoire naturelle (consulté le 15 juillet 2017).
  11. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  12. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  13. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Clermont-Ferrand », sur insee.fr (consulté le 2 avril 2021).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 24 avril 2021)
  17. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 24 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  18. « Le plan local d'urbanisme intercommunal », sur mond-arverne.fr, Communauté de communes Mond'Arverne Communauté (consulté le 11 mai 2021).
  19. a b et c « Rapport », sur georisques.gouv.fr, Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le 11 juillet 2017).
  20. a et b « Dossier départemental sur les risques majeurs du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 11 juillet 2017).
  21. « Plan de prévention des risques naturels d'inondation de la vallée de la Veyre » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 11 juillet 2017), p. 24-25.
  22. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 43a.
  23. (oc) Laurenç Revèst, « Diaspòra occitana en l’oèst canadian (1): traças en Saskatchewan », Jornalet, Barcelone, Associacion entara Difusion d'Occitània en Catalonha (ADÒC),‎ (ISSN 2385-4510, OCLC 1090728591, lire en ligne).
  24. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Frédéric Trément, « Le peuplement des campagnes d'Auvergne à l'époque romaine », dans Daniel Martin, L'identité de l'Auvergne, Nonette, Créer, (ISBN 2-909797-70-8), p. 98-99.
  26. « CC Mond'Arverne Communauté (No SIREN : 200069177) », sur la base nationale sur l'intercommunalité, (consulté le 11 mai 2021).
  27. « Découpage électoral du Puy-de-Dôme », sur Politiquemania (consulté le 11 mai 2021).
  28. Loi no 2013-403 du relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51, et son décret d'application no 2013-938 du .
  29. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL.
  30. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  31. a b et c « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le 11 mai 2021).
  32. a b et c « Franck Serre prend le fauteuil de la mairie d'Aydat (Puy-de-Dôme) », La Montagne, (consulté le 29 mai 2020).
  33. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 23 juin 2014).
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  35. « Annuaire : Résultats de recherche », Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 26 décembre 2015).
  36. « SECTORISATION - DEPARTEMENT du PUY-DE-DÔME » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  37. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], Direction des services départementaux de l'Éducation nationale du Puy-de-Dôme, (consulté le 21 août 2016).
  38. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », Ministère de la Justice (consulté le 19 avril 2020).
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  42. « Évolution et structure de la population en 2014 – Département du Puy-de-Dôme (63) », Insee (consulté le 4 juillet 2017).
  43. « Église Saint-Sidoine », notice no PA00091883, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 octobre 2013.
  44. « Fontaine-calvaire de Ponteix », notice no PA00092500, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 octobre 2013.
  45. « Statue : saint Jacques », notice no PM63000106, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 10 octobre 2013.
  46. « Croix en pierre du XVIe siècle du cimetière de Fohet », notice no PA00091882, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 6 octobre 2013.
  47. La description de la villa que Sidoine Apollinaire possédait à Aydat, ayant vue sur le lac, se trouve dans l'ouvrage d'André Loyen, Sidoine Apollinaire et l'esprit précieux en Gaule. Paris, Les Belles Lettres, 1943.
  48. « Joseph Planeix », Assemblée nationale (consulté le 9 juillet 2017).