Aups

commune française du département du Var

Aups
Aups
Vue du village.
Blason de Aups
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Brignoles
Intercommunalité communauté de communes Lacs et Gorges du Verdon
(siège)
Maire
Mandat
Antoine Faure
2020-2026
Code postal 83630
Code commune 83007
Démographie
Gentilé Aupsois
Population
municipale
2 317 hab. (2021 en augmentation de 8,58 % par rapport à 2015)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 42″ nord, 6° 13′ 29″ est
Altitude Min. 385 m
Max. 1 076 m
Superficie 64,15 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Aups
(ville isolée)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Flayosc
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Aups
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Aups

Aups (prononcé [ops]) est une commune française, située dans le département du Var et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

En 2009, elle s'est qualifiée de « capitale du Haut-Var » et de « capitale de la truffe ».

Géographie modifier

Situation modifier

Aups, dont le nom signifie littéralement « Alpes » en provençal, est située aux portes du Verdon sur les premiers contreforts des Alpes, à 500 mètres d'altitude. La ville se situe plus précisément au pied de la montagne des Espiguières (880 m), rempart de tuf percé de nombreuses grottes[1] et avens dont Sainte-Magdeleine et Plérimond, et d'un plateau fertile arrosé par le torrent de la Grave et par de nombreuses sources qui donnent naissance aux eaux alimentant les fontaines de la ville[2].

À distance de 60 km de la mer et à 80 km des stations de ski, la ville bénéficie d'une situation privilégiée, étant encore préservée de l'influence des grandes agglomérations régionales, tout en étant relativement proche.

La végétation est essentiellement composée de pins d'Alep, de chênes verts et pubescents pour la trufficulture et d'oliviers en plaine (forêt des Uchanes, de la vallée de l'Espiguière, de Pélenc). À partir de 700 mètres d'altitude, sur les préalpes situées au nord de la commune, les pins sylvestres, garrigues, buis et chênes kermès constituent la diversité d'espèces présentes. Plus précisément, les sommets préalpins en question sont les Cuguyons (995 m), les montagnes des chapelles Notre-Dame-de-Liesse (985 m) et Saint-Priest (1 077 m) toutes trois présentes dans le blason du communal, figurant un ensemble de trois sommets de types alpin, rappelant ainsi la raison d'être du nom de la ville.

La commune est membre du parc naturel régional du Verdon depuis 2000[3].

Communes voisines modifier

Accès modifier

Plusieurs routes départementales desservent la commune d'Aups :

La gare TGV la plus proche se situe aux Arcs-en-Provence, permettant de rejoindre Nice, Marseille et Paris.

L'aéroport le plus proche est celui de Toulon-Hyères.

Climat modifier

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 861 mm, avec 6,6 jours de précipitations en janvier et 3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 13,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 784,1 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 40,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10,4 °C, atteinte le [Note 1],[6],[7].

Statistiques 1991-2020 et records AUPS (83) - alt : 497m, lat : 43°38'27"N, lon : 6°11'15"E
Records établis sur la période du 01-01-1993 au 04-01-2024
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 0,7 2,9 5,7 9,4 12,9 15 14,9 11,6 8,8 4,6 1,9 7,5
Température moyenne (°C) 5,8 6,2 9 11,8 15,8 19,9 22,6 22,5 18,2 14,3 9,3 6,5 13,5
Température maximale moyenne (°C) 10,6 11,7 15,1 17,9 22,1 26,9 30,2 30 24,7 19,7 14,1 11 19,5
Record de froid (°C)
date du record
−9,2
30.01.05
−10,2
07.02.12
−10,1
02.03.05
−3,6
08.04.21
0,7
07.05.19
4,5
01.06.06
7,7
13.07.1993
7,3
31.08.06
2,2
27.09.20
−3,5
30.10.1997
−6,3
23.11.1998
−10,4
30.12.05
−10,4
2005
Record de chaleur (°C)
date du record
23,8
28.01.08
22,4
03.02.20
25,9
21.03.02
27,6
09.04.11
33
28.05.06
40,1
28.06.19
38,7
18.07.23
39,3
01.08.20
34
03.09.16
31,6
08.10.23
22,7
05.11.04
22,4
30.12.21
40,1
2019
Précipitations (mm) 56,8 42,4 40,3 75,8 72,4 56,5 22,6 46,7 75,1 102,9 125,1 67,5 784,1
Source : « Fiche 83007004 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/01/2024 dans l'état de la base
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
10,6
1
56,8
 
 
 
11,7
0,7
42,4
 
 
 
15,1
2,9
40,3
 
 
 
17,9
5,7
75,8
 
 
 
22,1
9,4
72,4
 
 
 
26,9
12,9
56,5
 
 
 
30,2
15
22,6
 
 
 
30
14,9
46,7
 
 
 
24,7
11,6
75,1
 
 
 
19,7
8,8
102,9
 
 
 
14,1
4,6
125,1
 
 
 
11
1,9
67,5
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[8]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[9].

Sismicité modifier

Il existe trois zones de sismicité dans le Var :

  • zone 0 : risque négligeable. C'est le cas de bon nombre de communes du littoral varois, ainsi que d'une partie des communes du centre Var. Malgré tout, ces communes ne sont pas à l'abri d'un effet tsunami, lié à un séisme en mer ;
  • zone Ia : risque très faible. Ce risque concerne essentiellement les communes comprises dans une bande allant de la Montagne Sainte-Victoire au Massif de l'Esterel ;
  • zone Ib : risque faible. Ce risque le plus élevé du département, qui n'est pas le plus haut de l'évaluation nationale, concerne 21 communes du nord du département.

La commune d'Aups est en zone sismique de faible risque Ib[10].

Hydrographie et eaux souterraines modifier

Cours d'eau traversant la commune[11] :

  • la commune est traversée par le ruisseau de la Grave ;
  • cours d'eau temporaires débouchant des vallons (St Jean, St Lazare, Valmouissine…) ;
  • la source de Vallaury était l'ancienne ressource pour l’alimentation en eau potable ;
  • forage des Espiguières ;
  • forage des Moulières ;
  • source de Sault ;
  • la Bresque et ses affluents.

Un Schéma Directeur d'Alimentation en Eau Potable (SDAEP) a été réalisé en mars 2011[12].

La commune dispose depuis 2013 d'une station d'épuration d'une capacité de 5 500 équivalent-habitants[13].

Transports urbains modifier

Outre les transports scolaires les communes sont desservies par plusieurs lignes de transport en commun.

En effet les collectivités territoriales ont mis en œuvre un « service de transports à la demande » (TAD), réseau régional Zou ![14].

Les lignes interurbaines :

Toponymie modifier

Aups (Alpibus)[15],[16],[17] viendrait du nom latin du village Castrum Alpibus. Il signifie aussi « Alpes » en occitan[18].

Histoire modifier

Antiquité modifier

Le village s'est autrefois appelé oppidum d' Alpibus puis castrum d' Alpibus, castrum d' Almis, puis Alps et enfin Aups. Il a été occupé par les Oxybiens pendant l'époque romaine, à l'emplacement du plateau de Saint-Marc (sur la via Aurelia allant de Fréjus (Forum Julii) à Riez (Forum Reii). Jules César y est passé pour conquérir la Gaule et il aurait dit « je préfère être premier à Aups qu'être second à Rome »[19],[20]. Tout autour du village, on a retrouvé des traces de cette présence romaine, comme un ancien hôpital et des bornes milliaires notamment autour du plan de Canjuers dont l'appellation vient de Campus Julii ou camp de Jules César.

Moyen Âge modifier

Aups est conquise par les Sarrasins au Xe siècle avant la victoire de la bataille de Tourtour[21].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Aups fait partie de l’Union d’Aix, avant de faire promesse de reddition le 8 septembre 1387 à Marie de Blois, régente de Louis II d'Anjou. Hommage est prêté le 5 novembre[22]. Le roi René érige Aups en baillie indépendante, en détachant la communauté de la baillie de Barjols dont elle faisait partie. Un an plus tard, elle retombe dans l'autorité de cette dernière, jusqu'à ce que François Ier décide d'en faire une circonscription indépendante, par lettres données en 1533[23].

L'ancien chapitre noble de Valmoissine est transféré à Aups par le pape Alexandre IV en 1499.

Temps modernes et Guerres de religion modifier

Les huguenots du baron d'Allemagne-en-Provence attaquent le village le 16 août 1574 et massacrent 30 Aulpins[24]. Une « vierge du massacre » a été érigée sur le lieu de la torture situé dans la rue de l'Horloge. La ville devient alors un haut lieu de la Contre-Réforme avec, notamment la reconstruction d'une ancienne abbaye cistercienne et l'aménagement d'un très beau couvent d'Ursulines . La viguerie d'Aups a été dominée depuis l'an mil par la famille ducale de Blacas d'Aulps, grande famille historique de la région. Cependant, à la suite d'un procès débuté en 1346 et qui durera près de quatre siècles entre les ducs de Blacas et le village d'Aups, la ville obtient en 1712 de ne dépendre juridiquement que du roi de France. On fondit alors une cloche, encore visible aujourd'hui dans le campanile de la tour de l'Horloge. Cette cloche porte l'inscription « Je suis la joie de tout le monde » pour garder en mémoire ces jours de liesse qui marquèrent cette victoire.

Révolution française et Premier Empire modifier

Peu avant la Révolution française, l’agitation monte. Outre les problèmes fiscaux présents depuis plusieurs années, la récolte de 1788 avait été mauvaise et l’hiver 1788-89 très froid. L’élection des États généraux de 1789 avait été préparée par celles des États de Provence de 1788 et de janvier 1789, ce qui avait contribué à faire ressortir les oppositions politiques de classe et à provoquer une certaine agitation[25]. C’est au moment de la rédaction des cahiers de doléances, fin mars, qu’une vague insurrectionnelle secoue la Provence. Une émeute à caractère politique se produit à Aups le 26 mars[26]. Une foule de paysans et de femmes s’attaque aux possédants[27], dont Brouilhony de Montferrat. Celui-ci tire pour se défendre et blesse deux émeutiers : il est massacré, son corps mis en pièces[28]. Dans un premier temps, la réaction consiste dans l’envoi d’un détachement de l’armée sur place. Puis des poursuites judiciaires sont diligentées, mais les condamnations ne sont pas exécutées, la prise de la Bastille comme les troubles de la Grande peur provoquant, par mesure d’apaisement, une amnistie début août[29].

En 1804, Aups annexa la commune de Fabrègues, alors peuplée de seulement 22 habitants vivant dans le château de Fabrègues et ses maisons voisines.

Époque contemporaine modifier

Aups fut le centre de l'insurrection varoise républicaine contre le coup d'État de Napoléon III en 1851, d'où provient son surnom de « Centre du Var Rouge ». Près de 4 000 républicains armés des environs s’y rassemblent entre le 8 et le 10 décembre. Toute la ville participe : ainsi, l’hôpital est transformé en atelier où des blouses sont cousues par de jeunes couturières volontaires pour les hommes en armes. La colonne de répression commandée par le préfet Pastoureau est arrivée à Aups le 10 décembre. La bataille se conclut par une victoire du 50e de ligne, qui a un mort, contre cinquante dans les rangs des insurgés[30]. Un obélisque a été érigé en 1881 en honneur des nombreux républicains morts sur la place Martin Bidouré, nom d'un Barjolais héros et martyr de la rébellion qui a été fusillé deux fois. On trouve aussi un mausolée dans le cimetière de la commune.

Le village est un haut-lieu de la Résistance française durant la Seconde Guerre mondiale. De sanglants épisodes ont valu à la commune d'obtenir la Croix de guerre avec palmes[31].

Politique et administration modifier

Administration municipale modifier

En raison de sa démographie, la commune dispose d'un conseil municipal de 19 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[32]). Lors du scrutin de 2008, il y eut deux tours (tous les conseillers étant élus au second tour) et Antoine Faure a été élu conseiller municipal avec le meilleur total de 666 voix, soit 48,82 % des suffrages exprimés. La participation a été de 81,19 % au second tour et de seulement 48,38 % au premier. Il a ensuite été nommé maire par le conseil municipal[33].

Liste des maires modifier

De 1789 à 1799, les agents municipaux (maires) sont élus au suffrage direct pour deux ans et rééligibles, par les citoyens actifs de la commune, contribuables payant une contribution au moins égale à trois journées de travail dans la commune. Sont éligibles ceux qui paient un impôt au moins équivalent à dix journées de travail.

De 1799 à 1848, La constitution du 22 frimaire an VIII () revient sur l’élection du maire, les maires sont nommés par le préfet pour les communes de moins de 5 000 habitants. La Restauration instaure la nomination des maires et des conseillers municipaux. Après 1831, les maires sont nommés (par le roi pour les communes de plus de 3 000 habitants, par le préfet pour les plus petites), mais les conseillers municipaux sont élus pour six ans.

Du à 1851, les maires sont élus par le conseil municipal pour les communes de moins de 6 000 habitants.

De 1851 à 1871, les maires sont nommés par le préfet, pour les communes de moins de 3 000 habitants et pour 5 ans à partir de 1855.

Depuis 1871, les maires sont élus par le conseil municipal à la suite de son élection au suffrage universel.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avril 1945 octobre 1947 Élie Pourret[35] PCF Cultivateur, résistant
octobre 1947 mai 1951
(décès)
Lazare Roustan[36] SFIO Receveur municipal
Conseiller général du canton d'Aups (1945 → 1951)
juillet 1951 mars 1959 Anatole Lambert[37] SFIO Commerçant
Réélu en 1953
mars 1959 1966 Étienne Romano SE Constructeur aéronautique à Cannes
1966 5 décembre 1972
(décès)
Édouard Le Bellegou SFIO puis PS Avocat
Sénateur du Var (1959 → 1972)
Conseiller général du canton d'Aups (1951 → 1972)
Vice-président du conseil général du Var (1959 → ?)
Réélu en 1971
janvier 1973 mars 1989 Geneviève Le Bellegou-Béguin
Fille d'Édouard Le Bellegou
PS Avocate, docteure en droit
Sénatrice du Var (1981 → 1986)
Conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte d'Azur (1973 → ?)
Vice-présidente du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (1973 → ?)
Réélue en 1977 et 1983
mars 1989 juin 1995 Pierre Rollandy DVD Médecin généraliste retraité
Conseiller général du canton d'Aups (1973 → 2008)
juin 1995 mars 2001 Roland Ciofi DVG Professeur des écoles à Aups
mars 2001 mars 2008 Pierre Rollandy DVD puis UMP Médecin généraliste retraité
Conseiller général du canton d'Aups (1973 → 2008)
mars 2008 En cours Antoine Faure DVD[38] Pharmacien
2e vice-président de la CC Lacs et Gorges du Verdon (2014 → )

Fiscalité modifier

L'imposition des ménages et des entreprises à Aups en 2009[39]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 12,40 % 0,00 % 6,15 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 18,12 % 0,00 % 7,43 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 81,95 % 0,00 % 23,44 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 20,31 % 0,00 % 8,55 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[40]).

Budgets et fiscalité 2010-2019 modifier

Les comptes de la commune[41],[42] :

Évolution financière en k€.
Postes 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019
Produits de fonctionnement 2 508  2 612  3 133  2 930  2 751  2 490  2 429  2 456  2 473  2 819 
Charges de fonctionnement 1 988  1 957  2 484  2 102  2 155  2 222  2 181  2 145  2 274  2 630 
Ressources d'investissement 1 150  750  1 646  2 049  1 348  882  750  318  1 026  2 041 
Emplois d'investissement 1 163  1 395  1 686  456  1 056  1 704  337  607  2 136  1 483 
Dette 1 498  1 389  1 284  1 751  1 613  1 475  1 361  1 242  1 119  1 818 
Source : Ministère de l’Économie et des Finances[43].

Fiscalité 2019

  • Taux d’imposition taxe d’habitation : 18,97 %
  • Taxe foncière sur propriétés bâties : 17,58 %
  • Taxe foncière sur les propriétés non bâties : 83,34 %
  • Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 %
  • Cotisation foncière des entreprises : 0,00 %
  • Montant total des dettes dues par la commune : 1 818 000 euros, soit 821,00  par habitant.

Population légale au 1er janvier de l'exercice[44]: 2010 = 2 107 habitants ; 2019 = 2 214 habitants

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 19 630 [45].

Projets et réalisation d'investissements modifier

  • Construction d'une maison de santé pluriprofessionnelle[46],[47] : 403 m² de surface médicale, 53 m² de logement, 14 professionnels de santé (médecins, infirmiers, kinés, podologue, sage-femme)[48].
  • Centre de loisirs pouvant accueillir 150 enfants de 3 à 16 ans mais aussi tout au long de l'année pendant les périscolaires.
  • Tenergie, producteur d’énergies renouvelables a remporté l’appel à manifestation d’intérêt lancé par la commune d’Aups pour le développement, la construction et l’exploitation d’un parc photovoltaïque citoyen sur le site du Bois de Plérimond[49].

Population et société modifier

Démographie modifier

Évolution démographique modifier

Les habitants sont appelés les Aupsois[50] (autrefois Aulpins).

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[52].

En 2021, la commune comptait 2 317 habitants[Note 2], en augmentation de 8,58 % par rapport à 2015 (Var : +4,45 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 7442 9492 9472 9373 0832 6612 8272 9142 871
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 7042 6472 7122 5972 6102 6012 2672 0501 892
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8061 6711 5881 2991 3391 2811 2921 3491 337
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 4421 4881 5001 6521 7961 9032 0292 0652 122
2018 2021 - - - - - - -
2 2752 317-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[53] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges modifier

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 25,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 39,5 % la même année, alors qu'il est de 32,5 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 1 091 hommes pour 1 184 femmes, soit un taux de 52,04 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,95 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[55]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,5 
90 ou +
3,1 
10,1 
75-89 ans
12,7 
26,1 
60-74 ans
25,3 
18,2 
45-59 ans
20,5 
16,5 
30-44 ans
14,5 
14,3 
15-29 ans
10,8 
13,3 
0-14 ans
13,1 
Pyramide des âges du département du Var en 2020 en pourcentage[56]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,3 
9,9 
75-89 ans
12,4 
19,6 
60-74 ans
20,9 
20,1 
45-59 ans
20 
17,3 
30-44 ans
16,7 
15,5 
15-29 ans
13,4 
16,6 
0-14 ans
14,4 

Intercommunalité modifier

La communauté de communes « Lacs et Gorges du haut-Verdon (LGV) » constituée initialement de 11 communes (Aiguines ; Artignosc-sur-Verdon ; Aups ; Baudinard-sur-Verdon ; Bauduen ; Moissac-Bellevue ; Les Salles-sur-Verdon ; Régusse ; Tourtour ; Vérignon ; Villecroze) comprend désormais 16 communes [57] après intégration de 5 communes supplémentaires au  : Trigance, Le Bourguet, Brenon, Châteauvieux et La Martre[58],[59].

Son président en exercice est Rolland Balbis (Maire de Villecroze)[60].

Liste des vice-présidents[61]
Attributions Identité Qualité
1er Administration générale et finances Raymonde Carletti Maire de La Martre
2e Aménagement du Territoire (SCOT) et transition éne Antoine Faure Maire d'Aups
3e Tourisme et Itinérance Charles-Antoine Mordelet Maire d'Aiguines
4e Agriculture, Fibre et numérique, Développement éco Fabien Brieugne Maire de Tourtour
5e Pierre Constant[62] Commune de Villecroze
6e Serge Constans Maire d'Artignosc-sur-Verdon

La communauté de communes Lacs et Gorges du Verdon compte désormais 34 représentants + 12 suppléants pour 16 communes membres.

Urbanisme modifier

Typologie modifier

Aups est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[63],[64],[65]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Aups, une unité urbaine monocommunale[66] de 2 228 habitants en 2017, constituant une ville isolée[67],[68]. La commune est en outre hors attraction des villes[69],[70].

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme et d'un schéma d'assainissement[71],[72].

Schéma de cohérence territoriale (SCoT)

Après l'officialisation du périmètre du SCoT par le Préfet du Var, la première phase sera d’établir un diagnostic territorial[76],[77].

Occupation des sols modifier

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (78,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (30,3 %), cultures permanentes (10,5 %), zones agricoles hétérogènes (6,6 %), terres arables (3,7 %), zones urbanisées (1,6 %)[78]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Protection de l'environnement modifier

Déchèterie modifier

La nouvelle déchèterie intercommunale, visant à desservir les communes d'Aups, de Tourtour et de Villecroze[79].

Les carrières aux lieux-dits « La Baume » et « Le Ginestet » sur la commune de Tourtour modifier

Quelques extraits du rapport d'enquête et conclusions du 27 février 2018 de Christian Raviart commissaire enquêteur commissaire enquêteur, à la suite de l'enquête publique au lieu-dit la Baume - le Ginestet :

Le conseil municipal d’Aups a rendu un avis défavorable sauf en cas de réduction des ¾ du volume d’extraction autorisé (50 000 tonnes /200 000).
Le conseil municipal de Vérignon a rendu un avis favorable.
Les conseils municipaux de Tourtour et de Villecroze n’ont, quant à eux, pas rendu d’avis.
  • Conclusion partielle : Au total, il apparaît donc bien que la carrière de « La Baume – Le Ginestet », facteur modeste mais réel de développement économique local, concourt, en dépit de l’inadaptation avérée du réseau routier, au maintien de l’équilibre entre des ressources idéalement placées au cœur du Centre Var, et un besoin local avéré, voire en extension, de matériaux calcaires.
Circulation routière Si la répartition des camions s’opère apparemment de manière plutôt équilibrée sur les quatre itinéraires possibles à partir de la carrière, il n’en demeure pas moins que le risque objectif d’accident est bien réel d’autant que le réseau routier, touristique s’il en est, semble peu adapté à une circulation de type « industriel ».
En conséquence, l’avis rendu est le suivant : FAVORABLE, avec la RESERVE suivante :
Limiter l’autorisation d’exploiter à 150 000 tonnes par an pour les deux carrières de la SARL Giraud & Fils, soit pour la carrière de « La Baume – Le Ginestet » : 100 000 tonnes jusqu’à la fermeture de celle du « Grand Défens », puis 150 000 tonnes pour le reste de la durée de l’autorisation délivrée.
  • Recommandations :
1- Limiter la durée de l’autorisation à 20 ans.
2- Etudier la mise en place d’un dispositif de circulation des poids lourds plus sécurisé (aménagement des routes et de bas-côtés, sens de circulation, limitations éventuelles de tonnage et de vitesse, restrictions horaires et journalières de traversée des villages, voies de contournement, etc.).

La décision finale prise par le préfet du Var n'a pas suivi l'avis du commissaire-enquêteur[80], ni pris en compte l'avis défavorable du conseil municipal d'Aups, ni les réserves de l'association ADSECA[81].

Enseignement modifier

Les élèves d'Aups suivent leurs études à l'école maternelle Beausoleil, à l'école primaire Jean-Moulin et au collège Henri-Nans d'Aups.

Sports et loisirs modifier

Plusieurs activités sportives sont pratiquées à Aups[82]. La proximité des gorges du Verdon et de nombreux lacs, dont celui de Sainte-Croix, permettent les sports nautiques (canoë-kayak, canyoning, aviron). Le relief local favorise des sports tels que le parapente, le vol à voile, la spéléologie, l'escalade ou les randonnées équestres.

La commune compte également plusieurs clubs sportifs : football, judo, tennis, gymnastique, tennis de table.

Il a été procédé à la construction d'un centre de loisir sans hébergement (centre aéré) qui permettra à terme d'accueillir jusqu'à 150 enfants en été[83].

Santé modifier

 
Maison de santé pluriprofessionnelle.

La communauté de communes dispose désormais, à Aups, d'une maison de santé pluriprofessionnelle (médecine générale, médecine spécialisée, paramédical, soins infirmiers), et intégrant également un lieu ressource « social et solidaire »[84]. L'extérieur a été aménagé en lieu de détente et jeux d'enfants.

Plusieurs professionnels de santé sont également installés à Aups[85] : en plus de deux cabinets médicaux, trois infirmiers, deux kinésithérapeutes, ainsi que des spécialistes en ophtalmologie, psychiatrie et dentaire sont présents[86].

L'hôpital le plus proche[87] est le Centre hospitalier de la Dracénie et se trouve à Draguignan, à 30 km[88],[89]. Il dispose d'équipes médicales dans la plupart des disciplines[90] : pôles médico-technique ; santé mentale ; cancérologie ; gériatrie ; femme-mère-enfant ; médecine-urgences ; interventionnel.

Économie modifier

La ville vit essentiellement du tourisme mais aussi de rabasse, artisanat, métiers d'art[94], construction, chasse, traditions provençales, menuiserie, miel, huile d'olive. Il est à noter que la bouteillan est une variété d'olive originaire d'Aups.

 
Château de Taurenne et ses oliviers.

Aujourd'hui, l’exploitation du domaine oléicole « Château de Taurenne », producteur d’huile d’olive AOC Provence, s’étend sur les communes d’Aups et Tourtour, sur 253 hectares avec plus de 10 000 oliviers sur 30 hectares. En 2014, c’est le « Fruité Noir » qui a été récompensé d’une médaille d’or au concours des huiles d’olive de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. La palette aromatique et gustative est large : Bouteillan, Aglandau, Grossane, Cayon, Petit ribier.

Aups détient le troisième plus grand marché aux truffes noires de France, derrière Richerenches et Lalbenque. Il se tient le matin du dernier jeudi du mois de novembre à fin février (voire mi-mars si la production le permet).

Carrières : Certains sites ont été exploités dans le secteur considéré pour la production de calcaire marbrier. Citons pour mémoire Ampus et Aups : calcaire marbrier de couleur jaune.

La dolomie de la montagne des Espiguières est exploitée au nord-ouest de Saint-Pierre-de-Tourtour par trois carrières sur les communes d'Aups et de Tourtour. Le matériau est utilisé pour la viabilité, les bétons et enduits[95].

Les débats sur l'application du schéma éolien sur la commune modifier

 
Schéma Éolien du Parc Naturel Régional du Verdon. Cliquez sur la carte pour l'agrandir

Concernant la production d'énergie renouvelable, la commune s'est engagée dans un projet de parc éolien avec EDF, mais ce projet est contesté par les associations de protection de l'environnement en raison de l'impact négatif dans le paysage du Verdon, et ne recueille pas l'approbation des autres membres de la « communauté de communes Lacs et Gorges du Verdon »[96],[97],[98],[99].

À ce sujet, le président du parc naturel régional du Verdon, en réponse au courrier de l'association de Protection des Paysages du Haut-Var, indiquait le 22 septembre 2015 que "le bureau du Parc a souhaité que, dans le cadre du travail sur le renouvellement de la charte du Parc (qui devrait s'appliquer dès 2022), un débat de fond soit mené sur la question de la transition énergétique. Dans cette attente le bureau continuera de se référer au schéma éolien annexé à la Charte du Parc en vigueur selon le zonage indiqué au plan joint pour information" (plan annexé à la lettre du 22-09-2015).

Un Schéma Régional Climat Air Énergie Provence-Alpes-Côte d'Azur a d'autre part été réalisé. Lequel permet de constater que cette question intéresse en réalité toute la communauté de communes Lacs et Gorges du Verdon, l'ensemble des communes du parc naturel régional du Verdon et bien au-delà. Ce qui pose tout naturellement la nécessité d'un débat de fond sur les techniques de production d'énergie renouvelable qui se sont diversifiées ces dernières années. Le débat puis l'abandon de ce projet concernant Aups a donc eu le mérite de soulever une question d'intérêt général couvrant en réalité tout le territoire[100]. Les 46 communes du parc sont ainsi considérées dans l' "Annexe 2 du schéma éolien", comme zones favorables pouvant potentiellement, sous les réserves expresses indiquées dans le schéma éolien, recevoir des éoliennes.

Tourisme modifier

Labellisé « Villages et cités de caractère du Var »[101] et situé à 505 mètres d'altitude, Aups[102] est la plaque tournante du Haut-Var. L'influence touristique des gorges du Verdon et du lac de Sainte-Croix attire de nombreux touristes, notamment pour son marché provençal tenu les mercredis et samedis matin entre la place de la Mairie et l'église.

La vie économique dans le passé modifier

Il semble qu'il n'y ait pas eu vraiment de spécialité qui aurait fait la renommée d'Aups. Cependant, il y avait de nombreuses tanneries (d'où la rue des Tanneurs), de la sériciculture, au moins une usine de térébenthine, des fabriques de chapeaux et des fabriques de tuiles dans les anciens fours à chaux.

Culture locale et patrimoine modifier

Lieux et monuments modifier

Patrimoine religieux

Patrimoine civil

 
Tour Sarrasine et porte des Alpes.
  • L'ancienne léproserie datant d'avant l'an 1000, restaurée en un hôpital au XVIIe siècle[126].
  • Rues médiévales et la Tour Sarrasine (Porte des Alpes)[127].
  • De nombreux cadrans solaires[128].
  • La tour de l'horloge[129], construite au XVIe siècle, surmontée d’un campanile en fer forgé ouvragé, haute de 25 mètres. À l'intérieur du campanile se trouvait un cadran solaire d’une grande précision datant de 1760 ainsi qu'une cloche fondue en 1712[130] portant l'inscription « Je suis la joie de tout le monde » rappelant le gain pour les habitants, d’un procès qui dura plus de 350 ans et les opposa aux seigneurs de Blacas.
  • Bourg castral de Fabrègues[131], château de Fabrègues[132].
  • Vestiges du château et des remparts : deux tours des XIIe et XVIe siècles et la porte des Aires[133].
  • Bourg castral d'Aups, chapelle Saint-Marc[134].
  • Château de Taurenne, monument historique[135].
  • La Fabrique est une maison XVIIIe située à l'est du village où vivait l'abbé Jean[136],[137] qui était un homme de savoir. Il y dressa une colonne sur laquelle il grava un résumé des connaissances humaines. Au milieu se trouve un globe terrestre, dans la principale pièce, il dressa sur le carrelage du sol une carte d'Europe ayant Aups pour centre. L'abbé plaça aussi dans le jardin un cadran solaire et un cadran lunaire.
  • Le musée de Faykod est un « parc de sculptures à ciel ouvert », entièrement consacré à l'art du sculpteur Maria de Faykod[138].
  • Coopérative vinicole dite Union régionale aupsoise[139].
  • Coopérative agricole (coopérative oléicole) L'Aupsoise[140].
  • Jardin secret[141].
  • Les cadrans solaires d'Aups[142].

Personnalités liées à la commune modifier

Les Blacas modifier

Une partie de la famille ducale de Blacas d'Aulps, seigneurs de la viguerie d'Aulps, est née à Aups et à Vérignon dont :

Autres personnalités modifier

  • Louis Alexandre Gastin, homme politique né le à Aups (Var) et décédé le au même lieu.
  • Martin Bidouré (1825-1851), héros et martyr de la résistance varoise au coup d’État du 2 décembre 1851, pris par les soldats et fusillé deux fois. Une place porte son nom.
  • Albert Marius Mélan, (1865-1943), né à Aups, capitaine du 57e régiment d'infanterie, commandant du dépôt de prisonniers de Marseille et de Nîmes, citation : Après un bombardement intensif de ses tranchées qui a duré 16 heures, les 25 et 26 avril 1915 et causa des pertes sérieuses à sa compagnie 1/10e de son effectif, n'ayant plus de chef de section a su par son attitude et son énergie relever le moral de ces troupes, chevalier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 14-18[143] ;
  • Pierre Petit (1831-1909), né à Aups,Chevalier de la Légion d'honneur, est l'un des plus éminents photographes du XIXe siècle. C'est le premier à avoir photographié un souverain pontife : Pie IX ;
  • le général Jean-Baptiste Girard (né à Aups en 1775 et mort en 1815). Il s'engagea à dix-sept ans dans l'armée et mourut sur le champ de bataille de Waterloo. Il fut général commandeur de la Légion d'honneur, pair de France et duc de Ligny ;
  • Louis de Bresc (1834-1911), né à Aups, est un avocat, homme politique et érudit, auteur de l'Armorial des communes de Provence et maire d'Aups de 1874 à 1876[144] ;
  • Jules Auguste César Muraire dit Raimu avait une bastide à côté du couvent des Ursulines, du torrent la Grave et de la tombe des ducs de Blacas, le grand jardin majestueux est visible depuis la route D 957 allant vers le lac de Sainte-Croix et Moissac-Bellevue ;
  • Richard E. Grant y possède une maison de vacances ;
  • Henri Nans[145], résistant lors de la Seconde Guerre mondiale, né à Aups le 20 novembre 1920, fut plusieurs fois déporté par les nazis (après plusieurs évasions) puis il se révoltera contre un chef de bloc. Repéré, il est déporté vers le camp de concentration de Dora, où les traitements inhumains des SS affaibliront considérablement sa santé, où il mourra finalement à l'infirmerie du camp le 15 février 1944 à l'âge de 24 ans. Le collège d'Aups porte son nom. Une plaque a été érigée en son honneur en avril 1946 par le conseil municipal devant l'actuel office du tourisme ;
  • Pierre Yovanovitch, architecte d'intérieur, possède le château de Fabrègues[146],[147].

Anecdotes modifier

Le téléfilm Le Nain, réalisé en 1961 par Pierre Badel d'après une nouvelle de Marcel Aymé a été tourné en partie à Aups, dont les habitants de l'époque ont été recrutés comme figurants.

Héraldique modifier

D'azur à trois montagnes d'argent, au chef cousu de gueules à trois fleurs de lys d'or, 2 et 1, avec cette devise : VIVE PARTOUT.

Les trois montagnes représentent les Cuguyons une des montagnes emblèmes d'Aups. Les fleurs de lys ont été concédées par le roi Louis XIV en 1700. Au-dessus du blason figure une couronne formée de trois tours, ce qui signifie qu'il s'agit là d'un chef-lieu de canton. Au-dessous du blason figure la croix de guerre avec palmes car la ville fut un haut lieu de la Résistance lors de la Seconde Guerre mondiale.

Les anciennes armes (à droite), ont été modifiées vers 1700, à la demande des consuls de la commune, pour figurer l'étymologie de Aups=Alpes[148],[149].

Notes et références modifier

Notes modifier

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.

Cartes modifier

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références modifier

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  2. Observatoire Régional Eau et Milieux Aquatiques PACA). Les cours d'eau de la commune dépendent du bassin versant de l'Argens)
  3. Aups dans le parc naturel régional du Verdon
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  14. Réseau régional de transports en commun
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  17. Toponymie du terme A : sous l'entrée « Alpe »
  18. Chapelle rupestreSaint-Magdeleine à Aups
  19. Canton d’Aups : Aups, Bauduen, Aiguines, Les salles-sur-Verdon, Baudinard-sur-Verdon, Vérignon, Régusse, Sillans-la-Cascade, Artignosc-sur-Verdon, Moissac-Bellevue, Vexillologie Provençale
  20. Gorges du Verdon et Lac de sainte Croix : Aups
  21. Itinéraire en Dracénie, parcours initiatique en haute Provence
  22. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 408.
  23. Bulletin de la Société d'études scientifiques et archéologiques de la ville de Draguignan
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  26. M. Cubells, op. cit., p. 310 et 312.
  27. M. Cubells, op. cit., p. 313 et 316.
  28. M. Cubells, op. cit., p. 317.
  29. M. Cubells, op. cit., p. 322.
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  71. Plan Local d'Urbanisme et Schéma d'Assainissement
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  81. Pourquoi décider de cette extension avant l'approbation du P.L.U.
  82. Sports à Aups
  83. Les travaux de construction du centre aéré
  84. Maison de Santé Pluriprofessionnelle à Aups
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  92. Cet établissement regroupe plus de 70 médecins spécialistes et une équipe de 230 personnes. Elle possède 160 lits et postes d’hospitalisation conventionnelle et ambulatoire
  93. Centre hospitalier Jean Marcel de Brignoles
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  95. Schéma départemental des carrières du Var
  96. Un projet de parc éolien fait polémique à Aups
  97. La contestation monte contre le projet de parc éolien dans le Haut-Var
  98. Haut-Var : vent de polémique sur le projet éolien
  99. Étude paysagère de cadrage des zones de développement éolien dans le Var
  100. Annexe schéma éolien. Les communes concernées par les zones favorables : Annexe schéma éolien. Les communes concernées par les zones favorables :
    • Toutes les communes de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur sont en totalité ou en partie couvertes par ces zones favorables à l’exception des 30 communes figurant dans le tableau en pages 47 et 48 (aucune commune du Var n'est cependant à priori exclue].
    • En raison de leur nombre, la liste des communes couvertes en tout ou partie par une zone favorable est donnée en annexe 2 du présent SRE. Ainsi, dans les communes concernées par une zone favorable, un dossier de zone de développement de l'éolien pourra y être déposé, ce qui ne préjuge en rien des suites qui lui seront données.
    • Avertissement : Les zones favorables à l’étude de ZDE et de projets éoliens restent soumises aux autres enjeux et contraintes identifiés sur le territoire concerné (page 48).
      • Département du Var (83) Il faudra tenir compte de la perception depuis les grands itinéraires de transit (Autoroutes A8, A57, A50, RD7, RD97, RD98, voie ferrée) et les GR, des sites emblématiques du point de vue des arts (littérature, cinéma, peinture…), des terroirs agricoles labellisés (7 AOC), des différents circuits thématiques développés par le CDT et des onze sites « incontournables » identifiés, et plus généralement de la mise en avant dans la promotion touristique de l’attrait paysager et patrimonial de ce département à l’économie éminemment touristique. Une attention particulière devra être apportée à la plaine des Maures et à l’Estérel, mais aussi aux crêtes découpées et effilées, aux affleurements rocheux et aux silhouettes pittoresques du relief, que ce soit des sommets ou des gorges, ainsi qu’aux co-visibilités avec des points de vue lointains (littoral ou départements voisins). Pistes pour la réalisation des projets : Il faudra s’appuyer : - sur les voies de communication à grande échelle (autoroutes, future LGV), - sur les rares crêtes larges ou les petits plateaux, accessibles, sur une ligne de relief intermédiaire, avec une altitude et un espacement homogène. (page 60).
      • Avertissement : Les recommandations ci-dessus ne sont pas exhaustives. Il conviendra de se reporter à l’étude paysagère de cadrage de projets éoliens réalisée pour chaque département (page 60).
      • 7. Zones préférentielles et objectifs quantitatifs : Annexe 2 : Liste des communes situées en zone favorable, pages 62 à 70
  101. La route des villages de caractère du Var
  102. Villages de caractère du Var
  103. Notice no PA00081526, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Église Saint-Pancrace
  104. Notice no PM83000029, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture cloche église collégiale Notre-Dame de l'Assomption
  105. L'orgue de la Collégiale Saint-Pancrace
  106. Orgue de la Collégiale d’Aups
  107. Aups, collégiale Saint Pancrace, Orgue Giosuà Agati (1830) - Yves Cabourdin (1998)
  108. Collégiale et orgue italien
  109. Vierge du massacre
  110. Églises et chapelles, sur l'Observatoire du patrimoine religieux
  111. Chapelle Saint-Jacques-le-Majeur, dite des Parisiens à Aups, p.26
  112. Les amis de la Chapelle Notre Dame de la Délivrance
  113. Aups - Le sentier des grottes
  114. Chapelles d’Aups
  115. Chapelle rupestre Ste-Magdeleine d'Aups
  116. Chapelle Saint-Marc
  117. Chapelle Sainte Anne, sur clochers.org/
  118. Aups, la cité
  119. Territographie-fiche commune Aups : les édifices répertoriés (Centre national de la recherche scientifique)
  120. Chapelle Saint Roch
  121. Nombreux oratoires
  122. Notre Dame de Liesse
  123. Chapelle Notre-Dame de Liesse à Vérignon
  124. Oratoire Notre-Dame d'Uchane
  125. L’inauguration du monument d'Aups
  126. 7 Auberge de la Tour
  127. La tour sarrasine
  128. Notice no PA00081528, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Le cadran solaire situé sur la façade Sud d'une vieille maison donnant sur la rue Voltaire
  129. Notice no PA00081529, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Tour de l'Horloge
  130. Notice no PM83000064, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Cloche 1712 Tour de l'horloge
  131. Château de Fabrègues, bourg castral, enceinte, sur Photothèque Archéologie
  132. Notice no IA83001209, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture bourg castral de Fabrègues, Château de Fabrègues
  133. Parcours historique, découverte d'Aups
  134. Notice no IA83001143, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture bourg castral d'Aups, Chapelle Saint-Marc
  135. Notice no PA00081780, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture Façades et toitures inscrites sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 29 août 1989
  136. Fabrique de l'Abbé Jean à Aups
  137. « Fabrique de l'Abbé Jean Fabrique de l'Abbé Jean », notice no PA00081527, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  138. Le Musée de Faykod
  139. Notice no IA83001300, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture coopérative vinicole dite Union régionale aupsoise
  140. Notice no IA83001301, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture coopérative agricole (coopérative oléicole) L'Aupsoise
  141. Notice no IA83000368, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture pré-inventaire (jardins remarquables ; documentation préalable
  142. Les cadrans solaires d'Aups
  143. dossier de la Légion d'honneur d'Albert Marius Mélan
  144. J.O. du 30 décembre 1874.
  145. « Henri Nans – Association 1851 », sur 1851.fr (consulté le ).
  146. Le château contemporain de Pierre YovanoviTch
  147. Un Château d’aujourd’hui
  148. Louis J S. de Bresc, Armorial des communes de Provence, Paris, (lire en ligne), p. 16.
  149. Canton d'Aups : Aups, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau

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Articles connexes modifier

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