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Argentré-du-Plessis

commune française d'Ille-et-Vilaine
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Argentré et Plessis (homonymie).

Argentré-du-Plessis
Argentré-du-Plessis
L'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption à Argentré-du-Plessis.
Blason de Argentré-du-Plessis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Fougères-Vitré
Canton La Guerche-de-Bretagne
Intercommunalité Vitré Communauté
Maire
Mandat
Jean-Noël Bévière
2015-2020
Code postal 35370
Code commune 35006
Démographie
Gentilé Argentréens
Population
municipale
4 344 hab. (2016 en augmentation de 2,62 % par rapport à 2011en augmentation de 2,62 % par rapport à 2011)
Densité 105 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 03′ 26″ nord, 1° 09′ 14″ ouest
Altitude Min. 67 m
Max. 163 m
Superficie 41,46 km2
Localisation

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Argentré-du-Plessis
Liens
Site web www.argentre-du-plessis.fr

Argentré-du-Plessis est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne, peuplée de 4 344 habitants[Note 1] (les Argentréens).

GéographieModifier

Situé sur les Marches de Bretagne à mi-chemin entre Rennes (pays gallo) et Laval.

ToponymieModifier

 
Panneau d'entrée d'agglomération.

En breton, Argentré-du-Plessis s'écrit Argantred-ar-Genkiz, en gallo, c'est Arjantrae. La commune est signataire de la charte Ya d’Ar Brezhoneg depuis 2012[1].

Issu du gaulois Argantius, dérivé de argant et du suffixe rate (forteresse)[2].

En 1889, le nom de la commune d'Argentré a été modifié en Argentré-du-Plessis[réf. nécessaire].

HistoireModifier

HéraldiqueModifier

  Blason D'argent à la croix pattée d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Moyen ÂgeModifier

La commune d'Argentré-du-Plessis a vécu pendant cinq siècles à l'ombre du château de la famille du Plessis. La construction de ce château remonte au Moyen Âge pour sa partie la plus ancienne. Il a ensuite été modifié à plusieurs reprises au fil des siècles. Les Plessis ont réussi à conserver ce bien à la Révolution tandis que les propriétaires avaient fui en Allemagne rejoindre la communauté dite des « immigrés ». Cette famille est restée propriétaire de la quasi-totalité du territoire communal jusqu'au début du XXe siècle et Alain d'Argentré fut maire jusqu'en 1983.

Époque moderneModifier

L’existence de nombreux étangs sur le territoire d’Argentré-du-Plessis est attestée depuis plusieurs siècles. En effet, Yves Durand-Noël dans son ouvrage consacré à l’histoire de la commune cite une liste datant de l’année 1660, liste constituée en vue « de permettre à la Cour de Vitré de mettre un terme aux contestations résultant des droits de pêche aux étangs, source de procès nombreux entre les prétendants de bonne ou mauvaise foi ».

Un chemin des saulniers (emprunté par les faux-sauniers pratiquant la contrebande du sel entre la Bretagne et le Maine, pays de gabelle, passe à la limite des communes de Veneffles (désormais annexée par la commune de Châteaugiron) et d'Ossé avec celles de Chaumeré (désormais annexée par la commune de Domagné) et Saint-Aubin-du-Pavail, puis, après avoir traversé Domagné, passe à la limite de celle de Cornillé avec celles de Torcé et Louvigné-de-Bais avant de rejoindre, via Étrelles et Argentré-du-Plessis, Le Pertre. Ce chemin des saulniers est d'origine ancienne, c'est probablement une ancienne voie romaine ; son tracé se lit encore très bien sur une carte, empruntant successivement de l'ouest vers l'est des tronçons des routes départementales D 93, D 104, D 35, à nouveau D 104 et enfin D 33[3].

Selon Henri Sée, en 1774, le nombre des journaliers et domestiques à Argentré était de 627 sur une population totale qui s'élevait alors à 2 013 habitants[4].

Révolution françaiseModifier

Le , les gardes nationales de Bais et de Vitré fouillèrent le presbytère d'Étrelles, puis visitèrent le château du Plessis, y commettant de gros dégâts[5]. Le des gardes nationales de Bais, Louvigné-de-Bais, Moulins, Chancé, Domalain, Saint-Germain-du-Pinel, Brielles et Le Pertre font irruption à Argentré-du-Plessis où ils pillent les maisons des habitants réputés aristocrates[5]. Dans la seconde quinzaine de novembre 1793, des rassemblements suspects sont signalés à Argentré, Balazé, Champeaux, Châtillon, Cornillé, Étrelles, Montautour, Le Pertre, Taillis et Vergeal. Dans un rapport daté du , les autorités d'Ernée écrivent que des paysans d'Argentré, Le Pertre, Mondevert, Erbrée, La Chapelle-Erbrée, Bréal, Saint-M'Hervé, Montautour et Balazé avaient « porté leurs grain aux insurgés pendant leur séjour à Laval »[6].

Argentré-du-Plessis, alors dénommé Argentré-sous-Vitré, fait partie des communes déclarées totalement insurgées en 1793-1794[7]. La colonne ou canton d'Argentré, des chouans membres de la division de Vitré de l'Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères, eut pour chef Toussaint du Breil de Pontbriand, secondé par Louis Hubert. Elle était divisée en plusieurs compagnies : compagnie d'Étrelles, compagnie d'Argentré-du-Plessis (capitaine : Jacques Blondiau, dit Laval, lieutenants : Louis Meneust et François Helbert, sous-lieutenant : Julien Helbert, dit La Soie), compagnie de Saint-M'Hervé, compagnie de La Chapelle-Erbrée, compagnie du Pertre, compagnie de Vitré. En 1795 eut lieu une bataille, opposant des Chouans de l'Armée catholique et royale de Rennes et de Fougères et des Républicains, qui se passa en grande partie dans les bois de la commune, elle prit le nom de bataille d'Argentré.

Article détaillé : Bataille d'Argentré (1795).

Un autre combat se produisit en 1799.

Article détaillé : Bataille d'Argentré (1799).

La population de la commune fut toutefois en partie favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[8].

Le XIXe siècleModifier

Le XXe siècleModifier

La Belle ÉpoqueModifier

Selon le journal La Croix, en 1891, 15 élèves sont inscrits à l'école laïcisée contre 140 à l'école "libre", congréganiste[9].

Par décret du , les biens ayant appartenu à la fabrique de l'église d'Argentré-du-Plessis, qui étaient placés sous séquestre, sont attribués à la commune[10].

La Première Guerre mondialeModifier

L'Entre-deux-guerresModifier

L'école privée de garçons était tenue par les Frères de Saint Jean-Baptiste de La Salle.

En 1939 encore, le curé d'Argentré-du-Plessis refusait de donner la communion aux membres des familles envoyant leurs enfants à l'école publique[11].

La Deuxième Guerre mondialeModifier

En raison de l'arrivée de nombreux réfugiés, la commune décida de construire à la hâte tout un ensemble de logements pour les abriter. Situé à la périphérie du bourg, ce champ loti de bâtiments rudimentaires, de bois et de tôles, prit le nom de « baraques de réfugiés » et continuèrent d'être occupés plusieurs années après la guerre[11].

L'école privée de garçons « dominant parfaitement l'agglomération, d'une construction relativement récente, de bonne dimension, disposant d'un étage surmonté de combles importants, convenait parfaitement à l'armée d'occupation pour y établir son quartier général, ce qu'elle ne manqua pas de faire rapidement. Les logements de fonction des maîtres furent réquisitionnés (...) De même, deux classes sur les quatre existantes (...) »[11].

L'après Deuxième Guerre mondialeModifier

La domination nobiliaire persiste : « Le marquis était propriétaire des plus belles fermes de la commune, couvrant environ un millier d'hectares, de nombreuses maisons dans le bourg et d'un superbe château entouré d'un magnifique parc et de vastes prairies où se déroulait chaque année le comice agricole du canton. (...) Il faut encore ajouter le patronage construit par ses soins. (...) Mr. [Alain du Plessis d'Argentré] portait le nom de la commune (...). Au sein du conseil municipal, le maire avait plusieurs de ses fermiers. Lesquels, on peut le comprendre, étaient très mal à l'aise pour se mettre en opposition »[11].

Le haras d'Argentré-du-Plessis était un dépôt d'étalons dépendant du centre d'Hennebont. Ses bâtiments spécialement adaptés étaient construits dans un site assez remarquable, abrité de la vue des curieux, parles vieux bâtiments d'un ancien moulin : le Moulin aux Moines. Ce moulin avait d'ailleurs donné son nom à l'étang qui bordait la cour du haras[11].

Les dernières exploitations agricoles, les plus éloignées du bourg, à être raccordées au réseau électrique ne le furent qu'en 1956-1957[11].

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires[12]
Période Identité Étiquette Qualité
         
vers 1850   Edmond du Plessis d'Argentré[13]   Marquis ; habitait le château du Plessis
    Joseph Pierre Aubert    
         
         
         
1919 1954 Alain du Plessis d'Argentré[14]   Marquis ; habitait le château du Plessis
1954 1971 Geneviève du Plessis d'Argentré[15]   Veuve d'Alain du Plessis d'Argentré, maire précédent
1971 1983 Victor Pasquet DVD -
1983 juin 1995 Jean Bourdais DVD -
juin 1995 21 mars 2013[16] Émile Blandeau[17] UDF puis DVD Expert-foncier, conseiller général
8 juin 2013[18] mars 2014 Pierre Fadier[19] DVD Retraité
28 mars 2014[20] 16 octobre 2015 Daniel Bausson UDI Retraité
16 octobre 2015 En cours Jean-Noël Bévière [21] LR[22] Directeur d'école
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[24].

En 2016, la commune comptait 4 344 habitants[Note 2], en augmentation de 2,62 % par rapport à 2011 (Ille-et-Vilaine : +5,55 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 0062 2881 9702 0821 8672 0601 9702 1492 163
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2252 2422 1742 1732 2802 3302 3142 2922 226
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1452 1712 1651 9912 0472 1212 1412 2262 283
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 2652 4222 7653 0453 3293 6144 0214 0804 138
2013 2016 - - - - - - -
4 2734 344-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

ÉconomieModifier

Lieux et monumentsModifier

MonumentsModifier

La commune d'Argentré-du-Plessis abrite trois châteaux privés : le château du Plessis, le Pinel, ancien manoir du XVe siècle et le château de la Fauconnerie, des XVIIe et XVIIIe siècles comprenant un manoir du XVe siècle.

  • Le château du Plessis, inscrit en 2000. Construit au XVe siècle et totalement reconstruit au XIXe siècle. L'habitation est en style Renaissance et la chapelle en style néo-gothique[27].
  • L'église Notre-Dame, construite de 1775 à 1779[28] en remplacement de la précédente, incendiée par la foudre en 1772. Tableaux, autel et retable de Nicolas Brenet (1777). À l'intérieur est conservée une toile du peintre flamand Jacob Jordaens daté de vers 1635-1645 représentant La Trinité entourée de saints.
  • Le site archéologique du Bois du Pinel, inscrit en 1995[29]. Ensemble fortifié du XIe siècle sur un plateau boisé avec une motte de 30 mètres de diamètre et d'une basse-cour en fer à cheval de 110 m2 environ, protégés par un talus et deux fossés. Une seconde basse-cour au sud est protégée par un fossé. Deux enclos rectangulaires protégés par des fossés sont accolés à cet ensemble et semble plus tardifs. Un autre enclos se trouve à 110 mètres environ au sud de la motte.[30].
  • La chapelle du Pinel et le puits voisin, monument du XVe siècle faisant partie de l'ancien manoir du Pinel XVIIe siècle, aujourd'hui transformé en ferme[31].
  • La chapelle Saint-Pierre est le plus ancien bâtiment de la commune. Actuellement désaffectée, elle est située rue Ambroise-Paré[32]. L’édifice est couvert de charpente à sablières sculptées et entraits à engoulants[33]. Le chœur (XIe siècle ou XIIe siècle), plus étroit que la nef et s’achevant en abside semi-circulaire, est caractéristique de l’architecture romane. Il présente un appareillage en opus sicatum à sa base[34]. Il possède encore deux de ses étroites fenêtres d’origine. Il a été modifié au XVe siècle par l’ouverture d’une baie de style gothique flamboyant au sud. La nef semble dater du XVe ou du XVIe siècle. La façade ouest a été remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles[35].
  • La chapelle Saint-Louis, Saint-Julien, du XIXe siècle au lieu-dit de la Fauconnerie[36].

Patrimoine naturelModifier

Activité et manifestationsModifier

InfrastructuresModifier

 
La voie verte Vitré-Moutiers.

La commune d'Argentré-du-Plessis est traversée par les infrastructures suivantes :

  • l'ancienne voie ferrée qui reliait Vitré à La Guerche-de-Bretagne est transformée en voie verte. Le parcours de 20 km, utilisé par randonneurs, cyclistes et chevaux, part de Vitré, traverse le bourg d'Argentré et se termine à Moutiers[40].
  • la ligne de bus n°6 de Vitré Communauté ainsi que la ligne Vitré-La Guerche-de-Bretagne.

Langue bretonneModifier

 
Le Bagad Dor Vras lors du festival interceltique de Lorient.

L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 3 septembre 2012.

Le label Ya d'ar brezhoneg de niveau 1 a été remis à la commune le 21 mars 2015.

Personnalités liées à la communeModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Population municipale 2016.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. http://www.argentre-du-plessis.fr/IMG/pdf/BAT8_BulletinADP_Juillet.pdf
  2. « Étymologie et Histoire d'Argentré-du-Plessis », infobretagne (consulté le 9 décembre 2016)
  3. Paul Banéat, Étude sur les voies romaines du département d'Ille-et-Vilaine, "Bulletin et mémoires de la Société archéologique du département d'Ille-et-Vilaine", 1927, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122073r/f98.image.r=Domagn%C3%A9
  4. Henri Sée, "Les classes rurales en Bretagne du XVIe siècle à la Révolution", 1906, page 307.
  5. a et b Roger Dupuy, De la Révolution à la chouannerie paysans en Bretagne 1788-1794, Paris, Flammarion, coll. « Nouvelle bibliothèque scientifique. », , 363 p. (ISBN 978-2-08-211173-7, OCLC 708297244)
  6. Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, cité par Roger Dupuy, De la Révolution à la chouannerie paysans en Bretagne 1788-1794, Paris, Flammarion, coll. « Nouvelle bibliothèque scientifique. », , 363 p. (ISBN 978-2-08-211173-7, OCLC 708297244)
  7. Jean-Baptiste Kléber et Henri Baguenier-Desormeaux, "Kléber en Vendée (1793-1794) / documents publiés, pour la Société d'histoire contemporaine", 1907, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111939x/f461.image.r=Saint-Aubin-des-Landes
  8. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  9. Journal La Croix du 26 avril 1891, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k212678g/f1.image.r=Balaz%C3%A9?rk=21459;2
  10. "Journal officiel de la République française. Lois et décrets", n° du 9 juin 1910, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6254539w/f4.image.r=saint-jean-sur-vilaine?rk=107296;4
  11. a b c d e et f Pierre Rubin, Le Sillon. mémoires d'un paysan breton, Les oiseaux de papier, 2006 [ (ISBN 2-916359-03-6)]
  12. https://www.ouest-france.fr/bretagne/argentre-du-plessis-35370/une-galerie-de-portraits-des-anciens-maires-4583669
  13. Edmond du Plessis d'Argentré, né le , décédé le à Argentré-du-Plessis, page de Charles X, officier de cavalerie
  14. Alain du Plessis d'Argentré, né le au château du Plessis en Argentré-du-Plessis, décédé le à Argentré-du-Plessis
  15. Geneviève Pellec, épouse du Plessis d'Argentré, née le à Paris (8e arrondissement), décédée le à Neuilly-sur-Seine
  16. « Argentré-du-Plessis. Émile Blandeau, le maire, est décédé », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  17. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
  18. « Argentré-du-Plessis : Pierre Fadier est élu maire. Info - Vitré.maville.com », sur www.vitre.maville.com (consulté le 12 février 2017)
  19. https://actu.fr/bretagne/vitre_35360/pierre-fadier-ancien-maire-dargentre-du-plessis-est-decede_2913341.html
  20. « Municipales à Argentré-du-Plessis. Daniel Bausson élu maire », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 12 février 2017)
  21. « Jean-Noël Bévière élu maire par le nouveau conseil municipal », Journal de Vitré,‎ (lire en ligne)
  22. « Jean-Noël Bévière candidat aux élections régionales », sur site de campagne de Marc Le Fur, (consulté le 23 décembre 2015)
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  27. Notice no PA35000015, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. Notice no IA35021367, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Notice no PA00135357, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « COREPHAE THEMATIQUE - Ouvrages de terre médiévaux - Dossier préparé par Fanny Tournier (A. FAN.) - 1993 - DIRECTION REGIONALE DES AFFAIRES CULTURELLES - Service Régional de l'Archéologie (p 60 à 66) », sur bibliotheque.numerique.sra-bretagne.fr
  31. Notice no PA00090498, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Notice no IA35021372, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « La Chapelle Saint-Pierre », sur argentre-du-plessis.fr
  34. Marc Déceneux, La Bretagne romane, Editions Ouest France, , p 49
  35. « Église paroissiale Saint-Pierre, Saint-Paul, puis chapelle, rue Ambroise Paré (Argentré-du-Plessis) », sur patrimoine.bzh
  36. Base de données Glad
  37. a et b Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 64.
  38. Yves Durand-Noël, Argentré-du-Plessis
  39. Nathalie Tropée, « Oui à la base Intermarché mais pas aux dépens du foncier », le Journal de Vitré,‎ (lire en ligne, consulté le 12 février 2017)
  40. « Voie Verte de Vitré à Moutiers », sur http://www.af3v.org

Voir aussiModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

BibliographieModifier

  • Yves Durand-Noël, Au pays de Madame de Sévigné, Argentré-du-Plessis, Rennes, 234 p.
  • Pierre Sockath, Argentré-du-Plessis, 1957-2007, Cinquante années de métamorphose, Etyk 2016, 251 p.
  • Pierre Rubin : Le Sillon. mémoires d'un paysan breton, Les oiseaux de papier, 2006 [ (ISBN 2-916359-03-6)] (l'auteur décrit sa jeunesse et la vie à Argentré-du-Pessis [la commune n'est pas nommée précisément, mais désignée par la lettre "P"] dans les décennies d'après la Seconde Guerre mondiale) ; l'auteur fut aussi maire de Monterfil.

Archives :

  • Seigneurie de la Motte de Gennes, cotes 49 J 32-33 > Fonds d'Argentré, Archives I&V, fonds 49 J, (9 ml). Partie des archives du château d'Argentré du Plessis (documents très variés).
  • Documents seigneuriaux... (2,50 ml) : Argentré-du-Plessis, Brielles, Gennes-sur-Seiche, etc. > Fonds de La Motte de Gennes, Archives I&V, fonds 19 J.

Article connexeModifier

Liens externesModifier