Alexandre Rignault

acteur français
Alexandre Rignault
Naissance
Paris 5e, France
Nationalité Française
Décès (à 84 ans)
Saint-Mandé, Val-de-Marne, France
Profession Acteur
Films notables Maria Chapdelaine
Fantômas

Alexandre Rignault, né le à Paris 5e, au domicile des ses parents, rue Guy de la Brosse, et mort le à Saint-Mandé (Val-de-Marne), est un acteur français[1].

BiographieModifier

Son père est mécanicien, sa mère femme au foyer. Au milieu des années 1920, après avoir pratiqué divers métiers, il rêve de devenir comédien. Attiré par le théâtre, il écrit à Louis Jouvet pour lui proposer ses services. La chance lui sourit : Jouvet le reçoit et l’engage pour jouer les utilités dans sa troupe. Pendant une quinzaine d’années, le jeune comédien est distribué dans des œuvres signées Nicolas Gogol, Marcel Achard ou encore Jules Romains, et participe à la création de trois pièces de Jean Giraudoux : Amphitryon 38 (1929), Intermezzo (1933), à la Comédie des Champs-Élysées, et Ondine (1939) au Théâtre de l’Athénée. Après la Seconde Guerre mondiale, on le voit encore dans plusieurs pièces, de Paul Claudel entre autres, présentées au théâtre du Vieux-Colombier.

Pour ses débuts au cinéma, en 1931, il interprète le critique d’art Langelard dans La Chienne de Jean Renoir, un drame social et réaliste avec Janie Marèse et Michel Simon. La longue filmographie d'Alexandre Rignault suit toute l’histoire du cinéma français du début du parlant jusqu’au milieu des années 1980. Rignault, s'il n'a jamais eu de rôles de premier plan, interprète avec bonheur à l’écran toutes sortes de métiers : contremaître, aubergiste, facteur, gendarme, docteur, garde-chasse, curé, notaire, métayer, bonimenteur, paysan, etc.

Il se fait connaître du grand public en 1937, en interprétant le roi Henry VIII dans François Ier de Christian-Jaque, avec Fernandel en vedette.

Dès la fin des années 1950, Alexandre Rignault fait de fréquentes apparitions à la télévision. Il interprète, entre autres, le comte Robert de Clermont dans Les Rois maudits (1972) de Claude Barma et le patriarche Gregor Kovalic dans la saga Châteauvallon (1985), rôle qui clôt sa prolifique carrière.

Il est enterré au cimetière du Montparnasse (25e division).

ThéâtreModifier

FilmographieModifier

CinémaModifier

TélévisionModifier

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Olivier Barrot et Raymond Chirat, Noir et Blanc - 250 acteurs français du cinéma français 1930-1960, Paris, Flammarion, 2000, p. 492–493

Liens externesModifier