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1re division d'infanterie motorisée (France)

Les chefs de la 1re division d'infanterieModifier

  •  : général Roch Ledru des Essarts
  •  : général de division Allix de Vaux en fuite, remplacé par le général de brigade Quiot du Passage
  • 1859 - 1852 : maréchal Forey
  • .
  • -  : général Lecointe
  • -  : général Billot
  • -  : général Hartung
  • .
  •  : général Comte
  •  : général Gueytat
  • -  : général Maurand
  • .
  • -  : général Courbassier
  •  : général Chamoin
  •  : général Nicolas
  •  : général Desoille
  • -  : général Gallet
  • -  : général Bro
  • -  : général de Riols de Fonclare
  • -  : général Grégoire
  • .
  • 1er décembre 1925 : général Aubert
  • -  : général Mittelhauser
  • .
  • -  : général Prételat
  • .
  •  : général Condé
  • -  : général Doumenc
  • .
  • 1939 - 1940 : général Malivoire-Filhol de Camas
  • 1940 : général Welvert

Les Cent-JoursModifier

Guerre de 1870Modifier

Première Guerre mondialeModifier

Mobilisée dans la 1re région. Affectée au 1er corps d'armée.

Composition au cours de la guerreModifier

  • Infanterie :
1er Régiment d'Infanterie d' à
43e Régiment d'Infanterie d' à
84e Régiment d'Infanterie d' à
127e Régiment d'Infanterie d' à
201e Régiment d'Infanterie de à
233e Régiment d'Infanterie de à
  • Artillerie :
3 groupes de 75 du 15e Régiment d'Artillerie de Campagne de la mobilisation à l'armistice
102e batterie de 58 du 27e Régiment d'artillerie de à
102e batterie de 58 du 15e Régiment d'artillerie de janvier à
7e groupe de 155C du 101e Régiment d'artillerie de juillet à
  • cavalerie :
5e escadron du 6e Régiment de Chasseurs du au 1er mai 1917
1er escadron du |6e Régiment de Chasseurs du 1er mai 1917 à l'armistice
  • génie :
Compagnie 1/1 du 3e Régiment du Génie
1 bataillon du 410e Régiment d'Infanterie Territoriale d' à

HistoriqueModifier

1914Modifier

 : combat de Mariembourg.
6 -  : Bataille des Deux Morins : combats dans la région d'Esternay, puis vers Maclaunay et Margny. À partir du 10, poursuite, par Dormans et Ville-en-Tardenois, jusqu'au-delà de Reims.
12 -  : attaques françaises vers Sapigneul.
  • 1er novembre –  : retrait du front et mouvement vers Bazoches. À partir du , engagée dans les contre-attaques françaises, à la suite de l'action allemande sur Soupir : passage de l’Aisne.
 : attaque et reprise de Soupir.
7 -  : combats vers Soupir et Chavonne. Puis, occupation et organisation d'un secteur vers Chavonne et le canal de l'Oise à l'Aisne.

1915Modifier

 : attaques françaises sur le fortin de Beauséjour ; puis violents combats dans cette région.
  •  : retrait du front et repos vers Champigneul-Champagne (éléments maintenus en secteur jusqu'au ). À partir du , transport par V.F., de Sommesous, dans la région de Longeville, puis mouvement vers le sud-est de Verdun.
  • 5 –  : engagée dans la 1re bataille de Woëvre, à l'est de Braquis et d'Hennemont, puis occupation, dans cette région, d'un secteur étendu à gauche, le , jusqu'au bois de Buzy.
  • 20 –  : retrait du front ; mouvement par étapes et transport par camions vers la région de Sainte-Menehould. À partir du 23, transport par V.F., à Fismes.
  •  : mouvement vers le front ; occupation d'un secteur vers le sud du Godat et Berry-au-Bac, étendu, à droite, le , jusqu'à Loivre.
  •  : retrait du front vers Branscourt ; travaux de 2e position et repos.
  •  : occupation d'un secteur vers Loivre et la Neuville (guerre de mines)
 : extension du front, à gauche, jusque vers Sapigneul.
 : réduction, à droite, jusqu'au Godat.
 : nouvelle extension, à gauche, jusque vers Berry-au-Bac.

1916Modifier

  • 20 –  : retrait du front. À partir du 23, transport, par camions et par V.F., dans la région de Vitry-le-François, puis, le 25, dans celle de Verdun et de Belleville.
  •  : engagé dans la bataille de Verdun, vers Bras, la côte du Poivre et les carrières d'Haudromont.
  • 7 –  : retrait du front ; transport par camions et regroupement vers Saint-Dizier. À partir du , transport par VF dans la région de Dormans ; repos.
  •  : mouvement vers Fismes. À partir du , occupation d'un secteur entre le moulin Pontoy et la route de Paissy à Ailles, étendu, à gauche, le , jusque vers Troyon.
  •  : retrait du front ; repos dans la région Ville-en-Tardenois, Épernay. À partir du , transport par VF vers Breteuil ; puis repos et instruction vers Crèvecœur-le-Grand. À partir du , mouvement vers le Sud-Ouest d'Amiens ; repos.
  •  : mouvement vers le front. À partir du , engagé dans la bataille de la Somme, devant Maurepas, (sauf du 6 au , où la DI est retirée vers Sailly-Laurette)
24, prise de Maurepas.
 : coopération à la prise de Combles.
  •  : Retrait du front. À partir du  ; transport par VF dans la région du camp de Châlons ; repos.
  •  : Mouvement vers le front, occupation d'un secteur vers la cote 193 et le sud de Sainte-Marie-à-Py.
  •  : retrait du front ; repos vers Courtisols. À partir du , instruction.

1917Modifier

  • 4 –  : mouvement vers le front, occupation d'un secteur vers la cote 193 et le chemin de Souain à Sainte-Marie-à-Py.
  •  : retrait du front ; repos et instruction vers Châlons-sur-Marne et Suippes.
  •  : Mouvement vers Fismes. À partir du , préparatifs d'offensive sur l'Aisne, dans la région de Beaurieux.
  • 9 –  : occupation d'un secteur vers Craonne. Engagée à partir du 15 avril : Bataille du Chemin des Dames, prise du plateau et du village de Craonne. Puis, organisation et défense du terrain conquis.
  •  : retrait du front. Transport par camions vers Chéry-Chartreuve, puis mouvement, par Troissy, vers la région de Montmirail ; regroupement. À partir du , mouvement, par Bergères-lès-Vertus et Lhuitre, vers le camp de Mailly ; instruction.
 : mouvement, par Coclois, Marcilly-le-Hayer et Gouaix, vers le Sud de Provins ; repos.
  •  : Transport par V.F. vers Dunkerque et Bergues. À partir du 27, placé en 2e ligne, au sud-ouest de Het-Sas. À partir du , relève de l'armée belge et occupation d'un secteur vers Het-Sas et Boesinghe (du 15 au , l'infanterie est retirée du front et mise au repos au sud de Bergues)
  •  : engagée dans la 2e bataille des Flandres
: attaque et prise de Bikschote.
5 –  : retrait du front ; repos dans la région de Bergues.
 : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Bixschoote et Langemark.
 : retrait du front ; repos et instruction dans la région de Calais.
16 –  : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Langemarck et Merkem. Les 22 et , attaques françaises ; progression au-delà du Saint-Jansbeek
 : réduction du front, à gauche, jusqu'au sud de Kloosterschool.
 : retrait du front ; repos au sud de Bergues.

1918Modifier

  •  : mouvement vers le front. À partir , occupation d'un secteur vers la forêt de Vauclerc et le Ployon.
  • 9 –  : retrait du front ; repos vers Arcis-le-Ponsart.
  •  : mouvement vers Romain, puis, le 24, transport par camions vers Noyon. Engagée, le 25, au sud de Guiscard, dans la 2e bataille de Picardie : combat en retraite et défense de l'Oise aux abords de Noyon ; combats au mont Renaud. Puis stabilisation du front entre Ourscamps et Pontoise ; extension à droite, le , jusqu'à Varesnes.
  • 12 –  : retrait du front ; repos vers Choisy-au-Bac. À partir du , transport par camions vers Venizel et Ciry-Salsogne.
  •  : engagée dans la 3e bataille de l'Aisne, combats en retraite jusqu'à la lisière nord-est de la forêt de Villers-Cotterêts.
  • 5 –  : retrait du front ; travaux vers Villers-Cotterêts.
  •  : occupation d'un secteur à la lisière est de la forêt de Villers-Cotterêts, vers Corcy et la ferme. Combats violents vers la ferme Chavigny ; reconnaissances vers Longpont.
  • 13 –  : retrait du front ; mouvement vers Dammartin-en-Goële ; repos.
 : transport par camions à l'est de Crépy-en-Valois.

L'entre-deux-guerresModifier

La loi du , sur l’organisation générale de l’armée et la loi des cadres et effectifs du , fixent le nombre des divisions d’infanterie métropolitaines à vingt. Elles sont considérées comme des forces de territoire affectées à la défense du sol métropolitain. Ces grandes unités d’infanterie sont de trois types, dix divisions d’infanterie de type « nord-est », sept divisions d’infanterie motorisées et trois divisions d’infanterie alpine.

La 1re Division d'Infanterie Motorisée est stationnée à Lille. Sa composition est la suivante :

La Seconde Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Le , la 1re DIM, sous les ordres du général de Camas, est rattachée au 3e Corps d'Armée qui est intégré à la 1re Armée.

À cette date la 1re Division d'Infanterie Motorisée se compose de :

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Notes et référencesModifier

Sources et bibliographieModifier

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Voir aussiModifier