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1re division d'infanterie motorisée (France)

Les chefs de la 1re division d'infanterieModifier

  • juillet 1811 : général Roch Ledru des Essarts
  • 22 mars 1815 : général de division Allix de Vaux en fuite, remplacé par le général de brigade Quiot du Passage
  • 1859 - 1852 : maréchal Forey
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  • 18 octobre 1873 - 17 décembre 1878 : général Lecointe
  • 26 décembre 1878 - 18 octobre 1879 : général Billot
  • 12 novembre 1879 - 12 avril 1882 : général Hartung
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  • 5 janvier 1884 : général Comte
  • 31 décembre 1887 : général Gueytat
  • 11 janvier 1888 - 28 septembre 1893 : général Maurand
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  • 13 octobre 1898 - 6 avril 1906 : général Courbassier
  • 18 avril 1906 : général Chamoin
  • 28 septembre 1910 : général Nicolas
  • 23 mars 1911 : général Desoille
  • 12 novembre 1911 - 3 octobre 1914 : général Gallet
  • 3 octobre 1914 - 8 mars 1915 : général Bro
  • 8 mars 1915 - 6 octobre 1916 : général de Riols de Fonclare
  • 6 octobre 1916 - 12 janvier 1923 : général Grégoire
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  • 1er décembre 1925 : général Aubert
  • 3 avril - 20 octobre 1926 : général Mittelhauser
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  • 22 décembre 1927 - 3 février 1930 : général Prételat
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  • 6 mai 1932 : général Condé
  • 6 mars 1935 - 8 juin 1937 : général Doumenc
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  • 1939 - 1940 : général Malivoire-Filhol de Camas
  • 1940 : général Welvert

Les Cent-JoursModifier

Guerre de 1870Modifier

Première Guerre mondialeModifier

Mobilisée dans la 1re région. Affectée au 1er corps d'armée.

Composition au cours de la guerreModifier

  • Infanterie :
1er Régiment d'Infanterie d'août 1914 à novembre 1918
43e Régiment d'Infanterie d'août 1914 à octobre 1916
84e Régiment d'Infanterie d'août 1914 à juin 1915
127e Régiment d'Infanterie d'août 1914 à octobre 1916
201e Régiment d'Infanterie de juin 1915 à novembre 1918
233e Régiment d'Infanterie de novembre 1916 à novembre 1918
  • Artillerie :
3 groupes de 75 du 15e Régiment d'Artillerie de Campagne de la mobilisation à l'armistice
102e batterie de 58 du 27e Régiment d'artillerie de juillet 1915 à janvier 1918
102e batterie de 58 du 15e Régiment d'artillerie de janvier à novembre 1918
7e groupe de 155C du 101e Régiment d'artillerie de juillet à novembre 1918
  • cavalerie :
5e escadron du 6e Régiment de Chasseurs du 14 août 1914 au 1er mai 1917
1er escadron du |6e Régiment de Chasseurs du 1er mai 1917 à l'armistice
  • génie :
Compagnie 1/1 du 3e Régiment du Génie
1 bataillon du 410e Régiment d'Infanterie Territoriale d'août 1918 à novembre 1918

HistoriqueModifier

1914Modifier

25 août : combat de Mariembourg.
6 - 10 septembre : Bataille des Deux Morins : combats dans la région d'Esternay, puis vers Maclaunay et Margny. À partir du 10, poursuite, par Dormans et Ville-en-Tardenois, jusqu'au-delà de Reims.
12 - 15 octobre : attaques françaises vers Sapigneul.
  • 1er novembre – 7 décembre : retrait du front et mouvement vers Bazoches. À partir du 5 novembre, engagée dans les contre-attaques françaises, à la suite de l'action allemande sur Soupir : passage de l’Aisne.
6 novembre : attaque et reprise de Soupir.
7 - 14 novembre : combats vers Soupir et Chavonne. Puis, occupation et organisation d'un secteur vers Chavonne et le canal de l'Oise à l'Aisne.

1915Modifier

16 février : attaques françaises sur le fortin de Beauséjour ; puis violents combats dans cette région.
  • 12 mars – 5 avril : retrait du front et repos vers Champigneul-Champagne (éléments maintenus en secteur jusqu'au 22 mars). À partir du 28 mars, transport par V.F., de Sommesous, dans la région de Longeville, puis mouvement vers le sud-est de Verdun.
  • 5 – 20 avril : engagée dans la 1re bataille de Woevre, à l'est de Braquis et d'Hennemont, puis occupation, dans cette région, d'un secteur étendu à gauche, le 10 avril, jusqu'au bois de Buzy.
  • 20 – 26 avril : retrait du front ; mouvement par étapes et transport par camions vers la région de Sainte-Menehould. À partir du 23, transport par V.F., à Fismes.
  • 26 avril – 17 juillet : mouvement vers le front ; occupation d'un secteur vers le sud du Godat et Berry-au-Bac, étendu, à droite, le 2 juin, jusqu'à Loivre.
  • 17 juillet – 18 août : retrait du front vers Branscourt ; travaux de 2e position et repos.
  • 18 août 1915 – 20 février 1916 : occupation d'un secteur vers Loivre et la Neuville (guerre de mines)
22 août : extension du front, à gauche, jusque vers Sapigneul.
8 septembre : réduction, à droite, jusqu'au Godat.
15 novembre : nouvelle extension, à gauche, jusque vers Berry-au-Bac.

1916Modifier

  • 20 – 29 février : retrait du front. À partir du 23, transport, par camions et par V.F., dans la région de Vitry-le-François, puis, le 25, dans celle de Verdun et de Belleville.
  • 29 février – 7 avril : engagé dans la bataille de Verdun, vers Bras, la côte du Poivre et les carrières d'Haudromont.
  • 7 – 18 avril : retrait du front ; transport par camions et regroupement vers Saint-Dizier. À partir du 11 avril, transport par VF dans la région de Dormans ; repos.
  • 18 avril – 20 juillet : mouvement vers Fismes. À partir du 21 avril, occupation d'un secteur entre le moulin Pontoy et la route de Paissy à Ailles, étendu, à gauche, le 17 juillet, jusque vers Troyon.
  • 20 juillet – 13 août : retrait du front ; repos dans la région Ville-en-Tardenois, Épernay. À partir du 23 juillet, transport par VF vers Breteuil ; puis repos et instruction vers Crèvecœur-le-Grand. À partir du 9 août, mouvement vers le Sud-Ouest d'Amiens ; repos.
  • 13 août– 30 septembre : mouvement vers le front. À partir du 19 août, engagé dans la bataille de la Somme, devant Maurepas, (sauf du 6 au 13 septembre, où la DI est retirée vers Sailly-Laurette)
24, prise de Maurepas.
26 septembre : coopération à la prise de Combles.
  • 30 septembre – 7 octobre : Retrait du front. À partir du 2 octobre ; transport par VF dans la région du camp de Châlons ; repos.
  • 7 octobre – 27 novembre : Mouvement vers le front, occupation d'un secteur vers la cote 193 et le sud de Sainte-Marie-à-Py.
  • 27 novembre 1916 – 4 janvier 1917 : retrait du front ; repos vers Courtisols. À partir du 10 décembre, instruction.

1917Modifier

  • 4 – 31 janvier : mouvement vers le front, occupation d'un secteur vers la cote 193 et le chemin de Souain à Sainte-Marie-à-Py.
  • 31 janvier – 3 mars : retrait du front ; repos et instruction vers Châlons-sur-Marne et Suippes.
  • 3 mars – 9 avril : Mouvement vers Fismes. À partir du 9 mars, préparatifs d'offensive sur l'Aisne, dans la région de Beaurieux.
  • 9 – 21 avril : occupation d'un secteur vers Craonne. Engagée à partir du 15 avril : Bataille du Chemin des Dames, prise du plateau et du village de Craonne. Puis, organisation et défense du terrain conquis.
  • 21 avril – 25 juin : retrait du front. Transport par camions vers Chéry-Chartreuve, puis mouvement, par Troissy, vers la région de Montmirail ; regroupement. À partir du 9 mai, mouvement, par Bergères-lès-Vertus et Lhuitre, vers le camp de Mailly ; instruction.
10 juin : mouvement, par Coclois, Marcilly-le-Hayer et Gouaix, vers le Sud de Provins ; repos.
  • 25 juin – 29 juillet : Transport par V.F. vers Dunkerque et Bergues. À partir du 27, placé en 2e ligne, au sud-ouest de Het-Sas. À partir du 7 juillet, relève de l'armée belge et occupation d'un secteur vers Het-Sas et Boesinghe (du 15 au 29 juillet, l'infanterie est retirée du front et mise au repos au sud de Bergues)
  • 31 juillet – 7 décembre : engagée dans la 2e bataille des Flandres
31 juillet: attaque et prise de Bikschote.
5 – 20 août : retrait du front ; repos dans la région de Bergues.
20 août – 14 septembre : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Bixschoote et Langemark.
14 septembre – 16 octobre : retrait du front ; repos et instruction dans la région de Calais.
16 – 30 octobre : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Langemarck et Merkem. Les 22 et 26 octobre, attaques françaises ; progression au-delà du Saint-Jansbeek
23 octobre : réduction du front, à gauche, jusqu'au sud de Kloosterschool.
30 octobre – 7 décembre : retrait du front ; repos au sud de Bergues.

1918Modifier

  • 18 janvier – 9 mars : mouvement vers le front. À partir 21 janvier, occupation d'un secteur vers la forêt de Vauclerc et le Ployon.
  • 9 – 23 mars : retrait du front ; repos vers Arcis-le-Ponsart.
  • 23 mars – 12 mai : mouvement vers Romain, puis, le 24, transport par camions vers Noyon. Engagée, le 25, au sud de Guiscard, dans la 2e bataille de Picardie : combat en retraite et défense de l'Oise aux abords de Noyon ; combats au mont Renaud. Puis stabilisation du front entre Ourscamps et Pontoise ; extension à droite, le 3 avril, jusqu'à Varesnes.
  • 12 – 28 mai : retrait du front ; repos vers Choisy-au-Bac. À partir du 27 mai, transport par camions vers Venizel et Ciry-Salsogne.
  • 28 mai – 5 juin : engagée dans la 3e bataille de l'Aisne, combats en retraite jusqu'à la lisière nord-est de la forêt de Villers-Cotterêts.
  • 5 – 11 juin : retrait du front ; travaux vers Villers-Cotterêts.
  • 11 juin – 13 juillet : occupation d'un secteur à la lisière est de la forêt de Villers-Cotterêts, vers Corcy et la ferme. Combats violents vers la ferme Chavigny ; reconnaissances vers Longpont.
  • 13 – 18 juillet : retrait du front ; mouvement vers Dammartin-en-Goële ; repos.
16 juillet : transport par camions à l'est de Crépy-en-Valois.

L'entre-deux-guerresModifier

La loi du 13 juillet 1927, sur l’organisation générale de l’armée et la loi des cadres et effectifs du 28 mars 1928, fixent le nombre des divisions d’infanterie métropolitaines à vingt. Elles sont considérées comme des forces de territoire affectées à la défense du sol métropolitain. Ces grandes unités d’infanterie sont de trois types, dix divisions d’infanterie de type « nord-est », sept divisions d’infanterie motorisées et trois divisions d’infanterie alpine.

La 1re Division d'Infanterie Motorisée est stationnée à Lille. Sa composition est la suivante :

La Seconde Guerre mondialeModifier

CompositionModifier

Le 10 mai 1940, la 1re DIM, sous les ordres du général de Camas, est rattachée au 3e Corps d'Armée qui est intégré à la 1re Armée.

À cette date la 1re Division d'Infanterie Motorisée se compose de :

L'après Seconde Guerre mondialeModifier

Notes et référencesModifier

Sources et bibliographieModifier

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Voir aussiModifier