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10e régiment d'infanterie (France)

Création et différentes dénominationsModifier

 
insigne de béret d'infanterie

Colonels/Chefs de brigadeModifier

Ancien RégimeModifier

Révolution et EmpireModifier

(*) Officiers devenu par la suite généraux de brigade

Officiers tués et blessés durant leur service au 10e RI (1804-1815) :

  • Officiers tués : 19
  • Officiers mort des suites de leurs blessures : 15
  • Officiers blessés : 108

Historique des garnisons, combats et bataillesModifier

 
insigne de la 15e division d'infanterie

Guerres de la Révolution et de l'EmpireModifier

1815 à 1848Modifier

Le 10e régiment d'infanterie de ligne fait la campagne de 1823 au 5e corps de l'armée d'Espagne.

De 1824 à 1828, il fait partie du corps d'occupation d'Espagne.

  • 1830 : Une ordonnance du créé le 4e bataillon et porte le régiment, complet, à 3 000 hommes[1].

Second EmpireModifier

  • 1854-1855 : Sébastopol
  • Selon les documents trouvés aux archives départementales et municipales, le 10e régiment d'infanterie de ligne sous le colonel Charles Ardant du Picq se trouve en garnison à Limoges de 1865 à 1870, en compagnie du 10e régiment de dragons.
  • Par décret du , le 10e régiment d'infanterie fournit 1 compagnie pour former le 102e régiment d'infanterie de ligne.
  • 1870-1871 :

Durant la guerre franco prussienne, le 4e bataillon est une composante du 15e régiment de marche et participe à la première bataille de Châtillon.

Le 24 novembre 1870, les 8e compagnies des 2e et 3e bataillons du 10e régiment d'infanterie de ligne qui composaient le 29e régiment de marche furent engagés dans les combats de Chilleurs, Ladon, Boiscommun, Neuville-aux-Bois et Maizières dans le Loiret

1871 à 1914Modifier

  • De 1875 à 1920 : Garnison à Auxonne
  • 1913 au  : colonel Brunck
 
Photo du colonel Brunck en 1913
  • au  : colonel Le Maistre
  • au  : colonel Franchez

Première Guerre mondialeModifier

Affectation: 15e division d'infanterie d' à

1914Modifier

Lieu de casernement : Auxonne et Dijon - 3 bataillons

1915Modifier

1916Modifier

1917Modifier

1918Modifier

Seconde Guerre mondialeModifier

Formé le sous le nom de 10e régiment d’infanterie de forteresse, au secteur fortifié de Mulhouse, puis il appartient à la 105e division d'infanterie de forteresse avec le 371e RI et le 2e groupe du 159e régiment d'artillerie de position (RAP). Région militaire, Centre mobilisateur d'infanterie ; réserve A RIF type Metz/Lauter ; il est mis sur pied par le CMI 72 Mulhouse-Altkirch.

En , le 10 e part en campagne avec la 19 e Division. Cette fois après avoir séjourné deux mois en Lorraine sans avoir été engagé ,il passe l'hiver en Alsace. Des exercices nombreux soudent les unités tant à l'échelon du Régiment qu'à celui de la Division . Celle-ci est donc en forme excellente quand elle s'embarque le pour l'Oise en vue de participer à une attaque sur le flanc des armées allemandes en marche vers la mer. Mais cette attaque est décommandée et un front défensif est organisé sur la Somme.

C'est là que les unités de la 19 e Division vont se battre les 5, 6 et avec un courage et une ténacité remarquable.Les batteries de 75, par leurs tirs à vues directes sur les chars ennemis et les unités d'assaut, causeront de lourdes pertes à l'ennemi.

Les unités encerclés se défendront jusqu'au bout et tous leurs éléments seront faits prisonniers.

Quelques jours plus tard, les allemands arrivent à rennes et occupent le quartier Foch. Le commandant Morvan, commandant le dépôt, emportera, roulés autour de son corps, les étendards du 10 e et du 7 e qui ont pu ainsi être sauvés

En 1944, la 19 e division est reconstituée avec les F.F.I bretons et, dès septembre, le 10 e est reformé avec quatre groupes qui participent aux opérations dans les poches de Lorient et de Royan. Malgré son matériel et ses équipements disparates, le 10 e apporte à son infanterie l'appui demandé.

Après quelques mois de séjour en Allemagne; la 19 e Division est dissoute en . Mais dès le mois de mars, l'écusson du 10 e reparaît en Bretagne. Vannes est la nouvelle garnison du régiment.

le 10 e adopte de suite les nouveaux procédés d'instruction qui donnent d'excellents résultats. Au bout d'un an , un nouveau problème se pose, car le 10 e doit changer de matériel et devenir régiment d’artillerie lourde anti-aérienne.

Sous la direction de chefs de corps dynamiques, le 10 e R.A.A est resté un corps d'élite.Les cadres sont fiers de l'héritage que leur a légué le 10 e R.A.D et son nouvel insigne porte la devise d'Anne Bretagne, illustrée par le sacrifie de 800 de leurs Anciens des deux guerres : "Mieux vaut mourir que forfaire à l'Honneur " Il garde pieusement l'étendard qui porte ces noms de victoires :

CONSTANTINE 1837, SEBASTOPOL 1855, SOLFERINO 1859, PALIKAO 1860, LES MONTS 1917, VERDUN 1917, LA MARNE 1918

DrapeauModifier

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[2] :

DécorationsModifier

Sa cravate est décorée de la Croix de guerre 1914-1918 avec deux citations à l'ordre de l'armée.

Il a le droit au port de la fourragère au couleur du ruban de la Croix de guerre 1914-1918.

Personnalités ayant servi au régimentModifier

Notes et référencesModifier

  1. Histoire de l'infanterie en France de Victor Louis Jean François Belhomme, vol. 5, p. 151
  2. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007

AnnexesModifier

Sources et bibliographieModifier

  • Serge Andolenko, Recueil d'historiques de l'infanterie française, Paris, Eurimprim, , 413 p. (OCLC 23418405)
  • Hommes et ouvrages de la ligne Maginot, tome 1, Éditions Histoire et Collections

Articles connexesModifier

Lien externeModifier