Vimy

commune française du département du Pas-de-Calais

Vimy
Vimy
La mairie.
Blason de Vimy
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Lens-Liévin
Code postal 62580
Code commune 62861
Démographie
Population
municipale
4 250 hab. (2018 en augmentation de 0,76 % par rapport à 2013)
Densité 375 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 22′ 24″ nord, 2° 48′ 41″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 146 m
Superficie 11,33 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Vimy
(ville isolée)
Aire d'attraction Lens - Liévin
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Liévin
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Vimy
Liens
Site web https://www.ville-de-vimy.fr/

Vimy est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France.

C'est un haut-lieu des batailles de la Première Guerre mondiale.

Elle est traversée par la RN 17 qui relie Arras et Lens.

GéographieModifier

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes
 
Vue depuis Farbus, avec les terrils de Loos-en-Gohelle à l'horizon.

Vimy est située à équidistance de Lens et d'Arras. Son plateau domine le bassin minier, tandis que la partie basse de la ville est située dans la plaine de la Gohelle, qui s'étend au pied de la crête de Vimy.

La côte de Vimy correspond à une faille (la faille de Marqueffles) qui a abaissé les terrains crayeux du nord par rapport à des terrains de même nature au sud[1]. Les terrains, sensibles à l'érosion, ont donc connu cette perturbation récemment (à l'échelle des temps géologiques).

Communes limitrophesModifier

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Vimy est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Vimy, une unité urbaine monocommunale[5] de 4 265 habitants en 2017, constituant une ville isolée[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[8],[9].

Occupation des solsModifier

 
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,5 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,4 %), zones urbanisées (20,5 %), forêts (11,6 %), prairies (4,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,9 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,6 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

ToponymieModifier

HistoireModifier

Ancien RégimeModifier

Vimy possédait autrefois le château d'Adam de Vimy datant de 1249, qui s'élevait à l'emplacement de l'actuel hôtel de ville, point culminant de la partie basse de la ville. Celui-ci a notamment été utilisé comme refuge pour accueillir les blessés de la bataille de Lens du . Vimy et son château furent l'enjeu de plusieurs batailles, comme en 1349, lorsque Vimy fut attaquée par les Anglais, puis entre 1708 et 1712, lors de la guerre de Succession d'Espagne. Le château fut détruit en 1833. On découvrit alors des centaines de squelettes dans l'ancienne cour du château. Leur présence fut attribuée à la bataille de Lens et à l'utilisation du château comme hôpital militaire par les troupes de Condé, mais il semblerait plutôt qu'ils proviennent d'une nécropole romaine sur l'emplacement de laquelle fut élevé le château.

Vimy apparaît deux fois dans les albums de Croÿ[12],[13].

La bataille de VimyModifier

 
Soldats canadiens avançant sous la protection d'un char, 1917.

Du 9 au , les soldats du corps canadien du général Julian Byng attaquent la crête de Vimy pour la reprendre aux Allemands. Cette bataille est une victoire pour les Canadiens, qui réussissent à prendre la cote 145 et à réaliser tous leurs objectifs, au prix de 3 598 morts.

Cette victoire, là où les armées britanniques et françaises avaient échoué pendant plus de deux ans, donne aux troupes canadiennes le statut de troupes d'élite, permet au Canada d'avoir une position indépendante lors de la signature du traité de Versailles, et marque l'émergence de la nation canadienne[réf. nécessaire].

Le président du conseil Georges Clémenceau visite Béthune, Souchez, Ablain-Saint-Nazaire, Vimy, Roclincourt, communes non tenues par les Allemands, le [14].

Le bourg est considéré comme détruit à la fin de la guerre[15] et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le [16].

Séquelles de guerreModifier

Une grande partie des mares que l'on voit bien en avion autour de Vimy sont en fait d'anciens trous d'obus, mais ce ne sont pas les seules séquelles de guerre. Le phénomène de remontée naturelle des obus[Note 3] fait qu'on trouve encore couramment des munitions non explosées dans les champs et les jardins.

Une zone boisée, interdite au public car non déminée existe encore sur le secteur canadien du mémorial canadien de Vimy, en partie pâturée par des moutons, avec possibilité de présence d'armes chimiques. 144 chambres souterraines et 30 tunnels ont été identifiés, et 13 effondrements ont eu lieu, rien qu'entre 2002 et 2005, date à laquelle les historiens, malgré les efforts d'une dizaine d'historiens anglais n'avaient pas encore retrouvé les plans de toutes les sapes, tranchées et tunnels du côté allemand.

À la suite d'un rapport d'expertise du alertant sur l'état préoccupant du stock d'obus chimiques de Vimy (jugé dans un « état de dégradation extrême », en raison du « danger d'une explosion imminente »), 12 500 habitants ont été évacués le , pour le transfert sécurisé de 55 tonnes de munitions chimiques réfrigérées, en camions blindés vers le camp de Suippes (Marne). Pour respecter les conventions internationales, les pays n'ont plus de droit de rejeter de munitions anciennes à la mer, ni de les pétarder sur la côte (comme cela s'est fait durant des décennies dans l'estuaire de la Somme).

Le projet français SECOIA de construction d'une usine de démantèlement d'armes chimiques a pris beaucoup de retard et est finalement lancé avec la Loi de programmation militaire de 2003-2008, le site pourrait être opérationnel en 2016, et les capacités belges et allemandes suffisent à peine à leurs propres besoins.

Le caractère calcaire des sols de ce secteur a limité les transferts de métaux lourds issus des munitions, mais il existe des poches un peu plus acides, en forêt notamment, et l'observation des billes de plomb des obus shrapnell dans le sol montre qu'elles ont perdu une partie de leur plomb dans l'environnement. Aucune étude écotoxicologique ne semble avoir dans ce secteur porté sur le devenir du plomb et du mercure ou d'autres éléments chimiques faisant partie des séquelles de guerre. Il est possible que localement, les champignons (et, donc, certaines espèces gibier qui s'en nourrissent), ou le bois aient pu bioconcentrer certains de ces toxiques. Il serait par exemple intéressant d'analyser les foies et reins de sangliers, faisans, bécasses, écureuils ou moutons pour évaluer une éventuelle contamination de l'écosystème.

Le mémorial canadienModifier

C'est sur le territoire de la commune voisine de Givenchy-en-Gohelle que se trouve le mémorial de Vimy, le plus important monument canadien aux victimes de la Première Guerre mondiale. Le monument s'élève au sommet de la cote 145 pour laquelle se sont battus les soldats canadiens en . Il rend hommage au rôle des Canadiens lors de ce conflit, au moyen de figures de pierre symbolisant les valeurs défendues et les sacrifices faits. Érigée entre 1925 et 1936 sur le site de la bataille de la crête de Vimy, cette œuvre d'art est le fruit du travail d'artistes canadiens, l'architecte et sculpteur canadien Walter Seymour Allward.

Les deux pylônes, représentant le Canada et la France, culminent 40 mètres au-dessus de la base du monument. En raison de l'altitude du site, la figure la plus élevée — l'allégorie de la paix — domine la plaine de Lens d'environ 110 mètres.

Le terrain d'assise du mémorial ainsi que la centaine d'hectares qui l'entoure ont été donnés au peuple canadien par la France en 1922. Cela en signe de gratitude pour les sacrifices faits par plus de 66 000 Canadiens au cours de la Grande Guerre et notamment pour la victoire remportée par les troupes canadiennes en conquérant la crête de Vimy au cours du mois d'.

En s'avançant à l'avant du monument, on peut remarquer une statue de femme voilée, tournée vers l'est, vers l'aube d'un nouveau jour. Elle représente le Canada, une jeune nation, pleurant ses fils tombés au combat. L'arête de Vimy est aujourd'hui boisée, chaque arbre a été planté par un Canadien et symbolise le sacrifice d'un soldat.

Les pierres calcaires choisies par Walter Allward viennent de Croatie. Elles sont montées sur une structure en béton. Les pierres d'origine s'étant abîmées avec le temps, des travaux de restauration ont été entrepris en 2005 et se sont achevés en 2007. La reine Élisabeth II a participé à l'inauguration le .

Seconde guerre mondialeModifier

Au début de la seconde guerre mondiale, lors de l'offensive allemande du printemps 1940 (bataille de France), Hitler vient réaliser par lui-même la situation en  : le , il est à Vimy[17].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifsModifier

La commune faisait partie de l'arrondissement d'Arras du département du Pas-de-Calais. Par arrêté préfectoral du , la commune en est détachée le pour intégrer l'arrondissement de Lens[18].

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Vimy[19]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électorauxModifier

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Liévin

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription du Pas-de-Calais.

IntercommunalitéModifier

Vimy est membre de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin, dite Communaupole, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Cette intercommunalité succède au district de l’agglomération de Lens-Liévin, né en 1968.

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945[20] 1959 Pierre Doré PCF Ouvrier mineur[20]
Conseiller général de Vimy (1955 → 1958)
1959 1965 René Deligne    
mars 1965 juin 1995 Ferdinand Tirtaine DVD Conseiller général de Vimy (1973 → 1979)
juin 1995 avril 2014 Lionel Lancry UDF puis RPR
puis UMP
Retraité
Conseiller général de Vimy (1992 → 2011)
avril 2014[21],[22],[23] juillet 2020[24] Jacques Larivière SE Médecin
juillet 2020[25] juin 2021 Christian Sprimont   Banquier à la retraite
Elections municipales de 2020 annulées par le Conseil d'État [26],[27]

JumelagesModifier

DémographieModifier

Évolution démographiqueModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29].

En 2018, la commune comptait 4 250 habitants[Note 4], en augmentation de 0,76 % par rapport à 2013 (Pas-de-Calais : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9359971 0561 0531 0751 1491 2121 2481 254
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2301 2811 2281 4441 5251 5411 6021 7051 925
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 2422 3822 4671 9252 6342 6912 5312 6912 741
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 0093 2723 3163 6214 5814 6754 4954 3054 282
2018 - - - - - - - -
4 250--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges en 2007Modifier

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,6 %) est en effet identique au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (19,8 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,3 %, 15 à 29 ans = 19,7 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 27,2 %, plus de 60 ans = 17,7 %) ;
  • 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 15,5 %, 15 à 29 ans = 15,9 %, 30 à 44 ans = 17,8 %, 45 à 59 ans = 25,7 %, plus de 60 ans = 25,2 %).
Pyramide des âges à Vimy en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
0,9 
4,9 
75 à 89 ans
9,7 
12,4 
60 à 74 ans
14,6 
27,2 
45 à 59 ans
25,7 
18,2 
30 à 44 ans
17,8 
19,7 
15 à 29 ans
15,9 
17,3 
0 à 14 ans
15,5 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
0,8 
5,1 
75 à 89 ans
9,1 
11,1 
60 à 74 ans
12,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,1 
20,9 
30 à 44 ans
19,6 
20,4 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
18,9 

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

  • Mémorial de Vimy.
  • Une partie des tranchées de la Première Guerre mondiale a été maintenue. Le monument canadien est visité par de très nombreux touristes britanniques et canadiens. Le mémorial rend hommage aux 11 225 soldats canadiens présumés morts dans les tranchées, en .
  • Le monument commémoratif.
  • Le centre d'interprétation.
  • Les souterrains.
  • Église Saint-Martin de Vimy

Dans les arts et la culture populaireModifier

  • Vimy est mentionnée par Alexandre Dumas, au chapitre XXXVII de Vingt ans après, « La veille de la bataille » ;
  • La Dame d'onze heures, un film de Jean Devaivre avec Paul Meurice dans le rôle principal, se déroule pour partie à Vimy ;
  • Vimy apparaît en pages 22 et 23 de l'ePassport canadien depuis 2013[33].
  • En 1936, deux timbres, un de 75 centimes rouge-brun et un de 1,50 franc bleu sont émis. Ils représentent le monument canadien. Ils ont bénéficié d'une vente anticipée à Vimy le . Ils portent les n° YT 316 et 317[34].

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Les armes de Vimy se blasonnent ainsi :

« parti : au 1) d’hermine, au 2) d’argent au rameau d’érable de sinople feuillé de trois pièces de gueules ; au chef du même. »


Pour approfondirModifier

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Articles connexesModifier

Liens externesModifier

  • « Vimy », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .
  • Carte spéciale des régions dévastées : 08 SO, Douai [Sud-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne), lire en ligne sur Gallica.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Effet gel/dégel et dynamique du sol
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. Jean Ricour, Découverte géologique du Nord de la France, Orléans, Éditions du BRGM, , 66 p. (ISBN 2-7159-0194-1).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Vimy », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lens - Liévin », sur insee.fr (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. « Album de Croÿ - volume 18, Comté d'Artois II (sommaire) », sur www.lcdpu.fr (consulté le ).
  13. « Album de Croÿ - volume 21, Comté d'Artois V (sommaire) », sur www.lcdpu.fr (consulté le ).
  14. Cent ans de vie dans la région, Tome II : 1914-1939, La Voix du Nord éditions, n° hors série du 17 février 1999, p. 41
  15. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  16. Journal officiel du 13 août 1920, p. 11820.
  17. Cent ans de vie dans la région, tome 3 : 1939-1958, La Voix du Nord éditions, hors série du 17 juin 1999, p. 42
  18. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur http://www.pas-de-calais.gouv.fr/, (consulté le ).
  19. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. a et b « Full text of "Législatives 1958 (Pas-de-Calais, 1ere circonscription) : professions de foi du 1er tour" », sur archive.org, Sciences Po - Fonds Cevipof (consulté le ).
  21. Benoît Fauconnier, « Vimy : Jacques Larivière remporte la mairie de façon inattendue : Incroyable parcours que celui de l’outsider Jacques Larivière et de son équipe, qui coiffent sur le poteau la liste de l’actuel premier adjoint, Christian Sprimont », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  22. « VIMY: Sans surprise, Jacques Larivière s’asseoit dans le fauteuil de premier magistrat : Jacques Larivière a été élu maire par les conseillers municipaux, dimanche matin. Il sera aidé dans sa tâche par René Roussel, premier adjoint (finances et administration) Claude Bled (deuxième adjoint aux travaux), Paul Dupayage (fêtes et cérémonie), (Sports et jeunesse), Farid Es Sakhi, Christine Cathelain, (Services sociaux), Évelyne Nachel (Culture et tourisme) et Marie-Claude Najder (école, cantine) », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. Géraldine Csizmadia, « Vimy : isoler la salle des fêtes, régler les inondations, rembourser la dette : Il ne pensait pas, il y a un an, se présenter sur une liste aux municipales. Il a fait campagne « avec trois tracts » et a gagné le fauteuil majoral. Il y a six mois, Jacques Larivière a aussi découvert une ville endettée à 3,5 millions d’euros », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. Reno Vatain, « Municipales à Vimy : Jacques Larivière mise sur une participation plus importante : Arrivé en tête du premier tour avec seulement six voix d’avance sur Christian Sprimont, Jacques Larivière se dit confiant pour le second. Le maire espère que la participation sera meilleure qu’en mars (55,09 %). La priorité du programme de Vimy avenir ? La création d’une cantine scolaire », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. Clément Courtois, « Vimy: Le nouveau maire est déjà dans l’action et le concret : Élu au second tour en juin, Christian Sprimont s’est tout de suite mis en action », L'Avenir de l'Artois,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Défait de 28 voix en 2014 face à Jacques Larivière, Christian Sprimont a vu la balance pencher dans son sens à la faveur de sept voix de plus que le maire sortant ».
  26. Reno Vatain, « Annulation des élections à Vimy : le Conseil d’État examine l’appel ce jeudi : Saisi début décembre par Christian Sprimont, le Conseil d’État examine ce jeudi matin la décision du tribunal administratif d’annuler les élections municipales de Vimy », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ) {{Battu de vingt-huit voix en 2014, vainqueur pour sept bulletins de plus en 2020, au bout d’une élection bousculée par le Covid : Christian Sprimont, longtemps premier adjoint de Lionel Lancry, pensait enfin pouvoir assumer les fonctions de maire de Vimy pour les six ans à venir}}.
  27. Reno Vatain Avec Alp, « Le Conseil d’État confirme l’annulation des élections municipales de Vimy : Le Conseil d’État vient de confirmer la décision du tribunal administratif de Lille : les élections municipales de Vimy sont annulées. Les électeurs vont devoir retourner aux urnes », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. « Évolution et structure de la population à Vimy en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  32. « Résultats du recensement de la population du Pas-de-Calais en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le ).
  33. (en) « Canadians to be issued new ePassports in 2013 that tighten security and highlight history », sur http://ciccan.com/ (consulté le ).
  34. Catalogue Yvert et Tellier, tome 1
  35. Sarah Bardis, « Nouveau visage d'Estée Lauder, la jeune Vimynoise poursuit sa folle ascension au top de la mode », La Voix du Nord, (consulté le ).