Portail:Venise

CoA Città di Venezia.png
Flag of Most Serene Republic of Venice.svg

Portail de Venise
1 751 articles de Wikipédia sont actuellement consacrés à Venise.

Introduction

Venise, (en vénitien Venexia) est la principale ville de la Vénétie et du nord-est de l' Italie, sa commune compte 269 780 habitants (environ 62 000 dans la ville historique). Elle est la capitale de la province et de la région et un site du patrimoine mondial de l' UNESCO. Historiquement surnommée la Sérénissime ou encore la Dominante, Venise fut pendant plus d'un millénaire la capitale de la République de Venise.

La ville historique a toujours été isolée du continent, jusqu'à ce qu'en 1841 commencent les travaux de construction du pont ferroviaire pour rejoindre la gare de Santa Lucia. Les trains ont commencé à arriver à Venise à partir de janvier 1846 . Pour pouvoir y accéder en voiture, il a fallu attendre 1933 , lorsque Mussolini inaugura le Pont della Libertà, long de 4 km, qui relie Mestre à Piazzale Roma. Le territoire communal comprend, outre la ville de Venise elle-même et les îles de la lagune, une grande partie du continent dont Mestre et Porto Marghera, avec son vaste centre industriel.

Lumière sur

Antonio Vivaldi

Antonio Lucio Vivaldi est un violoniste et compositeur italien né le à Venise et mort le à Vienne.

Vivaldi a été l’un des virtuoses du violon les plus admirés de son temps (« incomparable virtuose du violon » selon un témoignage contemporain) ; il est également reconnu comme l’un des plus importants compositeurs de la période baroque, en tant qu'initiateur principal du concerto de soliste, genre dérivé du concerto grosso. Son influence, en Italie comme dans toute l’Europe, a été considérable, et peut se mesurer au fait que Bach a adapté et transcrit plus d’œuvres de Vivaldi que de n'importe quel autre musicien. Son activité s’est exercée dans les domaines de la musique instrumentale, particulièrement au violon, et de celui de la musique lyrique, et elle a donné lieu à la création d’un nombre considérable de concertos, sonates, opéras, pièces religieuses : il se targuait de pouvoir composer un concerto plus vite que le copiste ne pouvait le transcrire.

Prêtre catholique, sa chevelure rousse le fit surnommer « il Prete rosso » (« Le Prêtre roux »), sobriquet peut-être plus connu à Venise, que son véritable nom ainsi que le rapporte Goldoni dans ses Mémoires. Comme ce fut le cas pour de nombreux compositeurs du XVIIIe siècle, sa musique, de même que son nom, fut vite oubliée après sa mort. Elle ne devait retrouver un certain intérêt auprès des érudits qu’au XIXe siècle, à la faveur de la redécouverte de Jean-Sébastien Bach ; cependant sa véritable reconnaissance a eu lieu pendant la première moitié du XXe siècle, grâce aux travaux d'érudits ou musicologues tels Arnold Schering ou Alberto Gentili, à l'implication de musiciens tels Marc Pincherle, Olga Rudge, Angelo Ephrikian ou Alfredo Casella, à l'enthousiasme d'amateurs éclairés comme Ezra Pound.

Aujourd’hui, certaines de ses œuvres instrumentales, et notamment les quatre concertos connus sous le titre « Les Quatre Saisons » comptent parmi les plus populaires du répertoire classique.