Ozoir-la-Ferrière

commune française du département de Seine-et-Marne

Ozoir-la-Ferrière
Ozoir-la-Ferrière
La mairie.
Blason de Ozoir-la-Ferrière
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Intercommunalité Communauté de communes Les Portes Briardes Entre Villes et Forêts
(siège)
Maire
Mandat
M. Jean François Oneto
2020-2026
Code postal 77330
Code commune 77350
Démographie
Gentilé Ozoiriens ou Ozophoriciens
Population
municipale
20 191 hab. (2018 en augmentation de 1,38 % par rapport à 2013)
Densité 1 296 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 41″ nord, 2° 40′ 48″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 122 m
Superficie 15,58 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ozoir-la-Ferrière
(bureau centralisateur)
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairie-ozoir-la-ferriere.fr

Ozoir-la-Ferrière (prononcé [ɔ.ˈzwaʁ la fɛ.ˈʁjɛʁ]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

GéographieModifier

LocalisationModifier

Ozoir-la-Ferrière est située à environ 31 km à l'est de Paris sur le plateau de la Brie.

Communes limitrophesModifier

Communes limitrophes d’Ozoir-la-Ferrière
Pontault-Combault
6,6 km
Roissy-en-Brie 3,55 km Pontcarré
4,9 km
Lésigny
4,56 km
 
Férolles-Attilly
4,61 km
Chevry-Cossigny 4,30 km Gretz-Armainvilliers
4,9 km

HydrographieModifier

Le système hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 7,15 km[4].

TransportsModifier

La ville est desservie par une gare du    sur la branche E4.

La ville d'Ozoir-la-Ferrière est desservie par les lignes de bus suivantes :

La RN 4 passe à Ozoir, en direction de Paris ou Nancy.

Milieux naturels et biodiversitéModifier

 
Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal d'Ozoir-la-Ferrière comprend trois ZNIEFF de type 2[Note 1],[5],[Carte 1] :

  • les « Bois Notre-Dame, Grosbois et de la Grange » (3 410,1 ha), couvrant 15 communes dont 4 en Seine-et-Marne, 2 dans l'Essonne et 9 dans le Val-de-Marne[6] ;
  • la « forêt de la Léchelle et de Coubert » (2 069,22 ha), couvrant 9 communes du département[7] ;
  • les « forêts d'Armainvilliers et de Ferrières » (5 682,94 ha), couvrant 12 communes du département[8].

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Ozoir-la-Ferrière est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[9],[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[12] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[15],[16].

Lieux-dits, écarts et quartiersModifier

La commune compte 46 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés[17]. Les quartiers incluent ceux d'Anne Frank, Archevêché, la Gare, Belle-Croix, Armainvilliers, Brêche-aux-Loups, Vieux Village, Doutre, Résidence Vincennes, Clos de la Vigne, Poirier et Plume-Vert.

Occupation des sols simplifiéeModifier

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 59,03 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 7,61  % d'espaces ouverts artificialisés et 33,36 % d'espaces construits artificialisés[18].

LogementModifier

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 8 223 dont 65,9 % de maisons et 32,6 % d'appartements.

Parmi ces logements, 94,1 % étaient des résidences principales, 1,4 % des résidences secondaires et 4,6 % des logements vacants[Note 5].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait t à 68,3 % contre 30,2 % de locataires[19] dont, 12,8 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 6] et, 1,5 % logés gratuitement.

ToponymieModifier

Le nom de la localité est attesté sous les formes Oratorium en 855, Horeor en 1166, Oroher en 1188, Oreor au XIIe siècle, Oreoir en 1216, Ourrouer en 1280, Ouzoir en 1312[20]

Le nom d'Ozoir provient du latin oratorium (oratoire)[20] par un phénomène de zêtacisme[21].

la-Ferrière : ce nom doit probablement son origine aux minerais de fer. Des fouilles archéologiques ont permis d'établir que l'immense forêt sur laquelle est située la commune abritait autrefois des forges de fer (des Ferrières).Imbert, évêque de Paris, parlait dans une charte de 1050, d’une église située « In Silva Ferrariensi » (« la forêt ferrière »)[22]. Les bûcherons se réunissaient là pour l’office du dimanche. Cette chapelle, érigée sous le vocable de Sant Pierre, marqua l’emplacement d’une localité qui prit le nom de Horeor. La déformation de l’appellation d’origine nous amène à l’orthographe actuelle d’Ozoir-la-Ferrière. De Horeor en 1166 on passe à Oroir la Ferrière en 1312. La prononciation brioise tendant à effacer le R au profit du Z. Il est noté dans une monographie consacrée à la commune écrite en 1889 par l’instituteur E. Millard : « On retrouve dans le voisinage de l’Église, en creusant le sol, une grande quantité de scories de fer ».

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom d'Ozoir-la-Raison[23].

HistoireModifier

Dans le bois de Monthéty ou Monthély, (à l'époque sur le territoire de la paroisse de Lésigny), Maurice de Sully, évêque de Paris, créa en 1167 l’abbaye de Monthéty. Son existence fut éphémère : quelques décennies plus tard elle avait disparu ; ses terres et biens, ainsi que la gestion spirituelle et temporelle de la chapelle dédiée à la Vierge Marie revinrent à l’abbaye d’Hyverneau, ou d'Hiverneau, toute proche.

La poursuite d’un culte dans cette chapelle de Monthéty fit se créer peu à peu un pèlerinage. Plus tard, en raison du grand nombre de fidèles attirés sur les lieux, à la requête des religieux d'Hivernaux, abbaye voisine, aujourd'hui détruite, une foire s’installe en 1512[24]. Cette foire considérable de bestiaux, se tient le 19 septembre et dure deux jours. Elle durera jusqu’au XXe siècle, la foire aux bestiaux étant peu à peu complétée par une fête foraine et populaire. Objet d'un litige entre les communes de Lésigny et Ozoir-la-Ferrière, la gestion de la foire revint à cette dernière.

Au XXe siècle, la Monthéty était devenue une simple grande fête foraine mais fort réputée ; dans les années 1930, elle fut déplacée de l’autre côté de la RN 4 puis disparut une dizaine d'années après la Seconde Guerre mondiale.

« La Monthéty » subsiste dans la mémoire populaire, dans les écrits des historiens locaux. Le lieu, laissé à l'abandon, a été autrefois défiguré par une décharge, l'emplacement de l'ancien champ de foire est encore visible ainsi que l'ancienne route menant à Lésigny, bordée d'arbres centenaires.

En 1674, Ozoir-la-Ferrière compte parmi les terres et seigneuries réunies en un duché de Saint-Cloud.

La ville d’Ozoir-la-Ferrière, comme une bonne partie des communes situées à proximité des lignes de chemin de fer venant de Paris, a vu sa population considérablement augmenter depuis la fin de la Grande Guerre. Elle passe de 717 habitants en 1921 à 1 544 en 1936. Mais cette population s’installe essentiellement dans le lotissement de l’Archevêché, à proximité de la gare et donc éloigné du bourg rural d’origine. Créé par la Société Générale Foncière (SGF), il a rapidement été loti à partir de 1927. Une association syndicale s’est d’ailleurs constituée et devient rapidement un des syndicats de lotissement les mieux organisés du département avec conseillers à disposition des membres, journal interne, négociation de prix avec les entrepreneurs en bâtiment.

En 1982, la ville est le théâtre de meurtres : un pervers sexuel, Serge Leclerc, appelé « le monstre d'Ozoir-la-Ferrière » ou le « tueur au verrou » commet une série de meurtres[25].

Politique et administrationModifier

Rattachements administratifs et électorauxModifier

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1994 dans l'arrondissement de Torcy du département de la Seine-et-Marne.

Elle faisait partie de 1793 à 1975 du canton de Tournan-en-Brie, année où elle intègre le canton de Roissy-en-Brie[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton d'Ozoir-la-Ferrière

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la huitième circonscription de Seine-et-Marne.

IntercommunalitéModifier

Ozoir-la-Ferrière est le siège de la communauté de communes Les Portes Briardes Entre Villes et Forêts, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2010 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Tendances politiques et résultatsModifier

Lors du premier tour des élections municipales de 2014 en Seine-et-Marne, la liste UMP-UDI du maire sortant Dominique Oneto remporte la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 4 720 voix (61,41 %, 29 conseillers municipaux élus dont 15 communautaires), devançant respectivement les listes menées respectivement par[26] :
- Dominique Lebreton (DVD, 1 589 voix, 20,67 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires) ;
- Isabelle Cros (PS-PCF-EELV, 1 377 voix, 17,91 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 44,04 % des électeurs se sont abstenus. Le recours formé par Dominique Lebreton en raison de la diffusion tardive d'un tract par la liste de Dominique Oneto[27] est rejeté par le tribunal administratif de Melun en octobre 2014[28],[29].


Lors du second tour des élections municipales de 2020 en Seine-et-Marne, la liste LR menée par le maire sortant Jean-François Oneto remporte la majorité des suffrages exprimés, avec 2 397 voix (40,22 %, 25 conseillers municipaux élus dont 12 communautaires), devançant de 106 voix la listeLREM/Agir menée par Jean-Pierre Bariant — qui bénéficiait de la fusion de la liste du premier tour menée par Joseph Garcia  — qui a obtenu 2 291 voix (38,44 %, 7 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), suivie par la liste DVC menée par Bruno Wittmayer (1 271 voix, 21,32 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires)[30],[31].

Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 58,03 % des électeurs se sont abstenus[31].

Jean-Pierre Bariant a contesté les résultats de l'élection. Le Tribunal administratif de Melun a rejeté ses arguments en mars 2021 et confirmé les résultats de juin 2020[32],[33].

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1848 1865 Théodore Charles Guittard (1802-1865)   Instituteur
1865 1881 Louis Augustin Gérard   Marchand de bois
1881 1882 Pierre Auguste Henry    
1882 1884 Louis Augustin Gérard   Marchand de bois
1884 1887 Pierre Auguste Henry   Décédé en fonction
1887 1917 Eugène Alexis Arluison
(1845-1917)
  Décédé en fonction
1917 1940 Albert Euvrard
(1866-1950)
  Régisseur à la ferme d'Armainvilliers
1940 1945 Auguste Alphonse Hudier
(1881-1964)
   
1945 1947 Georges Cognet
(1883-1948)
SFIO Garçon de café puis voyageur-représentant
Conseiller général de Tournan-en-Brie (1945 → 1949)
octobre 1947 mai 1953 Robert Pouillez   Entrepreneur
mai 1953 mars 1977 Henri Beaudelet
(1911-1979)
SFIO puis PS Instituteur
Conseiller général de Tournan-en-Brie (1955 → 1961)
Maire de Roussac (1977 → 1979)
mars 1977 mars 1983 Jean-Yves Le Car PS Instituteur
mars 1983 juin 1995 Jacques Giraud[Note 7]
(1917-1999)
UDF Architecte à la Banque de France
juin 1995 mars 2001 Jacques Loyer PS Directeur commercial
mars 2001[34] En cours
(au 3 mars 2021)
Jean-François Oneto[35]
(1950- )
DL puis
UMPLR
Chef d'entreprise
Conseiller général de Roissy-en-Brie (2011 → 2015)
Conseiller départemental d'Ozoir-la-Ferrière (2015 → )
Vice-président du conseil départemental de Seine-et-Marne (2015 → 2017[36])
Président de la CC Les Portes Briardes (2010 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[37]

Jumelages et parrainagesModifier

La ville est jumelée à Swords (  Irlande) depuis 1991 et à Esposende (  Portugal) depuis 1997.

La commune parraine la ville de Rebkong (  Tibet) depuis 2017.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

Les habitants sont appelés les Ozoiriens. Ils sont aussi encore appelés Ozophoriciens (rapport à Ozoir et à la Ferrière). Le nom d'origine est Ozophoriciens pour distinguer les habitants de ceux d'Ozoir-le-Breuil (Eure-et-Loir) et des communes de France nommées Ouzouer.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[38],[Note 8]

En 2018, la commune comptait 20 191 habitants[Note 9], en augmentation de 1,38 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
576613661672644571583584608
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
623696709665652702724751843
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8018518137177211 0171 5441 5502 050
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 0264 73911 77813 71919 03120 70720 15220 12320 196
2018 - - - - - - - -
20 191--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

La densité de population d'Ozoir-la-Ferrière est de 1 296 hab./km2. Le nombre de logements d'Ozoir-la-Ferrière a été estimé à 7 815 en 2007. Ces logements d'Ozoir-la-Ferrière se composent de 7 299 résidences principales, 211 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 305 logements vacants[2].

EnseignementModifier

  • École Belle-Croix
  • École Sainte-Thérèse
  • Maternelle La Mare Detmond
  • École de la Brèche aux Loups
  • École Anne-Frank
  • École Gruet
  • École Plume Vert
  • Lemon École
  • Collège Marie-Laurencin
  • Collège Gérard-Philipe
  • Collège Sainte-Thérèse
  • Lycée professionnel Lino-Ventura
  • Lycée Sainte-Thérèse

La commune dispose également d'un conservatoire de musique situé dans la ferme Pereire : le conservatoire Maurice-Ravel.

ÉvénementsModifier

 
Gymnase de la Brèche-aux-Loups.

La commune d'Ozoir-la-Ferrière accueille plusieurs événements. Ils incluent notamment l'accueil de l'équipe du Brésil de football pour la Coupe du monde de football 1998, les Jeux Olympiques de Seine-et-Marne en , la brocante des particuliers chaque 1er mai (600 exposants), la fête des sports, la patinoire (place Arluison, mi-décembre → mi-janvier) et Ozoir les pieds dans le sable (juillet-août). Depuis 2015, c'est aussi à Ozoir-la-Ferrière qu'est organisé le Girl Ink Tattoo Show, première convention de tatoueuses en France[40].

MédiasModifier

ActualitésModifier

Une émission sur M6 intitulée Le chef contre-attaque a fait un reportage dans le collège Marie Laurencin mettant en scène les élèves d'une classe de 3e apprenant à cuisiner pour concocter un repas pour trois ministres[41].

Gaétan Zampa, célèbre parrain du milieu marseillais des années 1970, était très lié à une boite de nuit d'Ozoir-la-Ferrière lorsqu'il était installé en région parisienne au début des années 1980[42].

En 2016, la commune est au centre d'une affaire immobilière concernant l'attribution de permis de construire à la société France Pierre[43],[44].

ÉconomieModifier

L'économie de la commune est principalement rattachée à la zone industrielle et commerciale et au marché tenu chaque mercredi et samedi matin sur la place Horizon.

Revenus de la population et fiscalitéModifier

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 42 886 , ce qui plaçait Ozoir-la-Ferrière au 1 352e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[45].

Culture locale et patrimoineModifier

Lieux et monumentsModifier

 
La ferme Pereire.
 
L'église Saints-Pierre-et-Paul - cloche de l'église sonnant la demie :
  • La ferme Pereire a fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques en 1992[46].
  • Arbres remarquables : cèdre de Jussieu (parc du château de la Doutre)[47].
  • Ancien parc de chasse du château de Chauvennerie[48].
  • Église Saints-Pierre-et-Paul, chapelle de la vierge (XIIIe – XIVe siècle).
  • Église protestante évangélique.
  • Ancienne chapelle orthodoxe désaffectée (fondée par la communauté des Russes Blancs après 1917) puis transformée en maison d'habitation.
  • Château des Agneaux (golf d'Ozoir)[49].
  • Ancien lavoir communal restauré toiture à quatre pans[Où ?].
  • Borne milliaire décorée de la fleur de lys (ancien régime)[Où ?].
  • Site historique de Monthéty, actuellement délaissé en limite de Lésigny.
  • Portion de la forêt domaniale d'Armainvilliers.
  • Passage fléché du sentier GR 14.

Personnalités liées à la communeModifier

  • Jean Joseph Ange d'Hautpoul (1754-1807), général de division posséda le château de la Doutre.
  • Roger Nicolas (1919-1977), chansonnier humoriste français. Il a passé son enfance à Ozoir-la-Ferrière, son père en était le chef de gare. Il est enterré dans le cimetière d'Ozoir et son nom a été donné à une rue pour commémorer sa mémoire[50].
  • Mano Solo (1963-2010), chanteur a grandi dans la ville[51].
  • Michel Jazy (1936), athlète y a habité.
  • Christian Ragot (1933), designer français y habite.
  • Wojtek Siudmak (1942), artiste peintre, citoyen d'honneur de la commune.
  • Thierry Frémont (1962), acteur y est né.
  • Xavier Dulong de Rosnay (1982), l'un des deux membres du groupe Justice (qui est par ailleurs allé au collège Sainte-Thérèse) (réf nécessaire).

HéraldiqueModifier

Les armes de Roissy-en-Brie peuvent se blasonner ainsi :
D'azur à trois fleurs de lis d'or

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Construire la ville. L'urbanisme en Seine-et-Marne au XXe siècle, Archives départementales de Seine-et-Marne, coll. "Mémoire et Documents", 2007 (en vente aux Archives départementales)

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

Notes et cartesModifier

  • Notes
  1. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  7. La Maison de la petite enfance de la commune porte le nom de ce maire
  8. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Zones ZNIEFF d'Ozoir-la-Ferrière » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..

RéférencesModifier

  1. Sandre, « Le Ru de la Menagerie ».
  2. a et b « Ville d'Ozoir-la-Ferrière », sur Cartes France (consulté le ).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Plessis-les-Nonains (F4842000) ».
  4. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 29 octobre 2018
  5. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Ozoir-la-Ferrière », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  6. « ZNIEFF les « Bois Notre-Dame, Grosbois et de la Grange » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  7. « ZNIEFF la « forêt de la Léchelle et de Coubert » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  8. « ZNIEFF les « forêts d'Armainvilliers et de Ferrières » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. Site territoires-fr.fr consulté le 4 novembre 2018 sous le code commune 77350
  18. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  19. Statistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le 15 mai 2020
  20. a et b Ernest Nègre - 1990 -Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 410.
  21. Auguste Longnon, Les noms de lieux de la France, 1920
  22. Jean Lebeuf, Abbé Lebeuf, Fernand Bournon - 1970 - Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris - Volume 5 - Page 351.
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  25. Jean Michel Caradec, « Serge Leclerc, le monstre d'Ozoir », Paris Match no 1709, mars 1982
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  27. « Lebreton (SE) dépose un recours à Ozoir-la-Ferrière », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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  29. « Municipales : le recours rejeté », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 - Résultats par commune - Seine-et-Marne (77) - Ozoir-la-Ferrière », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
  31. a et b Jérôme Lemonnier, « Municipales 2020. Jean-François Oneto décroche un quatrième mandat à Ozoir-la-Ferrière : Jean-François Oneto, le maire sortant d'Ozoir-la-Ferrière, a été réélu avec 106 voix d'avance sur son premier poursuivant », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. Sébastien Blondé, « Municipales à Ozoir-la-Ferrière : le recours en annulation en passe d’être rejeté : Porté devant la justice administrative par l’élu d’opposition Jean-Pierre Bariant, le recours en annulation des élections municipales et des comptes de campagne du maire réélu d’Ozoir-la-Ferrière, Jean-François Oneto, paraît mal engagé. La décision tombera dans trois semaines », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Sébastien Blondé, « Ozoir-la-Ferrière : le tribunal confirme le résultat des élections : Le tribunal administratif de Melun vient de rejeter le recours de Jean-Pierre Bariant (SE). Il valide donc la réélection en juin 2020 de Jean-François Oneto (LR) », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. Christine Mateus, « A Ozoir, le nouveau maire est surnommé le petit Napoléon », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Avec l'élection de Jean-François Oneto (DL) en mars 2001, la commune d'Ozoir-la-Ferrière bascule à droite. Grâce à 208 voix d'avance et à la désunion de la gauche, ce chef d'entreprise de 51 ans a raflé la ville tenue jusqu'alors par Jacques Loyer (PS, liste Unis pour agir) ».
  35. Sophie Bordier, « Le maire d'Ozoir sur le gril : Fontainebleau, Provins, Ozoir, Roissy, Vert-Saint-Denis, Nemours. Six nouveaux maires seront bientôt élus suite au scrutin de dimanche. Qui sont-ils et qu'attendent d'eux les habitants ? Début de notre série avec Ozoir », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. Pierre Choisnet, « Jean-François Oneto quitte la vice-présidence du conseil départemental de Seine-et-Marne : Jean-François Oneto, maire LR d’Ozoir-la-Ferrière, assure avoir renoncé à sa délégation de vice-président de Seine-et-Marne. Il nie toute causalité avec l'affaire France Pierre », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. Jérôme Lemonnier, « Seine-et-Marne. Jean-François Oneto réélu maire d'Ozoir-la-Ferrière malgré un recours : Le 3 juillet, Jean-François Oneto a été intronisé à la suite de sa victoire lors du 2d  tour des élections municipales. Une installation boycottée par une partie de l'opposition », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après avoir remporté le second tour des élections municipales pour tout juste 106 d’écart, l’homme s’est vu décerner un quatrième mandat successif à la tête d’Ozoir-la-Ferrière par les nouveaux conseillers municipaux ».
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  44. Corruption: l’enquête qui fait trembler l’Essonne
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