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Ollioules

commune française du département du Var

Ollioules
Ollioules
L'église Saint-Laurent.
Blason de Ollioules
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département
Blason département fr Var.svg
Var
Arrondissement Toulon
Canton Ollioules
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole Toulon Provence Méditerranée
Maire
Mandat
Robert Beneventi
2014-2020
Code postal 83190
Code commune 83090
Démographie
Gentilé Ollioulais, Ollioulaises
Population
municipale
13 563 hab. (2016 en augmentation de 4,15 % par rapport à 2011)
Densité 682 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 59″ nord, 5° 51′ 00″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 520 m
Superficie 19,89 km2
Localisation

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Ollioules
Liens
Site web ollioules.fr

Ollioules est une commune française située juste à l'ouest de Toulon dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Ollioulais.

GéographieModifier

Dans le Var à 7 km à l'ouest de Toulon et à l'est de Sanary (5 km) et de Marseille (57 km).

IntercommunalitéModifier

Commune membre de la Métropole Toulon Provence Méditerranée.

UrbanismeModifier

Ollioules dispose d'un plan local d'urbanisme. La commune est par ailleurs membre du schéma de cohérence territoriale (SCoT) Provence Méditerranée[1],[2].

Géologie et reliefModifier

Comme les a peintes Hubert Robert au XVIIIe siècle (voir Musée des beaux-arts de Nice) et les a décrites avec enthousiasme Victor Hugo, les gorges sont arides, sinueuses, déchirées.

Hydrographie et les eaux souterrainesModifier

 
Pont sur la Reppe.
  • La Reppe y a creusé une profonde faille avant de se jeter dans la baie de Sanary-sur-Mer[3].
  • Source de la mère des fontaines.
  • La ville bénéficie de la station d'épuration de Toulon Ouest - Cap Sicié, de 500 000 équivalent-habitant[4]

SismicitéModifier

Commune située dans une zone de sismicité faible[5].

ClimatModifier

Relevé météorologique d'Ollioules
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 6,3 6,2 7,8 9,7 13,4 16,6 19,4 19,4 16,6 14,5 9,8 7,6 12
Température moyenne (°C) 8,7 9,1 11,1 13,1 17 20,5 23,4 23 20,1 16,9 12,8 9,9 15,4
Température maximale moyenne (°C) 11,1 12 14,4 16,5 20,5 24,3 27,4 27,2 23,7 19,2 15,7 12,2 18,7
Précipitations (mm) 50,5 27 20,9 48,9 23,2 20,4 6,2 8,7 39,6 74,9 58,5 41,5 420,3
dont pluie (mm) 45,5 17 20,9 48,9 23,2 20,4 6,2 8,7 39,6 74,9 58,5 36,5 400,3
dont neige (cm) 0,5 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0,5 2
Source : Relevé météo d'Ollioules[6]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
11,1
6,3
50,5
 
 
 
12
6,2
27
 
 
 
14,4
7,8
20,9
 
 
 
16,5
9,7
48,9
 
 
 
20,5
13,4
23,2
 
 
 
24,3
16,6
20,4
 
 
 
27,4
19,4
6,2
 
 
 
27,2
19,4
8,7
 
 
 
23,7
16,6
39,6
 
 
 
19,2
14,5
74,9
 
 
 
15,7
9,8
58,5
 
 
 
12,2
7,6
41,5
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Communes limitrophesModifier

Voies d'accès et transportsModifier

Réseau routierModifier

La ville est desservie par l'ancienne route nationale, devenue D 8N, qui relie Toulon à Aix-en-Provence.

 
La ligne U du réseau Mistral, à Portes d'Ollioules et de Toulon.

Réseau ferroviaireModifier

Des lignes de SNCF traversent la commune, la desservant par la gare d'Ollioules - Sanary.

Transports en communModifier

Article détaillé : Réseau Mistral.

Les lignes de bus du réseau Mistral de la communauté d'agglomération Toulon Provence Méditerranée assurent la liaison avec les communes voisines grâce aux lignes U, 1, 11B, 12, 120 et 122 et notamment au pôle d'échanges de Portes d'Ollioules et de Toulon.

ToponymieModifier

Ollioules s'écrit Oliulas [uˈliwlɔ] en occitan selon la norme classique ou Ouliéulo[7] [uˈliwlɔ] en provençal selon la norme mistralienne.

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Le territoire d'Ollioules est fréquenté par l'homme depuis la Préhistoire, en particulier durant la période néolithique. Plus tard, ce terroir est occupé par la tribu celto-ligure des Camatulici, qui appartiennent à la confédération des Salyens (Salluvii). Ils construisent sur la colline de la Courtine un vaste oppidum, dont subsistent d'importants vestiges partiellement fouillés, et entretiennent des relations commerciales avec le comptoir grec de Tauroeis (le Brusc, commune de Six-Fours-les-Plages). Il n'y a pas de ville gallo-romaine, mais des fermes et villas dispersées sur le terroir agricole.

Moyen ÂgeModifier

C'est au Moyen Âge qu'Ollioules apparaît à proprement parler. À partir de la fin du Xe siècle, elle fait partie des possessions des vicomtes de Marseille, qui ne tarderont pas à y établir un château féodal autour duquel se constituera le castrum initial. Aux XIIIe et XIVe siècles, la ville construit des remparts et développe son commerce, le bourg agricole devenant progressivement une opulente ville marchande favorisée par les franchises obtenues des comtes de Provence. C'est également au XIVe siècle que la ville passe en coseigneurie aux Vintimille et aux Simiane, deux puissantes familles de la noblesse provençale.

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Le seigneur d’Ollioules, Bertrand de Marseille, également seigneur d’Ollières, se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[8].

Temps modernesModifier

L'âge d'or d'Ollioules se situe entre le XVe siècle et la fin du règne de Louis XIV. Durant cette période, la superficie de la ville triple et une riche bourgeoisie se développe, ce qui se traduit aujourd'hui encore dans l'architecture du centre ancien. En 1520, les habitants rachètent pour une somme importante l'essentiel des droits seigneuriaux. On y cultive l'olivier, les agrumes (citronniers et orangers), les fruits et légumes, mais aussi le safran, le câprier et déjà les fleurs.

Durement éprouvée par les aléas climatiques et la peste de Marseille, délaissée par ses élites au profit de Toulon et d'Aix-en-Provence, Ollioules est privée de son port par la séparation en 1688 de Saint-Nazaire (aujourd'hui Sanary-sur-Mer).

Révolution françaiseModifier

La ville est le théâtre en 1793 de violents combats entre coalisés et troupes républicaines venues assiéger Toulon, le lieutenant colonel Elzéar-Auguste Cousin de Dommartin est blessé lors de ces affrontements puis fait général de brigade sur le champ de bataille. La ville est occupée et l'état-major républicain s'y installe en septembre, sous le commandement de Jean-François Carteaux. Par un heureux concours de circonstances, le jeune Napoléon Bonaparte est appelé à diriger l'artillerie et fera à Ollioules la démonstration de son talent militaire.

Période contemporaineModifier

Au XIXe siècle, une nouvelle période de prospérité apparaît avec la culture de la fleur. Considéré un temps comme la capitale des fleurs. D'abord essentiellement constituée d'immortelle commune, la production se diversifie bientôt et, grâce à l'arrivée du chemin de fer sous le Second Empire, les fleurs sont expédiées dans toute l'Europe.

En 1922 , Cerny-lès-Bucy , ravagée par la guerre , cherchait une ville marraine , qui l'aiderait dans ses efforts de reconstruction : ce fut Ollioules .En effet , par deux fois , en 1922 et 1923V, le conseil municipal d'Ollioules a attribué une subvention de 1 500 francs de l'époque à sa filleule , Cerny-lès-Bucy . Ces crédits ont permis l'agrandissement de l'école , prévu depuis 1910 et resté en suspens faute de ressources. sources: infos Ollioules , n° 109 déc. 2018 - jan. 2019 page 32 .

Aujourd'hui, Ollioules est une petite ville de plus de 13 000 habitants. Les labels « village fleuri » (3 fleurs), « ville de métiers d’arts » et « plus beaux détours » lui ont été décernés.

Les anches pour les instruments à vent d’Ollioules sont réputées comme les meilleures par les plus grands musiciens mondiaux[9].

Liste des seigneurs d'OllioulesModifier

Les MarseilleModifier

  • Guillaume I de Marseille.
  • Arnulphes, vicomte de Marseille.
  • Foulques, vicomte de Marseille, frère du précédent.
  • Guillaume dit « le gros », vicomte de Marseille, mort en 1047, frère du précédent.
  • Aycard, vicomte de Marseille, fils du précédent.
  • Guillaume dit « le jeune », vicomte de Marseille, frère du précédent.
  • Foulques, vicomte de Marseille, mort en 1069, fils du précédent.
  • Geoffroy, vicomte de Marseille, mort en 1090, oncle du précédent.
  • Hugues-Geoffroy, vicomte de Marseille, mort en 1150, fils du précédent.
  • Raimond-Geoffroy, vicomte de Marseille, mort en 1156, fils du précédent.
  • Geoffroy, vicomte de Marseille, fils du précédent.
  • Hugues de Marseille, vicomte de Marseille, frère du précédent.
  • Raimond-Geoffroy, vicomte de Marseille, fils du précédent.
  • Pons dit « de Peynier », vicomte de Marseille, seigneur de Peynier, fils du vicomte Geoffroy ou Jauffre.
  • Bertrand dit « de Peynier », vicomte de Marseille, seigneur de Peynier, mort en 1180, fils du précédent. Après sa mort, ses terres passent à son gendre.

Les Marseille-Signes ou Marseille-ÉvenosModifier

  • Guillaume Ier de Signes, seigneur d'Ollioules par la dot de son épouse Cécile, fille du précédent.
  • Guillaume II, coseigneur d'Ollioules et d'Évenos, mort en 1253, fils du précédent.
  • Guillaume III, coseigneur d'Ollioules et d'Évenos, fils du précédent.
  • Bertrand III de Marseille-Signes, coseigneur d'Ollioules et d'Évenos, viguier de Marseille en 1286 et d'Avignon en 1300, vice-sénéchal de Provence de 1292 à 1294 et de 1313 à 1315, fils du précédent. Il lègue son nom, titres et seigneurie à son petit-neveu Bertrand de Vintimille (fils de Boniface II et de Philippine de Sabran), petit-fils de par son père de Manuel de Vintimille et de Sibylle de Marseille-Signes (sœur de Bertrand III de Signes) mais à la seule condition qu'il relève le nom de Marseille, ce qu'il fit.

Les Marseille-VintimilleModifier

  • Bertrand Ier de Marseille-Vintimille, seigneur d'Ollioules et d'Évenos, petit-neveu du précédent.
  • Bertrand II, seigneur d'Ollioules, d'Évenos, de Saint-Marcel et de Varages, mort en 1352.
  • Bertrand III, baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, de Saint-Marcel et de Varages, fils du précédent.
  • Bertrand IV, baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, de Saint-Marcel et de Varages, fils du précédent.
  • Bertrand V, baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, du Revest, de Cabriès, de Vitrolles, de Ventabren, de Trebillane et de La Val-d'Ardenne, comte de Vintimille et gouverneur de Toulon, fils du précédent.

Les Vintimille des comtes de MarseilleModifier

  • Bertrand VI, baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, du Revest, de Cabriès, de Vitrolles, de Ventabren, de Trebillane et de La Val-d'Ardenne, fils du précédent.
  • Bertrand VII, baron d'Ollioules, seigneur d'Évenos et du Revest, fils du précédent.
  • Gaspard Ier, baron d'Ollioules et seigneur d'Évenos, fils du précédent.
  • Philibert, baron d'Ollioules, fils du précédent.
  • Gaspard II, baron d'Ollioules, mort le 19 avril 1585, fils du précédent.
  • Magdelon, baron d'Ollioules et de Tourves, viguier de Marseille, Premier Consul d'Aix, fils du précédent.
  • François, baron d'Ollioules, seigneur de Saint-Nazaire, de Roquefeuil et de Seillon, fils du précédent.
  • Pierre-François-Hyacinthe, baron d'Ollioules, seigneur de Saint-Nazaire, de Roquefeuil et de Seillon, mort en 1727, fils du précédent.

Les Raousset-VintimilleModifier

  • Anne, baronne d'Ollioules, morte le 20 janvier 1747, sœur du précédent.
  • Simon-Joseph de Raousset-Vintimille, marquis de Seillion, baron d'Olioules et de Saint-Nazaire. Il succède à sa mère jusqu'en 1752, date à laquelle un arrêt du Parlement de Paris met fin à cette succession et remet les titres des dites terres d'Ollioules aux membres de la branche du Luc de la maison Vintimille.

Les Vintimille du LucModifier

  • Jean-Baptiste-Félix-Hubert de Vintimille du Luc, marquis du Luc et des Arcs, seigneur de Souvigny-sur-Oise, marquis de Castelnau en Languedoc, baron d'Ollioules, lieutenant général des armées du roi, inspecteur général de la cavalerie, est né le 23 juillet 1720 et mort en 1777. Il est le petit cousin au 5e degré d'Anne. Il épouse le 28 septembre 1739, Pauline Félicité de Mailly-Nesle.

Politique et administrationModifier

Tendances politiques et résultatsModifier

Liste des mairesModifier

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité

(démission)
Marius Trotobas père[11] SFIO Cafetier
Élu en 1945
Les données manquantes sont à compléter.

(décès)
Paul Lemoyne[10] SFIO Expéditeur, conseiller général
Henri Guisti   Maire par intérim
Louis Brémond    
Marius Trotobas fils[12] SFIO Gestionnaire
Réélu en 1965 et 1971
Guy Durbec PS Cadre des travaux publics
Sénateur du Var (1978 → 1981)
Député de la 3e circonscription du Var (1981 → 1986)
Conseiller général du canton d'Ollioules (1979 → 1985)

(démission)
René Arnoux UDF-CDS Artisan plombier
Réélu en 1989 et 1995
En cours Robert Bénéventi DVD puis
UMP-LR
Chef d'entreprise
Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur (2010 → )
Chevalier de l'Ordre national du Mérite (2011)
Réélu en 2001, 2008 et 2014[13]
Les données manquantes sont à compléter.

Population et sociétéModifier

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[14],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 13 563 habitants[Note 2], en augmentation de 4,15 % par rapport à 2011 (Var : +4,25 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8142 5912 8783 0963 1323 0263 0123 1423 258
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 3053 3603 3483 3573 4563 4803 7083 8163 966
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 0064 0604 2014 1734 5734 7495 3265 5625 891
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6 9597 8038 7869 24210 39812 19813 40013 02313 563
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique
 

Naissances et décèsModifier

Évolution des naissances[17]
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
Naissance domicilié à Ollioules 143 129 130 131 127 139 120 128 120 110
Évolution -   - 9,79 %   + 0,76 %   + 0,77 %   - 3,05 %   + 9,45 %   - 13,67 %   + 6,67 %   - 6,25 %   - 8,33 %
Évolution des décès[18]
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
Décès domicilié à Ollioules 134 115 162 136 116 126 160 130 131 135
Évolution -   - 14,18 %   + 40,87 %   - 16,05 %   - 14,71 %   + 8,62 %   + 21,25 %   - 18,75 %   + 0,77 %   + 3,05 %

Manifestations culturelles et festivitésModifier

  • Fête des Fleurs, corso fleuri (avril-mai)
  • Médiévales d'Ollioules (juillet)
  • Fête de la Saint-Laurent (août)
  • Fête de la Saint-Éloi (août)
  • Fête de Faveyrolles (août)
  • Fête de l'Olivier (premier week-end octobre)
  • Trail de Noël (décembre) / Trail de Noel & Tracé des Lutins

ÉconomieModifier

Entreprises et commercesModifier

AgricultureModifier

  • Vers le XIe siècle, le village tire sa richesse de la culture de l'olivier (d'où son nom), ainsi que du raisin, de l'amande, des figues.
  • Au XIXe siècle, elle se spécialise dans la culture florale qu'elle expédie dans toute l'Europe. Elle devient la capitale de l'immortelle jaune. La petite ville vit encore de la culture florale aujourd'hui.
  • Agriculture et horticulture[19].

TourismeModifier

CommercesModifier

  • Bâti sur du basalte noir, Ollioules l'exploita dès 1 100 ans av. J.-C. en fabriquant meules, mortiers et auges.
  • Commerces de proximité[22].

Budget et fiscalité 2017Modifier

En 2017, le budget de la commune était constitué ainsi[23] :

  • total des produits de fonctionnement : 15 160 000 , soit 1 130  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 11 283 000 , soit 841  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 9 781 000 , soit 729  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 8 686 000 , soit 647  par habitant.
  • endettement : 4 954 000 , soit 369  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 9,86 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 19,46 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 44 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2015 : Médiane en 2015 du revenu disponible, par unité de consommation : 21 607 [24].

Culture locale et patrimoineModifier

 
L'église Saint-Laurent.
 
Maison du patrimoine.

Patrimoine religieux :

  • Église Saint-Laurent[25].
  • Église Évangélique Baptiste[26].
  • Chapelle de Faveyrolles, autrement dite « de la Ruesque »[27]
  • Couvent des Observentins XVIe siècle[28].
  • Chapelle des Oratoriens[29], aujourd'hui Notre-Dame-d'Espérance, XVIe siècle.
  • Chapelle Saint-Honorat, XIIe siècle[30],[31],[32],[33].
  • Couvent des Clarisses XVIe siècle[34],[35].
  • Dalle funéraire du rabbin Jonah Duran, quartier de Martelle[36],[37].
  • L'externat Saint-Joseph et ses chapelles.

Patrimoine civil :

  • Hôtel de ville[38].
  • Le centre ancien d'Ollioules : remparts, fontaines, hôtels particuliers...[39],[40],[41],[42].
  • Le terme de séparation : les bornes armoriées[43].
  • Vestiges du château féodal[44] des Marseille-Vintimille[45].
  • Le château de Castellombre dit villa Marguerite (jardin botanique), siège de la C.R.S. n° 59.
  • Le château de Montauban[46].
  • Le château de la Tourelle comprenant la chapelle Saint-Louis donnant sur le quartier agricole.
  • Le château de Graille[47].
  • Oppidum de la Courtine[48],[49],[50].
  • Oppidum de Sainte-Estèves[51].
  • Oppidum du Garou.
  • Le terme de séparation[52].
  • Le télégraphe optique de Chappe[53].
  • Le kiosque[54].
  • Patrimoine agricole :
    • Le canal des Arrosant[55].
    • Le moulin à huile[56].
    • Coopérative vinicole dite Cave des Vignerons d'Ollioules[57].
  • Les fontaines :
    • La fontaine Saint-Laurent[58].
    • La fontaine du Septem[59].
    • La fontaine du Rentier[60].

Patrimoine naturel :

  • Les gorges
  • « Le trou de Besse », grotte[61] où se serait réfugié le célèbre bandit originaire de Besse-sur-Isole Gaspard de Besse[62].
  • Vue panoramique sur la mer du Gros Cerveau.

Savoirs-faire :

  • Les métiers d'arts.
  • Le nougat Jonquier.

Sites touristique et culturels :

Personnalités liées à la communeModifier

HéraldiqueModifier

Ces armes ont été enregistrées au Grand Armorial de France sous Louis XIV. On ignore à quelle époque elles remontent, mais il semble qu'elles étaient déjà en usage au XVe siècle. Ce sont des armes parlantes issues du nom latin de la ville, Oliva.

Les armoiries d'Ollioules se blasonnent ainsi[64] :

D'argent, à un olivier arraché de sinople.
Devise : fidelis legi semper oliva (l'olivier toujours fidèle à la loi)
Variante : Fidelis Regis semper Oliva (« Ollioules toujours fidèle au Roi »)
qui fut en particulier utilisée sous la Restauration.

Pour approfondirModifier

BibliographieModifier

Articles connexesModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externesModifier

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

RéférencesModifier

  1. Le Plan Local d'urbanisme (P.L.U.) s'applique à l'ensemble du territoire de la Ville d'Ollioules, membre du Schéma de cohérence territoriale (SCoT) Provence Méditerranée
  2. SCoT, au coeur du développement durable
  3. L'eau dans la commune
  4. Description de la station
  5. Didacticiel de la règlementation parasismique
  6. « Relevé météo d'Ollioules », MSN Météo
  7. Dictionnaire français-provençal Jules Coupier, page 1513 de l'édition de 2009
  8. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 412 (note 55).
  9. La canne de Provence : Arundo donaxSur le plan industriel, Arundo donax fournit probablement les meilleures anches du monde.
  10. a et b La fiche biographique de LEMOYNE Paul, Augustin, Simon sur le Maitron en ligne
  11. a et b La fiche biographique de TROTOBAS Marius, Georges, Pierre sur le Maitron en ligne
  12. La fiche biographique de TROTOBAS Marius, Joseph sur le Maitron en ligne
  13. « Robert Bénéventi retrouve son fauteuil de maire », sur Ouest-Var,
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. Naissances d'Ollioules sur l'INSEE
  18. Décès d'Ollioules sur l'INSEE
  19. Agriculture et horticulture
  20. Cafés, Restaurants
  21. Hôtels
  22. ommerces de proximité
  23. Les comptes de la commune
  24. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  25. Église paroissiale Saint-Laurent
  26. Patrimoine religieux de la commune
  27. La chapelle de Faveyrolles
  28. Ollioules vous présente son patrimoine
  29. Les Oratoriens à Toulon
  30. Rapport de fouille. 1994. Henri Ribot
  31. Saint-Honorat (baume). II. Saint-Raphaël
  32. PLU Éléments du Patrimoine : Chemin de la Cacoye. chapelle Saint Honorat
  33. Ollioules
  34. Une Assomption de l'église St-Laurent d'Ollioules
  35. L'Assomption d'Ollioules
  36. Notice no PM83000395, base Palissy, ministère français de la Culture dalle funéraire du rabbin Jonah Duran
  37. Dalle funéraire, quartier de Martelle
  38. Hôtel de Ville
  39. La maison Renaissance
  40. Maison médiévale à arcade
  41. Les portègues
  42. Maison du Moyen-Âge
  43. [armoriées Les bornes armoriées d'Ollioules-Six-Fours-Ollioules-Toulon]
  44. Les seigneurs d'un autre temps : Ollioules
  45. Les vestiges du château féodal
  46. e Château de Montauban à Ollioules - Bonaparte, capitaine en septembre, général en décembre
  47. Ollioules-Le château de Graille
  48. « Oppidum celto-ligure de la Courtine.(vestiges) », notice no PA00081686, base Mérimée, ministère français de la Culture
  49. Le château d'Ollioules
  50. L'oppidum protohistorique de La Courtine (Ollioules, Var). Les collections anciennes, par Patrice Arcelin, Jacques Bérato, Françoise Brien-Poitevin
  51. L'habitat de hauteur de Saint-Estève (Evenos, Var). Bilan des recherches (1896-1976), par Jean-Pierre Brun, Revue archéologique de Narbonnaise Année 1984 17 pp. 1-26
  52. Le terme de séparation
  53. Le télégraphe optique est né à Ollioules
  54. Le kiosque
  55. Ollioules et son patrimoine
  56. Le moulin à huile
  57. « coopérative vinicole dite Cave des Vignerons d'Ollioules », notice no IA83001356, base Mérimée, ministère français de la Culture
  58. La fontaine Saint-Laurent
  59. La fontaine du Septem
  60. La fontaine du rentier
  61. Grotte de Gaspard de Besse (Grotte du Garou)]
  62. Gorges d'Ollioules et du Destel
  63. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération[1]
  64. Toulon Provence Méditerranée Ouest : Ollioules, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau