Niederbronn-les-Bains

commune française du département du Bas-Rhin

Niederbronn-les-Bains
Niederbronn-les-Bains
L'ancien Bureau central (De Dietrich) et le Falkensteinerbach.
Blason de Niederbronn-les-Bains
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Haguenau-Wissembourg
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Niederbronn-les-Bains
(siège)
Maire
Mandat
Anne Guillier
2020-2026
Code postal 67110
Code commune 67324
Démographie
Gentilé Niederbronnois
Population
municipale
4 393 hab. (2018 en augmentation de 1,31 % par rapport à 2013)
Densité 140 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 57′ 02″ nord, 7° 38′ 41″ est
Altitude Min. 192 m
Max. 581 m
Superficie 31,4 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Reichshoffen-Niederbronn-les-Bains
(ville-centre)
Aire d'attraction Niederbronn-les-Bains
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Reichshoffen
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Niederbronn-les-Bains
Liens
Site web www.niederbronn-les-bains.fr

Niederbronn-les-Bains est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Elle est une station thermale dont le bienfait des eaux minérales et médicinales a fait la réputation depuis l'antiquité romaine. Outre la tradition de thermalisme, la ville a également développé des activités d'écotourisme, liées à son implantation dans le parc naturel régional des Vosges du Nord.

GéographieModifier

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Niederbronn-les-Bains est située en Alsace du nord, à 45 km de Strasbourg, au pied des Vosges septentrionales, dans un environnement de collines. La localité est traversée dans toute sa longueur par le Falkensteinerbach, un sous-affluent du Rhin.

 
La ville vue au pied des Vosges du Nord.

UrbanismeModifier

TypologieModifier

Niederbronn-les-Bains est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Reichshoffen-Niederbronn-les-Bains, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[4] et 14 654 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Niederbronn-les-Bains, dont elle est la commune-centre[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 1 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des solsModifier

 
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,2 %), terres arables (6,7 %), zones urbanisées (6,6 %), prairies (6,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), cultures permanentes (2,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,9 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

HistoireModifier

Préhistoire et AntiquitéModifier

Les premières traces de l'occupation par l'Homme remontent probablement à la préhistoire à partir de l'époque celtique, comme l'attestent les vestiges du camp situé dans le massif du Wintersberg ainsi que des inscriptions dédiées au dieu Voségus.

Des fouilles archéologiques successives ont établi l'existence d'une cité romaine entre le Ier siècle et le IVe siècle de l'ère chrétienne, avec des installations thermales d'envergure. Les bains romains ont certainement connu une activité importante jusqu'aux invasions barbares du Ve siècle, comme en témoignent les centaines de pièces de monnaie romaine qui ont été retrouvées lors du curage de la source.

Les restes d’un oppidum au Ziegenberg sur le massif du Grand Wintersberg, sont parfaitement visibles et attestent de la présence des Triboques dans la région.

La présence de sources d'eaux minérales, dont la source « romaine », a incité les Romains à créer une cité dès le Ier siècle[11].

Vers l'an 90, un groupe de la VIIIe légion ancrée à Argentoratum surveillait la vallée du Falkensteinbach à partir d'un rocher en grès vosgien appelé le Wachfels (le rocher de veille) sur le site de l'actuel château du Wasenbourg. Les Romains y ont construit un temple dédié à Mercure. On peut encore y lire l'épigraphe suivant : "DEO MERCURIO ATTEGIAM . TEGULICIAM COMPOSITAM . SEVERINIUS SATULLINUS C. F. EX . VOTO POSUIT L. L. M." traduit ainsi : « Severinius Satullinus, fils de Caïus, a, en exécution d'un vœu librement fait, élevé et consacré ce petit édifice en tuiles au Dieu Mercure comme monument. » Le site romain a probablement été abandonné lors de l'invasion des Huns après 451.

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Moyen ÂgeModifier

Durant le Moyen Âge, on continue de prendre les eaux, mais dans des cuves chez l'habitant.

De la Renaissance au XVIIIe siècleModifier

Les bains vont connaître une nouvelle période de prospérité à la fin du XVIe siècle avec Philippe V de Hanau-Lichtenberg héritier des Deux-Ponts-Bitche par sa femme Louise-Marguerite, qui procède à la construction d'une maison des bains, au recaptage de la source et à la première analyse des eaux. Cette initiative permet rapidement de faire reconnaître, de manière unanime, les effets bienfaisants des sources.

C’est à la même époque que la Réforme protestante est introduite en Alsace et à Niederbronn-les-Bains. Les deux confessions catholique et protestante célèbrent leurs offices religieux dans la même église, en vertu du « simultaneum », jusqu'à la fin du XIXe siècle. La guerre de Trente Ans amène son lot de misère et de ruines avec la destruction de la ville et des thermes.

En 1793, pendant la révolution française, Niederbronn est brièvement occupé par les Autrichiens. Ils sont délogés par le général Lazare Hoche.

De la Restauration à la guerre de 1870Modifier

 
Vue générale et voie du chemin de fer à Niederbronn vers 1920.

Le cimetière de la ville abrite la tombe du premier soldat français tombé lors de la guerre franco-allemande de 1870. Il s'agit du maréchal-des logis Claude Ferréol Pagnier, du 12e régiment de chasseur à cheval mort lors d'un engagement contre un patrouille de reconnaissance badoise à Schirlenhof sur la commune de Gundershoffen.

Sa tombe porte la cocarde du Souvenir français. Dans les années 2000, elle est en état très délabré : la stèle présentait trois gros éclats et la croix qui la surmonte avait une branche cassée. Le Conseil Général 67, après l'inventaire des tombes du conflit, a entrepris leur rénovation. Durant l'été 2010, celle de Claude Ferréol Pagnier est rénovée par la section locale du Souvenir français.

La période allemande : 1871-1918Modifier

Comme les autres communes d'Alsace et de l'actuel département de la Moselle, Niederbronn, qui prend le nom de Bad Niederbronn, est cedée à l’empire allemand de 1871 à 1918. Aussi, lorsque la Première Guerre mondiale éclate, les habitants de la commune se battent sous uniforme allemand. Sujets loyaux de l'empereur, ils accueillent cependant avec joie la fin des hostilités et la paix retrouvée. La ville redevient française en 1918.

Époque contemporaineModifier

Développement du thermalisme et ouverture du casino municipalModifier

Niederbronn-les-Bains est la première station hydrominérale d'Alsace, classée station thermale par arrêté ministériel le . Elle possède à la fois une source minérale et une source médicinale.

La ville demande l'autorisation d'établir un casino, autorisation qui lui est accordée par le ministère de l'Intérieur et le président de la République en 1926[12]. Au début des années 1930, le casino de Niederbronn-les-Bains accueille plusieurs fois par semaine des représentations musicales d'artistes locaux et internationaux radiodiffusées par la station Radio Strasbourg.

La Seconde Guerre mondiale et l'occupation nazieModifier

L'intérieur de la synagogue a été dévasté par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale et de nombreux juifs ont été déportés[13]. À la Libération, un petit oratoire est aménagé dans le bâtiment, l'intérieur restant dans son état de désolation. La synagogue a été par la suite cédée à une institution catholique[14].

XXIe siècle : thermalisme et tourisme vertModifier

Niederbronn est une cité réputée pour ses activités liées au thermalisme et à l'accueil de curistes. L'ancien établissement de bains a laissé place à un centre de cure et plus largement, de remise en forme.

Elle a également développé des activités liées au tourisme vert, grâce notamment à son implantation dans le parc naturel régional des Vosges du Nord. Elle détient le label « station verte », qui souligne la mise en valeur sur le plan touristique du patrimoine naturel, culturel et historique.

Voies ferréesModifier

La commune est traversée par la ligne de Haguenau à Hargarten - Falck, actuellement inexploitée entre Niederbronn et Sarreguemines. La gare de Niederbronn-les-Bains est desservie par les trains du réseau TER Alsace qui effectuent la relation Strasbourg - Haguenau - Niederbronn.

HéraldiqueModifier


Les armes de Niederbronn-les-Bains se blasonnent ainsi :
« D'azur au bassin d'or dans lequel tombe un jet d'eau d'argent issu d'une nuée du même mouvant du canton dextre du chef, dont l'eau aussi d'argent s'écoule en pointe par une ouverture au bas du bassin. »[15].
Autre blasonnement : « D'azur, canton à nuée avec cours d'eau le tout d'argent qui s'écoule dans un puits d'or avec évacuation d'eau d'argent vers le bas. »[16].


Politique et administrationModifier

 
Hôtel de ville de Niederbronn-les-Bains.

Tendances politiques et résultatsModifier

Budget et fiscalitéModifier

Les comptes 2005 à 2013 de la commune[17],[18]

Fiscalité :

  • Taux d’imposition Taxe d’habitation : 15,39 %
  • Taxe foncière sur propriétés bâties : 14,47 %
  • Taxe foncière sur propriétés non bâties : 61,87 %
  • Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 %
  • Cotisation foncière des entreprises : 0,00 %
  • Montant total des dettes dues par la commune : 3 206 000 euros, soit 722 euros par habitant

Liste des mairesModifier

En 2012, la commune de Niederbronn-les-Bains a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[19]. (@ en 2008, @@ en 2009/2010, @@@ en 2011 & 2012/2013)

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Émile Frédéric Osswald   Chef de service
Nicolas Henrich RPF puis RS
puis UDR
Chef de service De Dietrich
Conseiller général du canton de Niederbronn-les-Bains (1945 → 1973)
Michel Nussbaum   Directeur de collège
Alfred Pfalzgraf RPR DRH adjoint De Dietrich
Conseiller général du canton de Niederbronn-les-Bains (1978 → 1998)
Frédéric Reiss UDF puis UMP Professeur agrégé de mathématiques
Député de la 8e circonscription du Bas-Rhin (2002 → )
Conseiller général du canton de Niederbronn-les-Bains (1998 → 2002)
En cours
(au 31 mai 2020)
Anne Guillier[23],[24]
Réélue pour le mandat 2020-2026
DVD Cadre du secteur privé
Les données manquantes sont à compléter.

DémographieModifier

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].

En 2018, la commune comptait 4 393 habitants[Note 3], en augmentation de 1,31 % par rapport à 2013 (Bas-Rhin : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5421 4381 9522 3152 4672 6802 9223 0713 224
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
3 3193 2033 3913 1943 1763 1613 1323 0292 984
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0563 1203 3233 1313 0883 3503 5013 4913 701
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
4 0744 4074 4614 4464 3724 3194 3294 3664 355
2018 - - - - - - - -
4 393--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

population provisoire pour 2005 : 4 329 [29]

ÉconomieModifier

La commune abrite le siège de la Fonderie de Niederbronn (qui a appartenu au groupe De Dietrich de 1769 à 2004) qui emploie 183 salariés à fin 2016, pour un chiffre d'affaires de 28 millions d'euros[30].

Loisirs et sportsModifier

Activités culturellesModifier

  • Bibliothèque municipale[31] de la ville qui se situe dans l'enceinte de la Maison de l'Archéologie.
  • Spectacles, concerts et animations diverses au Moulin 9[31] qui a une capacité d'accueil de 30 à 800 personnes et qui dispose de 4 salles.

Activités sportivesModifier

  • Football : US Niederbronn-les-Bains[32] qui dispose de deux stades rue des abricotiers dans la zone de loisirs du Montrouge. Il s'agit du stade Paul Weber 1 avec une surface de jeu en pelouse naturelle et du stade omnisports du Montrouge avec une surface de jeu en gazon synthétique. Le club se compose de 8 équipes.
  • Escalade, randonnées : Il y a 3 boucles de randonnées possibles avec des niveaux de difficultés différents. Il y a également un parcours d'escalade sur falaise.
  • Athlétisme : il y a un stade d'athlétisme qui est le stade omnisports du Montrouge.
  • Natation : il y a 2 bassins sportifs de natation et un bassin ludique.

Lieux et monumentsModifier

Le patrimoine industriel et commercial

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Le patrimoine religieux

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  • L'ancienne synagogue (1869), partiellement inscrite aux Monuments historiques en 1992[49],[50], actuellement utilisée comme foyer paroissial catholique.
  • L'église Saint-Martin, son grand orgue[51] et le cimetière de catholiques et protestants[52].
  • Le Couvent des sœurs du Très Saint-Sauveur.
  • L'église protestante Saint-Jean[53],[54],[55], avec son orgue à positif[56], et son presbytère[57].
 
Cimetière militaire allemand de la seconde guerre mondiale

Personnalités liées à la communeModifier

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Association d'Alsace pour la conservation des monuments napoléoniens, De Niederbronn à Lembach : histoire, sites, monuments, Y. Bonnel, 1986, 110 p. (ISBN 2-904701-05-2)
  • Paul Gerbod, « Niederbronn, station thermale alsacienne de 1800 à 1939 », in Revue d'Alsace, no 111, 1985, p. 99-110
  • Groupe Mémoire, Niederbronn-les-Bains : aux sources de la mémoire (ouvrage collectif réalisé avec la participation de la commune de Niederbronn-les-Bains), Carré blanc, Strasbourg, 2007, 240 p. (ISBN 2-84488-099-1)
  • Edmond Jung, Niederbronn antique, E. Jung, Engwiller, 1994, 21 p.
  • Kuhn (Dr), Histoire de Niederbronn, Res Universis, Paris, 1991, 187 p. (ISBN 2-87760-533-7) (réédition de l'éd. de 1866)
  • Jean Kuhn, Les Eaux de Niederbronn : description physique et médicale de cet établissement de bains, Berger Levrault, V. Masson, 1860, (3e éd.)
  • Francine Maggay, Les thermes de Niederbronn de l'antiquité au XVIIIe siècle, Université de Strasbourg, 1989, 222p. (thèse de Médecine)
  • Charles Matthis, « La Préhistoire de Niederbronn en Alsace », in Bulletin de la Société préhistorique française (Vve E. Monnoyer, Le Mans), , 16 p.
  • Michel Rauch, Ginette Rohmer (et al.), Balades enchantées à Niederbronn-les-Bains, Carré blanc, Strasbourg, 1998, 223 p. (ISBN 2-84488-000-2)
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, Strasbourg, La Nuée Bleue, , 663 p. (ISBN 2-7165-0250-1)
    Niederbronn-les-bains pp. 275-276
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du moyen âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal, 4ème trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 978-2-86535-070-4 et 2-86535-070-3)
    Niederbronn-les-Bains, p. 844
  • Alain Soulier, « Histoire tumultueuse d'une “ville-jardin” », in Les Saisons d'Alsace, no 72 (L'Alsace, ce beau jardin), printemps 2017, p. 48-53
  • Guy Trendel, Le guide des Vosges du Nord, Barcelone, La Manufacture, , 311 p. (ISBN 2-7377-0164-3)
    Collection ayant obtenu le grand prix national des guides touristiques 1986 : Niederbronn-les-Bains, pp. 68 (Le thermalisme dans les Vosges du Nord), 123 (2. De Lembach à Niederbronn-les-Bains), 146 (De Reichshoffen à Niederbronn-les-Bains), 150-151 (Niederbronn-les-Bains, ville thermale),152 (Maison de l'archéologie des Vosges du Nord), 154 (Charles Munch, musicien de renom), 155 (La source "Lichteneck" de Niederbronn-les-Bains)
  • Paul Keller, Les Vosges du Nord, Guide de randonnées à la portée de tous dans le Parc naturel Régional, Bar-le-Duc, Editions Salvator-Mulhouse, , 198 p. (ISBN 2-7067-0031-9)
    5-Niederbronn-les-Bains - Col de la Liese - Grqnd Wintersberg - Camp Celtique - Niederbronn-les-Bains, p.53 ; 6-Niederbronn-les-Bains - Wasenberg - Breitenwasen - Grand Arnsbourg - Wasenkoepfel - Wasenbourg - Niederbronn-les-Bains, p. 61

Liens externesModifier

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Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

RéférencesModifier

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Reichshoffen-Niederbronn-les-Bains », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Niederbronn-les-Bains », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. P. Prevost-Bouré, Revue Les Vosges, n°2/09 p.7, 2009.
  12. « Niederbronn-les-Bains », sur netcomete.com (consulté le ).
  13. Déportés originaires des communautés du Bas-Rhin
  14. Synagogue cédée à une institution catholique
  15. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.labanquedublason2.com (consulté le ).
  16. Bernard Schmitt, « Les armoiries du canton de Niederbronn-les-Bains », sur http://reichshoffen.free.fr (consulté le ).
  17. « Les Comptes des Communes, Analyse des équilibres financiers fondamentaux »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) Les comptes des communes, Chiffres Clés - Fonctionnement - Investissement - Fiscalité - Autofinancement – Endettement : La Commune de Niederbronn-les-Bains
  18. Niederbronn-les-Bains : la dette en 2013
  19. Toutes les villes labellisées Ville Internet depuis 1999 sur le site officiel de l'association. Consulté le 6/03/2013.
  20. Nomination publiée au B.O. du Ministère de l'Intérieur 1860-9. Texte sur BNF Gallica
  21. Nomination publiée au B.O. du Ministère de l'Intérieur 1861-8. Texte sur BNF Gallica
  22. Nomination publiée au B.O. du Ministère de l'Intérieur 1867-4. Texte sur BNF Gallica
  23. [PDF] Résultats des élections municipales et communautaires 2014 - Résultats reçus 1er tour
  24. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  29. source : Insee, enquête annuelle
  30. La fonderie de Niederbronn veut se défaire de son image de spécialiste des chaudières, La Tribune, 28 décembre 2016
  31. a et b « Bibliothèque municipale de Niederbronn-les-Bains », sur www.niederbronn.com (consulté le ).
  32. « Le Club - U.S. NIEDERBRONN LES BAINS - FFF », sur www.fff.fr (consulté le ).
  33. Notice no PA00084830, base Mérimée, ministère français de la Culture Ruines du château de Wasenbourg
  34. Notice no IA67005214, base Mérimée, ministère français de la Culture Tribunal, Musée dit maison de l'Archéologie
  35. La Liese et le camp celtique
  36. Camp celtique
  37. estiges antiques du massif du Grand Wintersberg à Niederbronn
  38. Notice no IA67005243, base Mérimée, ministère français de la Culture usine métallurgique dite usine de Dietrich
  39. Notice no IA67005244, base Mérimée, ministère français de la Culture usine métallurgique, forge de Jaegerthal
  40. Notice no IA67005238, base Mérimée, ministère français de la Culture Moulin Graumuhle, puis scierie
  41. Notice no IA67005241, base Mérimée, ministère français de la Culture Moulin à papier de la Liesclamm Amont
  42. Notice no IA67005242, base Mérimée, ministère français de la Culture Moulin à papier de la Liesclamm Aval, puis scierie
  43. Inventaire général du patrimoine culturel Notice no IA67005240, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Notice no PA00085295, base Mérimée, ministère français de la Culture Ancienne usine d'électricité
  45. Établissement thermal
  46. Établissement thermal VqalVital
  47. Notice no IA67011058, base Mérimée, ministère français de la Culture parc du Casino, pré-inventaire (jardins remarquables ; documentation préalable)
  48. Notice no IA67011057, base Mérimée, ministère français de la Culture Jardin des Anglais, pré-inventaire (jardins remarquables ; documentation préalable)
  49. Inventaire général du patrimoine culturel Notice no IA67005213, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. Notice no PA00085300, base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue
  51. Notice no IM67008925, base Mérimée, ministère français de la Culture orgue (grand orgue) de l'église paroissiale Saint-Martin, 1894
  52. Notice no IA67005254, base Mérimée, ministère français de la Culture Cimetière de catholiques, de protestants
  53. Notice no IA67005210, base Mérimée, ministère français de la Culture Temple de 1763
  54. Niederbronn, paroisse luthérienne
  55. Niederbronn les Bains : l'église luthérienne
  56. Notice no IM67009121, base Mérimée, ministère français de la Culture temple, orgue, grand orgue
  57. Notice no IA67005216, base Mérimée, ministère français de la Culture presbytère de protestants, 4e quart XVIIIe.